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Notre terre et la biodiversité :

 
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damejane
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MessagePosté le: Dim 25 Jan 2009 - 23:10    Sujet du message: Notre terre et la biodiversité : Répondre en citant

« le: 22 Mai 2008 à 17:28: »



AUJOURD'HUI , JOURNEE MONDIALE DE LA BIODIVERSITE  


 

La biodiversité, rappelons-le, regroupe l'ensemble des espèces animales et végétales, ainsi que les écosystèmes vivants sur la planète. Aujourd'hui jeudi 22 mai, le monde célèbre la biodiversité, essentielle à la vie sur terre et pourtant terriblement malmenée par les hommes.Les activités humaines détruisent massivement la biodiversité. Selon la dernière liste rouge publiée par l'IUCN (International Union for Conservation of Nature) en 2007, sur les 41415 espèces répertoriées sur Terre, 16306 sont menacées d'extinction, 765 sont amenées à disparaître et 85 sont déjà disparues. Un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, un amphibien sur trois et 70 % des espèces végétales sont menacés.
La biodiversité est indispensable à notre vie sur Terre : à l'air que nous respirons, l'eau que nous buvons, pour nous soigner, nous habiller et nous loger. Au-delà de l'aspect utile, les espèces animales et végétales sont un merveilleux patrimoine de l'humanité, que l'homme se doit de préserver.
Les états, les entreprises, les collectivités territoriales, les institutions, les associations, les écoles, chaque citoyen : tout le monde a un rôle à jouer pour réduire les dégâts commis sur la biodiversité, et inverser la tendance actuelle :
-  adopter des comportements respectueux de la nature
-  réduire l'utilisation du sol, stopper la déforestation
-  limiter l'utilisation et assurer le renouvellement des ressources naturelles
-  maintenir le bon état des sols
-  adopter une consommation responsable
-  acheter des produits bios, issus du commerce équitable, du bois issu des forêt FSC
-  limiter les rejets de gaz à effet de serre dans l'atmosphère
-  économiser l'eau et l'énergie
-  comprendre les impacts de chaque action sur l'environnement

La liste n'est pas exhaustive : la sauvegarde de la biodiversité, c'est une implication de tous les acteurs économiques, politiques, industriels... mais également des gestes simples à réaliser par chaque citoyen.
Une des réponses au défi de la préservation de la biodiversité est le génie écologique, que Vedura vous invite à comprendre, à travers l'article de Patrice Valantin, intitulé "la valeur de  la Terre ou la valorisation des espaces fonciers par la biodiversité : comment le génie écologique enrichit le patrimoine naturel privé ou public.
http://www.vedura.fr/actualite/3772-journee-mondiale-biodiversite

 




Manorah  

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Dernière édition par damejane le Ven 6 Fév 2009 - 18:07; édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 25 Jan 2009 - 23:10    Sujet du message: Publicité

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damejane
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MessagePosté le: Dim 25 Jan 2009 - 23:11    Sujet du message: Notre terre et la biodiversité : Répondre en citant

« Répondre #1 le: 23 Mai 2008 à 02:35: »
  Lire aussi lien :
Vedura
Génie écologique et biodiversité
Publié dans Biodiversité

http://www.vedura.fr/environnement/biodiversite/genie-ecologique




Bien à vous : damejane


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damejane
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MessagePosté le: Dim 25 Jan 2009 - 23:12    Sujet du message: Biodiversité - Google à la conquête du jardin d'Eden‏ Répondre en citant

« Répondre #2 le: 12 Janvier 2009 à 18:20: »

.
Biodiversité
- Google à la conquête du jardin d'Eden‏


De :  Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr
Envoyé : lun. 12/01/09 18:04
À :  damejane


Gwendoline Dos Santos.


Le célèbre logiciel montrant la terre vue du ciel,
Google Earth, ne sert pas uniquement à zieuter le jardin des voisins
pour savoir qui a la plus grande piscine du quartier, il permet aussi de
faire des découvertes extraordinaires. Jonathan Timberlake et son équipe
du Jardin botanique royal de Kew, au Royaume-Uni, alors qu'ils étaient
en train de définir une zone naturelle à protéger au Mozambique, ont
découvert une forêt intacte encore ignorée jusqu'ici. En travaillant sur
Google Earth, ils ont été intrigués par des différences de colorations
sur le mont Mabu. Après s'être procuré des images satellites plus précises,
ils ont la conviction d'avoir mis le doigt sur 80 kilomètres carrés de forêt
totalement vierge .

Tel un explorateur, Timberlake emmène une équipe internationale de 28
scientifiques et 70 porteurs en expédition et, à 1 700 mètres d'altitude,
ils découvrent un paradis enfermant des centaines d'espèces inconnues :
singes, serpents géants, papillons, oiseaux, etc. Un joyau que l'homme
n'a pas encore souillé et qui devrait pouvoir être protégé...
Enfin, on l'espère..
http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/google-a-la-conquete-du-jar…


damejane

.
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MessagePosté le: Dim 25 Jan 2009 - 23:13    Sujet du message: «Après le climat, la biodiversité est notre plus grand défi»‏ Répondre en citant

« Répondre #3 le: Hier à 11:53 »

.

«Après le climat, la biodiversité est
notre plus grand défi»‏ 
 


«Après le climat, la biodiversité est notre plus grand défi»
Interview de Sébastian Winkler, responsable du « compte à rebours » pour la biodiversité
au sein de l’IUCN (Union mondiale pour la nature).
Sébastian Winkler, responsable du « compte à rebours » pour la biodiversité au sein de
l’IUCN (Union mondiale pour la nature). L'UICN est la principale ONG mondiale consacrée
à la cause de la préservation de la biodiversité. Elle réunit 83 États, 114 agences
gouvernementales, plus de 800 ONG et plus de 10 000 experts et de scientifiques
de plus de 180 pays.

Les collectivités s'engagent en Ile-de-France.

Réunies par Natureparif, l’agence régionale pour la Biodiversité en Ile-de-France, et en
présence de Monsieur Sebastian Winkler, responsable international pour le Count-Down
2010, initié par l’UICN (Union Mondiale pour la Nature), des élus franciliens ont signé
ce mardi la Déclaration du Compte-à-rebours 2010 exprimant ainsi leur mobilisation
face au déclin de la Biodiversité. Lors d’une cérémonie officielle Natureparif a accueilli
les premières collectivités signataires : Arcueil (94), Aubervilliers (93), Auvers-sur
-Oise (95), Cesson (77), Champagne sur Seine (77), Chelles (77), Conflans-Sainte-
Honorine (78), Coubron (93), Fontainebleau (77), Marcoussis (91), Méry-sur-Oise (95),
Paris (en cours de délibération), Savigny-le-Temple (77), Saint Rémy les Chevreuse (78)
ainsi que le Conseil Régional d’Ile-de-France et le Conseil Général de Seine Saint-Denis.

NATUREPARIF
Outil de partage de la connaissance au service de la préservation de la nature et de la
biodiversité en Île-de-France, Natureparif rassemble de nombreux acteurs dont la
 Région, l’Etat, des collectivités territoriales, des associations de protection de
l’environnement, des Fédérations et des entreprises. Natureparif est la première
agence en Europe qui s’intéresse à la nature et à la biodiversité à un niveau régional.

Qu’est-ce que c’est le « Compte à rebours 2010 » ?
Le « compte à rebours 2010 » a été décidé premièrement en Europe en 2001 au
sommet de Gothenburg où les chefs d’Etat ont décidé d’arrêter la perte de biodiversité
d’ici à 2010. Puis au sommet mondial de la Terre de Johannesburg en 2002.
Je crois qu’après le réchauffement climatique, la biodiversité est notre plus grand défi.
Aujourd’hui, selon les statistiques, on perd 150 espèces par jour. Et au niveau européen,
selon la Commission, il y a 80% des écosystèmes dans des conditions de préservation défavorables.
C’est une grosse crise.

La perte de biodiversité qu’est ce que cela implique pour l’homme ?
La biodiversité est le fondement de tout développement économique. La nature nous
rend d’innombrables services comme la filtration des eaux, de l’air, la pollinisation. On
est en train de perdre cette richesse et des solutions potentielles de développement futur.
Si on regarde par exemple le secteur de l’innovation technologique, ils s’inspirent
souvent des mécanismes qu’on trouve dans la nature. Dans une étude globale réalisée
par sir Nicolas Stern sur les conséquences économiques du réchauffement climatique, on
estime que le coût de l’inaction vis-à-vis de la perte de biodiversité, nous serait
de 6% de notre PIB.

On est en janvier 2009… il nous reste à peine deux ans pour agir. Comment arrêter la perte de biodiversité d’ici-là ?

Ce que le « compte à rebours » essaie de faire est de mobiliser tous les acteurs. Même si
c’est une décision des Etats, ceux-ci ne peuvent pas atteindre ces objectifs tous seuls.
Il faut donc fédérer les autorités locales, comme aujourd’hui à Paris. En signant la
Déclaration du Compte-à-rebours 2010 pour la Biodiversité, des collectivités locales
franciliennes s’engagent et témoignent de leur volonté d’enrayer la perte de la Biodiversité.
Comme c’est le cas au Danemark où un maire sur cinq a signé la déclaration. Il faut
sensibiliser et agir. Depuis 2007, plus de 50% de la population mondiale vit en ville.
Ces populations se concentrent sur 2% de la superficie de la planète, mais en consomment
75% des ressources naturelles. On a donc ciblé la population urbaine alors que
traditionnellement le mouvement de la conservation a toujours travaillé là où il y avait la
biodiversité, à l’extérieur des villes. Mais ce n’est pas là que les décisions sont prises pour
l’avenir de la planète.

Est-ce qu’on peut y arriver ?
Le compte à rebours ne veut pas ajouter de problèmes, mais démontrer qu’il y a des
solutions. On a fait des progrès, mais il reste beaucoup de choses à faire.
Les négociations ont déjà débuté pour l’après 2010 avec l’idée de mettre en place
des mesures plus concrètes. Comme pour le protocole de Kyoto pour le réchauffement
climatique, des mécanismes de marché seront mis en place pour la biodiversité
afin d’encourager les investissements.

On entend souvent dire que les espèces ont toujours disparu. En quoi la situation serait-elle différente aujourd’hui ?

En 2005, une étude globale regroupant le travail de 1300 experts des plus renommés
a établi que la perte de biodiversité, qui certes a toujours existé, s’enchaînait à un
rythme de 100 à 1000 fois supérieure à celle de la disparition naturelle des espèces.
 http://www.metrofrance.com/x/metro/2009/01/20/sSmcbvsFHWj/index.xml



 

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MessagePosté le: Ven 6 Fév 2009 - 18:11    Sujet du message: Notre terre et la biodiversité : La biodiversité est-elle réellement en danger Répondre en citant

« Répondre #4 le: jeudi 5 février à 21:50 »

.
La biodiversité est-elle
réellement en danger ?



La biodiversité est-elle réellement en danger ?
04/02/2009
Voici quelques exemples qui illustrent la menace
qui pèse sur la biodiversité.


Sur 41 000 espèces animales et végétales (parmi 3,9 millions recensées)
qu’étudie l’Union internationale pour la conservation de la nature, 16 000 sont menacées
d’extinction, estime–t-elle.

Une espèce d'animal ou de plante disparaît actuellement de la planète toutes les vingt
minutes, principalement à cause des activités humaines. Un rythme ahurissant ! 100
fois plus rapide qu’avant la fin du XVIIIème siècle. Les zones vierges se raréfient et ne
représenteraient plus que 17% de la surface du globe. Les conséquences d’un tel
phénomène ? Très lourdes et inquiétantes : la faune et la flore encore plus vulnérables,
l’équilibre de notre écosystème mis en péril et la recherche dans de nombreux domaines
compromise (la moitié de nos médicaments proviennent de substances naturelles).

Voici quelques illustrations :
- La déforestation et le braconnage ont eu des effets dévastateurs, notamment sur les
chimpanzés africains. Ils ne seraient aujourd’hui plus que 100 000 dans toute l’Afrique,
contre 1 million en 1960.

- Autre fléau, le trafic d’animaux sauvages. Malgré les protections officielles, le commerce
illégal d’animaux sauvages avoisinerait aujourd’hui un chiffre d’affaires de 5 milliards de
dollars par an (selon l’ONG Wildlife), et la demande ne cesse d’augmenter, que ce soit
peaux de crocodiles, défenses d’éléphants, crinière de lions, ailerons de requins et la liste
est longue… Les conséquences sont terribles, le nombre des éléphants d’Afrique est tombé
de 10 millions à 500 000, celui des antilopes du Tibet de 1 million à 75 000. 

- Le réchauffement climatique menace entre autres les 25 000 ours polaires de l’Arctique.
Entre braconnage et réchauffement climatique, ce sont 6 espèces d’ours sur 8 qui risquent
de disparaître.  Sans oublier les poissons : à cause de la surpêche, les réserves s’épuisent
et un tiers des espèces est en danger. Les réserves de cabillauds ont diminué de 97% en
cinquante ans ! Les prises annuelles de thon rouge avoisinent les 60 000 tonnes soit le
double des quotas imposés en Europe. Afin d’empêcher le dépeuplement des océans, il
y aurait une solution selon les experts du monde entier réunis en Afrique du Sud en 2003 :
il faudrait préserver 20 à 30% de la superficie des océans d’ici à 2012 pour permettre
aux espèces décimées de se reconstituer. Mais, mauvaise nouvelle, les zones interdites de
pêche ne couvrent pour l’instant que 2% des océans...

Sommes-nous devenus les pilleurs de notre planète ? Pourtant cette destruction très rapide
nous fait perdre une partie de notre sécurité environnementale.
Nous semblons ne pas prendre conscience que la biodiversité fournit des services vitaux à
l’humanité tels que nettoyer l’eau, stabiliser l’atmosphère, créer des sols fertiles, fournir
de nouveaux remèdes, etc.

Il y a quelque temps, l’IFAT (la Fédération Internationale du Commerce Equitable) lançait un
slogan intéressant sur son site Internet. Il illustre très bien notre manque de discernement
pour toutes les choses qui se rapportent à la nature : sur un visage humain, était peinte la
carte du monde, avec cette phrase « Prenez soin de moi, car je suis vous ».
Révélateur, non ? 
Auteur :Joaquim Da costa - Green-Ethic
Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité de son auteur
.

http://terresacree.org

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MessagePosté le: Mar 11 Aoû 2009 - 10:32    Sujet du message: Piraterie et bio-piraterie Répondre en citant

« Répondre #5 le: 23 Juillet 2009 à 11:07: »

.

Piraterie et bio-piraterie


De : Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : mar. 14/07/09 06:08
À : damejane




C'est dans les livres d'histoire que j'ai pris connaissance de récits
d'abordage de bateaux par des aventuriers désireux de s'approprier la
marchandise.

C'est une pratique qui existe depuis l'Antiquité, qui a eu son apogée au 17e
siècle, suivie d'une régression au 18e. Au début du 19e siècle, des pirates
barbaresques pratiquaient le trafic d'esclaves noirs.

À la fin du 20e siècle, les journaux révélèrent les terribles méfaits de la
piraterie visant les boat people, ces réfugiés fuyant leur pays d'origine.

Et c'est à la radio et à la télévision que sont montrés des épisodes de
piraterie maritime moderne. La cible des pirates va du navire au petit
voilier pour s'approprier une cargaison ou réclamer une rançon. Une forme de
piraterie aérienne sévit occasionnellement.

Et voilà qu'un terme nouveau apparaît concernant une forme de piraterie sans
aucun rapport avec les bateaux ou avec les avions, et dont les médias ne
parlent guère. Au début des années 1990, la biodiversité d'Amérique du Sud,
par exemple, a été perçue comme un vaste réservoir de molécules pour les
biotechnologies.

La conférence de Bonn, en mai 2008, a abordé ce sujet, car il constitue l'un
des points conflictuels dans les relations entre les pays en développement
et les pays industrialisés, souvent accusés de «bio-piraterie» par les
premiers.

Qu'est-ce donc que cette nouvelle forme de piraterie?

C'est l'appropriation des savoirs ancestraux des peuples autochtones par des
sociétés commerciales dans le domaine de l'alimentation, de la cosmétique ou
de la pharmacie, par exemple. Cela est ressenti comme le pillage des pays du
Sud.

Les communautés autochtones sont dépositaires de savoirs et tout dépôt de
brevet doit leur permettre de tirer des bénéfices de l'exploitation de leurs
connaissances. Il faut donc mieux protéger les connaissances traditionnelles
et leur donner une valeur pour parvenir à un partage plus équitable des
bénéfices tirés de la biodiversité préservée dans ces pays.

Dans la région de Cuzco, au Pérou, une loi oblige toute société industrielle
ou tout chercheur à demander une autorisation auprès des communautés locales
pour la prospection et l'utilisation des ressources biologiques
sélectionnées, et à garantir le partage des bénéfices ultérieurement
dégagés.

De toute évidence, la bio-prospection bénéficiant des savoirs traditionnels
multiplie les chances d'identifier les plantes aux principes actifs
intéressants. La réduction des frais de prospection qui en découle est un
aspect à prendre en considération.

En juin, à l'occasion des Premières rencontres internationales sur la
Bio-piraterie organisées en France, à l'Assemblée nationale, la
«bio-piraterie» a été considérée comme une injustice économique et morale, et
une menace pour la diversité du vivant.

Le Collectif Bio-piraterie, organisateur du colloque, estime que, trop
souvent, les entreprises «pillent sans contrepartie» les connaissances
ancestrales des peuples autochtones en brevetant les ressources biologiques
ayant une valeur commerciale.

Deux exemples qui ont été évoqués lors de ces rencontres

1 -Le neem, un arbre indien dont l'usage est mentionné dans des textes vieux
de plus de 2000 ans, a de nombreuses propriétés. Des dizaines de brevets ont
été déposés, dont un par un groupe agrochimique. Avant leur brevetage, les
graines de neem étaient récoltées librement. Après le brevetage, leur prix a
monté en flèche.

2 -La Sacha Inchi, une plante grimpante amazonienne provenant du flanc est
de la cordillère des Andes, est prisée pour ses amandes depuis plus de 3000
ans. Une société française a déposé une demande de brevet. À suivre.






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