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"La psychiatrie spirituelle"

 
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damejane
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MessagePosté le: Sam 14 Mar 2009 - 00:17    Sujet du message: "La psychiatrie spirituelle" Répondre en citant

« le: 23 Mai 2008 à 18:57: »

.


Bonjour à tous,


[b]Si la psychiatrie n'en est pas encore arrivée à utiliser les principes ésotériques, il n'en demeure pas moins qu'elle commence à intégrer le facteur spirituel, ce qui est déja un progrès en soi.



La psychiatrie spirituelle, interview du Dr Mantel

L’objectif principal est d’élaborer une médecine psycho-spirituelle
alliant l’esprit scientifique à l’inspiration mystique.

Par Jean-Claude Cartier



Fondée en Mars 94, “ l’Association Internationale de Psychiatrie Spirituelle ” organise plusieurs congrès chaque année, des rencontres diverses, des séminaires et un site Internet. Elle regroupe des médecins venant de nombreux pays, dont l’objectif principal est d’élaborer une médecine psycho-spirituelle alliant l’esprit scientifique à l’inspiration mystique. Selon son fondateur, le Dr. Mantel, cette approche veut faire éclater les cadres conceptuels conventionnels.



La Psychiatrie Spirituelle s’adresse-t-elle uniquement aux spiritualistes, ou à tout le monde ?

Sous le terme de “ Psychiatrie Spirituelle ”, on désigne une qualité d’approche de la souffrance humaine, qui ne soit plus fragmentaire mais globale et intégrative. Or, dans une telle démarche d’intégration, il n’est pas possible de dissocier la dimension spirituelle et le fonctionnement psycho-corporel.

En fait, le rôle de la psychiatrie spirituelle est de montrer comment les divers plans de conscience s’articulent, et de faire apparaître les rouages intérieurs jusque là invisibles (invisibles non pas parce qu’ils sont cachés mais simplement parce que notre oeil est obscurci).

Je pourrais dire aussi qu’il s’agit de percevoir la santé derrière la souffrance, et d’aider les gens à intégrer cette santé première.

En fait, à l’origine de la souffrance et de la maladie, il n’y a qu’une confusion entre ce que nous sommes vraiment et ce que nous croyons être. De cette confusion naît évidemment un puissant conflit intérieur qui sécrète à son tour ce que nous appelons la “ maladie ”. Celle-ci n’est donc que le résultat d’une perturbation des flux harmonieux, la conséquence d’un état interne de dispersion que l’on ne peut combattre qu’en incitant le patient à poser son attention.

Ainsi, dans l’optique de la Psychiatrie Spirituelle, la santé réside au niveau d’une fluidité relevant d’une certaine qualité d’attention.

La Psychiatrie Spirituelle a-t-elle des indications ou des prescriptions spécifiques ?

Non, pas du tout. Comme je l’ai dit, il s’agit seulement d’une qualité d’approche.

Ce que propose la Psychiatrie Spirituelle, c’est de regarder les choses avec un esprit dégagé, une vision globale, libre des préjugés et de toute connaissance acquise, et de laisser les mécanismes psychiques devenir conscients, en les prenant sur le vif. N’oublions pas, en effet, que ce que l’on appelle l’inconscient, c’est simplement ce que l’on ne voit pas. Donc, tant que les mécanismes restent non-vus, ils continuent de fonctionner, au niveau de ce que l’on appelle l’inconscient. Par contre, lorsqu’ils sont clairement identifiés, des transformations se produisent.

Pourrait-on dire que la Psychiatrie Spirituelle tendrait à rendre conscient l’inconscient ?

Disons : à voir les choses telles qu’elles sont. Les voir comme un spectacle dont on prend note des mouvances... Nous voulons proposer à nos patients d’opérer un recul par rapport à leurs investissements émotionnels habituels, surtout dans les situations qui génèrent la souffrance.

Par quels moyens invitez-vous le patient à ce recul ?

Ce qui soigne, avant tout, c’est la qualité d’être, l’authenticité, qui émane du thérapeute. Mais bien sûr, cette qualité d’être n’est pas formulable. Toujours est-il que c’est elle qui va renvoyer le patient à sa propre qualité d’être.

Il n’est pas question de conditionner pour soigner, mais seulement de laisser un contact se faire. Il s’agit là d’une communication qui n’a même pas d’outil, une communication instantanée, une communion...

En fait, la thérapie commence à partir du moment où l’on perd l’habitude de se prendre pour un thérapeute... car c’est cette habitude qui pousse le patient à se croire malade.

La Psychiatrie Spirituelle préconise-t-elle l’usage des psychotropes de synthèse, ou s’oriente-t-elle vers les médecines alternatives ?

Cette association ne prétend pas imposer un carcan aux thérapeutes, ni des modèles de soins. Il s’agit vraiment d’une approche ouverte, libre, et qui se veut non conditionnée.

Les choix thérapeutiques sont l’expression de l’approche spirituelle de chacun. D’autre part, chacun utilise les outils qu’il connaît et qui sont adaptés au moment présent. En fait, ces différents outils thérapeutiques s’adressent à divers niveaux de maturation.

Cela étant, on retrouve certainement parmi nous davantage de thérapeutes inspirés du yoga, de la méditation et des thérapies alternatives, que de forcenés de la chimiothérapie.

Mais je ne crois vraiment pas qu’il faille exclure la chimiothérapie, qui peut avoir son utilité dans certains cas.

Quel regard la Psy Spirituelle jette-t-elle sur la psychologie et les psychothérapies conventionnelles ?

Sur la base de mon expérience, je dirais que l’approche psychologique ou psychothérapeutique conventionnelle donne consistance à la réalité de l’ego, de la personnalité en tant que réalité une et indivisible, et fonctionne sur et à partir de ce plan.

Par contre, une approche plus méditative éveillera et développera la dimension contemplative de l’être. Ainsi, lorsque, au sein de cette contemplation, la personnalité et les mécanismes mentaux qui génèrent la souffrance surgissent, ils peuvent être vus et appréhendés dans leur globalité, ce qui, comme je l’ai déjà dit, constitue un processus auto-thérapeutique.

Autrement dit, cette approche méditative n’entre pas forcément dans le contenu mental, mais utilise plutôt le “ regard ” comme outil de libération. Il s’agit de revenir à une qualité de perception qui soit dégagée de la mémoire. C’est cette qualité du regard qui crée une sorte de distanciation, naturelle et très confortable, entre ce qui est vu et ce qui voit.

De cette manière, au lieu d’être crispé et cristallisé sur la situation pénible, le patient pourra, au contraire, s’en dégager, et se retrouver libre de la souffrance.

Par la suite, ce vécu de liberté servira de guide à une thérapie visant à vivre, plus durablement, cette même liberté.

Ne pensez-vous pas que le recul dont vous parlez ait été présent, bien que dans une moindre mesure, dans les approches conventionnelles ?

Il est probable qu’un recul progressif ait eu lieu, puisqu’entre la psychanalyse de 1900 et la psychologie transpersonnelle des années 60, on peut observer une indéniable maturation. Il y a effectivement eu, petit à petit, une distanciation de plus en plus englobante.

Quelles relations entretient la Psychiatrie Spirituelle avec des pionniers comme Jung, Assagioli, Frankl, Maslow ou Grof ?

Personnellement, je n’ai jamais été sensible à ces approches, y compris dans mes études. Dans mes jeunes années, je ne connaissais même pas la psychologie transpersonnelle, et tout ce que j’ai appris ne me servait que d’outil de communication et de référence... ou pour passer des examens, mais sans que cela ne suscite jamais un intérêt profond.

En réalité, les premiers écrits qui m’ont vraiment parlé étaient du genre “ Krishnamurti ”, parce qu’il s’agissait là de propos que j’ai senti authentiques dans le vécu.

En ce qui concerne notre association, elle est constituée d’un certain nombre d’individus, thérapeutes et non-thérapeutes ; et chacun possède son bagage, toutes les références qui ont contribué à son épanouissement. Mais ces références sont simplement des outils qu’il saura mieux manier que d’autres ; et, tant que je m’occuperai de cette association, nous éviterons de dicter des règles thérapeutiques qui seraient à l’encontre d’une créativité dans la guérison.

Pourtant, ne croyez-vous pas que beaucoup de gens aient besoin d’une structuration et de théories ?

Je crois qu’on peut éviter d’entrer dans les théories. Si l’on apprend à découvrir les choses, à regarder, et si l’on se fie à son expérience intérieure, à ce que l’on comprend par soi-même, même si c’est plus lent, on n’éprouve aucun besoin de construire des théories. Il est toujours possible de se référer (il ne s’agit pas de renier les livres ou de ne pas les lire), mais si vous vous laissez guider par votre intuition profonde, par votre expérience, par votre connaissance et par votre inconnaissance, à ce moment là apparaîtra une extraordinaire authenticité dans votre manière d’être et dans votre manière de soigner, avec également une conscience des limites de ce que vous pouvez faire et de ce que vous ne pouvez pas faire.

Admettez-vous des techniques New Age, comme le Channeling ou le revécu d’incarnations antérieures ?

Sur le plan général de l’association, il n’y a pas de sélection au niveau des membres, et il ne s’est jamais agit de construire une sorte d’élite.

Personnellement, je crois qu’il y a divers types de thérapeutiques s’adressant aux diverses phases de la maturation. Chaque être en quête va donc trouver les thérapies qui lui sont appropriées dans le moment, et il s’adressera de manière spontanée au type de thérapeute qui convient à la perspective où il se situe.

Je ne pense pas qu’il y ait de mauvaises méthodes. Toutefois, il est important de stimuler chez les gens, et en soi-même, une capacité à discriminer, à ressentir si telle ou telle méthode est appropriée ou non. Il vaut mieux apprendre à suivre son propre fil, plutôt que de faire ce que les autres vous disent.

A quelles familles spirituelles les membres de la Psychiatrie Spirituelle font-ils le plus souvent référence ?

Il y a des gens de tous horizons. Chacun vit la spiritualité en fonction de ses propres repères et critères. Et il ne me viendrait pas à l’idée de demander à quelqu’un ce qu’il pratique.

Cela dit, ayant, moi-même, été très sensible aux approches non duelles de la connaissance de soi, les thèmes des congrès sont évidemment colorés d’un certain védantisme, et les intervenants que je choisis, généralement sont plus intéressés par les philosophies orientales que par le Christianisme ou le Judaïsme. Mais de telles orientations ne trahissent pas une tendance générale.

Où se situe la Psychiatrie Spirituelle par rapport à la démarche strictement spiritualiste ?

Je pense qu’elle y est très liée. D’une certaine façon, un des objectifs de cette association est justement de faire entrer, dans la médecine et la psychologie moderne, ces pratiques spirituelles qui ont un long passé.

Je ne pense pas qu’il y ait de dissonance entre ce qui se passe dans les lieux de travail purement spirituels - quels qu’en soient les orientations - et ce qui se passe dans cette association.

A la différence que, dans un ashram, on ne pratique pas la médecine...

L’instructeur spirituel agit en tant que médecin, à l’état pur.

Les “ maîtres ” ont toujours recommandé de n’apporter une assistance spirituelle à autrui qu’après avoir réalisé le Soi. De quelle nature est donc l’aide apportée par les psy spiritualistes ?

Chacun soigne avec les limites de ce qu’il est au moment présent. Autrement dit, les limites de la thérapie sont celles de notre propre vécu et de notre compréhension.

Si l’on attendait de réaliser l’éveil, il y aurait peu de thérapeutes. Mais il est certain que ce conseil donné par les “ maîtres ” est fondé quelque part, dans la mesure où la “ médecine ultime ” vise à l’établissement dans la source de ce que nous sommes, et qu’il faut effectivement avoir réalisé l’éveil pour mettre en pratique une telle médecine.

Mais admettons simplement qu’il y a des médecines qui ne sont pas “ ultimes ”.

De toute façon, les humains, quels qu’ils soient, ne peuvent pas éviter d’agir en tant que thérapeutes. Vis à vis des règnes végétal, animal, humain, vis à vis de notre propre corps, nous sommes constamment en attitude de thérapeute. Que l’expérience vécue soit partagée avec un soi-disant patient, ou qu’elle ne soit pas partagée, cela ne change rien.

Il est vrai qu’il existe un art, qui s’apprend, un art de la pédagogie, de transmettre, d’échanger, d’éveiller la compréhension... mais il se cultive également à travers la pratique. Les pratiques du médecin, du psychiatre, du thérapeute, sont autant de préparations à l’éveil d’outil d’écoute, de compréhension, de transmission.

Il n’y a pas de doctrine qui règne ici.

Selon la Psychiatrie Spirituelle, quel serait le sens spirituel de la maladie, et en particulier de ce que l’on appelle la maladie mentale ?

La quête du bonheur, de l’accomplissement et de la plénitude existe chez tout un chacun.

Lorsque cette quête s’exprime à travers une souffrance, on l’appelle névrotique ; lorsqu’elle s’exprime dans une sorte de décentrage, on l’appelle psychotique... mais, toujours, cette quête fondamentale est présente.

Devenir conscient de cette quête, c’est aider la santé à s’exprimer à travers nous.

Peut-on dire, pour autant, qu’il y ait des rapports entre les états psychotiques et les états mystiques ?

Bien sûr qu’il y a des rapports ! Beaucoup de soi-disant psychotiques sont des grands médiums, décentrés, mais comme le sont beaucoup de médiums. La médiumnité est en effet souvent le reflet d’un décentrage ; et le médium doit apprendre à s’intégrer pleinement.

Beaucoup de ce qu’on appelle des phénomènes psychotiques sont en rapport avec un niveau de perceptions médiumniques qui n’est pas intégré, avec une affectivité immature.

La différence entre le réalisé et le psychotique n’est pas dans la qualité de perception ou la manière de percevoir, mais dans la réaction par rapport à ce qui est perçu. Si, intérieurement, vous êtes complètement libre de votre personnalité, et que vous viviez dans une parfaite tranquillité, eh bien, tout ce qui est perçu, va couler à travers ce calme profond.

Par contre, si vous êtes en état de défense, de réactivité, à ce moment là la perception va entraîner une réaction qui peut être extrêmement puissante et perturbante.

C’est toute la différence entre la résistance et la transparence.

---

Adresse

Association Internationale de Psychiatrie Spirituelle - 2094, avenue des Templiers - 06140 Vence – Tél. : 04 93 58 53 53 – Fax : 04 93 58 53 63 - Email : info@essence-euro.org - Internet : http://www.essence-euro.org/aips/

---

Bibliographie

« Méditation et psychothérapie » - Collectif - Le Fennec.

« Psychothérapie et réalisation spirituelle » - Collectif - Diamantel

« Au cœur de l’impensable » - Dr Mantel – Recto Verso


Jean-Claude Cartier

http://www.buddhaline.net/



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damejane
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MessagePosté le: Sam 14 Mar 2009 - 00:18    Sujet du message: "La psychiatrie spirituelle" Répondre en citant

« Répondre #1 le: 23 Mai 2008 à 22:55: »
.

Séréna,


Citation : Les “ maîtres ” ont toujours recommandé de n’apporter une assistance spirituelle à autrui qu’après avoir réalisé le Soi.


- en premier commentaire à cet article sur la "psy" spirituelle.. :


oui, " qu’après avoir réalisé le Soi "

C'est bien là qu'est toute la question..



Mais on ne va pas ici reprocher à la psychiatrie plus qu'on ne pourrait le faire à des gurus du spirituel, chefs de sectes etc.. bref, il est en tout cas encourageant que des médecins s'attachent à tenter de bien faire en matière de lien au spirituel, soit à l'intériorité des êtres.. Il est évident que les cas paraissant relever du spirituel sont particulièrement "camouflés" au milieu de groupes de patients moyens, et ensuite que les médecins s'attachant à spiritualiser l'approche de leur art, pour honorable et bien intentionnée que soit leur attitude elle n'en dépend pas moins de la "qualité" de ce qui les rattache aux mondes supérieurs, je veux dire par là que ce ne sera pas de la décision d'un jury d'examen que pourra dépendre la "qualité" du lien qui peut permettre le travail effectivement spirituel en psychiatrie. On a vu en un autre domaine, pas totalement sans rapport, des dizaines de siècles de monopole de l'église sur le spirituel, ne pas pouvoir assurer toujours une vraie spiritualité chez les gens d'église.. je ne développerais pas ici les perversions (la "pédophilie" pour ne citer que la plus choquante et la plus visible..), quasi inhérentes au système religieux, aussi dissimulateur et auto-protecteur que la non moins célèbre « grande muette » en matière de "couverture" de ses ouailles..

par ailleurs :

Citation : Il n’y a pas de doctrine qui règne ici.

- est probablement à entendre comme la déclaration d'intention sincère de cette tendance actuelle mais pas encore généralisée, "en pointe.." toujours, donc de la spécialité et de la médecine en général, ce qui d'ailleurs rassurerait plutôt, que les "psy" s'attachent à la "psyché" est bien le moins, tardif soit mais la sensibilité du sujet méritait bien la plus extrême prudence.. et en matière de prudence on n'est pas encore au bout.. car en bien d'autres domaines relevant des idéaux que l'humanité s'est attaché à poursuivre et qui ont sombré par manque de sincérité des chercheurs, les exemples ne manquent pas de leurs envolées aussi lyriques ( l'époque le voulait il est vrai, 6e rayon oblige..), qu'inutiles et stupides.. l'intelligence intellectuelle du milieu médical psychiatrique lui épargnera-t-elle la même faillitte spirituelle (j'assimile là l'échec du communisme à un échec spirituel..), je croirais plutôt que le 7e rayon d'ordre émergeant, la conscience des hommes de l'art, qui sont aussi hommes de science, trouvera les justes voies de recherche et d'application, mieux que leurs "ancètres" dans les arts médicaux et psychiatriques, plus "doctrinaires" qu'eux, ne l'on fait jusqu'à présent, l'espoir est permi !

- je suggère à celles et ceux qui s'interressent au sujet de la psychiatrie de lire :

le livre de DK par LC :

"d'un point de vie ésotérique"


, où entr'autre, et c'est le point de "vue" hiérarchique, quiconque d'un peu doué au plan occulte a eu à fréquenter de près un schizophrène a pu se rendre compte que tout ce que décrit le "schizo" est le plan astral, et que toute l'enveloppe mentale de son discours n'est que la tentative du milieu médical de cerner le problème et de se rassurer quand à l'inconnu du mirage inexplicable en fait (à ce jour..), par l'intellect des médecins psychiatres classiques, comme d'ailleurs de tous les intellectuels de la planète.. tant, du moins qu'ils n'ont pas avancé un peu au plan de l'intériorité, bref : qu'ils soient initiés au moins au 2e degré, ce qui était le cas de Françoise Dolto, ou mieux encore au 3e degré ce qui était le cas de C G Jung, le 2e donnant la maîtrise de l'émotionnel (astral) et des témoignages de personnes l'ayant vu encore jeune, pendant les bombardements de Lorient (si ma mémoire est correcte) a pu la voir maîtresse d'elle même et diriger les gens vers les endroits sûrs, elle jugeait froidement et sans peur ni emballement de la situation, et réagissait en conséquence des besoins, ainsi que le font tous les initiés du 2e degré en des circonstances difficiles. Jung, lui en plus des qualités identiques, pouvait, dans le domaine intellectuel et en sus de celui-ci, recevoir l'inspiration "causale" et la part d'illumination (la lumière de l'âme, du plan Bouddhique..), et s'aventurer plus loin encore, et en sûreté , car il avait fait l'expérience personnelle du contact d'âme et pouvait donc la reproduire.. dans les arcanes et les profondeurs de la "psyché" des patients..

[color=navy]à suivre ?







[color=#336666]Shalom, Salam, Shanti, . . . . . . lamadelama



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MessagePosté le: Sam 14 Mar 2009 - 00:19    Sujet du message: "La psychiatrie spirituelle" Répondre en citant

Répondre #2 le: 24 Mai 2008 à 01:48:
.



Un lien à lire,
(également sur le même sujet), l'article :



LES PSYCHOLOGUES ET LA PSYCHOLOGIE ESOTERIQUE ..







bien à vous : damejane



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MessagePosté le: Sam 14 Mar 2009 - 00:19    Sujet du message: "La psychiatrie spirituelle" Répondre en citant

« Répondre #3 le: 26 Mai 2008 à 13:09: »
Salut à tous!

L2L dit: "quiconque d'un peu doué au plan occulte a eu à fréquenter de près un schizophrène a pu se rendre compte que tout ce que décrit le "schizo" est le plan astral, (...) ".

Il semblerait que oui, mais pas seulement. Cela ne constituerait même qu'une partie. Cette maladie est à ce point "spéciale" qu'il semble bien qu'il y ait (je caricature!) autant de schizophrénies que de schizophrènes.

Carl Gustav Jung décrit l'état de schizophrénie comme une perméabilité à l'inconscient collectif à laquelle le sujet n'est pas équipé à faire face car la puissance énergétique de l'inconscient collectif le submerge et le renverse. Il résulte de cela que la personnalité se scinde et une partie de celle-ci est "missionnée" à ne s'occuper que de ce qui est perçu de l'inconscient collectif. Ses interprétations sont toujours farfelues car le sujet n'a pas la force psychique de faire une interprétation correcte.

Il a constaté des sujets qui dansaient des mandalas, par exemple.

De même il attribue la folie qui a frappé nombre d'alchimistes des premiers siècles au fait qu'ils n'ont pas supporté la mise en relation si directe avec l'inconscient collectif, le monde des dieux. En lisant "Les visions de Zozime" (alchimiste du 2nd siècle de notre ére) on comprend bien cette possibilité et l'analyse faite par Jung est éloquente.

J'ai connu un schizo qui avait perçu une irruption solaire en juin 2000. Il m'avait appelé tôt le matin, très excité, me disant "le soleil a éjaculé cette nuit et les enfants ne seront plus jamais pareils qu'avant." Vérification faite, cette nuit là, une irruption solaire dépassant largement en force tout ce qui avait été observé par Hubble jusque là avait effectivement eu lieu. Les conséquences de cela telle qu'il les avaient interprétées méritent réserve.

La perception du schizo dépasse donc largement le plan astral (l'inconscient collectif ne "réside" t-il que sur le plan astral?), mais l'interprétation et la gestion de ce qui est perçu manquent faute d'équipement et de force psychique adéquate.

Une sommité psy (dont la tête d'oiseau que je suis a oublié le nom) disait: "le schizophrène se noie là où le mystique apprend à nager."

Certaines cultures considèrent leurs schizo comme des messagers des dieux et les entourent à ce titre de soins spéciaux.

Fraternel partage!

Lanou

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