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Les nanotechnologies : ellles entrent dans la chaine alimentaire

 
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damejane
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MessagePosté le: Jeu 4 Sep 2008 - 13:17    Sujet du message: Les nanotechnologies : ellles entrent dans la chaine alimentaire Répondre en citant

Après les ogm, les nanotechnologies entrent dans la chaîne alimentaire !


L'article qui suit montre à quel point les nanotechnologies suivent le même chemin mortifère que les OGM. Et encore , il n'est question ici que de l'alimentation ....Si l'on peut dire ainsi...

27 juin 2007, Par Christian Berdot

Le nano-lait au goût de coca et la nano-mayonnaise allégée font partie des produits en préparation à l’Université de Wageningen en Hollande.

Les chercheurs de cette université parlent ouvertement de leur travail, ce qui est tout à fait inhabituel dans le domaine des nanotechnologies car les applications nanotechnologiques à un domaine aussi sensible que l’alimentation, sont normalement tenues secrètes. Alors que le groupe de consultants « Helmut Kaiser » estime que plus de 300 nano-aliments sont déjà sur le marché, le Projet sur les Nanotechnologies Emergentes du Woodrow Wilson Institute ne trouve que trois produits dont l’étiquetage dévoile leur contenu nanotechnologique !



Dans le passé, des géants de l’alimentaire comme Kraft ou Nestlé communiquaient ouvertement sur les recherches nanotechnologiques qu’ils menaient, dans le but de créer des aliments intelligents, agissant interactivement avec le consommateur pour « personnaliser » les aliments, changer la couleur le goût ou les éléments nutritifs sur demande. Dans leur vision de l’avenir, il serait un jour possible :

de mettre au point des aliments intelligents qui détecteraient si un individu est allergique à un composant d’un aliment donné et pourraient bloquer l’ingrédient en question ;

de fabriquer des emballages « intelligents » relâchant une dose de molécules de calcium pour les personnes souffrant d’ostéoporose ; de manufacturer des aliments “fonctionnels” avec des contenus nutritifs renforcés et des produits qui pourraient être commercialisé pour leurs propriétés favorisant la santé ;

de fabriquer des nano-emballages « intelligents » permettant de rallonger considérablement le temps des produits alimentaires dans les rayons et de les transporter encore plus loin ;

ou enfin, grâce à la nano-surveillance, de suivre les aliments du champ, et à travers toute la chaîne de transformation, jusqu’au supermarché et au-delà.

L’exemple le plus connu symbolisant « l’aliment du futur » à base de nanotechnologies, était un produit de Kraft, une nano-boisson sans goût, contenant des centaines d’arômes dans des nano-capsules. L’idée étant qu’un émetteur de micro-ondes pourrait être utilisé pour déclencher la libération de la couleur, de l’arôme, de la concentration et de la texture, au choix de l’individu. Cette boisson « intelligente » fit beaucoup de bruit internationalement et demeure l’exemple le plus cité de nano-aliment.

Ces dernières années cependant, Kraft a senti, comme les autres grands de l’alimentaire, l’inquiétude monter à propos des aliments nanotechnologiques et ne parle plus publiquement de ses recherches sur les nano-aliments.



Pour mieux se distancer de la recherche dans les nano-aliments, Kraft a même cédé son Nanotek Consortium de recherches nanotechnologiques, auparavant très en vue, à son partenaire Philipps Morris USA (appartenant aussi à Altria) et l’a renommé « Réseau Interdisciplinaire des Sciences et Technologies Emergentes ».

Par contre, en refusant de parler de l’utilisation qu’elles font actuellement des nanotechnologies dans la production alimentaire et de dévoiler leurs plans pour le futur, les compagnies alimentaires portent un coup très dur à la transparence. Sans obligation d’étiquetage des nano-aliments pour les fabricants, ni la moindre volonté de la part des firmes de le faire volontairement, il est impossible pour les citoyens de choisir ou de refuser de manger des nano-aliments. Les firmes peuvent d’autant plus facilement abuser la confiance des citoyens, que les gouvernements faillissent à leur devoir qui est de réglementer les produits alimentaires nano et de s’assurer que les employés, les citoyens et l’environnement ne sont pas exposés dangereusement à des nano-matériaux

La Royal Society anglaise a soulevé de sérieuses inquiétudes à propos des risques sanitaires et environnementaux posés par la nano-toxicité dans son rapport de 2004. La Royal Society recommandait que « les ingrédients sous forme de nanoparticules soient soumis à un examen complet de toxicité par les services concernés, avant qu’ils ne soient autorisés à être utilisés dans des produits » (Section 8.3.3 : paragraphe 24 & 23). Pourtant, trois années se sont déjà écoulées et il n’y a toujours aucune obligation pour les fabricants de mener des tests de toxicité des nano-ingrédients avant leur diffusion dans la chaîne alimentaire ou l’environnement.



Les applications des nanotechnologies à l’agriculture présentent aussi un sérieux risque pour la souveraineté alimentaire. Comme les nouveaux nanoproduits seront contrôlés par des brevets, dans leur grande majorité détenus par des firmes du Nord, les nanotechnologies vont inévitablement renforcer le contrôle des multinationales sur la production alimentaire.

Les nanotechnologies sont l’antithèse fabriquée à l’échelle de l’atome et contrôlée par les brevets, des systèmes alimentaires contrôlés localement et écologiquement soutenables.

Pour l’agriculture, les nanotechnologies pourraient être la prochaine étape vers le plus « petit », en passant de la manipulation des gènes à celles des atomes. La manipulation des atomes pourrait permettre de remanier l’ADN des semences en vue d’obtenir de nouvelles propriétés dans les plantes, comme l’odeur, la période de croissance, les rendements, tout cela, en principe, sans modifier les traits héréditaires.

Les nanotechnologies pourraient aussi être utilisées pour fabriquer par manipulation atomique des engrais et des pesticides très puissant. Des nano-senseurs pourraient surveiller la croissance des plantes, les niveaux du pH, la présence des éléments nutritifs, l’humidité, les parasites ou les maladies, réduire de façon significative les besoins en main d’œuvre sur la ferme. Pour avoir une idée générale des potentiels des nanotechnologies sur l’agriculture voir le document du groupe ETC « Down on the farm ».

Pour certains partisans des nanotechnologies, au contraire, au lieu de présenter un risque pour la souveraineté alimentaire, elles seront une aubaine pour les paysans du Sud, en augmentant la productivité et en éliminant la faim.

Mais pour tous ceux qui connaissent le dossier des OGM, les promesses du lobby pro-nanotechnologies leur rappelleront les mêmes promesses, jamais tenues, faites depuis 20 ans par le lobby des biotechnologies…

Le journal britannique, le Guardian rapporte que le Dr Donald Bruce, un chimiste qui dirige le groupe de surveillance des technologies et de l’éthique pour « L’Eglise d’Ecosse » est très sceptique quant à l’aide que les nanotechnologies peuvent apporter aux pays du Sud comme le prétendent les industriels.

Il y a 10 ans, M. Bruce siégeait déjà dans un comité qui étudiait les implications éthiques des manipulations génétiques. « On a dit aux gens que les OGM allaient nourrir le monde. Nous avons alors recherché les preuves montrant que ces technologies étaient utilisées pour satisfaire les besoins des petits paysans. Nous n’en avons pas trouvé une.

L’industrie a recherché à satisfaire des intérêts agronomiques pas les intérêts des gens ». Il est fortement à craindre que la même logique de profit à court terme aux dépens de l’intérêt général ne soit le moteur des nanotechnologies. Comme pour les OGM, on nous fait déjà miroiter des progrès extraordinaires pour la santé, la protection de l’environnement, l’agriculture, la lutte contre la faim dans le monde… Pourtant, les premiers produits concernent des cosmétiques, des raquettes de tennis, produits destinés aux pays riches …

L’introduction précipitée des biotechnologies s’est soldée par un rejet mondial. Mais bien que les nanotechnologies interviennent encore plus profondément - au niveau de l’atome - dans la manipulation des aliments, du champ à nos assiettes, ces manipulations passent presque inaperçues auprès du grand public. Ceci est d’autant plus alarmant que d’après les estimations du groupe « Helmut Kaiser », le marché global des nano-aliments s’élevait déjà à 5,3 milliards de dollars états-uniens en 2005 et atteindra les 20,4 milliards en 2010. Toujours d’après ce même groupe, d’ici 2015, les nanotechnologies pourraient être utilisées dans 40% des aliments industriels.

Il faut impérieusement procéder à une évaluation critique des nanotechnologies avant leur introduction dans la chaîne alimentaire.



amisdelaterre.org

par karen

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MessagePosté le: Jeu 4 Sep 2008 - 13:17    Sujet du message: Publicité

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damejane
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MessagePosté le: Dim 26 Oct 2008 - 16:09    Sujet du message: Nanotechnologie: la prochaine grande phobie? Répondre en citant

« Répondre #1 le: 12 Mars 2008 à 23:50: »


A lire avec discernement 


Nanotechnologie: la prochaine grande phobie?  


LIEN SOURCE DE CET ARTICLE 
http://www.institutmolinari.org/editos/20040804.htm



Max Borders - 4 août 2004(Traduction de l'article Nanotech: the next big environmental scare? publié sur le site A Better Earth)



Nous sommes tous familiarisés avec les affreuses histoires d'organismes génétiquement modifiés, que nous les croyions ou pas. En Europe, où une telle paranoïa est encore plus répandue, l'activisme alarmiste à propos des produits alimentaires génétiquement modifiés s'est traduit en réglementations aux plus hauts niveaux de la bureaucratie de l'U.E.. Pour les principaux groupes environnementaux, c'est une bonne chose car, en l'absence de toute catastrophe environnementale imminente, le financement des organisations environnementales et des bureaucraties s'assèche, les effectifs en souffrent, et le nombrilisme s'ensuit. Donc, la bonne nouvelle pour les alarmistes environnementaux est qu'il y a un nouveau problème à l'horizon, au cas où les craintes autour des aliments génétiquement modifiés et du réchauffement climatique tendraient à s'évanouir aux yeux du public. Ce futur problème est la nanotechnologie. Qu'est-ce que c'est?

La nanotechnologie est la technologie du très petit. Les scientifiques n'ont pas seulement appris à prédire le comportement des atomes et molécules, mais aussi à exploiter cette prédictibilité pour créer de minuscules machines. Bien entendu, quiconque portant un intérêt à la science-fiction a déjà entendu des récits à propos de la création de nano-robots raccommodant des organes humains, construisant nos produits atome par atome, ou nageant dans notre flux sanguin pour répandre tout juste la bonne dose de médicaments. Et cette science-fiction pourrait bien ne pas être irréaliste. Mais des idées prodigieuses peuvent aussi susciter un nombre de craintes allant du raisonnable au paranoïaque.

Qui s'y intéresse?

La nanotechnologie est même déjà sur les écrans radars des groupes environnementaux. Vers la fin de l'année dernière, Greenpeace a publié un rapport qui, d'après l'opinion courante, est étonnamment équilibré, bienveillant et plutôt détaillé. L'article fait une allusion attendue à une forme modérée du "principe de précaution" en affirmant que:

la plus grande difficulté dans la prévision de l'impact de nouvelles technologies a à voir avec le fait que, une fois que la faisabilité technique et commerciale d'une innovation est démontrée, les développements suivants peuvent être aussi bien dans les mains des utilisateurs que dans celles des innovateurs. En conséquence, les nouvelles technologies peuvent affecter la société de manière non voulue par ceux qui les ont initiées.

C'est une observation raisonnable; et bravo à Greenpeace de s'engager dans une enquête équilibrée plutôt que dans l'extrémisme. Mais Greenpeace peut, pour une fois, être une exception à la règle. Des organisations comme l' ETC Group exigent un moratoire pour interdire la production de matériaux nanotechnologiques, et la formation d'une commission conduite par les Nations-unies. Vous n'êtes pas inquiet? Pourtant, l' ETC Group était un fer de lance dans la campagne ayant abouti à l'interdiction des aliments génétiquement modifiés en Europe.

Inquiétudes pouvant être ou ne pas être stupides.

Les molécules mystères -- Certains soutiennent que nous n'avons simplement pas assez d'informations sur les effets environnementaux des plus récentes molécules faites de main d'homme telles que les " bucky balls ", et que ces molécules, une fois répandues dans l'environnement, pourraient provoquer la propagation de toxines inconnues et dangereuses pour les gens et les animaux.

Matrix ReReReloaded -- Un scénario, rendu célèbre par le technologue Bill Joy, est que la nanotechnologie peut conduire à des machines super-intelligentes qui domineraient le monde et remplaceraient l'humanité.

La glue grise -- Une autre prédiction est que l'environnement sera souillé -ou remplacé atome par atome- par la "glue grise". La glue grise est (théoriquement) un essaim de nano-robots s'auto-reproduisant qui se développe comme des virus et infecte la biosphère ou qui utilise le vivant de la Terre dans le processus de reproduction (transformant ainsi tout en glue grise).

La menace militaire -- Une autre cause d'inquiétude repose sur l'idée qu'une nanotechnologie avancée permettra la production d'une nouvelle arme de destruction massive. Ne pouvons nous pas imaginer des nano-robots aéroportés jetés du ciel sur un ennemi? Ces outils pourraient s'emparer de l'électronique, infiltrer les corps de l'ennemi, ou reposer sans dommage dans le sang des ennemis jusqu'à leur activation par un signal externe. Bien entendu, comme avec les autres armes de destruction massive, ces technologies pourraient "tomber dans de mauvaises mains".

Risque et récompense.

Les défenseurs de la nanotechnologie disent que les bénéfices de la nanotechnologie l'emportent sur les risques, et que de tels risques peuvent être minimisés. En fait, la plupart des experts en nanotechnologie prétendent que nous avons plus à craindre des agents biochimiques déjà existants que d'hypothétiques "nano-fléaux".

Dans l'Environmental Law Reporter, Glenn Harlan Reynolds énumère certains des bénéfices prévisibles de la nanotechnologie:

- des matériaux dont le rapport de la solidité au poids serait de 50 fois supérieur au titane
- la possibilité d'une grande abondance pour les peuples du monde
- le développement de techniques médicales révolutionnaires
- la perspective de nouveaux développements dans le domaine des voyages spatiaux
- la possibilité d'un nettoyage environnemental par des moyens technologiques

La vérité est que les promesses de la nanotechnologie sont étonnantes. Nous devrions être répugnés face à la suggestion d'interdire totalement le développement et la production de technologies qui ont un tel potentiel. Une approche plus raisonnable peut reposer sur des lignes directrices de développement et de production telles que celles présentées par le Foresight Institute, incluant une éthique professionnelle, des principes de développement, et un engagement à la prévoyance.

Si nous devons faire attention au pouvoir et possibilités de la nanotechnologie, nous ne devons pas laisser l'alarmisme environnemental créer une nouvelle phobie. Encore une fois, ce serait une erreur que d'appeler à des interdictions totales de toute technologie qui pourrait changer la vie de tous, sans parler de l'état de l'environnement. Et si vous êtes sceptique à propos de la force de persuasion d'un tel alarmisme, considérez juste le nombre de vies qui aurait pu être épargné des ravages de la malaria si le DDT n'avait pas été banni en Afrique après Silent Spring ... Considérez le nombre de maladies (incluant la malnutrition) qui pourrait être éliminé par des vitamines et des minéraux inclus dans des aliments génétiquement modifiés... Imaginez le nombre de gens qui pourrait avoir accès à l'électricité si l'inquiétude à propos des conséquences des barrages hydroélectriques sur la vie sauvage n'étaient pas si exagérée... (Je pourrais continuer encore et encore.)

Ne laissons pas les retombées positives de la nanotechnologie être éclipsées par les néo-luddites et les prophètes de malheurs. Au lieu de ça, nous devrions orienter nos pensées vers les innovations qui pourraient bien sauver des millions de vies.

Max Borders dirige l' environmentalism project de l' Institute for Human Studies incluant le site internet A Better Earth





LIEN SOURCE DE CET ARTICLE 
http://www.institutmolinari.org/editos/20040804.htm



Institut économique Molinari  



BIEN A VOUS / DAMEJANE 

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MessagePosté le: Dim 26 Oct 2008 - 16:11    Sujet du message: Introduction à la nanotechnologie moléculaire (téléchargement) Répondre en citant

« Répondre #2 le: 12 Mars 2008 à 23:57: »


A lire aussi



Introduction à la nanotechnologie moléculaire


Version 1.8 - Dernière mise à jour : 21 mars 2006.
Texte mis à jour de la présentation donnée initialement en Avril 1998 à l'Academie Européenne Interdisciplinaire des Sciences (AEIS, ex-AISP)
Télécharger cette présentation (format PDF, 1088K)

Par Frederic Levy


lien internet qui vaut le détour



Accès direct au téléchargement (PDF).
http://www.spirtech.com/flv/nano/NanoPres.pdf



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MessagePosté le: Dim 26 Oct 2008 - 16:20    Sujet du message: Les nanotechnologies : ellles entrent dans la chaine alimentaire Répondre en citant

« Répondre #3 le: 13 Mars 2008 à 00:51: »


Nanotechnologie: quelques vidéos


Nanotoxico - Version française
http://fr.youtube.com/watch?v=6Yd_xJo2OK0



Concept Nokia : Morph
http://fr.youtube.com/watch?v=pwtMrwjFxns



nanotechnologie comsol
http://fr.youtube.com/watch?v=Mtpjh-C_3jk



EuroNews - FR - Futuris: Science au féminin
http://fr.youtube.com/watch?v=-mUohIjeX60




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MessagePosté le: Dim 26 Oct 2008 - 16:24    Sujet du message: Les nanotechnologies : ellles entrent dans la chaine alimentaire Répondre en citant

.« Répondre #4 le: 13 Octobre 2008 à 00:24: »
Nanomatériaux :
le principe de précaution recommandé



De : Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé :dim. 12/10/08
À : damejane




Nanomatériaux : le principe de précaution recommandé

L'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset) a présenté, vendredi 10 octobre, l'état de ses travaux sur l'évaluation des risques éventuels liés aux nanomatériaux. Les experts estiment qu'il n'est "pas possible d'exclure à cette date l'existence d'effets néfastes pour l'homme et l'environnement". L'Afsset recommande donc "l'application du principe de précaution" à l'égard de ces matériaux de plus en plus présents dans l'environnement. Environ 2 000 nanoparticules manufacturées, dont une des dimensions est inférieure à 100 nanomètres (un nanomètre équivaut à un milliardième de mètre), sont déjà commercialisées.



Elles sont présentes dans plus de 600 produits de consommation : nanotubes de carbone dans les raquettes de tennis, silice dans les pneumatiques, nanoparticules d'argent dans des jouets, oxyde de titane dans les crèmes solaires. L'Allemagne, le Royaume-Uni ou le Canada ont déjà mené des enquêtes sur les filières produisant ou utilisant ces particules et mis au point des guides de bonnes pratiques.


Depuis 2005, l'Afsset a été saisie à trois reprises par le gouvernement pour évaluer les risques des nanomatériaux manufacturés. Dans son premier avis, en juillet 2006, elle recommandait notamment "la surveillance des nanomatériaux par une structure indépendante, la prise en compte de la spécificité de ces substances dans le cadre de la réglementation Reach", ainsi que l'élaboration d'un "registre international public de nanomatériaux commercialisés".

Le deuxième rapport, publié en juillet 2008, constatait que "des dangers pour la santé de l'homme et pour l'environnement ne peuvent être écartés". En milieu professionnel, l'Afsset estimait à 7 000 le nombre de personnes potentiellement exposées aux nanomatériaux dans les laboratoires français et à plus de 3 200 le nombre de travailleurs de la production industrielle susceptibles d'être en contact avec ces particules.


SCÉNARIOS TYPES


Dans le cadre d'une troisième expertise, correspondant à une saisine de juillet 2008, l'Afsset va se pencher sur les produits de grande consommation et créer des scénarios types : les nanomatériaux présents dans les cosmétiques ont a priori une faible pénétration à travers la peau, mais peuvent-ils être ingérés ? Que deviendront les nanomatériaux évacués avec les eaux usées ? Comment vieilliront-ils ? Le rapport et ses recommandations sont attendus au deuxième trimestre 2009.


"Nous sommes en train de passer de demandes d'expertise ponctuelles à une mission permanente de l'Agence. Le champ à explorer est immense,mais nous arrivons maintenant à formuler des recommandations opérationnelles", commente David Vernez, adjoint au chef du département santé-environnement-travail de l'Afsset.

Paul Benkimoun Le Monde.


http://terresacree.org



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MessagePosté le: Mar 4 Nov 2008 - 19:47    Sujet du message: Les nanotechnologies : ellles entrent dans la chaine alimentaire Répondre en citant

« Répondre #5 le: 04 Novembre 2008 à 12:25: »

Nanotechnologie, la nouvelle menace alimentaire





image : structure d'un nanopore arxomega.perso.cegetel.net/.../transhumain.htm.



Global Research,Georgia Miller, 30 octobre 2008



À la suite du génie génétique, la nanotechnologie représente la dernière tentative de la haute technologie de s’infiltrer dans nos réserves de vivres. De grands scientifiques ont prévenu que la nanotechnologie, la manipulation de la matière à l'échelle atomique et moléculaire, introduit de nouveaux risques graves pour la santé humaine et l’environnement. Pourtant, sans débat public, contrôle ni réglementation, des aliments non étiquetés, fabriqués en utilisant la nanotechnologie, commencent à apparaître sur les rayons de nos supermarchés.



Aux quatre coins du monde, l’intérêt augmente pour l’alimentation, la santé et l'environnement. Où sont fabriqués les produits, comment, pourquoi, par qui, viennent-ils de loin, combien de temps ont-ils été stockés etc. Des mouvements pour la nourriture bio et locale ont surgi comme une réponse instinctive et concrète à l’usage croissant des produits chimiques dans la production alimentaire, et à l'aliénation montante des industriels de l'agro-alimentaire envers les systèmes agricoles globalisés. Les gens choisissent de manger des aliments biologiques parce qu'ils se soucient de la santé de leur famille et du bon état de l'environnement. L'agriculture biologique permet aussi aux gens d’entretenir une agriculture respectueuse de l'environnement, et des techniques bien choisies, plutôt que les produits chimiques intensifs de l’agriculture industrielle.


Le soutien en faveur de l'agriculture biologique a aussi grandi en réaction directe aux efforts des géants de la biotechnologie pour modifier génétiquement nos cultures vivrières. Les agriculteurs et les acheteurs de nourriture du monde entier ont été, et continuent d’être, rendus furieux par l'introduction du génie génétique dans les cultures vivrières. Pour beaucoup, la conclusion inévitable est que, alors que les compagnies de biotechnologie bénéficient de l'entrée des aliments génétiquement modifiés dans la chaîne alimentaire, les consommateurs, les agriculteurs et l'environnement supportent tous les risques.


Aujourd’hui, la nanotechnologie introduit une nouvelle vague de menaces dans notre alimentation. La nanotechnologie est de la haute technologie, un procédé atomique opposé à l'agriculture biologique, dont la valeur, grâce à ses propriétés de fraîcheur et aux aliments complets non raffinés, procure la santé naturelle. En outre, la nanotechnologie transforme la ferme en extension automatisée d’usine de production de haute technologie, utilisant des produits brevetés qui concentreront inévitablement le contrôle des entreprises. Elle introduit aussi de nouveaux risques graves pour la santé humaine et l'environnement.


Introduction à la nanotechnologie :

C'est quoi, pourquoi est-ce différent ?

La nanotechnologie est une puissante technique nouvelle de démontage et de reconstruction de la nature au niveau atomique et moléculaire. Elle incarne le rêve selon lequel les scientifiques peuvent refaire le monde au niveau de l’atome, en utilisant la manipulation au niveau atomique pour transformer et construire une vaste gamme de nouveaux matériaux, dispositifs, organismes vivants et systèmes techniques.

La nanotechnologie et la nanoscience impliquent l'étude des phénomènes et des matériaux, et la manipulation des structures, dispositifs et systèmes qui existent à l'échelle nanométrique, inférieure à la taille de 100 nanomètres (nm). Pour replacer 100nm dans son contexte : un brin d'ADN fait 2,5nm de large, une molécule de protéine fait 5nm, un globule rouge 7.000nm et l’épaisseur d’un cheveu humain fait 80.000nm.
Les propriétés des nanoparticules ne sont pas régies par les mêmes lois physiques que celles des particules plus grosses, mais par la mécanique quantique. Les propriétés physiques et chimiques des nanoparticules, par exemple, la couleur, la solubilité, la solidité, la réactivité chimique et la toxicité, peuvent donc être assez différentes de celles des particules plus grosses de même substance.


Les propriétés altérées des nanoparticules ont rendu possibles de nombreux nouveaux produits et applications rentables. Des nanoparticules conçues sont utilisées dans littéralement des centaines de produits déjà disponibles sur les rayons des supermarchés, notamment des écrans solaires transparents, des cosmétiques diffractant la lumière, des hydratants à pénétration renforcée, des colorants et parfums répulsifs pour tissus, des revêtements repoussant la saleté, des peintures de longue durée et des vernis de meubles, et même certains produits alimentaires.

Le Asia Pacific Economic Cooperation (APEC) Center for Technology Foresight a prédit que la nanotechnologie révolutionnera tous les aspects de notre économie et de la société, avec de grands bouleversements sociaux.

Comment sera utilisée la nanotechnologie pour la production et la transformation alimentaire ?


Les analystes de l'industrie et les promoteurs prévoient que la nanotechnologie servira à transformer la nourriture au niveau de l’atome : « Grâce à la nanotechnologie, l'alimentation de demain sera conçue en manipulant les molécules et les atomes. La nourriture sera enveloppée dans des emballages de sécurité « intelligents, » qui pourront détecter les détériorations ou les contaminants nocifs. Les produits du futur amélioreront et ajusteront leur couleur, saveur, teneur en éléments nutritifs pour s’accommoder au goût ou aux besoins de santé de chaque consommateur.

Et dans l'agriculture, la nanotechnologie promet de réduire le recours aux pesticides, d’améliorer les plantes et les animaux d'élevage, et de créer de nouveaux produits nano-bio-industriels, comme le déclare le dernier rapport de l’US Project on Emerging Nanotechnologies sur l'usage de la nanotechnologie dans l'alimentation et l'agriculture (disponible sur www.nanotechproject.org).


L’industrie alimentaire et agricole a investi des milliards de dollars dans la recherche en nanotechnologie, avec, déjà sur le marché un nombre inconnu de nanoproduits alimentaires non étiquetés. En absence de toute obligation d'étiquetage des produits partout dans le monde, il est aujourd’hui impossible de dire combien de produits alimentaires commerciaux contiennent des nanoingrédients. Le Helmut Kaiser Consultancy Group, un analyste en faveur de la nanotechnologie, suggère qu'il existe maintenant plus de 300 nanoproduits alimentaires disponibles sur le marché mondial. Il estime que le marché mondial de la nanonourriture valait 5,3 milliards de dollars en 2005, et passera à 20,4 milliards de dollars en 2010. Il prédit que la nanotechnologie sera utilisés dans 40% de l'industrie alimentaire d'ici à 2015.


Il existe quatre domaines de recherche clefs dans la nanotechnologie alimentaire :
- nanomodification des semences, engrais et pesticides
- « renforcement » et modification de la nourriture
- nourriture interactive « intelligente »
- emballage et suivi alimentaire « intelligents »


Nanomodification des semences, engrais et pesticides :

Ses promoteurs disent que la nanotechnologie servira à automatiser davantage le secteur de l'agro-alimentaire moderne. Tous les intrants, semences, engrais, pesticides et main-d'œuvre, seront de plus en plus modifiés par la technologie. La nanotechnologie supplantera le génie génétique agricole dans l'étape suivante de l'ingénierie atomique. L’ingénierie atomique pourrait permettre de réorganiser l'ADN des graines en vue d'obtenir des plantes aux propriétés différentes, notamment la couleur, la saison de pousse, le rendement etc. Des engrais et pesticides hautement efficaces, conçus au niveau atomique, seront utilisés pour subvenir aux besoins de la croissance des plantes. Des nanocapteurs rendront possible la croissance de la plante en surveillant de loin son pH, la présence de nutriments, l'humidité, les parasites ou les maladies, réduisant sensiblement le besoin de main-d'œuvre agricole. Dans son rapport qui fait école, Down on the Farm, (disponible sur www.etcgroup.org), l'organisme concerné, Action Group on Erosion, Technology and Concentration (ETC), prévient : dans un avenir façonné par la nanotechnologie, « la ferme sera une vaste zone de bioproduction qui pourra être contrôlée et gérée à partir d'un ordinateur portable, et la nourriture sera élaborée avec soin par des concepteurs à partir de substances qui apporteront efficacement les nutriments à l'organisme. »

« Renforcement » et modification de la nourriture:

Les compagnies de nanotechnologie travaillent à renforcer les aliments transformés avec des éléments nutritifs nanoencapsulés, à améliorer leur apparence et goût grâce à des couleurs mises au point par nanotechnologie, à retirer ou neutraliser les matières grasses et sucres contenus par nanomodification, et à améliorer leur « consistance en bouche. » Le « renforcement » de la nourriture servira a accentuer les revendications nutritionnelles pouvant être faites sur les produits alimentaires transformés, par exemple l'inclusion de nanocapsules « bénéfiques médicalement » permettront bientôt aux cookies avec des éclats de chocolat d’être commercialisés comme promoteurs de santé ou décalaminants pour les artères. La nanotechnologie permettra aussi à la malbouffe, comme la crème glacée et le chocolat, d’être modifiée pour réduire leur quantité de lipides. Cela pourrait se faire soit en remplaçant certains sucres et graisses par d'autres substances, soit en utilisant des nanoparticules qui empêchent le corps de digérer ou d'absorber ces composants de la nourriture. De cette manière, la nanoindustrie pourrait commercialiser de la MacBouffe renforcée en vitamines et en fibres, dont les matières grasses et les sucre sont neutralisés, et faire leur promotion pour la santé et la perte de poids.

Nourriture interactive « intelligente »

Des entreprises comme Kraft et Nestlé sont en train de concevoir des aliments « intelligents » qui interagiront avec les consommateurs pour « personnaliser » la nourriture, changer sa couleur, saveur ou éléments nutritifs à la demande. Kraft développe une boisson claire de sans goût qui contient des centaines de nanocapsules de saveurs latentes. Un four à micro-ondes domestique pourrait servir à déclencher la libération de la couleur, saveur, concentration et texture au choix de la personne. Des aliments « intelligents » pourraient aussi s’apercevoir qu’un individu est allergique à un composant alimentaire et neutraliser ce dernier. Ou, alternativement, l'emballage « intelligent » pourrait libérer une dose d'éléments nutritifs supplémentaire pour ceux qu'il reconnaît comme ayant des besoins nutritionnels particuliers, par exemple des molécules de calcium pour les personnes souffrant d'ostéoporose.

Emballage et suivi alimentaire « intelligents »

La nanotechnologie étendra considérablement la durée de vie de la nourriture. Mars Inc a déjà un brevet pour un nanoemballage invisible et comestible qui enveloppe les aliments, empêchant les échanges gazeux et l’humidité. L’emballage « intelligent » (contenant des nanocapteurs et des activateurs anti-microbiens) est en cours d'élaboration. Il sera capable de détecter la détérioration des aliments et libérera des nano-anti-microbes pour prolonger la durée de vie de la nourriture, permettant aux supermarchés de garder les aliments pendant encore plus longtemps avant leur vente. Les nanocapteurs, intégrés dans les produits alimentaires, des puces minuscules invisibles à l'œil humain, serviraient aussi de code barre électronique. Ils émettraient un signal qui permettrait à l'alimentation, notamment aux produits alimentaires frais, d’être suivie du champ à l'usine, au supermarché et au-delà.

Quelles sont les principales préoccupations concernant la nanotechnologie alimentaire et agricole ?

Les préoccupations relatives à l'usage de la nanotechnologie dans l'agriculture et la production alimentaire se rapportent à la poursuite de l'automatisation et à l'aliénation de la production alimentaire, aux nouveaux risques de toxicité grave pour l'homme et l'environnement, et à la perte de la vie privée, car la nanosurveillance suit chaque étape de la chaîne alimentaire. Le manquement des gouvernements à adopter des lois de protection publique et environnementale contre les risques de la nanotechnologie est un grave sujet d’inquiétude.

La nanotechnologie dans l'agriculture se fonde sur les prémisses que nous pouvons améliorer l'efficacité et la productivité des semences au niveau atomique, développer des intrants chimiques encore plus efficaces, utiliser la haute technologie pour permettre la surveillance électronique de l’état de la ferme à la place des gens, et pousser davantage l’automatisation des intrants pour la croissance des plantes. Les applications de nanotechnologie dans la transformation des produits alimentaires supposent que les humains peuvent « améliorer » le goût, la texture, l'aspect, le contenu nutritionnel et la longévité de la nourriture en la manipulant à l'échelle atomique. On a même avancé que la nourriture qui en résultera sera « plus sûre. »

Ces hypothèses sont fondées sur la conviction erronée que l'homme peut refaire le monde naturel au niveau atomique, et obtenir un meilleur résultat.
Ça suppose pouvoir prévoir les conséquences de nos actions, même quand nous avons affaire à des processus ou forces hautement imprévisibles, comme la mécanique quantique. Malheureusement, l'histoire nous dit que nous ne sommes tout simplement pas très bon dans la prévision des conséquences des systèmes complexes, comme en témoignent les catastrophes qui ont résulté de l'introduction de contrôles biologiques tels que le Cane Toad, un grand crapaud toxique, ou les lapins et les renards pour le sport. L'histoire est jonchée d’exemples similaires d'énormes problèmes sanitaires et environnementaux, qui découlent de l'incapacité de réagir aux signes d'alerte précoces sur des matières perçues auparavant comme « étonnantes, » du genre CFC, DDT ou amiante. Cela suggère que nous devrions prendre très au sérieux les signes d'alerte précoces associés à la toxicité des nanoparticules.

La peu importante mais grandissante documentation toxicologique suggère que les nanoparticules sont plus réactives, plus mobiles, et plus susceptibles de toxicité pour l’homme et l’environnement que les particules plus grosses. La recherche scientifique préliminaire a montré que nombre de types de nanoparticules peuvent provoquer l’augmentation du stress oxydatif, pouvant entraîner la formation de radicaux libres, dont peuvent résulter le cancer, la mutation de l'ADN et même la mort de cellules. Des fullerènes, ou nanoparticules de carbone, ont été trouvées à l’origine de lésions cérébrales chez la perche à grande bouche, une espèce admise par les organismes de régulation comme modèle pour définir les effets écotoxicologiques.

Dans son rapport de 2004, la Société Royale du Royaume-Uni a reconnu les graves risques de la nanotoxicité, et a conseillé que « les ingrédients sous forme de nanoparticules devraient faire l'objet d'une évaluation d’innocuité de la part d’un organisme scientifique consultatif avant d'être autorisés dans les produits. » Malgré ce conseil, deux ans après le rapport de la Société Royale, il n'existe encore aucune loi réglementant l'usage des nanomatériaux dans les produits de consommation, afin d'assurer qu'ils ne fasse aucun tort au public qui les utilise, aux employés qui les produisent, ou dans l’environnement où sont libérés les déchets des nanoproduits.

Le recours à la nanosurveillance dans les emballages alimentaires créera aussi de nouveaux soucis pour la vie privée. Puisque l'usage du nanosuivi augmentera dans le secteur alimentaire, il gagnera la capacité de suivre le mouvement des denrées alimentaires depuis le champ, à l'usine, du supermarché jusqu’à votre assiette. Cela soulèvera de nouveaux graves problèmes de vie privée pour lesquelles nous sommes mal préparés.
D’une manière alarmante, en dépit de la délivrance dans les supermarchés et dans l'environnement de nanoproduits agricoles et alimentaires, les gouvernements du monde entier n'ont pas encore présenté de réglementation pour gérer les risques de la nanotechnologie.
Lutte pour l’avenir alimentaire sain - Quelles sont les alternatives à la nanotechnologie ?


À quoi ressemblera notre nourriture et la technologie futures ? Nous sommes dans une bataille épique pour le contrôle de notre approvisionnement alimentaire. Corporatif ou propriété communautaire, global ou local, petit contre géant, transformé contre salubre. Ce sont les paradigmes que nous devons choisir. Un principal moyen de promouvoir la santé, l'agriculture holistique, est à favoriser avec nos choix d'achats. Les aliments certifiés biologiques offrent une meilleure santé, un meilleur environnement et une direction pour soutenir un avenir sans nanoaliments.

Avec les produits de soins personnels, achetez bio ou dans une société qui déclare ne pas recourir à la nanotechnologie.
Il existe de nombreuses façons de créer un avenir alimentaire sain. Allez aux provisions au marché de la ferme ou achetez une caisse de régime directement à l’agriculteur, achetez dans les magasins bio ou au rayon biologique du supermarché. Envisagez de vous impliquer dans un jardin communautaire, ou commencez votre propre jardin. Commencez la cuisine bio dès l’école. Lirez l’étiquette des produits, impliquez-vous et intéressez-vous. Parlez à vos amis et famille des problèmes alimentaires qui comptent le plus pour vous. Faites savoir aux compagnies, grâce à leurs 1.800 lignes de commentaires, que vous êtes préoccupé par le recours à la nanotechnologie dans leurs produits. Dites à votre député que vous souhaitez voir étiquetés les produits contenant des ingrédients de nanoingénierie pour vous permettre d’avoir un choix d'achat bien renseigné.

Il est excitant de voir la politique alimentaire débattue par nos grands médias et nos institutions de recherche et d'enseignement. Cependant, bien qu'il y ait déjà disponibles dans nos supermarchés des produits alimentaires non étiquetés contenant des ingrédients de nanoingénierie, la nanotechnologie commence à peine à éveiller un peu l'attention. Il n'existe aucune réglementation en place pour protéger la santé et l'environnement, et presque aucun argent corporatif ou public n’est dépensé pour regarder les conséquences à long terme de la manipulation au niveau atomique de nos produits alimentaires. La ressemblance avec l'introduction du génie génétique plus le danger du fait qu'il n'y a aucune surveillance réglementaire donne la chair de poule.

Nous devons tous être actifs politiquement avec la nanotechnologie, comme nous l'avons été avec le génie génétique. Il est essentiel d’obtenir le décret d’un moratoire sur l'usage de la nanotechnologie jusqu'à la mise en place d’un système de réglementation pour protéger la santé humaine et environnementale, et tant que nous n'aurons pas une véritable participation publique dans les décisions concernant l'introduction de la nanotechnologie. Nous devons aussi nous assurer que nos gouvernements placent les sous durement gagné par le contribuable dans le soutien de la filière biologique.

Ensemble, nous pouvons créer une alimentation future saine, qui profite à notre communauté, et non pas aux entreprises.
Par Géorgia Miller, coordonnatrice du Nanotechnology Project des Amis de la Terre, et Scott Kinnear, membre du conseil d'administration des agriculteurs biologiques de l'Australie et propriétaire de Organic Wholefoods.


Original : www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=10755
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info

Source :alterinfo.net


Les nanotechnologies sont à mon sens, pire encore que les OGM. Les OGM touchent à la cellule, les nanotechnologies à l'atome. il faut espérer que l'homme sera divinement inspiré et protégé pour ne pas aller au bout d'une telle technologie, qu'il est loin, une fois encore de maitriser !



Manorah

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MessagePosté le: Dim 9 Nov 2008 - 18:07    Sujet du message: Les nanotechnologies : ellles entrent dans la chaine alimentaire Répondre en citant

.« Répondre #6 le: 05 Novembre 2008 à 12:46: »




Bien d'accord avec vous Manorah,

Sous prétexte des progrès de la science, on cherche à
nous faire croire que c'est une bonne chose pour les humains.
Dans le cas présent, c'est carrément une atteinte profonde
à ce que nous sommes jusque dans nos atomes.

Le danger est plus que réel, il est pernicieux, voir pervers.
Danger d'autant plus réel, c'est que cette nanotechnologie
a été introduite dans l'alimentation à notre insu, et nous
ne savons pas dans quelle sorte d'aliment, puisqu'il n'y a
pas de traçabilité par l'étiquetage, à l'heure actuelle.

On dirait que l'on essaie de passer cela sous silence, alors que
le danger est bien plus grave que les OGM sur la santé.

Il ne nous reste plus qu'à espérer que cette information soit
diffusée au plus grand nombre de personnes afin de pouvoir
déjouer ce qui est à l'oeuvre.

Un grande catégorie de scientifiques jouent à
l'apprenti sorcier au dépend de l'avenir et de la santé de l'homme.




votre dévouée : damejane.

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MessagePosté le: Lun 2 Fév 2009 - 01:14    Sujet du message: Des circuits électroniques réalisés avec des neurones ! Répondre en citant

« le: 1er février 2009 à 22:20 »

Des circuits électroniques réalisés avec des neurones !


Par Laurent Sacco, Futura-Sciences




On cherche à modéliser le fonctionnement du cerveau humain à l'aide de circuits électroniques obéissant à ce que l’on pense être les lois d’un réseau de neurones.
L’inverse est possible, comme le prouvent des chercheurs de l’Institut Weizmann qui ont créé des circuits électroniques avec de vrais neurones. Un vieux rêve exprimé dans les ouvrages de science-fiction imagine un stade que l’on peut qualifier de post-humain, pour reprendre le langage des célèbres extropiens... C'est celui de faire fusionner l’homme et la machine pour bénéficier des avantages de l’un et de l’autre tout en minimisant les inconvénients.

La nanotechnologie et la biotechnologie nous approchent un tout petit peu chaque jour de ce rêve. Dans cette voie, les scientifiques cherchent à reproduire le fonctionnement du cerveau avec des circuits électroniques, ainsi qu’à créer des interfaces entre les neurones biologiques et ces circuits.

On est cependant encore immensément loin d’avoir un jour l’équivalent du monde de Ghost in the shell, et peut-être ne l’atteindrons-nous jamais... Toutefois, les réalisations de Elisha Moses, du département de la physique des systèmes complexes de l’Institut Weizmann en Israël, sont vraiment remarquables.

Des neurones utilisés comme des composants électroniques

Avec ses collègues Ofer Feinerman et Assaf Rotem, il a publié récemment dans Nature de nouveaux résultats concernant la possibilité de manipuler la croissance et les interconnexions de cellules nerveuses in vitro. Ces chercheurs ont d’abord commencé par démontrer que l’on pouvait faire croître des neurones le long d’une fente dans une plaque de verre et les stimuler non pas grâce à un champ électrique (ce qui a déjà été fait) mais à l'aide d'un champ magnétique. Leur but était de savoir si l’on pouvait réaliser de cette manière des interfaces électroniques entre le cerveau et d’autres circuits électroniques.
On sait en effet que le silicium et le carbone (élément essentiel des molécules organiques) sont de proches cousins et des spéculations sur une vie extraterrestre basée sur le silicium sont allées bon train. En fait, nous connaissons déjà des sortes de formes de vie intelligentes basées sur le silicium… ce sont nos ordinateurs !

Certes, l’intelligence artificielle n’est pas encore de la conscience artificielle mais qui peut savoir ce que donneront dans quelques dizaines d’années, soit les ordinateurs classiques soit les encore mythiques ordinateurs quantiques ?
Pour fonctionner, un circuit de neurones doit être tel que chacun d'eux soit connecté à un grand nombre d'autres neurones, par le buisson de dendrites (qui assurent la réception des données) et par l'axone (qui envoie ses signaux à d'autres neurones). Les chercheurs se sont aperçus que dans leur dispositif, il existait un seuil pour le nombre d’axones si on veut réaliser des portes logiques. Il en faut au moins une centaine, organisés en faisceaux.

En manipulant ces faisceaux d'axones entre de petits groupes de neurones, il est possible de réaliser des portes logiques AND, des diodes et même des circuits oscillants.


http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/physique-1/d/des-circuits-electron…

http://terresacree.org




Très sincèrement, j'espère et je crois que cela n'arrivera pas. Les nanotechnologies pourraient probablement être utiles à l'humanité, mais hélas, lorsque l'on voit l'usage que font les hommes de leurs "découvertes" scientifiques, (OGM et autres...)cela fait froid dans le dos !Il leur faudra bien plus de sagesse.

Manorah

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MessagePosté le: Mar 12 Mai 2009 - 13:02    Sujet du message: Les nanotechnologies : ellles entrent dans la chaine alimentaire Répondre en citant

« Répondre #7 le: 11 Avril 2009 à 16:01: »



Nanotechnologies :
le symdrome OGM‏




De : Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : ven. 10/04/09 01:13
À : damejane57



On a du mal à imaginer que Monsanto signe un jour une lettre ouverte avec la Confédération Paysanne déplorant le peu de financement accordé, par les autorités, à l’évaluation scientifique des risques liés aux d’OGM.


C’est pourtant ce qui s’est passé, aux Etats-Unis en matière de nanotechnologies. Dans un courrier envoyé en février 2006 à tous les parlementaires américains, quinze sociétés et ONG (dont Dupont, BASF, le Foresight Nanotech Institute et l’Union of Concerned Scientists) déploraient qu’aucune ligne budgétaire spécifique n’ait été allouée à la recherche en matière de risques sanitaires, environnementaux et de sécurité liés aux nanotechnologies.


En 2006, la National Nanotechnology Initiative (NNI), forte d’une enveloppe d’un milliard de dollars, ne disposait que de 38,5 millions (moins de 4%) pour financer de tels programmes de recherches. En 2009, le budget est passé à 76 millions de dollars, portant à 256 millions la somme investie, en quatre ans.


Le Project on Emerging Nanotechnologies (PEN - Projet sur les nanotechnologies émergentes, créé par deux fondations américaines afin de renforcer l’implication du public et de limiter des risques en la matière) estime pour sa part qu’en 2006 (la dernière année où l’on dispose de données), seuls 13 millions de dollars, sur les 1,5 milliards de dollars de la NNI, étaient investis dans ce type de recherches, soit un investissement de l’ordre de 1%, alors que, pour le PEN, “la majeure partie des experts estiment qu’il faudrait y consacrer un minimum de 10%“.


La base de données du PEN répertoriant les recherches effectuées sur les risques potentiels posés par les nanoparticules et les nanotechnologies recense à ce jour plus de 560 projets de recherche, dans 17 pays. Un chiffre à manier avec précaution, car on n’est encore qu’au début du travail de caractérisation des risques, et nombreuses sont les études qui se bornent ainsi à déplorer l’absence d’études, et de méthodologies, ou à en esquisser les prémices.

Il n'existe aucune méthode permettant d évaluer l'inocuité des nanomatériaux.


Le problème se double du fait que le matériel coûte cher, et que peu nombreux sont les laboratoires équipés d’outils leur permettant d’effectuer de telles recherches, généralement cantonnées aux seuls laboratoires universitaires. Intervenant récemment sur la Radio Suisse Romande, Jean-François Roche, responsable de la législation communautaire sur les nouveaux aliments à la Commission européenne, expliquait ainsi qu’ "actuellement, il faut bien reconnaître que ça reste très difficile de caractériser la présence de nanomatériaux dans les aliments, c’est vraiment à l’état de recherche, et ça demande des moyens assez considérables qui ne sont pas à la portée des laboratoires d’analyse qui font le contrôle de routine des denrées alimentaires“.



Le Parlement européen adoptait pour sa part, en mars dernier, une résolution invitant la Commission à renforcer son contrôle des aliments produits grâce aux nanotechnologies :

*“Tout ingrédient contenu sous la forme d’un nanomatériau doit être clairement indiqué dans la liste des ingrédients. Le nom de cet ingrédient est suivi de la mention “nano” entre parenthèses. Les aliments auxquels ont été appliqués des procédés de production qui nécessitent des méthodes spécifiques d’évaluation des risques (par exemple les aliments produits au moyen de nanotechnologies) ne peuvent pas être inscrits sur la liste communautaire aussi longtemps que l’utilisation de ces méthodes spécifiques n’a pas été approuvée et qu’une évaluation adéquate de l’innocuité sur la base de ces méthodes n’a pas prouvé que l’utilisation de chacun des aliments en question est sûre.”



Or, “il n’existe actuellement aucune méthode permettant d’évaluer l’innocuité des nanomatériaux“, notent les eurodéputés, qui proposent de développer “de toute urgence des méthodes d’expérimentation spécifiques aux nanomatériaux et ne recourant pas aux essais sur les animaux“.


Dans une opinion scientifique portant sur les risques potentiels posés par les nanosciences et les nanotechnologies, rendue publique en février dernier, l’autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA) estime elle aussi que l’on manque cruellement de méthodologies, et que l’évaluation des effets engendrés pas les nanoparticules est dès lors sujet à “un très haut degré d’incertitude“.


Le Conseil et le Parlement européen viennent cela dit d’adopter un compromis en vue d’un réglement destiné à renforcer les contrôles en matière d’utilisation de nanomatériaux dans les produits cosmétiques. Ceux-ci devront clairement être etiquetés, mais aussi soumis à une évaluation de sécurité avant d’être autorisés sur le marché lorsqu’utilisés dans certains buts précis (comme colorants, conservateurs ou filtres UV).


Le Bureau européen des unions de consommateurs (Beuc), qui regroupe plus de quarante organisations européennes, se félicite de ce premier pas, et notamment du fait que, pour la première fois, il existe une définition juridique des nanomatériaux. Dans le même temps, le Beuc déplore cela dit que “malheureusement, elle ne couvre que les nanomatériaux bio-persistants et insolubles – ce qui revient à dire que tous les produits cosmétiques contenant tout autre type de nanomatériaux, dont on ne sait pas s’ils sont sûrs ou non pour les consommateurs, seront mis sur le marché sans aucune évaluation de sécurité“.


Le Beuc souligne ainsi que “des centaines d’autres utilisations possibles des nanomatériaux ne seront soumise à aucune évaluation : les fabricants devront simplement informer la Commission des nanomatériaux utilisés“, et note enfin que cette règlementation n’entrera en vigueur qu’en 2012, “offrant ainsi aux fabricants trois ans de plus pour mettre sur le marché de nouveaux produits cosmétiques contenant des nanomatériaux potentiellement dangereux et non contrôlés.


Cela signifie également que les produits utilisés aujourd’hui par les consommateurs ne devront pas être soumis à une évaluation…“. Plus de 800 (nano)produits de grande consommation ont été mis sur le marché Car nanotechnologies et nanoparticules ont bel et bien commencé à se répandre sur le marché, et ne sont plus cantonnées aux seuls laboratoires de recherche.


En 2006, la base de données du PEN des produits commercialisés et dont la composition contenait des nanoparticules recensait 212 (nano)produits de consommation (vêtements, articles de sport, produits cosmétiques, crèmes solaires, produits électroniques et informatiques, d’entretien ou de jardin, compléments alimentaires).


En 2009, le PEN en répertorie plus de 800, commercialisés par plus de 400 compagnies, dans 21 pays. Pendant ce temps, que fait le gouvernement ? En application du Grenelle de l’environnement, il vient de lancer, début mars, un débat nationnal relatifs aux nanotechnologies visant, entre autres, à évaluer la toxicité sur l’homme et l’environnement, à élaborer des référentiels et outils pour la détection des nanoparticules, mais aussi à protéger les salariés impliqués dans les industries et laboratoires ès-nanotechnologies.


Comme le souligne Dealers de sciences, qui organisait en mars dernier un débat “Nanotechnologies : quels enjeux pour la santé ?“, et avait pour cela compilé une très intéressante revue de presse, “comme aucune loi ne peut être établie sur des suppositions, les instances se chargeant de la question se contentent donc de simples recommandations“.


Or, “ce n’est rien de moins que la santé de l’Homme qui est ici en jeu, incluant au passage les dizaines de milliers de scientifiques et autres ouvriers qui travaillent au contact de ces particules potentiellement mortelles depuis déjà plusieurs années“.


Le Comité de la Prévention et de la Précaution (CPP) notait ainsi, dans un rapport demandé en 2007 par le ministère de l’écologie, que “les incertitudes sur le comportement à terme des nanoparticules dans l’environnement, leur écotoxicité et leur impact sur l’homme sont très grandes, qu’il s’agisse de l’exposition en milieu de travail, de la dissémination dans l’environnement ou des usages thérapeutiques“.

L’émission

Sur les docks de France Culture se penchait récemment à la Nano-éthique :
faut il avoir peur des nano-technologies?

On y apprenait qu’en France comme ailleurs, les pouvoirs publics sont dépassés : les normes de type ISO ne verront pas le jour avant 2015, et on ne sait pas dénombrer la variété des nanomatériaux existants. Ils ne sont pas inventoriés, ni repérables d’un point de vue sanitaire, alors qu’on en connaît ni leurs effets toxiques sur la santé humaine, ni leur cycle de vie dans l’environnement.


On sait par contre que les nanoparticules peuvent passer toutes les barrières du corps, désorienter les cellules, voire causer des lésions de l’ADN.


L’information n’est pas nouvelle : on sait, depuis 1992, que les nanotubes de carbone ressemblent aux fibres d’amiante.

Mais il a fallu attendre l’an passé pour que des recherches suggèrent que ces nanotubes pouvaient causer des maladies similaires à celles qu’entraînent l’exposition à l’amiante et constituer, selon le Haut consei de la santé publique, qui parle d’un “signe d’alerte majeur“, un “danger cancérigène potentiel“.


Les recherches portant sur les risques sanitaires et environnementaux prendront du temps. En attendant, les différents acteurs impliqués rivalisent de lobbying. Les ONG, comme Greenpeace ou les Amis de la terre, en appellent à un moratoire, ou, en tout cas, à l’application du principe de précaution, ce que les industriels voient bien évidemment d’un mauvais oeil (voir, à ce titre, l' impressionante synthèse du projet de recherche européen FramingNano sur la “gouvernnance en matière de nanoscience et de nanotechnologies“, et le résumé des différentes prises de position sur Euractiv).


Car si, comme le réclament les eurodéputés et les ONG, il faut attendre que l’on dispose de données précises sur l’inocuité des nanoparticules pour pouvoir les commercialiser, c’est l’ensemble du marché qui fera l’objet d’un moratoire, de fait. Les industriels ont peur du syndrome OGM La bataille devient donc aussi celle de la communication, ce que révèle les réactions à la publication par TA Swiss, le Centre d’évaluation des choix technologiques de l’Académie suisse des sciences, d’une étude intitulée “Plus beaux, plus frais, plus sains“, au sujet des nanoemballages et nanoadditifs.


L’étude soulignait que “l’utilisation de la nanotechnologie dans les emballages alimentaires est déjà courante“, et qu’elle permet d’améliorer la conservation des aliments, et la diminution des déchets. Elle déplorait cela dit que les dispositions juridiques ne soient pas suffisamment adaptées, et que “la nécessité d’agir repose sur les fabricants, producteurs et commerçants“. Elle appelait ces derniers à plus de transparence, afin de “prévenir la méfiance dans la population“, mais aussi à l’application du principe de précaution.

Dans la newletters qui a suivi, TA Swiss rapportait que la parution de son étude “a éveillé quelques inquiétudes dans les milieux de l’industrie alimentaire (qui) craint que les médias ne viennent attiser l’inquiétude du public” : “Les nanotechnologies risquent de susciter quelque malentendu politique, devant être prévenu par une évaluation préalable avant que la polémique s’empare du sujet. On se souvient des organismes génétiquement modifiés en agriculture (…) Le même scénario doit être évité pour les nanotechnologies. L’opinion publique est de plus en plus sensible aux nouvelles techniques, qui cachent peut-être des dangers inconnus.


Le principe de précaution est alors agité dans le débat politique qui passe rapidement des commissions parlementaires aux médias, puis à la population. Plus le débat dure, plus il devient passionnel.”

Suzanne Brenner, de TA Swiss, souligne que “le groupe a eu beaucoup de mal à recevoir des informations, parce que les producteurs ont peur que l’on parle des aspects négatifs des nanos. Ils ont peur du syndrome OGM. Ils ont raison, mais d’un autre côté les gens veulent savoir. A force d’être prudents, ils ne communiquent pas, et quand on ne communique pas aujourd’hui, c’est qu’on a quelque chose à cacher…“


Et comme le souligne Novethic, les entreprises rechignent généralement à répondre lorsqu’on leur demande si leurs produits contiennent, ou non, des nanoparticules, au motif que cela relèverait du secret industriel.

Alain Kaufmann, responsable de la plateforme d’échange et de réflexion transdisciplinaire Nanopublic, qui veut réunir les acteurs concernés par les nanotechnologies en Suisse, se voulait plus optimiste, dans l’émission de la Radio Suisse Romande : “ce qui explique l’intensité des débats autour des nanos, c’est la manière dont la question des OGM a été gérée par les pouvoirs publics et l’industrie, considérée comme insatisfaisante; le dialogue autour des nanos, bien plus transparent, on le doit à la controverse autour des OGM“.


En attendant, il est urgent d’en débattre publiquement. Benjamin Caillard, du Laboratoire d intégration des materiaux et systèmes, rappelait ainsi à Sud Ouest qu’”avant les problèmes, on nous dit : on ne peut pas savoir si c’est dangereux, il ne faut pas affoler les gens.


Après, on nous dit : c’est trop tard pour arrêter. À quel moment est-on un citoyen responsable ?“. La question reste aussi de savoir si ce qui s’est passé (ou plutôt, ce qui ne s’est pas passé) en matière d’OGM, amènera plus de transparence, et de débats ou si, a contrario, les industriels seront tentés par une sorte de “principe de précaution” en matière de communication, afin d’éviter que citoyens et responsables politiques se mêlent de leurs affaires.

Les illustrations de ce billet sont issues du concours de symboles lancé par l ETC Group afin de trouver celui qui pourrait permettre d’annoncer la présence de nanomatériaux.


Par Jean Marc Manach, le 09/04/09


source :
http://www.internetactu.net/2009/04/09/nanotechnologies-et-gestion-du-risqu…


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MessagePosté le: Mar 3 Nov 2009 - 00:22    Sujet du message: Les nanotechnologies : ellles entrent dans la chaine alimentaire Répondre en citant

Répondre #8 le: 25 Septembre 2009 à 22:09: »



Ouverture du site
"Aujourd'hui le nanomonde"‏‏




De : Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : ven. 10/04/09 01:13
À : damejane57




En date de : Dim 20.9.09, Nanomonde a écrit :


De: Nanomonde
Objet: Ouverture du site "Aujourd'hui le nanomonde"
À: contact@nanomonde.org
Date: Dimanche 20 Septembre 2009, 22h03

Lundi 21 septembre 2009
Ouverture du site du débat public sur les nanotechnologies
Aujourd'hui le nanomonde – www.nanomonde.org

********

Pièces et Main d'œuvre, "site de bricolage pour la construction d'un esprit critique à Grenoble", ouvre ce lundi 21 septembre 2009 un nouveau site : "Aujourd'hui le nanomonde, le site du débat public sur les nanotechnologies"
(www.nanomonde.org).

Contre la campagne d'acceptabilité des nanotechnologies lancée par le gouvernement
Sur les conseils de Jean Therme, patron du Commissariat à l'énergie atomique de Grenoble et inventeur de Minatec, "premier pôle européen de nanotechnologies" inauguré à Grenoble en 2006, Nicolas Sarkozy investit dans les nécrotechnologies. Le plan Nano-Innov prévoit 70 M€ dès 2009, et la construction de nouveaux "Minatec", à Saclay et Toulouse. Les ministres Lagarde et Pécresse demandent au CEA de faire de la microélectronique et des nanotechnologies une priorité de son prochain contrat d’objectifs, de 2010 à 2013.

De Coppé, député UMP, à Devedjian, ministre de "la Relance", pas un des bons soldats de l'économie n'omet de citer les nanotechnologies dans ses discours sur la "reprise", la "compétitivité", la "croissance", rejoignant les socialistes du techno-gratin dauphinois dans la fuite en avant technologique.

Rien de surprenant. Les nanotechnologies sont la prochaine révolution industrielle, après l'informatique, et la France ne négligerait pas un marché potentiel de mille milliards de dollars en 2015.

Seul détail à régler : le risque d'opinion, au cas où celle-ci, après les OGM, entendrait les critiques de ceux qui, à Grenoble, enquêtent sur les nanotechnologies depuis huit ans pour en dénoncer les malfaisances.
L'opinion, il y a des experts pour ça. La Commission nationale du débat public a été chargée par huit ministres d'organiser une tournée "participative" - 17 réunions publiques en France entre octobre 2009 et février 2010 – afin d'épuiser les opposants dans de stériles échanges, dont les conclusions décoreront sans doute les futurs budgets de Nano-Innov. Loin de servir un quelconque débat démocratique sur l'opportunité sociale et politique d'investir dans les nanotechnologies, cette campagne vise à leur acceptabilité par la population. "Faire participer, c'est faire accepter", disent les experts en acceptabilité de France Telecom.

Proclamons notre opposition à la tyrannie technologique
La seule attitude décente face à cette mascarade est le boycott total de ces pseudo-débats et la critique publique de la tyrannie technologique. Nous refusons de jouer le jeu, parce que nous refusons le nanomonde que ces divertissements citoyens sont censés rendre acceptable. Les soumis de la tyrannie technologique, les résignés de la survie artificielle dans le monde-machine, ne pourront pas dire que nous avons acquiescé avec eux.

Nous avons mis en ligne toutes les informations. Renseignez-vous, faites circuler dans vos groupes et associations : opposants à la société industrielle, à la biométrie, à la vidéosurveillance, anti-nucléaires, anti-OGM, anti-militaristes, anti-nécrotechnologies et autres luddites. Organisez des réunions.

Vous trouverez sur le site "Aujourd'hui le nanomonde" :

- Les ressources pour découvrir les nanotechnologies et le nanomonde ;
- Des informations et des révélations sur la campagne d'acceptabilité de la CNDP ;
- L'actualité de la contestation des nécrotechnologies ;
- Un agenda des débats et actions contre la tyrannie technologique ;
- Des outils pour organiser vos propres événements.

Pour en savoir plus
* Pièces et Main d'œuvre (Ed. L'Echappée, 2008) :

* Aujourd'hui le nanomonde - Nanotechnologies, un projet de société totalitaire
* RFID : la police totale - Puces intelligentes et mouchardage électronique

* Le Silence des Nanos, documentaire de J. Colin
* Alerte à Babylone, documentaire de J. Druon

Merci de faire circuler.
www.piecesetmaindoeuvre.com


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damejane
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MessagePosté le: Lun 23 Nov 2009 - 23:23    Sujet du message: Les nanotechnologies : ellles entrent dans la chaine alimentaire Répondre en citant




Le Nanomonde, c'est maintenant
qu'il faut le combatre


[SOS-discussions]
Le cauchemar!
Un de plus!‏
De : terresacree@googlegroups.com
au nom de Eléonore Visart
Envoyé : sam. 21/11/09 21:33
À : damejane




mardi 1er septembre 2009

Bayer, L’Oréal, Unilever, Nestlé, Arkema, IBM, etc. Les multinationales investissent depuis des années dans les nanotechnologies, un marché évalué à mille milliards de dollars en 2015. Agro-alimentaire, automobile, textile, électronique, cosmétiques, bâtiment, pharmacie, armement, etc : de nombreux secteurs sont concernés.

Les gouvernements financent ces recherches, dont ils attendent un surcroît de puissance économique et militaire. Nicolas Sarkozy a lancé le plan Nano-Innov pour la France : un investissement de 70 millions d’euros pour 2009, qui s’ajoute au financement public de laboratoires et d’entreprises (CEA, STMicroelectronics, etc). A Grenoble, le premier pôle européen de nanotechnologies, Minatec, a été inauguré sous protection policière en 2006.

Nous n’avons jamais été consultés sur ces choix technologiques, qui doivent, selon les chercheurs et industriels, "révolutionner nos vies". Un bouleversement comparable, du point de vue historique, à l’introduction de l’électricité et de l’informatique ; et du point de vue de la menace, au nucléaire et aux OGM.

C’est après avoir investi dans les nanotechnologies que l’Etat lance, à l’automne 2009, une campagne de communication, avec des réunions publiques dans 20 villes organisées par la Commission nationale du débat public (CNDP). Pourquoi cette opération ? Pour nous faire accepter les nanotechnologies, et éviter notre refus après celui des OGM.
****

Les nanotechnologies ne sont pas seulement une nouvelle science. Elles permettent d’hybrider, pour les rendre plus puissantes, des technologies déjà très puissantes : biotechnologies (manipulations génétiques), informatique (échange de données et calcul), et neurosciences (intervention sur le cerveau). Ces technologies dites convergentes prétendent maîtriser totalement la matière, des atomes aux populations.

A qui profitera ce pouvoir inouï ?

Quelle autonomie, quelle liberté nous restera-t-il quand le brevetage des atomes, après celui des gènes, aura achevé la privatisation du monde ? Quand la numérisation et l’interconnexion de chaque parcelle de la planète - objet, plante, animal, paysage, humain – nous placera sous surveillance électronique permanente ?

Quelle dignité nous sera-t-il laissé quand, pucés, tracés, profilés, nous serons à notre tour transformés en objets ?

Quelle vie enfin nous restera-t-il dans un monde artificialisé, une techno-nature sous commande, supposée remplacer le milieu saccagé par les précédentes révolutions industrielles ?

Dans les laboratoires se fabrique en ce moment un nouveau monde, le nanomonde. Industriels et ingénieurs jouent aux dictateurs avec notre avenir au nom de la compétition internationale, et tentent de faire passer le tsunami des nanotechnologies pour une solution "écologique" à la menace climatique. Nous ne pouvons pas les laisser faire.

Dénonçons la campagne d’acceptabilité de la Commission nationale du débat public !

Nous vous invitons à boycotter ces pseudo-débats et à faire savoir publiquement votre opposition à la tyrannie technologique.

Nous avons mis en ligne toutes les informations. Informez-vous, faîtes circuler dans vos groupes et associations. Organisez des réunions.

Vous trouverez sur ce site :

- les ressources pour découvrir le nanomonde et les nanotechnologies ;

- des informations et des révélations sur la campagne d’acceptabilité lancée par le gouvernement via la Commission nationale du débat public ;

- l’actualité de la contestation des nécrotechnologies ;
- un agenda des débats et actions contre la tyrannie technologique ;

- des outils pour organiser vos propres événements.

Annoncez vos rendez-vous, partagez vos comptes-rendus, faîtes circuler les informations en écrivant à : contact@nanomonde.org
Qui sommes-nous ?

De Grenoble, la "capitale" française des nanotechnologies, nous voyons émerger ces recherches depuis dix ans. N’appartenant à aucun groupe – politique, syndical, associatif – nous avons créé en 2002 Pièces et Main d’œuvre, un site Internet indépendant, et le premier en Europe à diffuser des enquêtes critiques sur les nanotechnologies. Certaines d’entre elles sont publiées aux éditions L’Echappée.

Nous avons participé à nombre d’actions de contestation : conférences-débats, occupations, manifestations, tracts, etc.

Aujourd’hui, alors que l’Etat fait des nanotechnologies une priorité de ses investissements, et tente de rassurer l’opinion à travers une campagne de communication (avec la Commission nationale du débat public), nous vous alertons, notamment via ce nouveau site, sur le monde que ces hypertechnologies fabriquent à votre insu.

Pièces et Main d’œuvre

Chez Les Bas-Côtés - 59 rue Nicolas Chorier - 38000 Grenoble

www.piecesetmaindoeuvre.com



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MessagePosté le: Mar 24 Nov 2009 - 19:10    Sujet du message: Négligence criminelle: Vous reprendrez bien un peu de nano-particules! Répondre en citant

 




[SOS-discussions] Fw:
Un nouvel article sur le blog artdevivresain.over-blog.com‏
De : terresacree@googlegroups.com
au nom de Eléonore Visart
Envoyé : mar. 24/11/09 17:58
À :damejane


http://inventerre.canalblog.com/archives/2009/11/17/15833035.html






Vaccins : Il n’y a pas que les adjuvants ...

Vaccins : Il n’y a pas que des adjuvants ; en Allemagne, des nanoparticules auraient été détectées dans les vaccins non testés contre la grippe A !

Publié par Mondialisation.ca - par F. William Engdahl - 14 septembre 2009

f_william_engdahl

Frederick William Engdahl, né en 1944, s'exprime sur des sujets de géopolitique, d'économie et d'énergie depuis plus de trois décennies. Il collabore régulièrement à un certain nombre de publications dont Nikon Keizai Shimbun, Foresight Magazine, Grant's Investor.com, European Banker et Business Banker International. Il a participé à de nombreuses conférences internationales concernant la géopolitique, l'économie et l'énergie, et exerce une activité de conseil économique.

Il habite actuellement en Allemagne où il exerce des activités de conseil en matière de risque géopolitique et enseigne dans la Section économique de l'Université des sciences appliquées de Wiesbaden..

Son site : www.engdahl.oilgeopolitics.net.

Voir aussi un article similaire sur Alterinfo.net

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Des nanoparticules ont été trouvées dans les vaccins homologués par les autorités gouvernementales responsables de la vaccination contre le présumé virus H1N1 de la grippe porcine. Depuis plusieurs années, les fabricants de vaccins expérimentent l'utilisation de nanoparticules comme moyen de « doper la charge » vaccinale. Il s’avère à présent que des vaccins, dont l’usage est homologué en Allemagne et dans d'autres pays européens, contiennent des nanoparticules sous une forme qui attaquerait les cellules saines.

En 2007, des chercheurs de l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne ont annoncé dans un article de la revue Nature Biotechnology la mise au point d’une « nanoparticule pouvant fournir des vaccins plus efficaces, avec moins d'effets secondaires et à une fraction du coût des technologies vaccinales actuelles. » L'article se poursuit en décrivant les effets de leur percée : « Faisant à peine 25 nanomètres, ces particules sont si minuscules que, une fois injectées, elles circulent à travers la matrice de la membrane extracellulaire, directement vers les ganglions lymphatiques. En quelques minutes, elles atteignent une concentration des milliers de fois plus grande que dans la membrane. La réponse immunitaire peut alors être extrêmement forte et efficace. » (1)

Il n'y a qu'un seul petit problème avec les vaccins contenant des nanoparticules, ils peuvent être mortels ou du moins provoquer de graves problème de santé irrémédiables..

Les nanoparticules, promues par les grands médias comme une nouvelle révolution prodigieuse de la science, sont des particules fabriquées, immensément plus petites que les particules mortelles de l'amiante à l’origine de graves dégâts pulmonaires et de décès avant qu’elle devienne interdite. Ces particules de taille nanométrique (nm = 0,000.000.001 mètre) s’amalgament avec les membranes cellulaires de notre organisme et, selon des études récentes en Chine et au Japon, une fois introduites dans l’organisme, elles ne cessent de détruire les cellules. Dès qu’elles interagissent avec la structure cellulaire de l'organisme, elles ne peuvent plus être éliminées. La médecine moderne appelle par euphémisme ce phénomène, réaction infectieuses continue.

Depuis le scandale de l'amiante, il a été établi que les particules de la taille d'un millionième de mètre, à cause de leur force d'attraction énorme, pénètrent toutes les cellules, en détruisant tout ce qui entrent en contact avec elles. Les nanoparticules sont bien plus petites que les fibres d'amiante.

Les examens de Beijing confirment les effets mortels chez l’homme

Le fait que l'OMS, l'European Medicines Evaluation Agency, l’Institut allemand Robert Koch et d'autres organismes de santé permettraient aujourd'hui d’injecter à la population de nouveaux vaccins en grande partie non testés contenant des nanoparticules, en dit plus sur le poids du lobby pharmaceutique dans la politique européenne que sur la santé mentale ou l'intégrité morale des fonctionnaires chargés de la santé du public en général.

Le numéro de septembre 2009 du respecté European Respiratory Journal, a exposé le 19 août, et mis en ligne depuis le 21 août, un article évalué par les pairs intitulé, « L'exposition aux nanoparticules est rattachée à l’épanchement pleural, à la fibrose pulmonaire et au granulome. »

L'article décrit des examens effectués en 2008 à l'hôpital d’élite Chaoyang de Beijing (Pékin) sur sept jeunes femmes. Âgées de 18 à 47 ans, toutes les sept ont été exposées à des nanoparticules pendant 5 à 13 mois sur leur lieu de travail ordinaire. Toutes ont été admises à l'hôpital pour dyspnée et épanchement pleural ou liquide en excès autour des poumons, inhibant la respiration. Aucune des sept n'avait jamais fumé et elles n'appartenaient à aucun groupe à risque. Les médecins ont examiné avec soin toutes les possibilités et ont confirmé que les problèmes pulmonaires avaient une origine commune : l'inhalation régulière de nanoparticules dans leur usine. Elles avaient été exposées à des nanoparticules de polyacrylate.

Les examens ont confirmé que les nanoparticules avaient déclenché une réaction de « super-fusion » (super-meltdown) chez les patientes. En dépit de tous les efforts héroïques des médecins, deux des sept sont mortes de complications pulmonaires. (2)

Dans leur rapport, les scientifiques ont conclu par quelque chose de si alarmant qu'il est nécessaire de le citer en entier :

Des tests immunologiques, des examens bactériologiques, virologiques et des marqueurs tumoraux, une bronchoscopie, une thoracoscopie interne et de la chirurgie thoracique assistée par vidéo ont été pratiqués. Des études sur le lieu de travail, des observations cliniques et des examens des patientes ont été menées. La présence de polyacrylate, consistué de nanoparticules, a été confirmée sur le lieu de travail. Les examens pathologiques des tissus pulmonaires des patientes montraient une inflammation pulmonaire non spécifique, une fibrose pulmonaire et des granulomes de corps étrangers sur la plèvre. Grâce à la microscopie électronique en transmission, des nanoparticules ont été observées dans le cytoplasme et le nucléoplasme de cellules épithéliales et mésothéliales pulmonaires, mais elles ont aussi été localisées dans le liquide pleural. Ces cas suscitent l'inquiétude sur le fait que l'exposition de longue durée à certaines nanoparticules sans mesures de protection et de graves dommages pulmonaires chez l'homme.

À ce jour, des études animales et des expériences in vitro ont montré que les nanoparticules peuvent provoquer des dommages pulmonaires et d'autres malignités chez l’animal, mais aucun rapport sur leur toxicité clinique chez l'homme n’avait été fait avant l'étude de Beijing.

L'étude de l'Hôpital Chaoyang de Beijing a confirmé de façon concluante que les nanoparticules provoquent aussi bien chez l'homme des dommages pulmonaires et d'autres malignités. À partir de là, quand deux des vaccins homologués, prévus pour une distribution de masse en Allemagne et ailleurs, contiennent des nanoparticules, la défaillance des responsables compétents de la santé publique et des fonctionnaires épidémiologistes à ordonner d’urgence le gel immédiat de la distribution d’un tel vaccin ne peut être assimilée qu’à de la négligence criminelle. Espérons que les autorités responsables réagiront à temps pour éviter l’éventualité d’une catastrophe sanitaire de plus grande envergure que les pires cas de grippe porcine signalés à ce jour.



Lire la première partie en français : Lien évident entre la croissance de l’autisme et les vaccinations
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15163


Lire la deuxième partie en français : Le vaccin de la grippe porcine est lié à la paralysie
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15188

[/b]

Article original en anglais, Nano Particles used in Untested H1N1 Swine Flu Vaccines, Part III: ‘It’s the vaccines, Stupid!, publié le 13 septembre 2009. Traduction : Pétrus Lombard

(1) Les chercheurs en bio-ingénierie de l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne ont développé et breveté une nanoparticule capable de fournir des vaccins plus efficaces, avec moins d'effets secondaires, et à une fraction du coût des technologies vaccinales actuelles. Voir :
[font=Arial]www.azonano.com/nanotechnology%20news.asp?catid=13

http://inventerre.canalblog.com/archives/2009/11/17/15833035.html

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:49    Sujet du message: Les nanotechnologies : ellles entrent dans la chaine alimentaire

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