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Ecologie :
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damejane
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MessagePosté le: Lun 16 Fév 2009 - 19:44    Sujet du message: Ecologie : Répondre en citant

« le: 09 Février 2009 à 15:41: »

.

 


Ecologie : Alerte au mercure 


Ecologie 
 
Alerte au mercure  
 
Métal lourd dangereux, interdit en 1998 pour les thermomètres médicaux,  
le mercure contamine toujours l’environnement. 
FNE - 5 février 2009 
 

A la veille de la réunion de Nairobi (16 février) du Programme des Nations-Unies pour l’Environnement sur les dangers du mercure, France Nature Environnement publie les résultats français de la campagne internationale Zero Mercury. Cette campagne est coordonnée en Europe par le Bureau Européen de l’Environnement (BEE) et au niveau mondial par le Zero Mercury Working Group, un réseau constitué par 75 ONG à travers le monde.Interdit en France en 1998 pour les thermomètres médicaux, le mercure est toujours utilisé dans la production du chlore et pour les amalgames dentaires. Toxique pour l’homme et la nature, ce métal lourd continue à contaminer notre environnement.

Une campagne européenne
A la demande du BEE, France Nature Environnement a enquêté sur le terrain sur la qualité de l’atmosphère autour des sites chloriers qui emploient toujours une technologie obsolète, l’électrolyse à cathodes de mercure. « En France, FNE était la structure la plus adéquate pour prendre en charge ce dossier, explique Elena Lymberidi-Settimo, chargée de mission au Bureau Européen de l’Environnement. Son réseau associatif lui procure une très bonne connaissance des problématiques locales. Parallèlement, son approche est vraiment transversale, grâce à ses experts dans le domaine de l’eau, de l’air, de la santé et juridique ».
Lors de cette campagne, Marc Sénant, chargé de mission Industrie à France Nature Environnement, a effectué des relevés de mercure dans l’air ambiant à proximité de plusieurs sites chloriers. Il explique la démarche de France Nature Environnement : « Nos mesures révèlent des valeurs instantanées alarmantes pour certains sites. Aussi, nous avons alerté les pouvoirs publics sur ces dysfonctionnements ».

Des résultats troublants
Sur certains sites, FNE a constaté des pics de mercure à 20 761 nanogrammes par mètre cube d’air. Rappelons que le taux naturel de mercure dans l’air ambiant est compris entre 1 et 4 nanogrammes par mètre cube d’air. A cela s’ajoute un bruit de fond continu atteignant, sur certains sites, les 300 nanogrammes par mètre cube d’air.
Les riverains de ces sites sont donc exposés en permanence à des émanations de mercure, et cette exposition chronique au mercure n’est pas sans conséquence. Le mercure s’attaque au système nerveux central et provoque des dégénérescences neurologiques. Il vient s’ajouter à la longue liste des polluants que subissent les habitants des plates-formes chimiques. Alors que cette exposition pourrait être évitée par l’emploi de technologies sans mercure, et beaucoup moins énergivores.

Une réglementation française trop faible
En examinant la réglementation en vigueur pour les rejets de mercure dans l’industrie du chlore, France Nature Environnement a aussi constaté un report de 10 ans sur un engagement initial à abandonner la technologie en 2010.
De plus, en faisant une interprétation stricte de la directive européenne IPPC de 1996, l’arrêt des procédés au mercure dans l’industrie du chlore aurait pu être réalisé dès 2007. Bilan des courses, pas de conversion imposée, mais des objectifs de réduction progressive des émissions. Ainsi, d’ici à 2020, les citoyens vont continuer à subir des émanations de mercure en toute légalité.

La mobilisation du mouvement associatif
Alain Chabrolle, Vice-Président de la FRAPNA (Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature) : « Cette campagne a bénéficié de la mobilisation de nos associations de terrain en étroite collaboration avec notre fédération nationale. La FRAPNA est complètement engagée pour que cette alerte ne soit pas un coup d’épée dans l’eau. La FRAPNA continuera d’agir pour que les pouvoirs publics et les acteurs économiques passent du discours vert aux actes. L’enjeu est clair : partout en France, nous devons apporter une même réponse à la double crise économique et écologique. Notre credo : une politique environnementale coupée des réalités de terrain n’a aucun sens ».

Et maintenant ? Qu’est ce qu’on fait ?
Pour Sébastien Genest, Président de FNE : « L’urgence, c’est de faire le tri entre les entreprises qui jouent vraiment le jeu du développement durable et les autres. L’urgence, c’est d’éviter une double casse environnementale et sociale. L’urgence, c’est le new deal écologique sur tous les territoires. Rien ne sera possible si les associations ne sont pas entendues ».[/color]

Le rapport complet :
« Les résultats français de la campagne  internationale Zero Mercury sur les dangers de l’industrie du chlore »

est disponible en ligne sur le site (sous ce lien : /com/zeromercury_050209.pdf) :
http://www.fne.asso.fr/com/zeromercury_050209.pdf
 


Lien Source  de cet article : http://www.fne.asso.fr/fr/pollution... 




 

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MessagePosté le: Lun 16 Fév 2009 - 19:44    Sujet du message: Publicité

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damejane
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MessagePosté le: Jeu 19 Fév 2009 - 01:18    Sujet du message: Ecologie : Répondre en citant

« Répondre #1 le: 17 Février 2009 à 15:53: »



L'ONU appelle à un
"New Deal écologique
mondial"


De : Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : mar. 17/02/09 13:37
À : damejane57


Pour faire face aux différentes crises qui frappent les hommes et leur environnement, le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) propose un "New Deal écologique mondial".

Une réunion du conseil d'administration du PNUE, qui se déroule jusqu'à la fin de cette semaine à Nairobi, rassemble une centaine de ministres ainsi qu'un millier de délégués provenant de 140 pays, autour des crises alimentaire, financière, énergétique et écologique mondiales.

Le PNUE appelle les pays du G20, qui se réuniront dans un mois et demi à Londres, à consacrer au moins 1 % de leur PIB à la résolution de ces crises sur ces deux prochaines années. La seule relance de l'économie ne garantira pas "un succès durable", selon le PNUE, qui atteste que la signature d'un accord global sur le changement climatique à Copenhague en décembre 2009, la protection des écosystèmes et des ressources en eau, ainsi que la réduction de la pauvreté devront être privilégiés par les pays du G20, sans quoi de futures crises se reproduiront.


Les pays en voie de développement sont également appelés à se mobiliser dans ce sens, et prioritairement à consacrer "au moins 1% de leur PIB à des programmes d'amélioration du service et du traitement de l'eau pour les pauvres". "Il ne s'agit pas seulement de mettre en place une économie plus verte" explique le PNUE, "mais aussi de répondre à des menaces imminentes comme le changement climatique, l'insécurité énergétique, la pénurie croissante d'eau douce, la détérioration des écosystèmes et par dessus tout, la pauvreté qui empire".

http://www.vedura.fr/actualite/5143-onu-appelle-new-deal-ecologique-mondial



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damejane
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MessagePosté le: Lun 2 Mar 2009 - 14:34    Sujet du message: Re : Ecologie : La biomasse‏ Répondre en citant

« Répondre #2 le: 21 Février 2009 à 23:22: »


La biomasse‏

De :  Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr
Envoyé : sam. 14/02/09 23:13
À :  damejane


La biomasse La biomasse correspond à tous les matériaux d’origine biologique employés comme combustibles pour la production de chaleur, d’électricité ou de carburants. De manière générale, la biomasse regroupe toutes les matières organiques pouvant devenir des sources d’énergie. Ces sources potentielles d’énergie sont à la fois renouvelables et durables.

Ces matières organiques constituent une forme de stockage de l’énergie solaire, car elles proviennent de plantes qui utilisent leur chlorophylle pour capter les rayons du soleil. Ainsi, les matières organiques peuvent être utilisées soit directement (bois énergie) soit après leur méthanisation (biogaz) ou suite à de nouvelles transformations chimiques (biocarburant). On distingue donc trois formes de valorisation de la biomasse : sous forme de chaleur, par conversion biologique, sous forme de carburant.

A l’heure actuelle, les Etats-Unis sont le premier producteur d’électricité à partir de la biomasse (30,7 % du total mondial), devant l’Allemagne et le Brésil (7,3 %).


La filière bois-énergie.

Le bois énergie représente aujourd’hui près de 14 % de la consommation énergétique mondiale. En France cependant, le bois ne représente que 5% seulement de la consommation finale d’énergie (dont 85% utilisés dans les maisons individuelles).

Le bois est source d’énergie renouvelable, largement disponible. Il a également un très bon rendu énergétique. Issu des déchets de la forêt ou des industries du bois, il est brûlé pour produire de la chaleur. L’énergie chimique du bois est libérée par combustion sous forme de chaleur et utilisée directement pour le chauffage ou pour produire de l’électricité. Le bois comme source de chauffage est ainsi utilisé à toute échelle. On le retrouve sous quatre formes principales : les bûches, les granulés de bois, les briques de bois reconstituées et les plaquettes forestières.


L’utilisation du bois énergie présente cependant quelques inconvénients. 


L’utilisation de bois dans des foyers mal ventiler peut en effet entraîner des problèmes pulmonaires pour les habitants. Par ailleurs, le transport et l’acheminement du bois a un impact évident sur l’environnement.

En revanche, lorsqu’il est issu de forêt gérées durablement, son utilisation n’aggrave pas la déforestation ni l’effet de serre. Par ailleurs, dans la plupart des pays européens (dont la France), le prélèvement forestier reste inférieur à l’accroissement naturel de la forêt. Le bilan carbone est donc positif.


Le biogaz.


Le biogaz correspond aux effluents gazeux issus de la fermentation de matières organiques. Cette fermentation – aussi appelée aussi méthanisation – se produit naturellement (dans les marais par exemple) ou spontanément (dans les décharges contenant des déchets organiques). On peut également la provoquer artificiellement dans des digesteurs (pour traiter des boues d’épuration, des déchets organiques industriels ou agricoles, etc…).

Le biogaz est un mélange gazeux composé de méthane (50 à 70%), de CO2, d’eau et de sulfure d’hydrogène. On y retrouve aussi parfois d’autres composés issus de contaminations (et notamment dans les biogaz provenant de décharge).

Le biogaz constitue ainsi la forme renouvelable d’une énergie fossile très courante : le gaz naturel d’origine fossile (composé entre autre de méthane, butane et propane). Le méthane contenu dans le biogaz est un gaz à effet de serre très puissant. C’est pourquoi sa revalorisation est préférable. C’est une ressource énergétique intéressante qui permet de produire de l’électricité ainsi que de la vapeur via sa combustion. En brûlant, le méthane rejette du CO2, 21 fois moins puissant que le méthane. 

Ainsi, récupérer le méthane permet à la fois une action dépolluante (il vaut mieux rejeter du CO2 que du méthane pur) et génératrice d’énergie. Les biocarburants. Les biocarburants – également appelés agrocarburants – sont des carburants produits à partir de matériaux organiques renouvelables et non fossiles. Il existe deux grandes familles de biocarburants : l’éthanol et le biodiesel. L’éthanol est produit à partir de blé et de betterave tandis que le biodiesel provient d’esters d’huiles végétales (colza, tournesol). En France, l’éthanol est fabriqué à 70% à partir de betterave et à 30% à partir de céréales. Il est incorporable en mélange direct dans l’essence.

Quant au biodiesel, il est connu en France sous son nom de marque « Diester ». Selon les directives européennes votées en 2003, les biocarburants devront participer à hauteur de 5,75 % dans l’approvisionnement énergétique des transports terrestres en 2010. Début 2007, l’Union européenne s’est fixé un objectif de 10 % pour 2020.

En France, le gouvernement vise un objectif d’incorporation des biocarburants de 7 % en 2010 et 10 % en 2015. Aujourd’hui, face aux changements climatiques et à la flambée du prix du baril de pétrole, les biocarburants sont envisagés comme une alternative énergétique durable.

Cependant, la production de biocarburants favorise la déforestation et fait concurrence à l’alimentation. En effet, les biocarburants nécessitent d’être exploités sur des terrains qui, du coup, ne sont plus destinés à des cultures alimentaires. Ils détournent ainsi les terrains labourables de leur vocation alimentaire et réduisent par la même les surfaces arables disponibles pour la culture alimentaire.


Ces deux facteurs entraînent inévitablement une hausse des prix agricoles
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MessagePosté le: Lun 2 Mar 2009 - 14:35    Sujet du message: Ecologie : Les pêcheries doivent se préparer au changement climatique‏ Répondre en citant

« Répondre #3 le: Aujourd'hui à 11:23 »



Les pêcheries doivent se préparer
au changement climatique‏



Les pêcheries doivent se préparer au changement climatique.
L'industrie de la pêche et les autorités nationales du secteur doivent «redoubler d'efforts pour affronter l'impact des changements climatiques» sur les pêches mondiales, avertit un rapport de l'agence de l'ONU pour l'Agriculture et l'Alimentation publié lundi. 

Des pratiques de pêche «responsables» doivent être généralisées et les plans d'aménagement «doivent inclure des stratégies d'adaptation au changement climatique», souligne le rapport. La FAO note que le changement climatique a déjà commencé à bouleverser la répartition des espèces marines, «les espèces d'eaux plus chaudes se retrouvant déplacées vers les pôles en voyant la taille et la productivité de leur habitat se transformer».

Les communautés fortement tributaires de la pêche «pâtiront considérablement de la moindre baisse des disponibilités de poissons ou d'un appauvrissement de leurs moyens d'existence», prévient la FAO. «De nombreuses pêcheries sont exploitées au maximum de leur capacité. En regardant les impacts que le changement climatique pourrait avoir sur les écosystèmes marins, on s'interroge sur leur capacité de résistance», souligne Kevern Cochrane, l'un des auteurs du rapport. 
La surcapacité - un trop grand nombre de navires associé à des technologies de pêche très performantes - est «le problème principal affectant les pêches aujourd'hui», souligne le rapport. 
Il regrette le caractère «limité» des «mesures de précaution» adoptées - élimination des prises accessoires, réglementation du chalutage de fond, lutte contre la pêche illicite.
La FAO précise que 19 % des principaux stocks halieutiques des pêches marines commerciales suivis par la FAO sont «surexploités et 8 % épuisés» tandis qu'environ la moitié sont «pleinement exploités» en particulier dans l'Atlantique du nord-est, l'ouest de l'océan Indien et le Pacifique du nord-ouest. 
Les pêches mondiales totales ont atteint un nouveau record de production de 143,6 millions de tonnes en 2006, selon les derniers chiffres de la FAO. 
L'agence de l'ONU s'intéresse également aux émissions de gaz à effet de serre lors des opérations de pêche, de transport, de transformation et de stockage, notant que la pêche et l'aquaculture y «contribuent dans une faible mesure, quoique significative».
Ainsi, les expéditions intercontinentales de produits de la pêche par avion émettent 8,5 kg de CO2 par kilo de poisson, soit 3,5 fois plus que pour le transport maritime et 90 fois plus que le transport local du poisson (dans un rayon de 400 km de sa capture). 
La FAO rappelle que 43,5 millions de personnes travaillent dans le secteur de la pêche de capture et de l'aquaculture, la plupart vivant en Asie (86 %). Si l'on prend en compte les emplois dans toute la filière ainsi que les personnes à charge de tous les travailleurs directs et indirects, «plus d'un demi-milliard d'individus dépend des pêches et de l'aquaculture».
 
Source :
http://www.cyberpresse.ca/environnement/200903/01/01-832241-les-pecheries-d… 


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MessagePosté le: Ven 20 Mar 2009 - 21:53    Sujet du message: Ecologie : Répondre en citant

« Répondre #4 le: 14 Mars 2009 à 14:06: »



La France verte?‏‏


De :  Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr
Envoyé : ven. 13/03/09 14:12
À :  damejane


Le ministère de l'écologie a publié, mardi 10 mars, la mise à jour de dix indicateurs-clés, qui témoignent de l'évolution de l'état de l'environnement en France. Ces données contiennent plusieurs bonnes nouvelles, comme la baisse des émissions de gaz à effet de serre de 5,7 % depuis 1990.
Mais pour atteindre l'objectif de division par quatre des émissions d'ici à 2050 le rythme devra beaucoup s'accélérer.Sur le même sujet La part d'électricité d'origine renouvelable progresse, mais reste inférieure à son niveau de 1990, et loin des objectifs.

La qualité des cours d'eau vis-à-vis des nitrates progresse. La quantité de matières consommées pour une même richesse produite a baissé de 23 % depuis 1990, mais les quantités consommées, en valeur absolue, restent stables.

La qualité de l'air en ville s'améliore globalement, grâce en particulier à la baisse des émissions de dioxyde de soufre émises par les industries. Mais les teneurs en ozone et en particules, particulièrement nocives pour la santé, restent stables. Le bétonnage des sols progresse, au détriment des espaces agricoles et naturels.

Le nombre d'espèces d'oiseaux communs, qui constitue un bon indicateur de biodiversité, a chuté de 18 % depuis 1989.
Les espèces agricoles et forestières sont les plus touchées. L'objectif de la France et de l'Europe est de stopper la perte de biodiversité d'ici à 2010.

Gaëlle Dupont

Article paru dans l'édition du Monde du 13.03.09.   http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/03/12/la-france-verte_1167001_32…



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MessagePosté le: Jeu 14 Mai 2009 - 13:45    Sujet du message: D'autres approches du vivant avec Viktor Schauberger Répondre en citant

« Répondre #5 le: 25 Avril 2009 à 19:31: »




D'autres approches du vivant avec
Viktor Schauberger




terresacree@googlegroups.com
au nom de Fréderic VANPOULLE
Envoyé : lun. 20/04/09 00:35
À : damejane
Cc : terresacree@googlegroups.com




Bonjour,je vous invite à découvrir les travaux
de Viktor Schauberger,qui pourraient bien nous aider à trouver des clés
pour résoudre les défis apparemment insolubles que l'humanitéa à résoudre...

( grand écologiste, qui a beaucoup observé la nature, l'eau et la forêt, et
qui invite à l'observer , à la comprendre et à s'en inspirer; mais lecture conseillée
uniquement à ceux qui envisagent l'hypothèse d'autres paradigmes dans
le domaine du vivant).

Fréderic VANPOULLE


http://pomme-du-coteau.over-blog.fr/article-30438047.html


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MessagePosté le: Jeu 14 Mai 2009 - 13:45    Sujet du message: Développement durable.. vaccinations.. etc.. Répondre en citant

« Répondre #6 le: 26 Avril 2009 à 04:52: »

Développement durable.. vaccinations.. etc..




à tous,

- ces articles sont issus du blog de Frédéric Vanpoulle et des liens trouvés là..

Lundi 2 février 2009


Développement durable
et triarticulation sociale



début de son article:

Un développement durable authentique par la Triarticulation sociale


L'humanité dans son ensemble est confrontée à des défis majeurs : pauvreté et misère, guerres et conflits, changement du climat et pollutions, guerre économique et gaspillage des ressources, matérialisme exacerbé…Pour les résoudre, toutes les ressources humaines devront être mobilisées. Les ressources intellectuelles et spirituelles, les ressources de cœur et de générosité, les compétences, et bien sûr les ressources matérielles, technologiques et financières. Mobiliser ces ressources et non les détourner, les gaspiller, les pervertir. La "triarticulation sociale" peut aider de manière décisive à répondre à tous ces défis. Cette "triarticulation sociale" est à la fois une évolution s'inscrivant dans le monde actuel, un regard sur le monde et des moyens d'action.

lire la suite : =>
http://pomme-du-coteau.over-blog.fr/categorie-10761192.html





dans la même veine, pas le même sujet.. mais important à connaître également ....:

Soutenir Paul Pantone


début de ce second article :

Paul Pantone, prèsque 60 ans, inventeur génial , est manifestement victime d'un complot pour le faire taire ou pour obtenir son brevet... Il est maintenant en hôpital psychiatrique depuis 3 ans, et victime de mauvais traitements : il a perdu toutes ses dents, à des mycoses persistantes, et surtout est bléssé à la jambe, l'empêchant de marcher. Nous avons pu rencontrer son Fils David , 24 ans , qui a pris les choses en main pour essayer de le faire sortir..

lire la suite de l'article : => < Soutenir Paul Pantone >




début d'un 3e article:

vaccinations : écouter d'autres sons de cloches


Ce sujet est polémique, mais il me parait important de ne pas prende pour vérité la "vérité officielle" des labos et autres ...Voici un interview qui peut faire réfléchir, celui d'un chercheur repenti...


Cette interview est issue du magazine Nexus de mai-juin 2006 et a depuis été reprise par l'auteure du blog < http://emmanuelleseve.unblog.fr[1] >, que nous tenons à remercier ici pour son initiative très pertinente.


Vaccination, Rencontre avec un repenti, Revue Nexus N° 44 Mai-Juin 2006


Un jour, un chercheur en vaccinologie a vu son collègue perdre son enfant à la suite d’une vaccination. Le doute s’est insinué, et la réalité a fait le reste. Aujourd’hui à la retraite, il dévoile les dessous de l’une des plus grandes escroqueries de notre temps. [...]

Jon Rappoport © octobre 2004-janvier 2006
Traduction : Christèle Guinot



INTERVIEW

« Je travaillais dans un secteur
basé sur un tissu de mensonges »


pour lire la suite de l'article : => < vaccinations : écouter d'autres sons de cloches >





voilà, je n'ai fait là que vous proposer en lecture trois seulement parmi de nombreux autres sujets présentés sur : http://pomme-du-coteau.over-blog.fr/ ... de grand intérêt à la fois humain et écologique et sous bien d'autres aspects très variés et de très riches angles de vue.. sur notre société et notre actualité mondiale..


nota[1] lien du => < blog d'emmanuelleseve > : un blog plus que passionnant, là aussi par la profondeur du sujet (l'autisme..[2]), et par la richesse des multiples aspects liés..

nota[2]sur ce sujet de l'autisme, on peut se procurer (version papier) : << ma victoire sur l'autisme >> de Tamara Morar janvier 2004 - Éd. Odile Jacob.
Ce titre est cité par le Maître LC dans son livre "d'un point de vie ésotérique" dont le texte, qui est dicté par DK (le Maître Djwal Khul..), nous semble une base "sûre" pour la psychologie et surtout la psychiatrie de l'avenir.. une fois que ces disciplines auront intégré la psychologie ésotérique, çà se fera.. un jour...



bénédictions à eux (les auteurs(res) et à tous..





Shalom, Salam, Shanti, . . lamadelama ལམདེལམ





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MessagePosté le: Sam 20 Juin 2009 - 19:28    Sujet du message: Ecologie : Répondre en citant

« Répondre #7 le: 06 Juin 2009 à 12:06: »
.



Le petit guide du parfait
consommateur écologique





Nota:
C'est une mine d'informations très claires, à lire absolument..





bien à vous : damejane
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MessagePosté le: Sam 18 Juil 2009 - 19:22    Sujet du message: Ecologie et spiritualité, regards croisés / Pierre Rabhi‏ Répondre en citant

« Répondre #8 le: 28 Juin 2009 à 11:38: »

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MessagePosté le: Sam 18 Juil 2009 - 19:23    Sujet du message: L'Autonomie. Le temps de l'insécurité créative.. Par Pierre Rabhi‏ Répondre en citant

« Répondre #9 le: 05 Juillet 2009 à 15:57: »

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L'Autonomie...
Le temps de l'insécurité créative est venu.
Par Pierre Rabhi‏




De : terresacree@googlegroups.com
au nom de Tanka
Envoyé : mer. 01/07/09 10:05




L'Autonomie... Le temps de l’insécurité créative est venu.
Par Pierre Rabhi


L’écologie une grande leçon d’autonomie

Le terme « autonomie » suggère une organisation, une situation fondée sur la non dépendance. Celle ci nécessite une détermination, une volonté et des actes pour lui donner réalité. Elle concerne aussi bien un individu, qu’un groupe d’individus ; elle a trait également à un état intérieur, à la subjectivité humaine.

Le terme « autonomie » suggère une organisation, une situation fondée sur la non dépendance. Celle ci nécessite une détermination, une volonté et des actes pour lui donner réalité. Elle concerne aussi bien un individu, qu’un groupe d’individus ; elle a trait également à un état intérieur, à la subjectivité humaine. L’autonomie s’applique à des domaines très divers comme le territoire, la nation, la politique, l’économie... Traitée d’une façon exhaustive, cette question nous entraînerait trop loin. Pour éviter toute confusion, nous nous bornerons par conséquent à quelques considérations en rapport avec notre engagement pour la Terre et l’Humanisme. D’une façon générale, l’autonomie s’inscrit dans un contexte qui lui donne sa raison d’être, qui la détermine : on est autonome à l’égard de quelque chose.. L’écologie bien comprise est, par excellence, une grande leçon d’autonomie.

Elle est fondée sur l’interdépendance des règnes et des espèces. Chaque espèce garde sa spécificité propre mais ne peut survivre sans relation avec les autres espèces. La rupture de cette relation génère la sclérose, une dévitalisation qui, faute de la circulation des énergies vitales, peut aller jusqu’à la mort. Ainsi, paradoxalement, l’interdépendance des espèces a pour finalité et résultat l’autonomie de la totalité d’un écosystème.

En préconisant, par exemple, la fertilisation de la terre par de la matière organique, issue des déchets végétaux et animaux habituellement gratuits et transformée en humus, l’agroécologie que nous essayons de propager le plus largement possible respecte le cycle des échanges entre la terre, le végétal, l’animal et l’humain, avec bien sûr tous les éléments et conformément aux règles établies par la vie depuis les origines. L’agroécologie concilie ainsi la nécessité de s’alimenter avec l’indispensable intégrité et pérennité de la dynamique du vivant. Elle est donc facteur d’autonomie.

A contrario, l’usage des engrais chimiques, des pesticides de synthèse coûteux à produire (il faut environ trois tonnes de pétrole pour la production d’une tonne d’engrais), est facteur de dépendance ; par leur constitution, ces produits détruisent la dynamique en question. Car cela introduit dans le cycle comme des « corps étrangers » que le métabolisme du sol ne peut ni générer, ni recycler. Le principe élémentaire biologique s’applique à tous les domaines de la vie. La planète Terre est dans sa totalité régie par cette intelligence. Bien qu’elle fût à l’origine peuplée par des créatures innombrables, cela ne s’est jamais traduit sur la biosphère par l’épuisement des ressources.

La sphère terrestre dépend bien entendu des énergies cosmiques directes et indirectes - soleil, énergies subtiles -, et probablement de cette mécanique céleste qui nous fascine tant. L’espace écologique est par conséquent infini et notre planète exalte en quelque sorte cette intelligence qui, avec la diversité, la complexité illimitée, crée de la vie et de l’autonomie dans la pérennité et la continuité. C’est une des raisons pour lesquelles la planète terre est un miracle et un prodige inégalable de l’intelligence de la vie.
Il y a là un phénomène grandiose digne de toute notre admiration. L’autonomie de la planète se fonde également sur le non gaspillage. La nature n’a pas de poubelle parce qu’elle ne crée pas de déchets. Cette loi est exprimée par le fameux « rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme ». Cette logique inspire la réflexion de l’écologie d’aujourd’hui pour le durable et le reproductible.

Cependant, on a tendance à confondre l’autonomie et l’autarcie. On peut définir cette dernière comme un système clos qui prétend suffire à tous ses besoins sans échange avec l’extérieur. Et cela va à l’encontre de l’autonomie telle que la nature nous en donne le principe. Il s’agit donc d’une enclave dans un ordre global, du rejet de tout le contexte dans laquelle elle s’inscrit.

Cette option contre nature devient trop souvent le terreau du sectarisme avec le repliement sur une idéologie ou un principe métaphysique qui ne souffre aucun échange ni aucune remise en cause. Les extrémismes ne sont rien d’autre qu’une conviction pathologique de détenir la seule vérité qui soit.

Biologiquement, l’autarcie poussée à l’extrême est facteur de dégénérescence. Les anthropologues ont parfois découvert des communautés humaines dites « isolats » qui, faute d’échange avec les populations extérieures, cumulaient les tares par consanguinité et avec un appauvrissement génétique chronique s’acheminaient vers l’extinction. Que ce soit dans l’espace psychique ou physique, il semble que tout confinement va à l’encontre de la dynamique de la vie.

Toujours en référence à notre pratique agroécologique, nous faisons une grande distinction entre l’aérobie et l’anaérobie. Un compost aéré donne une matière humique, fermentée et bénéfique ; un compost confiné donne une matière putride et toxique. Les deux principes contraires, autonomie et autarcie, que nous avons essayé d’élucider, devraient nous éclairer pour construire un futur autonome qui s‘avère indispensable pour la survie de notre espèce.


Le hiatus du « pétrolitique »

Cependant, cette nécessité d’autonomie sera mise en échec si nous ne prenons pas en compte, pour nous en affranchir, certains mythes fondateurs de la modernité particulièrement destructeurs d’autonomie. Depuis la révolution industrielle nous avons affaire, pour le meilleur et le pire, à un modèle dominant hégémonique à l’échelle planétaire.

Ce modèle, nous le constatons clairement aujourd’hui, repose sur l’option la plus absurde, dépendante et dispendieuse que l’humanité ait imaginé. Cela a donné une civilisation technico-scientifique productiviste et marchande, dont la survie dépend essentiellement d’une matière combustible nauséabonde exhumée des entrailles de la terre, où elle sommeillait depuis des millénaires.

Compte tenu de la gigantesque chaotisation qu’elle a provoquée dans l’histoire de l’humanité et de la nature, nous aurions été plus avisés de la laisser où elle était. Car elle est responsable d’un hiatus gigantesque dans le processus de la vie. Avec la thermodynamique, nous sommes entre Prométhée et Vulcain dans la civilisation de la combustion énergique à des fins d’efficacité, de vitesse...

La voiture comme l’un des symboles du miracle de la rationalité industrielle chargée de phantasmes - évasion, liberté, emblème social -, est justement l’une des inventions faite du cumul de critères irrationnels. Une analyse objective nous permet de constater que nous avons affaire avec la voiture à un outil qui pèse en moyenne une tonne et demie pour déplacer des individus de plus ou moins 80 kilos. 80% du combustible destiné à le faire se mouvoir servent à produire de la chaleur et à permettre aux usagers de se gazer mutuellement et d’intoxiquer l’atmosphère.

Cet outil a inspiré un mode d’organisation de l’espace de vie basé sur la dispersion avec un habitat éloigné des lieux de travail, de commerce, d’éducation... qui ne peut plus fonctionner sans lui. Il pèse lourdement sur le budget des ménages, tout en étant un bien fondant, perdant de la valeur même sans utilisation. Il faut ajouter également tout ce que nécessite sa fabrication et l’orgie d’infrastructures pour son fonctionnement.

A l’instar de bien des outils censés nous servir, la voiture nous asservit en réalité et détruit l’autonomie qu’elle était censée nous donner. En revanche, la bicyclette s’avère comme une invention favorable à l’économie car elle peut porter cinq à six fois son propre poids et ne requiert que de l’énergie métabolique reproductible et gratuite. Il en va de même de la traction animale.

Ces considérations somme toute assez banales, mettent en évidence un malentendu concernant le progrès, sans cesse invoqué comme alibi, pour agir avec compétence mais sans discernement ni intelligence. D’une façon plus générale, on peut estimer que l’ordre originel instauré sur notre planète par l’intelligence de la vie a été remis en cause par l’ordre établi par l’espèce humaine. Sur une planète une et indivisible nous avons appliqué le principe de fragmentation, de rivalité, de compétitivité, et de dissipation.

Toute l’organisation planétaire est fondée sur l’antagonisme de l’humain contre l’humain et de l’humain contre la nature. Les relations internationales, l’interdépendance des nations, loin d’être solidaires, sont phagocytaires, une opportunité pour le plus fort de s’enrichir et de survivre par la spoliation et l’appauvrissement de l’autre.

Nous rappelons assez souvent, pour dissiper des idées reçues bien enkystées dans les esprits, que le continent africain vaste comme presque dix fois la superficie de l’Inde, est immensément riche et, avec ses 800 millions d’individus, sous peuplé. A ces deux facteurs positifs, il faut ajouter une population à 60% de moins de 25 ans.

Ce sont au contraire les pénuries, les famines, les pillages, les misères de toutes natures sur fond de corruption chronique qui ravagent un continent qui dispose de tous les atouts pour être souverainement autonome. On peut d’ailleurs transposer ces constats à toute la planète, au sein de laquelle abondance et insuffisance cohabitent et où, en dépit de nos performances, la nourriture, l’eau potable, les soins manquent à un nombre toujours grandissant de nos semblables. Pire encore, le monde moderne a fait une hécatombe au Nord comme au Sud des autonomies vernaculaires et séculaires.

A présent, selon la formule de Majid Ramena, « la misère détruit la pauvreté ». Au coeur de ces constats à l’échelle macrocosmique, chaque citoyen civilisé censé être du bon côté de la barrière, peut faire le constat objectif de sa propre dépendance au sein de l’abondance. Se nourrir, s’abreuver, se vêtir, s’abriter, se soigner, se divertir, tout est subordonné à la sollicitude d’un système dont la survie dépend de la production massive de dépendance et pour lequel toute autonomie crée du manque à gagner et devient une menace.

En effet, ce n’est pas avec des protestations, des poings levés et des émeutes que l’on peut réduire la tyrannie des puissances financières mais en s’organisant d’une façon autonome pour ne pas en avoir besoin. En attendant, le citoyen civilisé est toujours indexé sur une valeur monétaire seule habilitée à lui donner le droit à l’existence. Sans argent, le citoyen est oblitéré par un ordre qui a comme précepte la production et la consommation.

Au sein de cette pseudo économie ayant pour dogme intangible la croissance économique sans limite stimulée par l’avidité sans limite, les citoyens consommateurs sont réduits à d’insatiables pousseurs de caddies. Les hommes politiques tentent d’une façon quasi obsessionnelle d’élever la consommation au rang d’un acte civique.

Nous sommes face au dilemme du tonneau des Danaïdes. En dépit des richesses que la machine économique produit, l’indigence ne cesse de s’étendre masquée par les dispositifs « charitables » de l’Etat. La prolifération sous toutes ses formes du secourisme social, louable par son intention, a néanmoins l’inconvénient de dédouaner les états de leur vraie responsabilité d’éradiquer la détresse au lieu de se contenter de lui opposer des palliatifs et de l’intégrer dans l’indolence des jours comme une norme sociale.

Dieu sait pourtant tout ce qui pourrait être réalisé dans la nation et dans le monde par le transfert à l’urgence écologique et humaine des moyens extravagants consacrés à l’industrie du meurtre et de la destruction. Avec la raréfaction de la matière combustible, tout le monde prend aujourd’hui conscience de la fragilité de l’édifice bâti sous l’inspiration d’une idéologie qui a confondu l’aptitude cérébrale ou manuelle avec l’intelligence - à savoir la lucidité, la lumière – intelligence n’ayant d’autre source que l’intelligence de la vie, dont chacun de nous est l’une des oeuvres et des expressions.

Il y a comme une dérision dans le fait que si la matière combustible venait à manquer totalement, tout l’édifice, bâti comme une tour dédiée au génie humain, s’effondrerait. Ce sont en l’occurrence les pays dits pauvres qui s’en sortiraient le mieux, car leur vie est encore organisée non sur l’omnipotence de l’argent, mais sur des valeurs sûres telles que la terre, l’eau, les animaux la biodiversité, les savoirs, les savoir-faire traditionnels.

Comprendront-ils néanmoins à temps qu’il s’agit bien des valeurs dont nul ne peut et ne pourra jamais se passer et qui sont aujourd’hui dilapidées par la démence des gagneurs d’argent à tout prix ? Bien entendu, nous ne prêchons pas le retour à une société d’antan qui aurait été idéale, ce serait trop naïf, mais nous oeuvrons pour une sauvegarde des valeurs traditionnelles complétées et enrichies des acquis scientifiques et techniques positifs, pour permettre à un véritable progrès, soucieux d’un avenir réellement viable et vivable pour tous, de se construire.


Bien heureuse insécurité.

Un avenir sans autonomie est désormais impossible. L’Europe occidentale, mère fondatrice de l’idéologie qui domine le monde, sort d’une période de grande prospérité, dopée par les ressources quasi gratuites du Tiers monde : elle s’était installée dans une sécurité matérielle qu’elle a fini par considérer comme la norme. Nous savons maintenant que ce fut une grande illusion et l’occident doit faire face à une déconvenue d’autant plus dangereuse que son modèle boulimique est adopté par les pays émergents, en particulier, au moment où les ressources risquent d’être très insuffisantes.

Un climat d’insécurité s’installe et, dans le fleuve en crue qu’est devenue l’histoire contemporaine avec la fureur pillarde et aveugle qui la caractérise, sous l’impulsion d’un veau d’or plus triomphant que jamais, des consciences néanmoins émergent et agissent pour un avenir digne de l’intelligence. Ainsi l’insécurité éveille-t-elle les imaginations assoupies pour une créativité tenant compte des critères de la continuité de la vie dans une dynamique d’éveil et d’innovation.

Les alternatives en tout domaine fleurissent : agriculture, habitat, nutrition, santé, éducation, énergie... Tandis que les états entretiennent coûte que coûte le modèle, seul en mesure de les justifier et de valider une politique déphasée par rapport aux réalités du monde d’aujourd’hui, la société civile s’appuyant sur son vécu réel et son ressenti quotidien, prépare les voies du futur.

L’espoir n’est plus, s’il ne fut jamais, dans la gouvernance des timoniers du monde mais dans ce terreau humain encore vif, encore vivant, confronté aux réalités tangibles et trop souvent difficiles de la survie au jour le jour. Cependant, entre un monde qui décline et un autre à construire, se trouve une transition absolument décisive pour la suite de l’histoire. C’est l’une des raisons pour lesquelles les alternatives, pour construire les autonomies, ne doivent pas se contenter d’être de simples substitutions à l’intérieur du modèle, mais travailler à sa remise en cause.

Car à l’évidence, un nouveau paradigme est indispensable pour que l’urgence écologique et humaine soit au coeur des préoccupations du genre humain et que l’argent et l’économie soient là non pour l’asservir mais pour le servir.


L’autonomie, une alternative incontournable

Il est évident que le 21ème siècle dont on dit qu’ « il sera religieux » - nous préférons spirituel -, « ou ne sera pas » devra se confronter au problèmes les plus cruciaux et décisifs auxquels l’humanité ait eu à faire face. Outre les dérèglements climatiques et les conséquences dont nous éprouvons déjà les prémisses, la logique sur laquelle repose le monde d’aujourd’hui va révéler ses aberrations d’une façon extrême.

L’effondrement déjà amorcé de ce qu’on appelle abusivement l’économie est quasi inévitable. Les inégalités vont s’exacerber avec un club restant d’hyper nantis et une masse considérable d’indigents. La rareté des ressources évolue avec une inflation de la demande, tout cela sur fond d‘une démographie qui faute d’équité et de partage sera explosive. Au sein de ces évolutions chaotiques apparaît une menace insidieuse concernant la problématique alimentaire mondiale. Le drame alimentaire est déjà une réalité cruelle pour des populations de plus en plus nombreuses.

Cependant, l’opinion générale et la politique ne semblent pas concevoir que ce drame puisse affecter les pays dits développés ou émergents. Il n’est pas nécessaire de consulter les oracles : l’analyse très objective des divers paramètres actuellement très négatifs et conditionnant l’autosuffisance alimentaire mondiale suffit pour s’en convaincre.

Plus que jamais, produire et consommer localement devrait être le mot d’ordre international. Cultiver son jardin ou organiser collectivement et solidairement la production alimentaire entre ville et campagne deviennent des actes politiques et de résistance. Le message et l’engagement créatif de Terre et Humanisme, au Nord comme au Sud, a pour principale raison d’être l’insécurité et la salubrité alimentaire de toute population. Sans cette autonomie absolument vitale, rien d’autre n’est possible.

Il est également évident que l’autonomie, pour être forte et durable, devra se construire sur la sobriété avec peu de besoins et non le « toujours plus ». Elle nécessite une éducation à la satisfaction dans la modération et la solidarité. La relocalisation des activités et la mise en valeur des ressources présentes sur les territoires avec la mobilisation de tous les savoirs et savoir-faire humains va de soi.

Le retour à la micro économie par le développement de l’artisanat, du petit commerce, de la petite industrie ainsi que de véritables fermes à taille humaine diversifiées et complémentaires et assurant une gamme aussi large que possible de produits pour satisfaire aux besoins des populations, sans se fermer à l’échange, est également indispensable. Des expériences convaincantes en architecture, énergie, gestion de la ressource en eau, nutrition, santé, éducation, sont déjà réalisées et pourraient être rapidement propagées.

Cependant, l’autonomie nécessite de la conviction, de l’audace et du risque dans une société tétanisée par les craintes de toute nature, société qui refuse que la vie soit une merveilleuse aventure à laquelle le risque au quotidien et non celui des performances donne sa plénitude, sa saveur et sa raison d’être. Ainsi l’autonomie, au-delà d’une simple organisation de l’indépendance est un chemin d’initiation et de libération de l’esprit.



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MessagePosté le: Dim 23 Aoû 2009 - 12:55    Sujet du message: Ecologie : Répondre en citant

« Répondre #10 le: 14 Août 2009 à 21:30: »
.



Eco-calculette ADEME‏

[SOS-discussions‏
De : terresacree@googlegroups.com
au nom de Michel Walte
Envoyé : jeu. 13/08/09 20:24



Cliquez pour calculer le coût pour vous et
votre environnement de vos déplacements quotidiens :
http://www.ademe.fr/calculette-eco-deplacements


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MessagePosté le: Lun 2 Nov 2009 - 15:54    Sujet du message: Ecologie : Répondre en citant

« Répondre #11 le: 03 Septembre 2009 à 23:02: »



Ecologie :Fin des bouteilles en plastique



Bouteille en amidon de maïs

Après la création d’une bouteille en papier par Brandimag, bouteille réalisée avec du papier alimentaire 100 % recyclable et pouvant s’adapter à toute catégorie de produits voici une nouvelle innovation sur le marché : la première bouteille d’eau élaborée à partir d’acide lactique polymérisé (PLA), plastique issu de l’amidon de maïs sans OGM et le bouchon (composé de fécule de pomme de terre et de PLA qui provient de la féculerie d’Haussimont) devrait être sur le marché été 2009. L’étiquette quant à elle (en acétate de cellulose encre à l’eau et tient grâce à une colle végétale) également non transgéniques, recyclables, biodégradables et compostables selon la norme EN13432. Après un traitement spécifique, la dégradation totale et naturelle du produit se fait en moins de trois mois alors qu’il faut environ 500 ans pour qu’une eau en plastique se dégrade totalement.

Recyclage des bouteilles en plastique

Pour donner une idée sur le recyclage des bouteilles d’eau en plastique, il faut savoir par exemple que 60 millions de bouteilles plastiques sont jetées chaque jour aux États-Unis. Seuls 14 % sont réellement recyclés, 86 % finissent donc résidus ménagers ou pires, en déchets sauvages. De plus il limite fortement les interactions entre la nature du récipient et la pureté de l’eau. Les plastiques issus du pétrole présentent en effet une écotoxicité susceptible de modifier les propriétés naturelles de l’eau, car pour Pascal Bastien co-fondateur de la société française Vegetal & Mineral Water « L’incohérence entre la pureté de l’eau et son contenant extrêmement écotoxique m’a toujours préoccupé. ». Selon lui, « d’autres bouteilles existent dans le monde, qui sont toutes issues de maïs OGM produit par le trust américain Cargill ».

Nouvelle bouteille pour l’eau…
En 2006, il confie à Lan Tighzert, qui dirige le Laboratoire d’études des matériaux polymères d’emballage (LEMPE) au sein de l’ESIEC, la mise au point d’un bioplastique adapté à son projet de bouteille. « La difficulté résidait surtout dans la transparence du produit, pour être conforme avec l’image de pureté de l’eau » souligne Mme Tighzert, « nous travaillons également sur des contenants d’eau gazeuse, mais nous devons encore améliorer la résistance du bioplastique en ayant recours notamment aux nanotechnologies »

Cette société champardennaise en collaboration avec l’École supérieure d’ingénieurs en emballage et conditionnement de Reims (ESIEC) a mis au point ce nouveau produit qui bénéficie d’un investissement d’un million d’euros en fonds propres. Une unité d’embouteillage de 400 mètre carrés est en cours de construction dans la ville thermale de Bourbonne-les-Bains (Haute-Marne), ou trois sources sont propres à la consommation. Une quinzaine d’emplois devraient être créés avec l’objectif de produire 3 millions de bouteilles par an d’ici 2012, puis 5 millions dès 2014.

« Evian peut produire jusqu’à huit millions de bouteilles par jour », précise Pascal Bastien. Nous visons une petite niche délaissée par les grands minéraliers : les magasins bio, « où les consommacteurs les ramèneront pour leur recyclage car ils sont sensibles à l’environnement, l’hôtellerie-restauration et la création de bouteilles customisées destinées aux campagnes de communication événementielle. ».

Du côté des tarifs, Pascal Bastien assure des prix correspondant à ceux du marché : entre 1 et 2 € la petite bouteille pour de l’événementiel, « soit le prix d’un achat à l’unité en station-service par exemple ». Pascal Bastien est donc convaincu que ce produit va plaire, tant par son aspect écologique, son originalité : « du cousu main, de l’exceptionnel, nous allons d’ailleurs lancer un concours de design en 2010 ». Ou encore pour son efficacité, « avec une résistance nettement supérieure aux bouteilles traditionnelles ».

Jackie Thouny



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MessagePosté le: Lun 2 Nov 2009 - 15:55    Sujet du message: Ecologie : Répondre en citant

Répondre #12 le: 19 Octobre 2009 à 01:45: »

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Les sables bitumineux
de la compagnie pétrolière Total :
une catastrophe écologique!


de terre sacrée.org






Total investit dans l'extraction des sables bitumineux, une catastrophe écologique et
un non-sens à l'heure où la lutte contre les changements climatiques est plus que jamais d'actualité !


Les sables bitumineux: c'est quoi?



Il s'agit de bitume très visqueux aggloméré à du schiste et du sable, à partir duquel on produit du pétrole. Ces sables bitumineux sont exploités dans des mines à ciel ouvert ou dans des gisements souterrains. Ils peuvent être extraits à l'aide de pelles mécaniques et de camions géants. Mais souvent il faut forer, chauffer le bitume en injectant de la vapeur et des solvants en profondeur, puis mélanger le sable extrait avec de l'eau chaude pour le rendre moins visqueux . Enfin, il faut le faire décanter pour en extraire le pétrole. C'est donc un processus aussi complexe que coûteux.

Actuellement, les plus vastes réserves de sables bitumineux exploitables se trouvent en Alberta (au Canada), au Venezuela et à Madagascar.

Une catastrophe écologique

Au Canada, plus de 3 000 km2 de forêts ont déjà été détruits pour produire ce pétrole. Des rivières sont détournées et polluées pour fournir les énormes quantités d'eau nécessaires à l'extraction et à l'exploitation. Les mines à ciel ouvert ont créé d'immenses lacs de déchets miniers. Des quantités colossales de gaz et de carburant sont nécessaires. Au final, les émissions de gaz à effet de serre sont énormes. La production d'un baril de pétrole issu des sables bitumineux est trois à cinq fois plus émettrice de gaz à effet de serre qu'un baril de pétrole conventionnel.

Ce n'est pas seulement l'environnement qui est détruit, c'est aussi la santé humaine qui est menacée. La présence de substances chimiques toxiques ou de métaux lourds dans les lacs et les rivières autour des sites d'exploitation compromet la qualité de l'eau potable, de même que la santé des animaux qui boivent cette eau et des poissons qui y vivent. Quand les humains consomment ces animaux ou ces poissons, ils ingèrent en même temps les substances chimiques que ceux-ci ont consommées.

Le double langage de Total

Total s'offre des campagnes de publicité pour « verdir » son image et mettre en avant ses investissements dans les énergies renouvelables. Le montant de ces investissements s'élève en réalité à 250 millions d'euros d'ici 2010. Total investit bien plus dans les sables bitumineux : 2,5 milliards de dollars à l'heure qu'il est, 20 milliards dans les vingt à venir. L'environnement n'est en aucun cas une priorité pour Total. La compagnie préfère mettre son argent dans le pétrole le plus sale et le plus cher de la planète.

Greenpeace dénonce ce crime environnemental et demande aux pouvoirs politiques de bannir les pétroles non conventionnels comme les sables bitumineux et de réduire nos émissions de gaz à effet de serre !




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MessagePosté le: Jeu 19 Nov 2009 - 23:49    Sujet du message: Ecologie : Répondre en citant

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Argentine :
un milliardaire américain veut
créer un parc national


de terre sacrée.org
http://terresacree.org/sauve/lettres/sauve.html





Argentine : un milliardaire américain veut créer un parc national


Douglas Tompkins, créateur des marques de vêtements The North Face et Esprit a troqué sa panoplie d’homme d’affaire pour celle d’écologiste. Avec ses milliards, il a décidé de préserver les marais d’Ibera en Argentine. Il rachète des terres et y réintroduit notamment des espèces en voie de disparition.

Le milliardaire américain a pour projet de créer un parc national d’1,3 million d'hectares, les marais de l'Ibera, au Nord-Est de l'Argentine. Cette idée n’est pas très bien accueillie par les agriculteurs locaux qui y voient une menace pour leurs exploitations et l'économie de la région.

« L’élevage intensif et la culture industrielle du riz ont un grave impact sur la province de Corrientes. La morphologie de la région est en train de changer. Le simple bon sens nous dit que si l'on continue à abuser de ces terres, les conséquences ne tarderont pas à se faire sentir », a déclaré Douglas Tompkins.

Installé au Chili depuis plusieurs années, Douglas Tompkins a progressivement racheté des milliers d’hectares dans la région. Il est aujourd’hui à la tête de plus de 300 000 hectares composant le Parc Pumalin, devenu aujourd’hui l’un des réservoirs de biodiversité les plus riches au monde.


Hélène Toutchkov

source d'origine :


http://www.developpementdurable.com/insolite/2009/11/B3507/argentine-un-mil…

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MessagePosté le: Mar 8 Déc 2009 - 19:58    Sujet du message: Ecologie : Répondre en citant

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Un essai philosophique sur l'écologie‏

de terre sacrée.org
De :terresacree@googlegroups.
com au nom de Lo2bo
(bleuverterre@club-internet.fr)
Envoyé : jeu. 03/12/09 01:09
À : damejane







http://lexcroissance.hautetfort.com/archive/2009/11/28/pour-que-la-revendication-ecologique-fasse-place-a-celle-pol.html#eco1

Pour que la revendication écologique
fasse place à celle politique
par Malo, étudiant en philo,
blog l'Excroissance


Introduction

Cet article voudrait être une critique de l'écologie, entendue non
comme la science des populations et environnements (présentée sans
guillemets dans le texte), mais comme la revendication de leur
sauvegarde (présentée comme "l'écologie", avec des guillemets).
Plusieurs précautions doivent être prises avant d'entrer dans le
sujet.

D'une part, s'il s'agit de critiquer "l'écologie", ce n'est pas pour
nier les données des climatologues, écologues, géologues, et autres
spécialistes qui constatent le réchauffement climatique, la
disparition des espèces naturelles, la pollution, l'épuisement des
ressources fossiles, etc. Je suis d'accord, et plus que d'accord avec
tous ces constats, et n'irai pas chercher des données qui les
contredisent, comme le ferait un Claude Allègre. Je me suis intéressé
à Marion King Hubbert, et trouve pertinent les arguments de ceux pour
qui le pic pétrolier a été atteint en 2006.

D'autre part, si l'on accepte ces constats, on se voit obligé
d'accepter aussi l'idée qu'il faut faire quelque chose contre ces
évolutions : on ne pourrait pas se contenter d'observer que le monde
souffre de déséquilibres graves, sans vouloir les atténuer.

Cet article n'est donc pas non plus un appel à la passivité, au
laisser-faire, etc. Dans ma vie quotidienne, je suis souvent perçu par
mon entourage comme un "intégriste écolo attardé" : mon studio meublé
était équipé d'un réfrigérateur que j'ai débranché pour ne pas
dépenser trop d'électricité, je n'allume le ballon d'eau chaude que
deux heures par jour, me nourrit essentiellement de produits achetés
sur le marché à des agriculteurs bio du coin, produit assez peu de
déchets pour ne vider mes poubelles qu'environ une fois tous les deux
mois (sauf le compost), etc.

Une fois que l'on a compris que cet article n'a pour but ni de nier le
désastre écologique, ni de s'opposer à un changement d'attitudes (bien
au contraire), alors nous pourrons nous demander : sous quel angle
l'écologie y est-elle critiquée ? On ne trouvera dans cet article une
critique de l'écologie que comme revendication, mais c'est déjà
beaucoup.

La thèse est que le constat des dérives quant au climat, l'extinction
biologique, la pollution, ou à l'épuisement des ressources (qu'on
résumera ensuite par "les désordres") ne doit pas être mis au compte
de "l'écologie", de même que les actions pour contrer ces désordres.
"L'écologie" est un mot d'ordre dont on peut bien se passer, et une
fois cela fait, on peut alors vraiment avancer dans l'analyse des
causes des désordres écologiques, et dans les actions à mener. Il est
même possible d'aller plus loin: non seulement on peut se passer de la
revendication "écologie", mais même, il est indispensable de s'en
passer si l'on veut véritablement parvenir à comprendre ce qui se
passe et à agir efficacement : l'écologie, actuellement, n'est qu'un
étendard brandi par les scélérats qui ont causé les désordres et qui
souhaitent désormais nous enrôler parmi eux pour en causer de
nouveaux.

L'écologie, c'est l'arbre qui cache la forêt, la distraction qui
permet de ne pas voir tout le reste. Aujourd'hui, la revendication
"écologique" ne sert qu'à cela : détourner les regards des causes
réelles de dysfonctionnements de notre société, pour les braquer vers
une conséquence parmi d'autres de ces causes, les désordres
écologiques, afin que, celui-ci réglé, le reste du système tout entier
puisse continuer à fonctionner.

L'écologie comme constat et comme pratique est nécessaire; mais comme
revendication, elle est dangereuse : elle n'est que l'outil du
maintien d'un système causant des désordres bien plus larges.


Suit le plan et les 5 chapitres...

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