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pas d'excuses..

 
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damejane
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MessagePosté le: Sam 14 Mar 2009 - 00:34    Sujet du message: pas d'excuses.. Répondre en citant

« le: 24 Octobre 2008 à 17:31: »

Les banquiers, en "Maîtres de l'univers", évitent à tout prix les excuses
LE MONDE | 24.10.08 | 14h46
LONDRES CORRESPONDANT
Aux Etats-Unis et dans une moindre mesure au Royaume-Uni, tout au long de la crise financière, les dirigeants des banques en difficulté ou en faillite n'ont jamais présenté le moindre mot d'excuses à leurs salariés et actionnaires ou au grand public.
Ainsi, James Cayne, PDG de Bear Stearns, s'est contenté de faire part de ses "remords" dans la chute de sa banque, le 30 mai. Niant toute responsabilité dans la faillite de Lehman Brothers, son patron, l'arrogant Richard Fuld, a accusé les régulateurs et le Congrès d'être à l'origine de la faillite de la quatrième plus grosse banque d'investissement new-yorkaise.
Comment expliquer cette attitude des "Maîtres de l'univers", comme l'écrivain Tom Wolfe les a appelés dans Le Bûcher des vanités ? "Le comportement des banquiers est très différent de celui des industriels, plus enclins à reconnaître publiquement leurs erreurs, souligne Daniel Diermeier, professeur de management à la Northwestern University, à Chicago. La complexité des produits financiers leur donne un sentiment de supériorité. L'agressivité est une valeur reconnue. Dans un univers macho, hyper compétitif, les excuses donnent une image de vulnérabilité et d'incompétence insupportable." Selon M. Diermeier, faire son mea culpa est pourtant essentiel dans un secteur basé sur la confiance, comme c'est le cas de la banque.
UNE VIE SOUS CLOCHE DORÉE
La menace de poursuites judiciaires par des actionnaires lésés est un autre obstacle. "La décision finale est généralement laissée aux avocats, qui, par nature, privilégient le silence. Or, aux yeux de l'opinion publique, ne rien dire équivaut à un aveu implicite de responsabilité", explique M. Diermeier.
Peter Hahn, professeur à la Cass Business School à Londres, met en avant l'effet "du remplacement des banquiers à l'ancienne, proches de leurs clients et rétifs à la prise de risque, par des petits génies des marchés à l'imagination débridée". L'autoritarisme et l'aveuglement des financiers anglo-saxons expliquent également cette absence de contrition. Enfin, les mirobolantes rémunérations incitent à un mode de vie tape-à-l'oeil, sous cloche dorée, propice à la morgue. Alors que les petits porteurs et le personnel de la Northern Rock, de HBOS ou de la Royal Bank of Scotland ont été grugés par la City, les deux tiers des banquiers londoniens entendent percevoir un généreux bonus en 2008, selon une enquête du site eFinancial Careers.
Par contraste, quand ils sont eux-mêmes l'objet d'attaques, les banquiers se montrent très susceptibles. Après avoir qualifié publiquement ses financiers de "chiens pleurnicheurs", le roi du capital investissement britannique, Guy Hands, a dû faire des excuses dans les heures qui suivirent à la suite de menaces de perdre ses lignes de crédit.
Marc Roche


à tous,

- dernières résurgences d'incarnations atlantes.. avidité, mépris et irresponsabilité..

- c'était possible dans le cadre d'une civilisation de masses "sans mental"..
- qu'adviendra-t-il des citoyens actuels, davantages conscients mais semble-t-il pas encore assez.. le communisme a échoué, à la fois comme pouvoir aux masses, qui en ont été privées quasi immédiatement après l'avoir obtenu, par ceux mêmes qui le leur avaient octroyé ! et comme système financier théoriquement dévoué au partage, et dévoyé lui aussi au profit quasi exclusif de "cadres" et d'une "nomenclatura" plus riche par l'usage privé des biens publics, parfois plus "riche" que les richissimes capitalistes, et en tout cas que la majorité des classes moyennes des pays évolués (le yacht du président du soviet suprême était plus luxueux que celui de la reine d'angleterre..), cette faillite d'un idéal de partage a fait se rabattre tout le système d'échange mondial sur le pire capitalisme possible, pas celui de grand papa mais celui des jeunes loups incapables de respecter ce qu'ils ne savent pas gérer, croyant stupidement qu'ils sont au delà des lois et usages tous justes bons pour les humains ordinaires que nous sommes.. mais le réveil de ce monde d'illusions sera aussi dur que les privations qu'endurent des milliards d'êtres "pauvres" mais réellement "honorables", eux, l'ont été pendant ces dernières décennies.. par la faute de leur inconscience. Vu d'un peu plus haut, les "pauvres" sont souvent plus "riches" que ceux qui se croient tels, et sous l'angle des vraies richesses, les premiers, qui se précipitent au devant de tous et se haussent sans vergogne  au dessus des autres..

- les nations en fait, ne sont riches que d'hommes, et ces hommes là, ces "traders" et autres banquiers méprisants (ceux dont parle l'article..) autant qu'ils étaient et peut-être sont encore.. véreux, ces traîtres à l'humanité qu'ils auraient dû avoir l'intelligence et le coeur de savoir servir.. sont si "pauvres" qu'ils sont bien les derniers.. Ils seront sans doute les premiers en enfer, un enfer "pauvre" ? Visiblement, leur "oblical" est bien là à les attendre, ils y ont déjà fermement mis un pied ! Mais ne le savent-ils pas, ou pas encore ?



Shalom, Salam, Shanti, . . . . . . lamadelama 



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MessagePosté le: Sam 14 Mar 2009 - 00:34    Sujet du message: Publicité

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damejane
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MessagePosté le: Sam 14 Mar 2009 - 00:35    Sujet du message: pas d'excuses.. Répondre en citant

« Répondre #1 le: 24 Octobre 2008 à 18:01: »
Salut Lamadelama,
A toutes et à tous,
Comment ne pas être en adéquation avec ce que tu dis?
Mais ce qui "m'irrite" au plus haut point, c'est que la pilule est passée presque "naturellement", sans plus de révolte que cela dans le coeur des hommes.
Les esprits sont-ils à ce point anesthésiés?
Comprenons-nous que les milliards d'euros ou de dollars étaient cachés au vu et au su du "peuple", prêts, non pas à aider son prochain, mais à aider, toujours et encore, les plus nantis de ce monde au nom d'un sauvetage d'une économie déjà moribonde?
Mais que chacun de ces "grands de ce monde" se regarde dans un miroir et puisse-t-il y voir l'ombre de son avarice occulter la Lumière qui ne demande qu'à poindre au creux de son coeur.
Que son esprit lui fasse comprendre que sauver quelques banques ne sauveront pas l'Humanité d'une faillite totale si nous continuons sur cette voie.
Tels sont les voeux que nous pouvons émettre pour nous libérer du joug de l'égoïsme et de l'avarice.
Fraternellement.
Amilius
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damejane
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MessagePosté le: Sam 14 Mar 2009 - 00:35    Sujet du message: pas d'excuses.. Répondre en citant

« Répondre #2 le: 24 Octobre 2008 à 20:27: »



 
Tout à fait d'accord avec vous deux...C'est vrai que les esprits sont "anesthésiés", il faut dire que la communication est bien maîtrisée en France.
Ce matin encore, sur France Info un sondage "TNS SOFRES" indique que les français ont (malgré tout) "encore confiance dans les marchés financiers".
J'aimerai bien voir la copie de ce sondage car le résultat est curieux donc l'interprétation me semble orientée. Je ne vois pas très bien comment l'on peut avoir confiance dans un système financier pour lequel seul l'égoïsme, l'avidité et le pouvoir dominent. Mais bon, l'odeur de l'argent est si enivrante...
Je fais la copie ici d'un texte (perso) qui traite de la crise :


La confiance, la crise et le partage...  
 
 

Selon la définition d'une belle rousse travaillant chez un éditeur bien connu, la confiance est « le sentiment de sécurité d'une personne qui se fie à quelqu'un ou a quelque chose ». Mais enfin, comment peut-on s'étonner de l'absence de ce sentiment protecteur chez tous les banquiers de la planète ?
Dans ce contexte, nous avons des commentateurs avisés et répétant sans cesse que la crise prend sa source au sommet du « manque de confiance » des marchés financiers. Veulent-ils ignorer la performance des traders utilisant le génie analytique qui les caractérise pour transformer des risques en profits ? La notion de partage peut-elle exister dans ce monde là ? La naïveté d'un intellectualisme trop spécialisé masque-t-elle le bon sens du jugement objectif des faits expliqués par les journalistes officiels et autres spécialistes de la dichotomie mentale ? Ou bien est-ce la « pensée unique » qui diffuse encore sur les ondes médiatiques la vision économique d'un monde qui, par essence, devrait conserver jalousement ses profits et partager ensuite ses pertes ? Et ce monde là, c'est le monde de la finance.
En effet, la vrai question est : Sommes-nous sûr, nous le peuple, de vouloir un monde qui fonctionne sur le système contradictoire des lois financières ? Car en fait, le problème est simple, cette crise montre clairement l'inaptitude structurelle des marchés spéculatifs à se rendre utiles pour le plan fonctionnel des hommes et des femmes de la planète. La fonction s'inscrit parfaitement dans une modélisation mathématique. Mais le plan de l'expérience humaine est avant tout physique d'un point de vue simplement organique, alors avant de jouer avec des produits financiers abstraits (et incontrôlables), essayons déjà de manipuler correctement des produits alimentaires et concrets pour l'activité vitale des règnes de la nature (n'oublions pas la faim dans le monde, un vrai problème aussi). Aurait-on oublié l'impact désastreux pour la planète qui, avec l'aide de cette recherche constante et unique des « profits privatisés », peut perturber avec tant de force la biosphère ? Le monde n'est-il pas assez globalisé pour révéler l'inter-dépendance socioculturelle et naturelle qui nous unis ? Un peu de bon sens et de pragmatisme, mais également de la sincérité (encore un sentiment humain comme la confiance) pour comprendre que le peuple se désolidarise d'une gouvernance politicienne au service d'un monde financier qui rend l'air du temps actuel irrespirable.
C'est vrai que la situation est grave... Tout reste à surmonter en fait : la démographie planétaire, les problèmes climatiques, les conflits géopolitiques à tendances énergétiques et religieuses ou idéologiques, l'éloignement du peuple et de l'état, le déchirement du système financier (spéculatif) et économique (physique) et ce n'est que le début d'un l'effet cumulatif. La pression interne de la société mondiale va exercer tellement de force sur les parois du coeur de l'humanité que les « Rois de la Terre » paieront le prix fort pour nous vendre encore quelque chose, mais nous ne voulons plus de leur produits financiers, de leur arnaque généralisée et le marché des bourses planétaires va s'assécher par un manque de liquidité. Justement, l'eau de vie, fluide et ivresse de la digestion, nous ne voulons plus ingurgiter les plats à la sauce « manque de confiance » que pose le système bancaire sur la table du peuple. Et aux politiciens nous disons : « l'état, c'est nous ! »
Enfin, gardons les yeux ouverts, j'imagine que les changements indispensables à venir sont :
Participations citoyennes et actives dans les décisions politiques. La gouvernance d'un état n'appartient pas seulement aux politiciens, mais la démocratie s'exprime par tous et non par l'acte unique d'un droit de vote périodique. Il faut donc réfléchir aux moyens nécessaires pour développer la participation du peuple aux décisions le concernant et porter ainsi  la « voix citoyenne » aussi loin que possible.
Assainissement du système financier : les paradis fiscaux reflètent l'emblème de l'opacité des flux monétaires. Il doivent être fermés ! Il faut regarder l'argent comme une « énergie » capable de faire fonctionner la machine sociale et mondiale de l'expression du genre humain sur le plan physique. Le postulat qui considère la monnaie comme virtuelle est une erreur de mise en équation, l'idéologie est abstraite, l'alimentation est concrète et vitale. Le montage des produits financiers non corrélés avec le plan physique doit être surveillé de près. Le système de cotation doit tenir compte de l'éthique du produit qu'elle évalue. Par exemple, l'éthique économique serait d'interdire la cotation des produits alimentaires de base comme le blé, le riz... Cette même éthique autoriserait, mais bornerait des cotations à risques, aux comportements erratiques et non linéaires dans une sphère isolée de l'espace économique impliqué dans le développement réel/concret de la société sur le plan physique.
Invention d'une gouvernance mondiale : le peuple doit s'exprimer, car une gouvernance mondiale est maintenant nécessaire pour coordonner et réguler les flux financiers. S'appuyant sur les instances internationales déjà existantes et faisant suite à l'appel de l'humanité pour plus de justice, la juste répartition des richesses d'un point de vue économique et l'établissement des justes relation humaines d'un point de vue social et culturel seront la manifestation de ce nouvel ordre mondial qui ne pourra jamais descendre des hautes sphères étatiques des partis politiques ni être partagé par le système bancaire actuel qui nous fait sa crise de confiance. Le nouvel ordre mondial ne peut venir que du peuple, l'état c'est nous !



Sinbuck.  

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MessagePosté le: Sam 14 Mar 2009 - 00:38    Sujet du message: pas d'excuses.. Répondre en citant

 Répondre #3 le: 24 Octobre 2008 à 20:54: »
.
Amilius, Sinbuck,

Eh bien, nous voici bien d'accord ou en accord sur la question..
 En vous lisant, je me suis souvenue, (il y a quelques jours en arrière), j'avais répondu à une personne en privé sur le sujet, je vous livre, à mon tour le copié collé de la réponse, les parties plus privées ayant été enlevées par respect dû à la personne.

 

"Oui, l'injustice, la famine causée par des spéculateurs qui se vantent de se remplir les poches en trois minutes sur la sueur de toute une vie, sur le dos de toute une famille, sur le dos d'un pays déjà en difficulté..voilà qui est une honte, une indignité.
Oh! que oui, on peut être triste de voir l'homme être son pire ennemi, mais c'est croire par l'illusion créée que l'on ne peut rien faire, penser que tout est bien trop complexe au niveau mondial pour y changer quelque chose...
Tout cet argent annoncé pour renflouer les spéculateurs alors qu'ils pourrait être utilisé pour les affamés, pour les pauvres, c'est une honte dénoncée par tous les peuples de ce monde !
Mais ce serait, aussi oublier trop vite le gardien du seuil planétaire qui se trouve à présent confronté  aux gardiens du seuil de la Lumière, les grands Dévas en font partie. La bataille est engagée, les exactions sont dénoncées,  le grand serpent de l'argent  détourné par les force noires est démasqué,  il est montré du doigt. Les forces actives de nos frères les Maîtres de la hiérarchie sont à l'oeuvre  .....
Voyez-vous, une grande partie de l'humanité partage ce que vous en vivez sur la question, elle représente une force positive qui se renforce et qui peut faire pencher la balance du bon côté.
Ce qui arrive, la chute des cours en bourse, coïncide avec le voeu planétaire de tous les Maîtres en incarnation, travaillant en coopération avec leurs pères, et en travaillant aussi auprès de l'humanité pour l'aider à prendre conscience.
Pensez à la chute du mur de Berlin ! (impensable à une certaine époque).
Les hommes, et les femmes devront apprendre la juste utilisation de l'argent et la juste économie des denrées alimentaires par une juste politique des cultures ainsi qu'une juste distribution. Tout est lié, le monde de la finance ne doit plus prendre le pas sur les politiques et les politiques devront être plus axés sur le service à rendre pour leur peuple dans leur pays, ils devront apprendre à penser d'un point de vue mondial dans sa globalité. Les événements récents démontrent bien que tout est lié est que l'on ne peut pas négliger ses frères dans d'autres pays."

Bien à vous : damejane.

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MessagePosté le: Sam 14 Mar 2009 - 00:39    Sujet du message: pas d'excuses.. Répondre en citant

« Répondre #4 le: 25 Octobre 2008 à 10:43: »
Salut à tous!
Comme toute forme de fanatisme, celui au dieu-argent a atteint un état de cristalisation assez dur pour être détruit. Les fanatiques ne s'excusent pas...
L'argent est une expression de 7 ème Rayon (émergeant) et "le vin nouveau ne sera pas versé dans des vieilles outres". Le vase corrompu qu'est le système financier peut disparaître.
 Puissions nous ne pas nous accrocher à ce qui peut disparaître à juste titre, et puisse le mal être extirpé jusqu'à la racine. "Le mensonge sera craché du Monde" ("dialogues avec l'Ange")
Lanou

 
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Dernière édition par damejane le Jeu 15 Déc 2011 - 11:59; édité 1 fois
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MessagePosté le: Sam 14 Mar 2009 - 00:39    Sujet du message: pas d'excuses.. Répondre en citant

« Répondre #5 le: 04 Février 2009 à 00:46: »
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Les altermondialistes sont confortés par le succès du Forum social mondial
 


Les altermondialistes sont confortés par le succès du Forum social mondial. BELEM (BRÉSIL) ENVOYÉE SPÉCIALE


Plus de 2 000 ateliers en l'espace de six jours- Participation. 142 pays étaient représentés au Forum social mondial de Belem (Brésil), du 27 janvier au 1er février. 491 organisations européennes ont formé la plus grosse délégation continentale après celle de l'Amérique latine.
- Fréquentation. 133 000 personnes ont participé. Il s'agit de la plus forte fréquentation depuis la création du rassemblement des altermondialistes, à Porto Alegre (Brésil), en 2001.
- Ateliers. 5 800 associations issues de la société civile ont organisé 2 300 ateliers autour d'une dizaine de thèmes, parmi lesquels la construction d'une économie solidaire et durable, le monde dans une perspective post-capitaliste, la préservation de l'environnement, etc. Le Forum social mondial (FSM) est une expérience de "désordre créateur". 
Jamais autant qu'à Belem, il n'aura fallu se raccrocher à cette définition proposée par le philosophe Patrick Viveret pour survivre dans un événement qui a rassemblé, du 27 janvier au 1er février, au-delà de tous les pronostics, 133 000 personnes. Absence de traduction, désorganisation, heures passées à rejoindre des réunions distantes de plusieurs kilomètres : le parcours du militant a souvent épousé celui du combattant, obligatoirement équipé de bonnes chaussures et d'un parapluie pour se protéger des pluies, diluviennes en cette période de l'année. Au-delà de ces désagréments, l'édition 2009 confirme que le Forum reste un lieu d'effervescence et de brassage d'idées. Un laboratoire d'expériences et de propositions auquel la crise a redonné du crédit en validant un certain nombre de prophéties altermondialistes.
"Nous avons maintenant la responsabilité de mettre des propositions fortes sur la table et de les faire connaître", admet Jean Merkaert, du Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD)..
Parmi ces propositions, figurera la suppression des paradis fiscaux, qui, pour John Christensen, du réseau Tax Justice, "sont le maillon faible d'un système dans lequel ont pu prospérer toutes les dérives de la finance".

La libéralisation des services financiers est aussi pointée du doigt. "Cela a permis aux banques de grossir et elles sont devenues trop grosses pour qu'on les laisse faire faillite. Il faut revenir en arrière et exiger qu'elles financent des activités utiles à la société", soutient Myriam Vander, du Centre néerlandais de recherche sur les multinationales.


ÉCONOMIE SOLIDAIRE "Toutes les crises - alimentaire, énergétique, financière - qui secouent la planète sont liées.
Les solutions ne peuvent être construites en imaginant conserver un système qui consomme de façon insoutenable les ressources naturelles", résume l'économiste péruvien Oscar Ugarteche.
En pleine Amazonie, les peuples indiens, massivement présents à Belem, ont rappelé le lien qui existe entre l'homme et la nature. "

Le monde indien est une société de partage et de bien-être, non une société d'accumulation", souligne Candido Grzybowski, un des fondateurs du Forum. A Belem, pour que soit préservée l'Amazonie, les organisations écologistes ont réclamé la rupture avec un modèle de développement, qui conduit à la transformation de la forêt en pâturages ou en zones de monoculture intensive de soja. 

Elles ont plaidé pour une agroforesterie capable d'exploiter les ressources de la forêt sans la détruire. "Cette solution préserve l'environnement et assure la sécurité alimentaire des communautés locales", défend le Mouvement agro-écologique d'Amérique latine.

Des expériences sont déjà en cours, comme dans l'Etat d'Acre, à la frontière bolivienne, où le gouvernement a choisi de valoriser sa "forêt debout". A côté de toutes les pistes de réflexion, Belem aura aussi été l'occasion de constater la vitalité de l'économie solidaire sur la plupart des continents. 
"Des millions de personnes vivent et construisent au quotidien des alternatives pour vivre mieux. Cela est peu visible, mais une autre économie existe déjà", insiste Ethel Côté, une participante canadienne."
Même aux Etats-Unis, le mouvement s'amplifie et on va pousser Barack Obama dans cette direction", explique Julie Matthaei, du Solidarity Network. Pour la première fois dans un Forum social, le drapeau américain n'a pas été brûlé, et il est même question d'organiser la prochaine rencontre, en 2011, aux Etats-Unis.

"Nous offrons une autre perspective sur la crise en montrant qu'il existe des alternatives à un capitalisme en faillite. Et qui peut nier que cela est aujourd'hui nécessaire ?", a lancé M. Grzybowski en clôturant le Forum. 
Les participants repartent de Belem en ayant fait le plein d'énergie.  Rendez-vous a été pris le 28 mars à Londres, quelques jours avant la réunion du G20, où les altermondialistes espèrent renouer avec les grandes manifestations qui ont fait leur succès.


Article paru dans l'édition du 03.02.09.  

Laurence Caramel  




 

 

le succès du forum social mondial
 

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MessagePosté le: Sam 14 Mar 2009 - 00:40    Sujet du message: pas d'excuses.. Répondre en citant

« Répondre #6 le: 10 Février 2009 à 06:46: »


à tous,

je vous invite à visiter le site ''ouvertures".. qui semble prometteur !

Et notamment à prendre connaissance de l'article de  Y. Cochet : «La crise est une crise anthropologique»
voir, ci-après le lien => La crise est une crise anthropologique..



Shalom, Salam, Shanti, . .  lamadelama  ལམདེལམ



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MessagePosté le: Sam 22 Aoû 2009 - 19:02    Sujet du message: Re : pas d'excuses.. DOULEURAMA Répondre en citant

« Répondre #7 le: 07 Août 2009 à 12:12: »

.

Douleurama




Je me souviens d’une époque où des gens simples disaient, en leurs propres mots, que l’argent n’était qu’un outil, que les banques étaient des opérations de brigandages institutionnalisées et qu’on ne s’en porterait que mieux si l’État distribuait chaque mois aux citoyens un “dividende” social qui constituerait pour chacun sa juste part de l’enrichissement national.
Vers demain, Pierre JC Allard, Nouvelle Société :
http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/07/03/vers-demain/



Nous sommes en 19, 998

Cette
«piasse» http://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_Crédit_social_du_Canada fait penser aux pubs du parti conservateur contre M. Ignatieff. Sauf qu’elle pointe la risibilité du fait de créer, ni plus ni moins, de l’argent virtuel. Le mot «virtuel» avait un autre sens à l’époque. Puisque l’argent était relié à une certaine «réalité».

Après avoir élu 26 députés au fédéral, le
Crédit Social du Canada
avait grugé une partie importante de l’électorat. On émit donc cette pièce de «monnaie», «Refusée au porteur», nommée une « douleur ». Et on la répandit partout. Ça se passait dans les années 60 ou début 70. Vous pouvez lire sur la «piasse» : Ottawa 19,998. Ce qui reportait très loin une théorie… Aux calendes grecques, si on veut… Vers demain est devenu « vers l’impossible ».


Distribution de la richesse

À l’origine, le crédit social était une théorie économique développée par l’ingénieur écossais
Clifford Hugh Douglas . Le nom « crédit social » dérive de son désir de faire que le but du système monétaire (crédit) soit l’amélioration de la société (social).

Il a depuis été soutenu par nombre d’économistes dont le seul prix Nobel Français d’économie Maurice Allais qui dénonce une économie basée non pas sur l’argent réel, mais l’argent dette (on crée de la monnaie avec du crédit – dette, amené à disparaître au fur et à mesure de son remboursement). Le crédit social est aussi appelé dividende universel, dividende social ou, de façon sans doute plus adaptée, dividende monétaire.
Philosophie créditiste http://fr.wikipedia.org/wiki/Philosophie_créditiste

La richesse devait être distribuée… Elle le fut. On sait maintenant que les riches se la distribuent entre eux.

L’hyper crédit social : l’économie sur un fil de fer

Aujourd’hui, on est plus malins… Et plus hypocrites. Et ce savant de la science de l’économie est plus qu’habile : les contorsions et les ballets pour maintenir en vie une économie réussit à nous éblouir en marchant sur un fil invisible de New York à Shanghai… Une toile d’araignée, une toile de dettes…

Le show est beau… En autant que les pirouettes ne finissent pas par un accident… Et que la tente n’écrase pas les spectateurs…

***

Réal Caouette était pointé comme une sorte de Jacques Clouseau, inspecteur des séries de la Panthère Rose, un balourd, dans le monde de la «grande finance». Les gens qui votaient à l’époque avaient passé par la crise des années 30, la guerre, et ils n’étaient pas instruits : on les avait formés à l’école de la terre et de la roche par une Église-usine occupée à «produire» des âmes. La misère faisait partie du péché «originel». On les vaccinait à l’eau bénite pour qu’elles n’aillent pas en enfer. C’était l’époque où Vincent Lacroix était un personnage d’un livre de Science Fiction…

Et que comprenaient ces gens au mot «économie»? Bas de laine…C’était tout de même un peu plus chaleureux que bas de gamme. Ils savaient ce qu’était un «riche». Ils rêvaient, non pas de richesse, simplement d’une vie décente.

L’élito-créditisme : détournement de fonds

Nous vivons dans un régime “créditiste”. Évidemment, on n’a pas tout pris du “crédit social”. On a pris le crédit, mais on a négligé le social, de sorte que le “dividende” n’a pas été distribué à la population pour soutenir le pouvoir d’achat et faire tourner l’économie; le “dividende” – la plus-value, année après année du progrès technologique – est resté sagement dans le giron des nantis et s’est soldé par une hausse météorique de la valeur des actions en bourse. (…)
!«Vers Demain»http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/07/03/vers-demain/#comment-676

On a ri longtemps de M. Couette… Imprimer de l’argent ! Ridicule ! On ne peut pas être plus ridicule qu’aujourd’hui. On ne l’imprime même pas,
on l’égare http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/on-a-egare-usd-9-000-000… dans le virtuel.

Le crédit social planétaire

Climat : 50 ans d’efforts contre la pauvreté, titrait
Cyberpresse.http://www.cyberpresse.ca/environnement/climat/200907/06/01-881638-climat-50-ans-defforts-contre-la-pauvrete-reduits-a-neant.php

«Le véritable coût du changement climatique ne se mesurera pas en dollars, mais en millions ou milliards de vies», estime l’organisation qui appelle les pays industrialisés à s’engager immédiatement sur une réduction d’au moins 40% de leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020.» Cyberpresse

Climat? Et si on essayait de faire de prévisions sur les «détournements à venir»? Le Tiers-Monde a été davantage – et l’est toujours – une source de pillage auquel s’adonnent les investisseurs internationaux. Il y a plus de pilleurs que de missionnaires. De sorte que ces pays pauvres ont été, depuis 50 ans, une source de revenus «répartis» parmi les plus rusés et les plus hypocrites. Il y a qu’il y a deux fois plus d’habitants qui souffrent de la faim depuis un an. Deux milliards… L’intérêt pour le Tiers-Monde est le premier mot de la phrase : intérêt.

La mondialisation est pire que le pillage géographique des puissants empires d’antan: en abattant les frontières, les richesses sont devenues privées. Mais la dette…publique.

Le coffre-fort des pays industrialisés étant éventré, le mot pays est lui aussi devenu virtuel.

Le Prince et le pauvre

Ce qui me rappelle un vieux livre :
The Prince and the Pauper, Mark Twain :http://en.wikipedia.org/wiki/The_Prince_and_the_Pauper

Au temps des Tudor, à Londres, le Prince Edouard VI propose à un mendiant, Tom, d’échanger leurs vies. Chacun prend les vêtements de l’autre et en se voyant dans les habits de l’autre, ils sont surpris de constater que leur ressemblance physique est saisissante … Tellement saisissante que quand le roi vient à mourir, laissant le Prince hériter du trône, personne ne les croit …

Un coup de chance. Comme dans le film Slumdog Millionnaire …

Les pauvres du monde ne sont que des nègres de maîtres invisibles qui multiplient les compagnies à numéro. Et leurs profits vont dans des banques à numéros.

Les princes n’ont pas de pays… Ils se contrefichent carrément des pays et de leurs occupants. Les princes sont des scanneurs de richesse à grande échelle. Des Robin des «moi». Robin Hood à l’envers : prend aux pauvres et donne aux riches.

On n’en a rien à cirer que Pablo vende sa terre pour une somme mirobolante pour lui qui ne connaît pas la valeur des devises. Après, il n’a plus de terre… Il est simplement devenu plus pauvre… Nous voilà rendus à l’ère de «l’humanisme» virtuel…

Comme disait M. Prix Nobel de l’économie : «Il n’y a pas de différence entre le crime organisé et l’argent organisé». Le crime organisé a compris qu’il faut user de l’argent du crime et le transformer en valeur réelle. C’est «monnaie courante»…. Quand Pablo perd son lopin de terre, il ne lui reste rien de réel… Il a transféré son seul avoir à «l’argent organisé». C’est ça la magie des «pouvoirés…

La douleur ne sera jamais virtuelle… La douleur des Africains et des millions d’habitants terriens partout dans le monde ne sera jamais virtuelle…

La grande question

C’est assez ignoble comme constat : depuis la «crise économique», après que les banques eurent sapé et vidé les goussets des petits épargnants, ne vivions-nous pas sur la «piasse à Caouette» ? À l’échelle mondiale?

La guerre des «mondes»

Cette «douleur» à la Caouette ne valait rien… Pourtant, une fois utilisée dans son «idéologie» contrefaite, elle fait la fortune d’une élite crasse.

Alors, c’est la guerre des «mondes». Celle où les entreprises internationales mettent
main basse sur les terres agricoles http://www.alternatives.ca/article4557.html. La pauvreté réelle, obligée de vendre par famine et le riche achetant par des moyens vicieux des terres où les enfants n’ont même pas de soulier pour marcher nous mène encore plus loin qu’en 19,998.

Il ne faut pas se leurrer. À chaque fois que nous vendons notre avoir «réel» pour un profit «excitant» à des Vincent Lacroix, ou autre placier de cinéma, nous lui donnons le pouvoir de flouer 9,200 autres petits épargnants. Et peut-être qu’avec les intérêts, il en arrive à 19,998.

La chose la plus dégoûtante de ce «rappel historique» est que le petit joufflu au teint ciré de Lacroix n’est rien : une puce sur la planète.

Les vrais escrocs, les plus dangereux, ont une «licence d’État»…

Les vrais floués, ce sont les pays…

De sorte qu’il ne faut pas s’étonner que le PIB fasse du
bungee http://www.bungee.ca/ dans le grand resto qu’est la Terre, ne laissant au citoyen qu’un pourboire pour ses sueurs.

On aura beau se faire suer dans le jogging de la vie, nous n’aurons jamais assez d’eau pour faire le château de sable de ces gamins lunatiques.

On comprend pourquoi ils aiment la queue-de-pie http://fr.wikipedia.org/wiki/Queue-de-pie.

Mais c’est bien plus expressif en anglais : Black-Tie.

Une grosse cravate noire qui traîne sur l’arrière-train.



Lien source de cet article :

http://gaetanpelletier.wordpress.com/2009/08/06/douleurama/

.


Satan en avait une comme ça…
_________________
La vérité est la lumière de feu que te dicte ton coeur.
"Shanti-Om"


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 07:43    Sujet du message: pas d'excuses..

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