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"brouillard" intellectuel et émotionnel..

 
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damejane
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MessagePosté le: Jeu 4 Sep 2008 - 13:40    Sujet du message: "brouillard" intellectuel et émotionnel.. Répondre en citant

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mardi 27 février 2007, par lamadelama


Le "brouillard" intellectuel et émotionnel dans lequel se trouve baignée la majeure partie de l’humanité actuelle, duquel seuls quelques rares sages * peuvent émerger, est le signe représentatif de - l’ identification erronée - des hommes de notre race (notre race** encore dans l’enfance) à leur seule personnalité temporaire..

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Ce qui revient à dire la non-identification de la personnalité à l’âme (psukhê), qui seule est un être, ( un être lui-même pas vraiment fini - mais, du simple point de vue de la personnalité, elle ne peut être à considérer que comme un être fini ) en ce qui concerne sa "réalité" au regard de la plus grande "réalité", celle qui dépasse l’apparence. L’individu, campé dans sa personnalité n’est pas un être, seulement un paraître, et, pour elle, être ou ne pas être est bien la question , comme l’a dit un initié (caché derrière le pseudonyme de William Shakespeare), et a toutes chances de demeurer encore longtemps "la" question.


Pourtant cette affirmation revient, une fois développée sous l’inspiration (et sous le regard) de l’âme, à dire que "être est la réponse", ou, autrement dit que : la "vie" est la réponse ; cela dit sans se leurrer : la personnalité semble limitée à la question, et elle n’accède que rarement à la réponse, celle-ci restant la quasi-exclusivité du monde de l’âme.


 Ce brouillard spirituel, intellectuel et émotionnel aggravé par de véritables "zones de vide", dans ces trois domaines, appelle son propre reflet inférieur, (son harmonique inférieure), en forme de brouillard tabagique et alcoolique, dans lequel une trop grande partie de la race s’est complu, et se complaît encore, au prix de sa vitalité et de sa survie.

C’est dans ce brouillard que le "mal" se dissimule, mal que, (provisoirement et pour simplifier, car le problème du mal est bien plus complexe que cela), nous nous contenterons de considérer comme une "absence de bien". C’est bien un défaut de conscience de soi, et l’identification erronée à un "soi" inachevé (puisque provisoire), en d’autres termes, c’est à une in-conscience, ou à une a-conscience devrait-on dire, résultant tout à la fois d’une connaissance erronée et d’une identification erronée, que la race doit son inaptitude actuelle tant aux attributs qu’aux bénéfices de la civilisation (dont le plus ardemment désiré : la paix, qui se résoudrait en bonheur social).


Il n’existe pas d’injustice ni d’erreur "divine" à cela, ce serait la paix des individus qui pourrait donner la paix des nations, et pour l’heure, la masse de l’humanité ne connaît pas la paix, celle que l’on dit résider dans le cœur, voisine de l’amour, et en cela la vraie question de notre temps est : quel pourcentage d’individus (pour s’exprimer d’une manière moderne), possède assez d’amour, de vérité, de désintéressement, de justice intérieure, (de celle, par exemple, qui fait désirer le triomphe de l’adversaire quand sa cause est plus juste que la votre) pour obtenir, par l’opération d’une alchimie magique et bienfaisante, ce trésor tant désiré, mais si mal courtisé, qu’est la paix.


 On peut objecter fort justement que l’individu n’est jamais une "unité isolée", et que l’absence collective de paix suffit à empêcher la sienne propre, que la paix dépend donc de l’état de l’actuelle civilisation. Or, qu’en est- il de la civilisation occidentale ? - ce serait une bonne idée - aurait répondu Albert Schweitzer en forme de boutade, mais était-ce vraiment une boutade ? - cette "civilisation", n’est guère plus que l’amoncèlement des résidus culturels de plusieurs civilisations, confronté aux restes supposés des grandes civilisations précédentes de ce globe , (quand les continents, eux-mêmes étaient différents).


Sur ce point une abondante littérature extrapole à l’envi, parmi laquelle peu de vérités connues et connaissables, non qu’il n’existe de vérité, mais simplement que les hommes ne savent pas encore, collectivement, la reconnaître comme telle. En quelque sorte, l’accès à la vérité est encore limité, mais limité par les limitations de l’homme lui-même. Les "initiés" savent et savent d’un savoir qui n’est pas purement formel, qui n’est pas de l’ordre d’un simple acquiescement intellectuel, ni de celui d’un simple enregistrement mémoriel, non plus que d’une hypothétique, ou capricieuse "foi". L’auteur a traité par ailleurs de ce que vaut la "foi" des hommes : peu de conscience "réalisée", ou "éclairée" et beaucoup de "mirages", ou d’illusions...


La civilisation future commence à peine, et elle ne sera pas qu’occidentale, bien qu’issue d’une impulsion occidentale, pour l’heure, le vingtième siècle a été barbare, plein d’illusion et de mirage. Il a été de "belle époque" en "guerre froide", à contretemps de la réalité, deux fois le mirage "des lendemains qui chantent", et de "la supériorité de la race" a précipité l'humanité vers un totalitarisme, puis vers un holocauste doublé d’un génocide (ici, dire : de génocides ne serait-il pas plus exact ?).


Le mirage de la guerre froide se dégonfle comme la baudruche qu’il a toujours été, avec ses séquelles d’amertume et de séparativité non comblées. Le vingtième siècle aura été fou et barbare, nostalgique, changeant et impatient, porteur des germes d’une civilisation qu’on pressent spirituelle, "spi-rituelle" (rites cultuels et rythmes culturels ordonnancés par l’esprit), et grandiose. L’humanité a peur, elle a peur de son "ombre", de ses fantômes, il n’est que de se rappeler des "ombres d’ Hiroshima", collectif membre fantôme qui bien qu’absent, fait souffrir l’humanité.
Il existe dans l’aura planétaire un holocauste qui n’a pas eu lieu, une destruction de ce monde par la puissance des bombes atomiques, un Armageddon qui n’a pas eu lieu, et qui n’aura de toute évidence pas lieu, ce dont on a tout lieu de se réjouir, oui mais, le fantôme ou "ombre" de cette forme pensée de destruction massive créé par l’humanité elle-même plane sur celle-ci et génère la peur de l’ombre de cette destruction qui n’a pas eu lieu, il n’est jamais bon de générer une forme pensée de peur, car la peur est une force puissante, assez pour s’autogénérer elle même en tant que nuage obscur au dessus du support (l’humanité), qui l’avait originellement générée, c’est la perpétuation d’un mal ancien, au seul motif qu’il avait été généré un jour !


Nos descendants hériteront de cette forme pensée maléfique, dont nos générations et surtout celles des plus vieux en âge d’entre nous sont responsables, et surtout ceux qui étaient en charge politique des choix faits alors.. Leur karma n’en n’est que plus chargé.. et même partagé, avec ceux des générations encore présentes, dont le tort fut d’adhérer et d’entretenir la forme pensée des mutitudes de peurs, (constructions d’abris anti-atomiques inutiles, coûteux, ruineux même, et focalisateurs d’énergies et d’émotions gaspillées.. en pure perte.. de non investissements utiles au progrès de l’humanité..), il reste lourd de conséquences pour leurs futurs "sois" lorsqu’ils se réincarneront..


-=-=-=-=-=-=-=-=-



Il en va de la race comme il en va de l’individu, nous avons mal à nos absents. Bien qu’étrangers, ils sont nos ancêtres, les ancêtres de l’humanité, donc nos parents, et quelque peu inconsciemment, nous leur rendons le culte qui leur est dû, un culte "culturel", de l’ordre du savoir, et de l’avoir historique. Dans lequel s’il y entre quelque peu de superficielle sentimentalité, il y paraît encore plus de ce rare respect que l’on éprouve pour ceux que l’on regrette au vu de ce que l’on suppose de richesse humaine perdue. Ils nous manquent, eux comme les disparus de toutes les guerres, et nous avons mal à cette absence.


 Nous nous tromperions en croyant qu’il suffise d’ accuser telle fraction de l’humanité, d’une terrible "erreur", car il s’agit bien d’une erreur, fondamentale, et ce n’est pas la guerre en tant que telle, qui est l’erreur, mais bien le fait de croire que l’autre est "autre".
 C’est l’erreur de la séparativité, et des séparatismes qui en découlent, c’est l’erreur de croire à l’altérité de l’autre par rapport à l’identité de soi, c’est l’erreur de l’égocentrisme universel et des égoïsmes particuliers, monstrueux parfois, (l’extrême richesse voisine et indifférente à l’extrême pauvreté est d’ un monstrueux qui confine au démoniaque), c’est l’erreur enfin, l’erreur majeure de la fixation de milliards de "soi" humains, à la réalisation de chimères, afférentes à la possession de bien matériels aussi couteux que stupides et inutiles.


 L’humanité a peur de ce qu’elle ne comprend pas, et comme dans l’ordre de la connaissance il existe beaucoup plus d’inconnu que de connu, à commencer par soi-même, puis par "l’autre", tout ce non-connu s’ajoute au mystère de l’existence. Elle, l’humanité, ne sait pas encore exister, "être", ( être correctement présente à et "en" elle-même), elle a créé, au cours de son histoire, plus de vie fantasmatique que de vie réelle. (la guerre froide, avec ses abris ‘anti-atomiques’, la course à l’espace et à la lune sont deux exemples de fantasmes collectifs entretenus, ne reposant que sur d’infimes réalités politiques et scientifiques, servant en fait des buts rassembleurs, et à financer derrière ces "programmes" avoués, de tous autres plus prosaïques : (regardez la lune, et, pendant ce temps : on vous fait...les poches.)


 Elle achoppe sur le réel simplement parce qu’elle l’a confondu avec le matériel, or, densité ne signifie pas exactement réalité.


 Malheureusement, les humains croient plus facilement les mensonges pesamment et démagogiquement répétés, (le poète a dit la vérité, il doit être exécuté... , et, souvent, il l’est… ), le sage n’est pas entendu, non-connu on dit qu’il vit "dans les nuages".


 Que les humains, ne se plaignent pas d’ignorer les vérités qu’ils ne veulent pas entendre, et de ne pas bénéficier de l’application de ces vérités qui sont pourtant bien "fonctionnelles". Sans être riches pour la plupart d’entre eux, ils s’identifient au "riche", parce que le "dream" de la possession matérielle individuelle est plus attirant, ici-bas et pour la plupart, que la "vie plus abondante" promise, autrefois en Galilée, par le Maître de tous les Maîtres et, de fait, tant en cours de venue, qu’encore à venir, la seule réelle pourtant...


Ce "dream", ce rêve, du matérialisme triomphant, qui est la plus grande perversion de l’esprit, ayant jamais pris possession d’un monde, doit être dissout par la lumière de l’âme des hommes. par la lumière de la sagesse qui est aussi la lumière de l’amour, qui s’exprime en liberté (volonté d’indépendance), en égalité (amour et responsabilité à l’égard d’autrui) et fraternité (intelligence et organisation du partage dans et pour la société).


A son époque ce message était de tous les temps, et, de plus, non destiné à la seule France, mais à l’ensemble de l’humanité. Il est tout à fait pragmatique d’attendre qu’un plus grand nombre accède à la vérité, à la perception juste du réel, et à l’action juste dans ce réel, soit au "royaume" promis, auquel on accèderait par le ( re-devenir comme un petit enfant ), c’est à dire un état de non-ruse, de non-calcul, de non-combine, de spontanéité, véracité et bonne volonté qui auraient dû demeurer les caractéristiques de l’expression et de la manifestation humaine.
Il en va de l’espèce comme il en va de l’individu, tout est affaire de pattes de hérons ou de pattes de canards . Il en va des races humaines comme il en va des espèces animales, tout s’élève et tout s’adapte, la conscience mentale succède, après bien des crises, à la conscience émotionnelle, comme celle-ci a succédé, en son temps, à la conscience physique, quasi-animale. Les organes, en fait sont déjà préexistants, l’espèce transfère le plus progressivement possible, (bien que parfois, ce soit relativement rapide), sa conscience d’un des plans à l’autre, et, pendant ce transfert, la conscience n’est plus centrée sur les mêmes valeurs, ni n’a plus les mêmes références.


C’est ce phénomène que nous constatons actuellement, qui angoisse tant les hommes. Déjà pendant la durée d’une seule civilisation, la conscience d’une seule race change d’objet et par là même finit par changer en tant que sujet, elle passe inévitablement et inexorablement, par le biais de crises, régressions momentanées, ou de phases de progression accélérée, (le cas actuel), d’une conscience encore fruste, à un état plus affiné. Cela dans l’ordre progressif de la sensation, du sentiment et de la pensée, ( senti – mental : sensation mentalisée, ou mentalisation ressentie).


Actuellement le gros de la race ressent, éprouve et pense, parfois simultanément, et avec des préférences de la fixation (limitées dans le temps), sur l’une ou l’autre de ces trois fonctions. Par dessus ces trois modes d’être conscient se greffe imperceptiblement un attrait pour un mode encore indéfinissable d’accès au réel, un mode intuitionnel, où l’être "sait qu’il sait", et là viennent se surajouter tantôt un excès d’émotion et tantôt un excès d’analyse. Le mode pensée, actuellement, rechigne à se laisser supplanter dans ce qui est sa fonction connaissante, et c’est heureux pour la majorité, pour laquelle l’heure est à la découverte du mental, la connaissance intellectuelle.


Il en a été de même auparavant quand la connaissance émotionnelle a dû céder devant le mode connaissance intellectuelle, sans céder entièrement, le processus de transfert du niveau global de conscience, près de s’achever, ne l’étant pas encore. Il y a comme une compétition dans la séduction (se ducere : conduire à soi), opérée par chacun de nos modes d’appréhension-expérimentation du réel, sur notre "soi", pour le servir, être reconnu de lui et exister en tant qu’ émanation du divin dans l’homme, divin lui-même.


De ce point de vue, nos "sens", (ce qui nous rend "sensibles" bien sûr et tout aussi "sensés"..), sont des "êtres", des consciences évanescentes, d’une réalité aussi dense que celle des fées ou des anges... Bien que cela ne semble guère explicatif, c’est en tout cas une indication devant mettre sur la voie d’une compréhension d’ordre intuitionnel ...
 Comprenne qui pourra, et donc comprenne qui voudra bien faire l’effort de détachement et de distanciation nécessaire, par rapport à l’ancienne pensée, à l’ancienne identification, à l’ancien "soi" personnel erroné.



Quant à ce phénomène afférant aux mystères de l’incarnation, ici vu en quelque sorte "en coupe", ni du haut, ni du bas, soit ni des plans spirituels, ni exclusivement "scientifique" (au sens usuellement matérialiste du terme, duquel on aimerait bien sortir), seule une psychologie à la fois approfondie et allégée de sa doctrine pseudo-scientifique et matérialiste, pourrait l’aborder avec quelque chance de succès : par intuition vérifiée, (non qu’elle soit à vérifier comme une méthode, mais tout bonnement parce qu’elle se vérifie d’elle même, les évènements de la vie lui apportant vérification spontanée par la réalisation des intuitions et de son inspiration mesurée. Sont utiles la méthode et le raisonnement scientifiques, en forme de bon sens, et sont inutiles et retardateurs tant l’esprit de dogme, que la morgue et l’intérêt carriériste, science sans conscience... toutes ces notions devenues, malheureusement, si communes…


-=-=-=-=-=-=-=-=-



P.-S.
* rares sages : en fait, les initiés supérieurs au 3e degré de ’transfigurés’, considérés comme : ’’Maîtres en incarnation’’ du 1er degré.. au sein de la hiérarchie..



** notre race.. encore dans l’enfance, race est ici considérée au sens ésotérique : soit la 5e race .. "mentale", donc utilisant préférentiellement les moyens d’échange-perception, et compréhension "intellectuels" avec le monde.

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_________________
La vérité est la lumière de feu que te dicte ton coeur.
"Shanti-Om"


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MessagePosté le: Jeu 4 Sep 2008 - 13:40    Sujet du message: Publicité

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