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Le réchauffement climatique
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damejane
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MessagePosté le: Dim 9 Nov 2008 - 18:05    Sujet du message: Le réchauffement climatique Répondre en citant

Le rechauffement climatique causé par l'homme affecte l'Antarctique et l'Arctique‏




04/11/2008 Par Sandra BESSON


Une étude publiée la semaine dernière apporte de nouvelles preuves au fait que le réchauffement climatique causé par l’homme, et notamment la combustion de carburants fossiles, affecte aussi bien l’Arctique que l’Antarctique, les deux régions polaires du Globe.

L’Antarctique et l’Arctique ont de moins en moins de glace à cause du réchauffement climatique, d’après ce que des scientifiques ont déclaré la semaine dernière dans le cadre d’une étude qui apporte de nouvelles preuves de l’effet qu’a le changement climatique provoqué par l’homme sur chaque continent.

La détection d’une cause humaine de réchauffement climatique aux deux pôles de la terre montre aussi à quel point il est nécessaire de comprendre l'évolution des calottes glaciaires de l’Antarctique et du Groenland qui feraient augmenter le niveau de la mer de 70 mètres si elles fondaient totalement, d’après les déclarations des scientifiques. « Nous sommes capables, pour la première fois, d’attribuer directement le réchauffement climatique à l’influence des hommes en Antarctique et en Arctique » indique ainsi Nathan Gillett de l’Université d’East Anglia en Angleterre, à propos d’une étude qu’il a conduite avec des collègues venant des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et du Japon.

Les scientifiques affirment que les températures ont augmenté d’environ 2°C au cours des quarante dernières années dans l’Arctique.
Les températures en Antarctique, un continent gelé plus grand que les Etats-Unis, ont augmenté de plusieurs dizièmes de degré. L’Arctique s’est considérablement réchauffé ces dernières années et la mer de glace a fondu en 2007 pour atteindre un niveau plus bas que tous les records établis précédemment.

Mais les tendances qu’a suivi l’Antarctique ont été plus confuses : certaines mers de glace d’hiver se sont étendues ces dernières années, ce qui a suscité des doutes quant au caractère mondial du réchauffement climatique. Le Groupe Intergouvernemental d’Experts des Nations Unies sur l’Evolution du Climat, qui rassemble le travail de 2 500 experts, a déclaré l’an dernier que l’empreinte humaine sur le climat « avait été détectée sur chaque continent à l’exception de l’Antarctique » qui n’était pas assez bien couvert (du point de vue de l’observation) pour en faire une évaluation pertinente.

Les scientifiques, qui ont publié leur étude dans le journal Nature Geoscience, affirment que leurs découvertes comblent ce fossé.
L’étude, qui compare les archives de températures et quatre modèles climatiques informatiques, montre un réchauffement des deux régions polaires du globe, dont l’explication la plus plausible réside dans l’augmentation des gaz à effet de serre, provenant principalement de la combustion de carburants fossiles, plutôt que par des changements naturels.
Le lien avec les activités humaines est difficile à trouver dans les régions polaires parce qu’il y a moins de 100 stations de température en Arctique et seulement 20 en Antarctique.
Les scientifiques affirment que les températures ont augmenté d’environ 2°C au cours des quarante dernières années dans l’Arctique. Les températures en Antarctique, un continent gelé plus grand que les Etats-Unis, ont augmenté de plusieurs dizièmes de degré.

L’Arctique se réchauffe plus rapidement parce que l’eau plus sombre et le sol absorbent plus de chaleur que la glace et la neige qui au contraire réfléchissent les rayons du soleil. L’étude établit également un lien de manière officielle entre les émissions de gaz à effet de serre et l’augmentation des températures en Arctique, où les grandes variations naturelles comprennent une augmentation importante des températures dans les années 1930 et 1940.

Le lien avec les activités humaines a été souligné lors d’un congrès du GIEC l’an dernier, qui indiquait que l’impact humain « avait probablement contribué à la diminution récente de l’étendue de la mer de glace Arctique ».
Les scientifiques qui ont conduit l’étude ont recommandé que davantage de recherches soient faites sur la glace et les températures dans ces régions polaires. Le GIEC prévoit que le niveau des mers augmentera entre 18 et 59 centimètres au cours du siècle, tandis qu’il y aura probablement plus de sécheresses, d’inondations, de canicules et de tempêtes plus dévastatrices.

« Nous devons vraiment être plus attentifs à ce qui se passe pour ces calottes glaciaires » a déclaré Andrew Monaghan, du Centre National des Etats-Unis pour la recherche Atmosphérique.




http://www.actualites-news-environnement.com/18632-rechauffement-climatique…

http://terresacree.org



Manorah

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Dernière édition par damejane le Mar 8 Déc 2009 - 15:35; édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 9 Nov 2008 - 18:05    Sujet du message: Publicité

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damejane
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MessagePosté le: Mar 20 Jan 2009 - 20:04    Sujet du message: Le réchauffement climatique Répondre en citant

« Répondre #1 le: 30 Décembre 2008 à 11:39: »

.

Le réchauffement climatique passe-t-il
à la vitesse supérieure ?‏



De : Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : ven. 19/12/08
À : damejane




Le réchauffement climatique passe-t-il à la vitesse supérieure ?

La fonte record des glaces du Groenland et le dégazage massif des dépôts de méthane autrefois congelé dans le sous-sol des côtes sibériennes indiquent que des changements importants sont en train de se produire en Arctique, risquant d'amplifier le réchauffement du climat mondial.


Il y a quelques mois déjà, les scientifiques avaient constaté que les fonds marins de l'Arctique libéraient du méthane dans l'atmosphère, un gaz à effet de serre vingt fois plus puissant que le dioxyde de carbone. Une nouvelle étude, présentée le 16 décembre 2008 à la conférence de l'Union américaine de géophysique à San Francisco, démontre que les estimations doivent être revues à la hausse. « Il y a cinq ans, je n'étais pas certain que le phénomène soit très sérieux, mais à présent je suis sûr que quelque chose de grave est en cours et que nous devrions avertir les gens », s'alarme Igor Semiletov du International Arctic Research Center (IARC, université de l'Alaska, Fairbanks), chef scientifique d'une expédition océanographique le long du littoral sibérien l'été dernier.


Les analyses de l'eau indiquent des taux de méthane dissous jusqu'à 200 fois supérieurs à la normale, indiquant des dégagements significatifs qui n'avaient pas été mis en évidence durant les années 1990. Selon Igor Semiletov, cela démontre avec certitude que les dégagements de méthane sont en train de s'accroître dans des proportions importantes.

Les scientifiques estiment que la quantité de méthane stocké dans le pergélisol arctique sous forme de clathrates (des hydrates) serait supérieure aux réserves mondiales de charbon et représenterait douze fois la quantité actuellement présente dans l'atmosphère. Suite au réchauffement climatique, ce méthane se trouve maintenant au seuil de la fonte, et au niveau des côtes de la Sibérie, la température de l'air a augmenté de plus de 5 degrés durant la dernière décennie. « Nous ne nous étions pas rendu compte à quel point ce réservoir de méthane était vulnérable », confie Igor Semiletov.


La fonte se poursuit au Groenland Les chercheurs ne disposent pas encore de suffisamment de données pour déterminer en quelle proportion cet hydrate de méthane qui s'échappe du plateau continental sibérien peut affecter le reste de la planète, selon Edward Brook, de l'université d'Etat d'Oregon. Dans un rapport rendu public au cours de la même conférence, le chercheur estime peu probable qu'un dégagement catastrophique de méthane se produise au cours de ce siècle, bien qu'il admette que le changement climatique accélérera le relâchement, et suggère une surveillance accrue du processus afin de prévenir toute modification brutale de la situation.



Tout comme en Sibérie, la calotte glaciaire du Groenland se réduit inexorablement. Alors qu'une année moyenne comprend de 10 à 15 jours de températures positives, donc de fonte, cette période s'est élevée à 35 jours en 2008. Les dernières évaluations basées sur des mesures effectuées au moyen d'un satellite météo militaire ont révélé que l'île perd maintenant plusieurs centaines de milliards de tonnes de glace par an.


Selon Julienne Stroeve, du National Snow and Ice Data Center de l'université du Colorado, cette observation confirme les prévisions antérieures, que d'aucuns trouvaient pourtant trop pessimistes. Les modèles climatiques prévoient que l'Arctique devrait se réchauffer plus rapidement que le reste du globe, car la disparition de la glace de mer permet au rayonnement solaire de pénétrer les océans, accélérant encore la fonte.

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d/le-rechauffement-…

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MessagePosté le: Sam 14 Mar 2009 - 13:20    Sujet du message: Le changement climatique va empirer, selon les dernières données .. Répondre en citant

« Répondre #2 le: 2009-03-12, 22:30 »

.


Le changement climatique va empirer,
selon les dernières données scientifiques‏





De : Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : jeu. 12/03/09 00:32
À : damejane



Le changement climatique va empirer, selon les dernières données scientifiques
Ces conclusions se fondent sur l'augmentation du CO2, la diminution de la banquise et le réchauffement de l'Antarctique.
Par Cheryl Pellerin Rédactrice Washington


- En 2007, les gouvernements et les chercheurs qui ont concouru à la préparation du Quatrième rapport d'évaluation annuel du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) ont conclu que le réchauffement de la planète était sans équivoque, déjà en cours et presque certainement causé par les activités humaines.

Depuis, un vaste éventail d'études scientifiques a mis à jour certaines des données du GIEC, indiquant que le changement climatique, pour le moins au regard des émissions de gaz à effet de serre, de la diminution de la banquise dans l'océan Arctique et du réchauffement dans l'Antarctique, se ferait plus rapidement que les experts ne l'avaient initialement prévu. « Si vous regardez les nouvelles données, vous verrez clairement que les choses ont continué à changer et qu'elles ont changé très rapidement, et surtout de façons qui avaient été suggérées par le GIEC mais qui n'avaient pas été confirmées, les preuves n'étant pas assez solides à l'époque », a dit Christopher Field, directeur du programme d'écologie mondiale à l'Institut scientifique Carnegie de l'université Stanford, en Californie, lors d'une séance d'examen de la commission sénatoriale sur l'environnement et les travaux publics, le 25 février.


M. Field était coprésident du groupe de travail II - sur l'impact du changement climatique et l'adaptation et la vulnérabilité à ce phénomène - qui avait contribué au Quatrième rapport d'évaluation du GIEC.


Au début de la même semaine, lors de son voyage en Chine, la secrétaire d'État Hillary Clinton a abordé le changement climatique lors de sa visite le 21 février à la centrale électrique Taiyang Gong, à Pékin. « Quand les États-Unis et la Chine ont établi des relations diplomatiques, il y a de cela 30 ans maintenant, le changement climatique ne figurait pas à l'ordre du jour », a dit Mme Clinton. « Mais aujourd'hui, nous savons que le changement climatique et l'énergie propre sont deux des plus importants défis auxquels sont confrontés nos deux pays et en fait le monde entier. » « Le changement climatique est un problème monumental », a dit l'envoyé spécial des États-Unis pour l'environnement, M. Todd Stern, lors de la même visite. « Les chercheurs nous mettent en garde contre cette menace depuis de nombreuses années.


Et les preuves qui s'accumulent suggèrent que les chercheurs avaient sous-estimé l'étendue du danger plutôt qu'ils ne l'avaient exagérée. » Des inquiétudes internationales Une étude récente menée par un groupe international de chercheurs a paru le 23 février dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, mettant à jour les données du Troisième rapport d'évaluation du GIEC, publié en 2001, et portant sur cinq domaines de préoccupation à l'échelle internationale.


Dans le tout dernier rapport, les experts indiquent avoir trouvé, depuis 2001, de nouvelles preuves plus solides de l'impact du réchauffement planétaire sur des systèmes écologiques uniques et vulnérables - notamment les récifs de coraux, les glaciers tropicaux, les espèces en danger et autres - et les conséquences néfastes augmentent au fur et à mesure que les températures montent. Ils ont également trouvé de nouvelles preuves plus solides de l'impact vraisemblable, sur les sociétés et les systèmes naturels, de phénomènes météorologiques inhabituels qui deviennent de plus en plus probables en raison du changement climatique.


Les chercheurs ont également pu confirmer que les régions à basse latitude et moins développées courent en général davantage de risques que les pays à haute latitude et plus développés. Il est vraisemblable, disent les auteurs du rapport, que le changement climatique fasse plus de dégâts qu'on ne le pensait, en raison de la hausse des températures moyennes à l'échelle planétaire, et que ce changement aura des conséquences néfastes pour des centaines de millions de personnes.


Le danger que le dégel du pergélisol du Groënland et de l'Antarctique contribue davantage à la montée du niveau des océans, serait plus significatif que prévu si l'on se fonde sur les modèles du dégel étudiés dans le quatrième rapport d'évaluation, précisent les experts ; et une montée de plusieurs mètres de plus du niveau des océans pourrait se produire en quelques siècles plutôt que millénaires. « Plus nous en savons sur ce problème, et plus sévère et rapproché semble le danger », a dit Michael Oppenheimer, co-auteur du rapport et professeur de sciences géologiques et d'affaires internationales à l'université Princeton, dans des remarques le 23 février à Stanford. « Réduire rapidement les émissions de gaz à effet de serre est le moyen le plus sûr d'amenuiser le danger, et c'est de cette façon que les gouvernements doivent réagir. »


Des efforts assidus d'atténuation des émissions sont nécessaires Les efforts d'atténuation des émissions de gaz à effet de serre à l'échelle internationale « n'ont pas été brillants », a dit le président du GIEC Rajendra Pachauri à la commission sénatoriale, mais il serait moins coûteux de réduire ces émissions que de ne rien faire pendant que leur concentration dans l'atmosphère s'accroît. « Il ne s'agit pas d'une proposition onéreuse », a-t-il dit à l'audition.

« Le GIEC a déterminé, par exemple, sur la base de ses évaluations, que si la hausse des températures peut être limitée entre 2 et 2,4 degrés centigrades, les émissions de gaz carbonique devraient atteindre leur concentration maximum d'ici 2015 avant de commencer à baisser. » Le coût de ce plan strict d'atténuation, a dit M. Pachauri, ne dépasserait pas 3 % du produit intérieur brut mondial en 2030. Le GIEC entame son cinquième rapport d'évaluation, qui devrait être achevé en 2014. Il sera établi avec la participation d'experts sur le changement climatique spécialisés dans diverses disciplines afférentes, et de représentants de gouvernements.


Le GIEC a demandé aux gouvernements et organisations qui ont participé au quatrième rapport d'évaluation d'offrir des suggestions et points de vue pour le rapport suivant. Leurs commentaires sont actuellement évalués et d'autres devraient être présentés à la 30e session du GIEC qui se tiendra du 21 au 23 avril, à Antalya, en Turquie.


Source : «America.Gov» Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet : http://www.america.gov/fr/
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Dernière édition par damejane le Sam 14 Mar 2009 - 13:22; édité 1 fois
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MessagePosté le: Sam 14 Mar 2009 - 13:21    Sujet du message: Un nouveau gaz à effet de serre‏ Répondre en citant

Répondre #3 le: 2009-03-12, 22:42 »

.



Un nouveau gaz à effet de serre‏





De : Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : jeu. 12/03/09 00:23
À : damejane




Avertissement : cet article n'engage que son auteur. Il vous est transmis pour que vous disposiez de toutes les informations nécessaires pour pouvoir agir en toute connaissance de cause dans votre entourage.



CLIMAT


Un nouveau gaz à effet de serre Un gaz utilisé pour la fumigation pourrait accroitre de manière significative l’effet de serre, avertissent des chercheurs. Sa production étant encore limitée, ils proposent de prendre dès à présent des mesures en vue de limiter son emploi.


Les scientifiques du MIT (Massachusetts Institute of Technology), de la Scripps Institution of Oceanography à San Diego et d'autres institutions ont présenté leurs résultats concernant le fluorure de sulfuryle, un gaz susceptible de remplacer le bromure de méthyle largement utilisé pour la fumigation et interdit par le Protocole de Montréal en raison de son effet destructeur sur la couche d’ozone. La fumigation est une technique consistant à introduire un gaz ou une fumée dans une enceinte close. Elle est utilisée dans l’industrie agro-alimentaire et par la filière bois pour éliminer les nuisibles et autres ravageurs.


Les chercheurs ont mesuré les niveaux du fluorure de sulfuryle dans l'atmosphère et estimé sa durée de vie afin d'évaluer ses effets potentiels sur le climat. Jusqu'à cette étude, personne ne savait exactement combien de temps se maintenait le gaz dans l'atmosphère. « Notre analyse a démontré que la durée de vie du fluorure de sulfuryle est d'environ 36 ans, soit huit fois plus que ce qui était admis » précise Ron Prinn, directeur Center for Global Change Science du MIT et co-auteur de l’article publié dans le MIT Tech Talk , le journal du de l’institut.


Ainsi, il deviendrait un « gaz à effet de serre d'une certaine importance si son utilisation se développe ». Pour l'instant, le gaz n'est présent dans l'atmosphère qu’en très faibles quantités, de l'ordre de 1,5 ppm mais son niveau augmente d'environ 5 pour cent par an. Sa durée de vie, ainsi que ses propriétés d'absorption infrarouge, évaluées par des chercheurs de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), « indiquent que, tonne pour tonne, il est environ 4800 fois plus dangereux que le dioxyde de carbone » explique Prinn.


Les chercheurs lancent donc un avertissement et insistent sur l’importance de prendre des mesures de restriction avant que l’emploi du fluorure de sulfuryle ne se généralise. « La fumigation est une grande industrie, et elle est absolument nécessaire pour préserver nos édifices et l'approvisionnement alimentaire.

Mais l'identification des risques à effet de serre de ce composé […] nécessite l’emploi de solutions alternatives » ajoute Ron Prinn. J.I. Sciences-et-Avenir.com 11/03/2009



Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/20090311.OBS8394/un_nouv…

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MessagePosté le: Sam 14 Mar 2009 - 13:23    Sujet du message: Le réchauffement climatique Répondre en citant

« Répondre #4 le: Hier à 22:06 »
.



L’Irlande veut taxer ses pets de vache‏?‏





L’Irlande veut taxer ses pets de vache Vous avez bien lu, les agriculteurs seraient taxés pour les gaz que leurs bovins rejettent dans l’atmosphère. Alors que les agriculteurs ont déjà du mal à boucler leur fin de mois, cette nouvelle taxe pourrait bien les mettre un peu plus dans les ennuis. L’Irlande, mais aussi le Danemark réfléchissent à cette idée.


Les états imposeraient une taxe de respectivement, 13 et 80 euros. Et ca non pas pour le cheptel entier, mais par animal.
80 euros par vache pour ses gaz… On imagine aisément que les agriculteurs ne vont pas apprécier !

L’explication des autorités est simple : les gaz émis par ces animaux, et notamment le méthane, contribuent au réchauffement climatique. Et ce dans la mesure où les flatulences et les renvois constituent des gaz à effet de serre.


Cette taxe devrait ainsi permettre d'investir dans la recherche de nouvelles technologies permettant de réduire les gaz à effet de serre. Le Danemark serait en fait un pionner en la matière. Il aurait trouvé un moyen de récupérer et de recycler les gaz émis par les cochons. L’une des pistes évoquée par un porte parole de la Commission Européenne serait de développer une nouvelle alimentation pour les bête, pour qu'ils produisent moins de méthane.



source
http://www.rtlinfo.be/rtl/news/article/226200/--L’Irlande veut taxer ses pe…

nota/ Cette info aurait fait sourire bien du monde il y a quelques années, ce qui de nos jours, est bel et bien pris au sérieux, tellement les enjeux sont importants pour la planète ..
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MessagePosté le: Ven 20 Mar 2009 - 22:00    Sujet du message: Re : Le réchauffement climatique ... affecte l’Antarctique et l’Arctique Répondre en citant

« Répondre #5 le: 14 Mars 2009 à 19:03: »

.

L’action politique plus urgente
que jamais pour limiter les dégâts.



nouvelobs.com
| 13.03.2009 | 13:11
Les effets du réchauffement climatique se font déjà sentir
et les prévisions les plus pessimistes risquent de se réaliser,
alertent les experts à l’issue de la réunion de Copenhague



Les changements climatiques liés au réchauffement global de la planète sont déjà à l’œuvre, plus tôt que ne l’avaient prédit les rapports internationaux, et nos sociétés sont déjà entrées dans une phase d’adaptation à ces changements, ont martelé les 2.500 délégués, envoyés par 80 pays, réunis cette semaine à Copenhague, au Danemark. Dans leurs conclusions, ces experts rappellent aux gouvernements qu’il est urgent d’agir et que plus rien ne peut excuser l’inaction.
Les pires scénarios projetés par les modèles du Giec, le groupement international d’étude sur le climat, ont commencé à se réaliser, affirment les délégués. Ainsi la hausse du niveau des océans et la fonte des glaces de mer l’été en Arctique se produisent plus tôt qu’on ne pensait. Les perspectives sont inquiétantes : le niveau des océans pourrait monter d’un mètre d’ici 2100, contre 0,59 cm prédit par le Giec en 2007, a expliqué un climatologue américain.
Idem pour l’acidification des océans, les températures moyennes de surface ou les événements climatiques extrêmes : «le système climatique s’est déjà déplacé au-delà des limites de la variabilité naturelle dans lesquelles se sont développées nos sociétés et nos économies» soulignent les délégués.
Nous disposons d’outils pour agir, notamment pour ‘décarboner’ nos économies, et «il n’y a aucune excuse pour l’inaction» écrivent les experts. Il faut à la fois atténuer les changements climatiques et s’adapter.
L’économiste britannique Nicolas Stern, qui a publié en 2006 un rapport sur le coût de cette inaction, a appelé les scientifiques à se faire entendre haut et fort afin que les politiques agissent vite, soulignant que des millions de personnes allaient pâtir des changements climatiques.
Les conclusions de ces trois jours de réunion (10-12 mars), pendant lesquels climatologues, économistes, sociologues, etc se sont exprimés, seront synthétisées dans un document qui être publié en juin 2009, afin d‘actualiser les conclusions du rapport du Giec de 2007. Ce document, même s’il n’a pas la même autorité que celui du Giec (qui est un consensus établi par 2.500 experts à partir de toutes les études publiées) permettra aux pays participants aux négociations internationales sur le climat de mettre à jour leurs connaissances.
La capitale danoise accueillera en effet en décembre prochain le grand sommet international sur le climat (UNFCCC), sous l’égide de l’ONU, qui doit permettre d’accoucher d’un nouvel accord prenant la suite du protocole de Kyoto, qui s’achève en 2012.
Cécile Dumas
Sciences-et-Avenir.com
13/03/09

< l'action politique plus urgente que jamais pour limiter les dégâts.[color=orangered] >

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MessagePosté le: Ven 3 Avr 2009 - 16:05    Sujet du message: Le réchauffement climatique :Deux vidéos avant qu'il ne soit trop tard!‏ Répondre en citant

« Répondre #6 le: 23 Mars 2009 à 23:26: »

.



Deux vidéos avant qu'il ne soit trop tard!‏





De : Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : lun. 23/03/09 01:59
À : damejane






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MessagePosté le: Mar 12 Mai 2009 - 13:12    Sujet du message: Le réchauffement climatique Répondre en citant

« Répondre #7 le: 11 Avril 2009 à 21:27: »
.


Le conseiller scientifique d’Obama
n’exclut pas le recours
à la géo-ingénierie‏?‏






De :terresacree@googlegroups.com
au nom de Tanguy Henrard
(tanguy.henrard@gmail.com)
Envoyé : sam. 11/04/09 19:36
Via : sos-planete
(terresacree@googlegroups.com
à : damejane





10 avril 2009


Nous sommes sur une trajectoire menant aux 650 ppm de CO2, qui se traduiraient par une augmentation de température de 4°C.


Les milieux scientifiques commencent à prendre peur que l’inaction des politiques sur le front du réchauffement climatique ne laisse bientôt plus d’autre choix que d’appuyer sur le bouton « panique », celui de la solution de dernier recours : la tentative d’intervenir sur le climat à l’échelle de la planète à l’aide des technologies dites de géo-ingénierie.


John Holdren, premier conseiller scientifique de Barack Obama, a publiquement évoqué cette possibilité en indiquant qu’aucune approche ne devait être écartée à priori. *Par Alok Jha, The Guardian, 9 avril 2009*.

La situation sur le front du réchauffement de la planète est devenue tellement sombre que le conseiller scientifique en chef de Barack Obama a abordé avec le président la possibilité de mettre en oeuvre sur une échelle massive des technologiques de « géo-ingénierie » visant à modifier le climat. John Holdren, qui est un membre du cabinet du président, a déclaré aujourd’hui que ce type de mesures drastiques ne devait pas être écarté dans les discussions sur la meilleure façon de lutter contre le changement climatique.


Bien que ses services ont précisé qu’il n’avait pas proposé un changement radical de politique, M. Holdren a toutefois déclaré que le recours à la géo-ingénierie ne pouvait être exclu. « Cela doit être examiné. Nous ne pouvons nous permettre le luxe d’écarter une quelconque approche », a indiqué Holdren lors d’un entretien accordé à Associated Press. Il a alors précisé qu’il exprimait ses vues personnelles.


L’ensemble de ces solutions « méga-technologiques » vont de l’installation de miroirs dans l’espace, qui réfléchiraient la lumière du soleil, à la fertilisation des océans avec du fer afin de favoriser la croissance des algues qui peuvent capturer le dioxyde de carbone de l’atmosphère.


Une autre option est d’ensemencer les nuages qui renvoient les rayons du soleil vers l’espace afin de limiter le réchauffement de la surface du globe.


De telles solutions technologiques à l’échelle mondiale pour lutter contre le changement climatique peuvent sembler fantastiques, mais un nombre croissant de scientifiques soutiennent que ces technologies devraient au moins être étudiées.


Les déclarations de M. Holdren ne signifient pas que le gouvernement des États-Unis mette la priorité sur la géo-ingénierie. Un porte-parole de l’Office de Politique Scientifique et Technologique (OSTP) - que dirige Holdren - a indiqué que « l’objectif principal de l’administration est encore de rechercher la mise en place de législations en matière d’énergie qui peuvent nous rapprocher d’une économie basée sur une énergie propre, et peuvent créer des emplois verts tout en réduisant la dépendance au pétrole venant de l’étranger. »

Les défenseurs de cette technologie ont accueilli avec satisfaction ces déclarations.

Stephen Salter, un ingénieur de l’Université d’Edimbourg et l’un des pionnier des techniques d’ensemencement de nuages afin qu’ils reflètent les rayons du soleil vers l’espace, a déclaré :

« Tout ceux qui travaillent dans le domaine de la géo-ingénierie le font avec une certaine réticence : nous espérons qu’elle ne sera jamais nécessaire, mais nous craignons qu’elle puisse le devenir très rapidement. Holden s’en fait exactement l’écho. C’est très encourageant - nous avions eu des réactions extrêmement négatives des gouvernements du Royaume-Uni. »



M. Salter déclare que les techniques de géo-ingénierie sont les seules méthodes qui permettraient de réduire la température du globe assez rapidement. Même si les émissions de CO2 cessaient demain, précise-t-il, la planète continuera à se réchauffer durant plusieurs décennies. « Les opposants disent que cela réduirait les efforts en direction du développement des énergies renouvelables. J’ai travaillé sur les énergies renouvelables depuis 1973 et j’ai arrêté parce que nous sommes trop en retard, nous avons perdu trop de temps. Nous pourrions avoir une panique très bientôt en raison de la façon dont les choses évoluent avec les glaces de l’Arctique. »


Doug Parr, responsable scientifique de Greenpeace, estime que « la question la plus importante n’est pas celle des avantages et des inconvénients de technologies particulières, mais le fait que la communauté scientifique commence à avoir tellement peur de notre incapacité collective à lutter contre les émissions impactant le climat que de tels programmes non conventionnels sont maintenant considérés comme méritant une étude sérieuse.


Nous avons déjà la technologie et le savoir-faire pour réaliser des réductions spectaculaires des émissions dans le monde, mais ce n’est pas le cas, et ceux qui sont les plus au fait de la science du climat se rapprochent du moment d’appuyer sur le bouton panique ».

M. Holdren a reconnu que quelques-unes des solutions de géo-ingénierie pourraient avoir des effets indésirables, et que ces actions ne doivent pas être entreprises à la légère.
Par exemple, l’ensemencement des nuages pourrait refroidir la terre, mais aussi entrainer une acidification des océans, car la quantité de CO2 dans l’atmosphère - et donc les émissions de CO2 absorbée par la mer - continuerait d’augmenter.

Mais Holdren a ajouté : « Nous pourrions devenir suffisamment désespérés pour vouloir l’utiliser. » Ses propos semblent aller à l’encontre de ceux qu’il avait tenu lors d’un discours prononcé à la réunion annuelle de l’Association Américaine pour l’Avancement des Sciences en 2007. Il avait alors insisté sur le potentiel de la géo-ingénierie pour aider à refroidir l’atmosphère ou à éliminer les gaz à effet de serre, mais avait reconnu que ces méthodes exigeraient probablement des investissements importants, et avait également mis en garde contre l’espoir qu’une seule solution technologique puisse résoudre les problèmes énergétiques et climatiques. « La croyance dans les miracles technologiques est généralement une erreur », avait-il averti.



Dans une édition spéciale consacrée à la géo-ingénierie du journal Royal Society Philosophical Transactions publiée en 2007, Brian Launder, de l’Université de Manchester et Michael Thompson de l’Université de Cambridge, écrivaient : « bien que de telles interventions à l’échelle du globe puissent être risquées, le temps pourrait venir où elles seront considérées comme moins risquées que l’inaction.


Le sentiment s’accroit que les gouvernements ne parviennent pas à faire face à l’urgence de la mise en place des mesures qui permettraient certainement à notre planète de trouver un équilibre sécurisé. » Dans plusieurs publications les experts ont averti que la réticence constatée « à presque tous les niveaux » pour freiner la hausse des émissions de gaz à effet de serre signifie que le niveau de CO2 dans l’atmosphère était sur une trajectoire de dépassement des 650 parties par million, ce qui pourrait se traduire par une élévation de la température globale moyenne de 4°C. Ils ont également appelé à ce que soient entreprises davantage de recherches sur les solutions de géo-ingénierie qui permettraient de refroidir la planète.



Publication originale The Guardian <http://www.guardian.co.uk/environment/2009/apr/08/geo-engineering-john-holdren
traduction Contre Info

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MessagePosté le: Mar 12 Mai 2009 - 13:13    Sujet du message: Le réchauffement climatique Répondre en citant

« Répondre #8 le: 26 Avril 2009 à 11:20: »

.


Terminal de Cherbourg :
Greenpeace va au charbon !‏





De : Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : jeu. 23/04/09 23:55
À : damejane





Alors que s’ouvre aujourd’hui l’enquête publique sur le projet de terminal charbonnier à Cherbourg, Greenpeace dénonce l’aberration que représente cet investissement dans la filière du charbon, l’un des principaux responsable de la crise climatique actuelle, et demande son abandon. Le projet soumis à enquête publique consisterait à faire du port de Cherbourg une plate-forme de transbordement de charbon construite et exploitée par le groupe Louis Dreyfus Armateur et la Chambre de Commerce et d’Industrie de Cherbourg Cotentin.


Des navires provenant des pays extracteurs, notamment de Colombie, vont décharger du charbon sur le port de Cherbourg, qui pourra en stocker jusqu’à 240 000 tonnes. Le charbon sera ensuite réexpédié par la mer vers les centrales thermiques anglaises. Ce sont 4 à 4,5 millions de tonnes de charbon qui devraient passer par Cherbourg chaque année.


Un projet anachronique qui alimente une filière sale ! Un tel projet est totalement inadmissible dans la situation de crise climatique actuelle. Le charbon est en effet la source d’énergie la plus émettrice de CO2 : il est à l’origine de 30% des émissions mondiales de CO2. « Au lendemain des engagements de l’Union Européenne à réduire ses émissions de gaz à effet de serre d’au moins 20% d’ici 2020 et à la veille des négociations internationales cruciales sur le climat qui auront lieu en décembre à Copenhague, investir dans la filière du charbon est tout simplement incohérent » déclare Emilie Johann, chargée de campagne Climat pour Greenpeace France.


Aujourd’hui plus de 50 projets de centrales électriques à charbon sont envisagés en Europe, ce qui montre le fossé qui sépare les engagements de la réalité. De même, dans le cadre du Grenelle de l’environnement, la France s’est engagée à mener une lutte exemplaire contre le dérèglement climatique. Et pourtant elle lance aujourd’hui un projet qui va alimenter la filière la plus émettrice qui soit ! Les 4 à 4,5 millions de tonnes de charbon qui transiteront annuellement par le port de Cherbourg, représentent l’équivalent de 10 à 11 millions de tonnes de CO2. « Le charbon est encore à l’origine de 25% des émissions de CO2 de l’Europe.


Comment prendre au sérieux la volonté de la France de lutter contre les changements climatiques quand des investissements dans une filière aussi polluante, aussi émettrice en CO2 sont encore envisagés ? s’interroge Emilie Johann. Greenpeace demande au ministre d’Etat Jean-Louis Borloo de refuser l’autorisation du projet de terminal charbonnier. » De l’extraction à la combustion, la filière du charbon a des impacts environnementaux, sanitaires et sociaux terrifiants.


L’extraction –souvent dans des pays en voie de développement- se pratique dans des conditions désastreuses. Les centrales émettent du mercure, du dioxyde de sulfure en plus des quantités astronomique de CO2 partout dans le monde. A Cherbourg, ce terminal va non seulement occasionner des nuisances par le biais des poussières générées par les millions de tonnes de charbon stockées et transbordées, mais il va surtout perpétuer un système énergétique suranné.


« Avec ce projet de terminal, aujourd’hui, c’est un bond 50 ans en arrière pour Cherbourg et la France en général ! », s’indigne Emilie Johann. Un vrai débat public !


L’enquête publique sur le projet de terminal charbonnier sera ouverte du 6 avril au 6 mai. Elle permet aux citoyens de s’informer sur le projet et de donner son avis. Greenpeace souhaite qu’elle soit le lieu d’un véritable débat public et appelle les citoyens de Cherbourg et Tourlaville à témoigner de leur opposition à ce projet.


Greenpeace appelle le commissaire enquêteur à mettre en place un espace de débat public où chaque citoyen, élu, représentant associatif pourra s’exprimer. La crise climatique nous impose de changer de paradigme, et ce dès aujourd’hui. Il est prouvé que les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique pourraient créer des millions d’emplois non délocalisables en France. Ce sont les seules alternatives crédibles aux énergies fossiles qui permettraient de réduire de manière radicale les émissions de CO2.

L’arrêt du projet de terminal charbonnier de Cherbourg est une priorité de Greenpeace en 2009.
http://energie-climat.greenpeace.fr/terminal-de-cherbourg



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MessagePosté le: Sam 20 Juin 2009 - 19:25    Sujet du message: L'ultimatum climatique, l'appel pour la conférence de Copenhague‏ Répondre en citant

« Répondre #9 le: 05 Juin 2009 à 22:46: »

.



L'ultimatum climatique,
l'appel pour la conférence de Copenhague‏





http://www.copenhague-2009.com/appel



Monsieur le Président,

Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir. Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité. Or comme le rappelait il y a un an le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, « nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas ».

Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de l’action humanitaire, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague. Au regard du l’ultimatum climatique auquel l’humanité est confrontée aujourd’hui, Monsieur le Président, vous aurez rendez-vous avec l’Histoire en décembre 2009.

Le réchauffement du système climatique est sans équivoque. L’activité humaine en est la cause. Ses impacts se font déjà ressentir en différents points du globe, notamment par la multiplication des catastrophes climatiques. Si nous n’agissons pas maintenant, ils seront sans aucun doute encore plus dévastateurs. C’est le constat sans appel de 2 500 scientifiques du monde entier qui ont reçu collectivement le Prix Nobel de la Paix en 2007 pour leurs travaux sur le phénomène des changements climatiques. Depuis, de nouveaux éléments scientifiques montrent, chaque jour, que le climat se dérègle au-delà des prévisions les plus pessimistes, avec des conséquences bien plus précoces que prévues et d’ores et déjà visibles.

S’il est encore difficile d’évaluer avec précision l’amplitude des impacts, le danger est en revanche déjà certain. Ecosystèmes ravagés, variabilité climatique extrême, hausse du niveau des océans… : les premières victimes de ces catastrophes en chaîne sont les populations déjà vulnérables en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, du Sud Est ou dans de nombreux pays insulaires. La sécurité alimentaire, l’accès à l’eau ou à la terre sont gravement menacés et des centaines de millions de personnes risquent d’être poussées à l’exode, grossissant les rangs de ceux que l’on nomme les « réfugiés climatiques ». Dans un monde de crises, nous craignons que la guerre, l’autoritarisme, les inégalités, la misère et la souffrance humaine prennent encore un peu plus le pas sur la paix, la dignité humaine et la démocratie.

L’urgence climatique nous commande donc d’agir à la hauteur des périls qui sont devant nous. Nous maîtrisons déjà la plupart des technologies nécessaires pour relever le défi d’un mode de développement qui intègrerait à sa juste mesure l’impératif climatique. De plus, cette rupture avec un modèle de développement hérité d’un passé révolu recèle des opportunités d’économies, d’emplois et d’innovations considérables. Encore faut-il que nous prenions la décision politique de le faire.

Tout d’abord, il faut impérativement parvenir à stopper la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroitre. C’est la seule voie pour limiter le réchauffement des températures bien en-dessous de 2°C, seuil au-delà duquel la capacité à s’adapter de nos sociétés et des écosystèmes est menacée. Pour ce faire, Les pays industrialisés, dont la France, doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990.

Mais cela ne sera pas suffisant. Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui limiteront la croissance de leurs émissions avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social. L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles sobres en carbone. Il devra aussi leur permettre de s’adapter aux conséquences inévitables du changement climatique.

Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des pays industrialisés. Les besoins d’ici à 2020 sont évalués à plus de 100 milliards d’euros par an. C’est moins de 10% des dépenses militaires mondiales.

Responsables de la majorité des émissions de gaz à effet de serre aujourd’hui dans l’atmosphère, munis de capacités d’action plus fortes, les pays industrialisés portent la responsabilité morale, légale et économique de mener le combat contre le dérèglement du climat. Monsieur le Président, vous vous devez de prendre la tête de ce combat qui est sans aucun doute l’enjeu de ce siècle. Notre avenir commun dépendra dans deux cents jours des choix politiques qui seront faits.


Serge Orru, WWF-France
Pascal Husting, Greenpeace France
François Danel, Action contre la Faim
Olivier Braunsteffer, Care France
Antoine Bernard, FIDH
Nicolas Hulot, Fondation Nicolas Hulot
Anne Bringault, Les amis de la terre
Michel Bruguière, Médecins du Monde
Luc Lamprière, Oxfam France Agir Ici
Sandrine Mathy, Réseau Action Climat
Michel Roy, Secours Catholique








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MessagePosté le: Dim 2 Aoû 2009 - 19:51    Sujet du message: G8 / climat - réaction Oxfam France‏ Répondre en citant

« Répondre #10 le: 16 Juillet 2009 à 18:28: »

.



G8 / climat - réaction Oxfam France‏





De : Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : mar. 14/07/09 06:08
À : damejane






Déclarations de Sébastien Fourmy, directeur du plaidoyer pour Oxfam France - Agir ici.

« En reconnaissant le seuil critique des 2°C, les chefs d'Etats du G8 se conforment enfin aux conclusions de la communauté scientifique mondiale.

Mais ils ignorent les actions urgentes qu'il doivent eux-mêmes prendre pour atteindre un tel objectif. »

« Mais fixer un objectif seulement à l'horizon 2050 n'a pas de sens. C'est aujourd'hui que les populations pauvres sont touchées. »

« Il est impératif de réduire les émissions d'au moins 40% d'ici à 2020 et de soutenir financièrement les pays les plus pauvres pour affronter le chaos climatique. Aucun accord sur le climat ne sera possible à Copenhague, en décembre prochain, sans un accord des pays du G8 d'au moins 150 milliards de dollars en faveur de l'adaptation des pays pauvres aux conséquences du changement climatique. »

Notes :

- Oxfam international a rendu public le 6 juillet un rapport intitulé « Le coût humain du changement climatique » dans lequel l'organisation prévient que sans actions concrètes et immédiates, les nombreux impacts du changement climatique réduiront à néant 50 ans de lutte contre la pauvreté.

- Oxfam France rappelle que 375 millions de personnes pourraient être victimes de désastres climatiques d'ici à 2015, plus que les populations cumulées de la France, de l'Allemagne, de l'Italie et de la Grande-Bretagne, quatre des pays les plus pollueurs de la planète.

- D'ici à 2050, le manque de nourriture, de terres, ou les dégradations environnementales liées au changement climatiques pourraient créer 200 millions de réfugiés climatiques.

- Lors du premier semestre 2009, 105 millions de personnes supplémentaires ont rejoint les rangs des personnes mal-nourries sur la planète.


Source : http://ecolopresse.20minutes-blogs.fr/archive/2009/07/08/g8-climat-reaction…
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MessagePosté le: Dim 2 Aoû 2009 - 19:53    Sujet du message: Climat : MTV et la Commission européenne tentent de mobiliser les jeunes Répondre en citant

« Répondre #11 le: 20 Juillet 2009 à 10:48: »

.


Climat : MTV et la Commission
européenne tentent de mobiliser les jeunes





De : L'équipe de Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : ven. 17/07/09 19:21
À : damejane





La Commission européenne et MTV Networks International ont lancé hier la campagne «Play to stop – Europe for climate». Cette campagne qui durera six mois est destinée à sensibiliser les jeunes aux dangers du changement climatique et à les mobiliser dans la perspective de la conférence sur le climat qui se tiendra à Copenhague en décembre prochain.
Centrée sur onze États membres, «Play to Stop» comprendra des spots télévisés, un concert de Moby à Stockholm, deux concerts d’autres artistes à Budapest et à Copenhague, des jeux et des diffusions sur internet, ainsi que du contenu rédactionnel sur la lutte contre le changement climatique. La conférence de Copenhague sur le climat, au cours de laquelle il sera décidé de la suite à donner au protocole de Kyoto, s’ouvrira le 7 décembre.

Stavros Dimas, membre de la Commission chargé de l’environnement, estime que «les jeunes gens d’aujourd’hui seront les premiers concernés par les effets du changement climatique. La conférence de Copenhague est probablement notre dernière chance d’agir sur le changement climatique avant qu’il ne soit trop tard. Partout dans le monde se dégage une formidable volonté de parvenir à un accord, et nous devons entretenir cette dynamique. Les initiatives de ce type sont capitales car les jeunes constituent un groupe de pression extrêmement important. Ce sont eux qui souffriront le plus du changement climatique – leur avis est donc primordial.»

L’urgence du problème

«Le changement climatique n’épargnera aucun pays, et les générations futures seront les plus durement touchées. C’est pourquoi il est si fondamental pour MTV de mettre l’accent sur l’urgence du problème et de combattre les comportements qui aggravent la situation» a déclaré Antoni Campo Dall’Orto, vice‑président de Music Brands de MTV International. «C’est un combat que nous menons pas à pas, jour après jour. Ce combat pour un avenir plus durable et respectueux de l’environnement est mené tant au nom de la démocratie que dans l’intérêt de l’environnement, et nous sommes fiers de soutenir le travail considérable que l’UE accomplit dans le domaine de l’environnement, à travers cette campagne «Play to stop – Europe for Climate.»

L’objectif de la campagne «Play to Stop – Europe for Climate», qui sera menée dans onze États membres de l’UE, est donc d’inciter les jeunes à s’impliquer dans la lutte contre le changement climatique. La campagne se déroulera en Bulgarie, en République tchèque, au Danemark, en France, en Allemagne, en Hongrie, en Italie, en Pologne, en Roumanie, en Suède et au Royaume-Uni. Trois concerts donnés par de grands artistes internationaux seront organisés à Stockholm, Budapest et Copenhague et seront retransmis par MTV. Le premier d’entre eux, celui de Moby, aura lieu à Stockholm le 20 août. Tout au long de la campagne, la chaîne musicale proposera également des articles consacrés à la lutte contre le changement climatique et produira plusieurs programmes spéciaux.

Ambassadeurs nationaux

Chaque concert sera organisé en marge d’une grande manifestation en rapport avec le changement climatique: la semaine mondiale de l’eau à Stockholm, la semaine de la mobilité à Budapest et la conférence sur le climat à Copenhague. Les différents pays seront représentés par des célébrités qui joueront le rôle d’ambassadeurs nationaux et contribueront à la sensibilisation du grand public en faisant entendre leur voix; citons notamment la joueuse de tennis bulgare Magdalena Maleeva, la chanteuse danoise Anna David, la vedette de télévision italienne Paola Maugeri, l’artiste de variétés polonais Michal Pirog et le militant écologiste roumain Serban Miron Copot.

La campagne vise à informer les jeunes de ce qui pourrait se passer faute de parvenir à un accord à Copenhague, et à mettre à profit leur énergie durant les mois qui nous séparent de la conférence pour faire pression sur les décideurs afin qu’ils concluent un accord.

Durant toute la campagne, les jeunes pourront échanger leurs points de vue sur le changement climatique et leurs idées sur la manière de préserver l’environnement sur le site internet «Play to Stop» à l’adresse suivante :
www.mtvplay4climate.eu




Source : http://www.enviro2b.com/2009/07/16/climat-mtv-et-la-commission-europeenne-t…


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MessagePosté le: Dim 2 Aoû 2009 - 19:54    Sujet du message: Climat : chronique annoncée de la mort de Copenhague Répondre en citant

« Répondre #12 le: 23 Juillet 2009 à 11:01: »

.



Climat : chronique annoncée
de la mort de Copenhague ?





De : Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : mar. 14/07/09 06:08
À : damejane






L'urgence absolue d'une nouvelle gouvernance climatique

A la veille du sommet du G8 à Aquila, les 8 pays membres du Forum des
Economies Majeures, responsables de 80% des émissions de gaz à effet de
serre dans le monde, ont renoncé à diviser par quatre leurs émissions de gaz
à effet de serre d'ici 2050 par rapport à 1990. Réaction de FNE.

Pour Sébastien Genest, Président de France Nature Environnement, fédération
de 3000 associations de protection de la nature et de l'environnement : «
Cet échec terrible est peut être la chronique annoncée de la mort du sommet
de Copenhague. Nous sommes en colère car nous réclamons depuis longtemps une
vraie réflexion sur la manière de négocier avant même de s'interroger sur le
contenu des négociations. Cela fait des mois que nous tirons la sonnette l'alarme
sur le problème de la gouvernance démocratie de ces négociations. Rien n'a
été fait ! »

Sébastien Genest poursuit : « Qui a pensé à l'implication citoyenne ? Qui a
pensé à la concertation avec les élus et les corps intermédiaires comme nos
associations ? Qui a tiré les leçons des limites du Protocole de Kyoto ? Qui
a pensé à la valeur juridique et à l'acceptabilité sociale de l'accord à
signer à Copenhague ? Aujourd'hui, alors que l'urgence climatique n'a jamais
été aussi pressante, nos dirigeants sont encore incapables de s'accorder sur
le plus petit dénominateur commun ».

Coup de tonnerre : les pays les plus pollueurs renoncent aux 50 % de
réduction. Les leçons du protocole de Kyoto, dont les effets s'achèveront en
2012, doivent être tirées : il faut un objectif contraignant réellement
ambitieux. L'objectif minimum et contraignant de 50% de réduction ne devrait
même pas faire l'objet de discussions.

Les données scientifiques sont alarmantes : tout s'accélère tandis que la
communauté internationale reste bloquée, incapable du minimum. Dans le
projet de déclaration du MEF, l'objectif a été maintenu de limiter le
réchauffement à +2°C par rapport au niveau pré-industriel. Or, d'après les
données du GIEC, pour espérer atteindre l'objectif entre 2°C et 2,4°C, il
faudra réduire les émissions mondiales de 50 à 85%. Pour espérer être en
dessous des 2°C, il faudra réduire les émissions mondiales de plus de 85%.
L'engagement perd donc tout son sens et toute sa crédibilité :
soit les dirigeants des pays du MEF mentent, soit ils ne comprennent pas l'enjeu !

Eteindre la téléréalité et changer de braquet. FNE déplore la
personnification du débat actuel sur le dérèglement climatique qui n'est pas
une question de personnes mais une question de démocratie. Pour FNE, le
problème n'est pas de savoir qui fait pression sur qui mais bien quelle est
l'implication des citoyens de ce monde en péril.

« Le film des négociations actuelles fait parfois penser à une mauvaise
série de télé réalité. Le débat est personnifié à outrance sur quelques
grands dirigeants qui se tapent sur l'épaule, promettent de faire leurs «
homeworks » mais sont incapables de s'entendre ! On nage en plein
storytelling ! Eteignons la télé réalité et regardons la réalité ! Seule la
mobilisation citoyenne permettra de sortir de l'impasse et de tourner la
page de Kyoto » déclare Arnaud Gossement, porte parole de France Nature
Environnement.

FNE demande à ce que les citoyens ne soient pas les spectateurs mais les
acteurs de la question centrale du dérèglement climatique. Il faut s'assurer
du portage et de l'acceptabilité sociale des négociations en cours.
L'urgence absolue d'une nouvelle gouvernance climatique. Les négociations
climatiques ne doivent pas être l'objet de petits marchés entre gouvernants
et experts en oubliant les Parlements, les ONG, les citoyens dans leur
ensemble : la méthode a largement montré ses limites.

Les négociations doivent prendre en compte des modes de gouvernance plus
larges qui unissent Parlementaires et élus de la République, citoyens,
organisations non gouvernementales et associations dans un effort commun
pour stopper cette baisse d'ambition dramatique.


Source : France Environnement
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MessagePosté le: Dim 2 Aoû 2009 - 19:55    Sujet du message: Le réchauffement climatique: G8 / climat - réaction Oxfam France Répondre en citant

« Répondre #13 le: 29 Juillet 2009 à 23:44: »

.

.

G8 / climat
- réaction Oxfam France‏





Sauve la Terre du 14 juillet 2009‏
De : Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : mar. 14/07/09 06:08
À : damejane




Déclarations de Sébastien Fourmy, directeur du plaidoyer pour Oxfam France - Agir ici.

« En reconnaissant le seuil critique des 2°C, les chefs d'Etats du G8 se conforment enfin aux conclusions de la communauté scientifique mondiale.

Mais ils ignorent les actions urgentes qu'il doivent eux-mêmes prendre pour atteindre un tel objectif. »

« Mais fixer un objectif seulement à l'horizon 2050 n'a pas de sens. C'est aujourd'hui que les populations pauvres sont touchées. »

« Il est impératif de réduire les émissions d'au moins 40% d'ici à 2020 et de soutenir financièrement les pays les plus pauvres pour affronter le chaos climatique. Aucun accord sur le climat ne sera possible à Copenhague, en décembre prochain, sans un accord des pays du G8 d'au moins 150 milliards de dollars en faveur de l'adaptation des pays pauvres aux conséquences du changement climatique. »

Notes :

- Oxfam international a rendu public le 6 juillet un rapport intitulé « Le coût humain du changement climatique » dans lequel l'organisation prévient que sans actions concrètes et immédiates, les nombreux impacts du changement climatique réduiront à néant 50 ans de lutte contre la pauvreté.

- Oxfam France rappelle que 375 millions de personnes pourraient être victimes de désastres climatiques d'ici à 2015, plus que les populations cumulées de la France, de l'Allemagne, de l'Italie et de la Grande-Bretagne, quatre des pays les plus pollueurs de la planète.

- D'ici à 2050, le manque de nourriture, de terres, ou les dégradations environnementales liées au changement climatiques pourraient créer 200 millions de réfugiés climatiques.

- Lors du premier semestre 2009, 105 millions de personnes supplémentaires ont rejoint les rangs des personnes mal-nourries sur la planète.



Source :
http://ecolopresse.20minutes-blogs.fr/archive/2009/07/08/g8-climat-reaction…

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MessagePosté le: Mer 4 Nov 2009 - 00:20    Sujet du message: Le réchauffement climatique Répondre en citant

Répondre #14 le: 22 Octobre 2009 à 15:30: »

.



Réchauffement :
l’homme bouleverse des cycles
naturels millénaires


Publié le :20/10/2009







Au cours des millénaires, les périodes de glaciation et de réchauffement se sont succédé. A un rythme totalement acquis et selon des cycles naturels. La Terre est ainsi aujourd’hui plus éloignée du soleil d’un million de kilomètres qu’elle ne l’était il y a deux mille ans. Les périodes de refroidissement se sont donc faites plus intenses au fil des siècles. Une étude publiée lundi 19 octobre vient pourtant mettre à mal ce phénomène naturel immuable.




Immuable, un terme qui ne s’applique donc plus à l’alternance des cycles naturels dans la zone arctique. En analysant les carottes sédimentaires du lac de l’île de Baffin, dans l’Arctique, l’équipe du glaciologue américain, Yarrow Axford, a constaté avec effroi que depuis 1950, les cycles étaient totalement inversés. « Les dernières décennies sont uniques au cours des 200 000 dernières années en termes de changements biologiques et chimiques observés dans les carottes de sédiments », explique-t-il. Et l’empreinte humaine en est principalement responsable. Les émissions de gaz à effet de serre ont réussi à inverser le cycle de refroidissement vieux de plusieurs millénaires. « Nous observons des indications claires d’un réchauffement dans un des endroits les plus isolés de la Terre à une période au cours de laquelle l’Arctique connaissait un cycle naturel de refroidissement », ajoute-t-il.

Des espèces historiques sur le déclin

Les carottes sédimentaires étudiées contenaient notamment des algues, des fossiles d’insectes et des indices géochimiques. Vieilles de plusieurs millénaires, elles ont permis de lever le voile sur les climats qui prévalaient à l’épode dans la région au cours des deux précédents cycles de glaciation et des trois périodes interglaciaires. A l’intérieur de ces échantillons, les glaciologues ont découvert plusieurs variétés de moucherons qui s’épanouissaient dans un milieu très froid. Aujourd’hui, deux de ces mêmes espèces ont totalement disparu de la surface polaire. A l’inverse, une espèce d’algue unicellulaire relativement rare dans cette région s’y trouve aujourd’hui fort à son aise.

Tous ces bouleversements sans précédent témoignent avec force, s’il en était encore besoin, que l’empreinte humaine a des effets désastreux (voire immuables) sur les cycles climatiques naturels qui prévalaient jusqu’alors. Depuis 50 ans, le résultat est effrayant, tous les cycles sont bouleversés. Y compris les plus anciens et les plus naturels.




source :
http://www.developpementdurable.com/environnement/2009/10/A3260/rechauffeme…


Lire aussi :


Changements climatiques :
les pays africains réclament des dédommagements


http://www.developpementdurable.com/politique/2009/10/U133/changements-clim…



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