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La famine et la pauvreté dans le monde ..
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damejane
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MessagePosté le: Jeu 11 Mar 2010 - 18:30    Sujet du message: La famine et la pauvreté dans le monde .. Répondre en citant

.



La famine, la misère, la pauvreté,
(au choix),
fait couler encore
beaucoup "d'encre" sur le net..

Quelques articles sur le net à lire ..





25 ans après "Live Aid", polémique sur l'aide humanitaire à l ...
par Global Voices Online


La misère est un business pour dictature. Elle est, d'ailleurs voulue par
le régime en place et souvent entretenue par les régimes successifs. Il y
a même des pays qui organisent du tourisme humanitaire. Les pauvres se
laissent filmer moyennant ... Les collectes françaises ne sont pas les
plus généreuses, partout dans le monde les gens donnent un peu. Si l'on
devait compter la totalité des dons mondiaux sur un an, je parie qu'il n'y
aurait plus de famine dans le monde. ...

http://www.rue89.com/2010/03/07/25-ans-apres-live-aid-polemique-sur-laide-h…

Monde
http://www.rue89.com/monde



Les biocarburants provoquent des famines
par Klaus Faissner

Les agrocarburants aggravent la faim dans le monde, L'« arche de Noé
végétale » en Arctique, Hyperinflation : La FAO met en garde contre la
famine, La réduction des rations alimentaires menace l'Irak de
malnutrition sévère et de famine ..... Tandis que les agrocarburants
rendent plus riches encore les quelques-uns qui le sont déjà, ils
plongent massivement dans la misère les pays pauvres: par centaines de
milliers de petits propriétaires brésiliens ou colombiens ont déjà ...

http://www.alterinfo.net/Les-biocarburants-provoquent-des-famines_a43577.ht…

alterinfonet.org Agence de presse...
http://www.alterinfo.net/


Mouvement - Albert Camus...en Uruguay.

Albert Camus fut un maître à penser pour certains pieds-noirs de mon
âge, ou plus âgés, qui se retrouvent dans sa vie, son œuvre et ses
prises de position sur les problèmes de ce monde, à commencer par le
devenir de l'Algérie. ..... du 5 au 15 juin 1939 sous le titre Misère de
la Kabylie. Cette région d'Algérie souffrait depuis le début de l'année
d'une terrible famine. Après la pauvreté des quartiers populaires d'Alger
c'est celle des Kabyles descendants des Numides, ...

http://dalgerie-djezair.viabloga.com/news/albert-camus-en-uruguay

D'Algérie - Djezaïr
http://dalgerie-djezair.viabloga.com/



L'ARME SOCIALE DU DARWINISME : CONCLUSION - 12/12 - - mystères ...

A quoi se résume-t-elle : se désintéresser et s'insensibiliser à la
pauvreté des pays du Tiers-monde et à la souffrance des opprimés ; à
faire preuve d'égoïsme, à propager la haine, la vengeance, la
concurrence dans le monde des affaires et ... des ouvriers forcés à
travailler dans des conditions terribles pour un salaire de misère ou des
jeunes gens qui s'imaginent que la vie n'a pas de but et qui s'attirent des
problèmes en menant une vie délurée et irresponsable. ...

http://se-chercher.over-blog.com/article-l-arme-sociale-du-darwinisme-concl…

mystères & secrets de la CREATION
http://se-chercher.over-blog.com/


Abderrahmane ZENATI : PAROLES DE FOU : Oujda Arts et culture
par Jos43

Comment, toi qui disais que j'étais pour toi « l'homme le plus bon et le
plus tendre dans ce monde méchant », maintenant que le destin nous a
séparés, oses-tu répandre partout avec délectation que je ne suis un «
Paysan, sans le sou et sans aucun savoir vivre… » ! ... Bien que je
possède encore cette particularité des hommes marginaux, la misère, la
famine, la vie avec les pauvres et surtout mon art ont fait de moi un homme
naturel, droit, honnête et authentique. ...

http://tatouage.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/03/05/abderrahmane-zenati-…

Oujda Arts et culture
http://tatouage.blogs.nouvelobs.com/



YouTube - FAMINE RIADVISION Pauvreté dans le monde

La famine dans le monde , La pauvreté la soufranse la misére, aidons ces
gens, faites un geste, BOGHNI Riad Larbi BOGHNI boghni Algéria Algérie
Kabylie Vive ...

http://www.youtube.com/watch?v=YlBoWrTWZXM


Pays pauvres + Situation + Travailleurs - Tout - AfrikECO.com :

La crise financière pourrait aggraver la famine dans le monde ... ont des
propriétaire de sexe féminin qui, pour beaucoup, peinent à s'arracher à
la misère. ...

http://recherche.afrikeco.com/pays-pauvres-situation-travailleurs.html


La Pauvreté..., temoignages de couple Femme Zoom Couple, sexualité ...

la misère n'est pas une fatalité , à cndition que l'on ne laisse pas les
gens dans l'ignorance . ... car notre pays n'a jamais connu la famine,
heureusement. ... pour moi la pauvreté existe depuis des siecles et dans
tous le monde ...

http://www.femmezoom.com/reponse-98977-229.phtm


Les biocarburants provoquent des famines
Ce qui accroît la pauvreté et le nombre des champs de plantes
transgéniques. .... ils plongent massivement dans la misère les pays
pauvres: par centaines ... contribue à créer un monde plus juste: plus
d'exploitation des pays pauvres. ..
.
http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=2077


L'UNIVERSITE FACE AUX DEFIS DE LA MISERE
L'Afrique apparaît ainsi, au reste du monde, comme une terre de misère.
Elle apparaît comme le continent des guerres, des grandes famines, ....
Cette angoisse est le fardeau quotidien de ces pauvres qu'on reconnaît
très souvent par leur ...

http://www.revue-quartmonde.org/IMG/doc/Luniversite__face_aux_defis_de_la_m…
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MessagePosté le: Jeu 11 Mar 2010 - 18:30    Sujet du message: Publicité

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damejane
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MessagePosté le: Mar 16 Mar 2010 - 23:29    Sujet du message: La famine et la pauvreté dans le monde .. Répondre en citant

.

Une vidéo à regarder...
attention certaines images peuvent heurter les sensibilités..






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MessagePosté le: Ven 23 Avr 2010 - 15:22    Sujet du message: Je mange, donc, je suis !!! Répondre en citant

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Je mange, donc, je suis !!!

Un film de Vincent Bruno
Une production (2009) de Demande à la poussière (www.dalp.org)
et de la Coalition contre la faim (Belgique).

Langue : français | Durée : 26 minutes.

FILM /// Je mange donc je suis from CNCD-11.11.11 on Vimeo.





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MessagePosté le: Ven 23 Avr 2010 - 15:34    Sujet du message: Quel chemin vers la souveraineté alimentaire ? Répondre en citant



FILM

Quel chemin vers
la souveraineté alimentaire ?



Un reportage de Olga Baillif - Reflets Sud- RTBF- 30 min

Coproduction RTS/CIRTTEF, RTBF avec le soutien du Fonds belge de survie.

Sénégal 2007

FILM /// Quel chemin vers la souveraineté alimentaire ? from CNCD-11.11.11 on Vimeo.




bien que ce film a été fait en 2007, bien des questions traitées ici, restent d'actualité

damejane





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MessagePosté le: Sam 2 Oct 2010 - 19:48    Sujet du message: Tous les cris les SOS ne servent souvent a rien ??? ... Répondre en citant

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Tous les cris les SOS
ne servent souvent a rien ...




http://www.youtube.com/watch?v=cOsiQ8TI9Mo&feature=player_embedded#!




Tous les cris les SOS ne servent souvent a rien ??? ...

Non, ils servent à éveiller la conscience...
L'humanité avance, malgré sa lenteur apparente, elle prend conscience de ce qui la déchire émotionnellement parlant, elle vit encore dans l'astralisme exacerbé par les "encore" trop grandes différences sociales et économiques d'une nation à une autre, différences de coutumes, différences des moyens de se nourrir...
L'humanité" et en train de pousser son cri vers cette injustice et iniquité, et pour qu'elle prenne conscience qu'en son sein, certains s'enrichissent au détriment du grande part des nations, elle ne doit plus avoir peur... elle doit dénoncer, réagir.., ne plus vouloir accorder, ni donner de pouvoir aux quelques plus riches de la terre, et c'est ce qui est en train de se profiler doucement, mais surement, car les informations circulent d'un bout à l'autre de la terre..



Tant qu'il y aura des hommes et des femmes pour défendre les droits de la terre, les droits du Vivant, ceux là même qui sont les citoyens de la terre; des hommes et des femmes de bonne volonté, alors l'espoir d'un monde meilleur et plus juste, reste possible...

bien à vous : damejane..

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MessagePosté le: Lun 4 Oct 2010 - 01:58    Sujet du message: La famine et la pauvreté dans le monde .. Répondre en citant

.


La Faim du Monde




Manipulation pour permettre aux cours de monter, la pénurie de blé est-elle organisée pour enrichir les uns, et faire mourir les autres ?

Selon un rapport de la FAO, nous venons de battre un triste record.

En 2009, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, plus d’un milliard de personnes souffrent de la faim. lien

En 2008, 854 millions d’êtres humains étaient gravement sous alimentés, et toutes les 5 secondes, 1 enfant mourrait de faim dans le monde. lien

Ce qui correspond à 6 millions de morts par an.

Ce chiffre abstrait à force d’être terrible est pourtant une sinistre réalité.

Jacques Diouf, directeur général de la FAO réclamait 44 milliards de dollars annuels pour l’agriculture. Il les attend encore.

Moïse Maïmonide, (1138-1204) ce philosophe et médecin juif disait : « donne un poisson à l’homme, il mangera un jour. Apprends-lui à pêcher, il mangera toute sa vie»

Mais où pêcher dans un désert ?

Certaines raisons ne sont pas imputables directement à l’être humain comme les catastrophes climatiques qui font disparaitre de la surface des zones cultivées, des récoltes importantes.

Mais d’autres sont liées au monde des affaires.

On se souvient des incendies russes et de la sécheresse de cet été responsables de la perte de plus de 20 millions de tonnes de blé.

Elle représente cette année pour la Russie une récolte de 43 millions de tonnes,

Or la Russie consomme en moyenne 77 millions de tonnes de blé.

En conséquence, le gouvernement de ce pays a décidé un embargo sur les exportations de blé.

Cette décision a des conséquences sur le cours du blé, lequel avait déjà monté de 40% en juillet, et vient de grimper encore plus. lien

La montée des cours du blé, et des céréales en général va avoir un effet sur le prix de la viande, car l’alimentation du bétail, lorsque la production d’herbe est insuffisante, est compensée par l’achat d’aliments à base de céréales.

Selon les spécialistes, le prix de la viande va donc croitre de 6% à 10%, voire même jusqu’à 15% pour le poulet (lien) mais cette augmentation ne profitera pas aux agriculteurs s’il faut en croire Claude Monnier, président de la chambre d’agriculture du Territoire de Belfort.

Comme il l’affirme, « le prix d’acompte versé aux agriculteurs pour leur production est identique à celui de l’an passé. Les prix ont été fixés il y a quelques mois et ne bougeront pas. L’augmentation, les agriculteurs n’en verront pas, hélas, la couleur. En fait, leur production est déjà vendue ».

Ce sont donc les consommateurs qui vont trinquer.

D’autant que, comme on le voit déjà au Sénégal, sous l’effet conjugué des spéculateurs, et des grossistes, le pain est devenu rare dans ce pays. lien

L’augmentation du prix des matières premières met les couches les plus pauvres de notre planète en difficultés, et augmente rapidement la famine dans le monde.

En France, l’augmentation du prix du pain, et de la viande sont donc inévitables.

L’augmentation des salaires, quant à elle, n’est pas au programme.

En dix ans, le prix de la baguette à progressé de 47% alors que le prix du blé était stable jusqu’en 2007.

Est-ce pour cette raison que les Français mangent de moins en moins de pain ?

Un Français mangeait 81 kilos de pains par an en 1970, en 2005, il n’en mange plus que 54 kilos. lien

Maintenant que le prix du blé augmente, on imagine sans peine les répercussions qui vont se faire sentir dans le Monde, et pas seulement sur le prix du pain.

Selon un rapport de l’ONG « ActionAid,» publié le 13 septembre 2010, l’impact de la sous nutrition pour les pays pauvres est estimé à 350 milliards d’euros.

Selon ce rapport, la malnutrition est globalement en augmentation de 20% par rapport à 2000, alors que l’ONU avait affirmé vouloir diminuer par deux le nombre de personne souffrant de la faim. lien

Pourtant comme l’affirme Meredith Alexander d’ActionAid : «Nous produisons assez pour nourrir tous les hommes, femmes et enfants de la planète. La véritable raison de la faim dans le monde n’est pas un manque de nourriture, mais un manque de volonté politique ».

Pour Geneviève Azam, économiste et co-présidente du conseil scientifique d’Attac, « nous vivons plus qu’une crise, plus qu’une convergence de crises, mais l’imbrication de toutes les crises. Des émeutes de la faim viennent de nouveau d’éclater au Mozambique (…) ces émeutes sont le résultat d’un modèle agricole productiviste et de la spéculation sur les produits agricoles productiviste et de la spéculation sur les produits agricoles, sur les terres, donc du système financier ». lien

Au Mozambique, le 3 septembre dernier, la police a ouvert le feu sur les manifestants qui dénoncent la flambée des prix alimentaires.

Résultat 13 morts, (qui n’auront plus jamais faim) et des centaines de blessés.

Le riz, l’eau et le pain ont augmenté de 30% le 6 septembre. lien

En Egypte, d’autres émeutes de la faim ont eu lieu en 2008, provoquées par la hausse du prix du pétrole, entrainant celui des céréales, et la famine dans le pays. lien

76 millions d’habitants y vivent avec moins de 2 dollars par jour.

Depuis 2008, ce sont au moins 35 pays qui connaissent des émeutes de la faim. lien

Haïti, Côte d’Ivoire, Cameroun, Sénégal, Corée du Nord, Bengladesh, Mauritanie, la liste est longue, et sur ce lien on peut en voir la carte.

Pourtant, aucun risque de pénurie n’est à prévoir, car les stocks mondiaux de blé atteignent leur plus haut niveau depuis dix ans. lien

C’est donc notre système financier qui est montré du doigt et c’est bien la libéralisation qui nourrit la hausse des prix.

A cela s’ajoute la corruption menée par certains chefs d’états de mèche avec les marchands de grain. lien

Au Niger, par exemple, les marchands du Nord constituent des stocks, faisant monter les cours.

Les dettes des pays dits en développement ont atteint, en 1997, 2300 milliards de dollars.

Pourtant, il ne faudrait pas en déduire pour autant que la misère ne frappe que ces pays.

Ainsi que l’écrit Pierre R. Chantelois dans cet article, aux Etats-Unis, une personne sur sept vit dans la pauvreté. 49 millions d’américains, soit 15% des ménages, ont été confrontés à des problèmes de malnutrition en 2008, et c’était donc avant que la crise n’éclate réellement. lien

Des mères ont souvent du se priver de nourriture pour assurer les repas de leurs enfants.

En Europe, ce n’est guère mieux : 17% de la population européenne est pauvre.

Les moins pauvres se trouvent aux Pays-Bas, (11%) et à l’autre extrémité, on trouve les Roumains (23%). lien

Cette Roumanie où le gouvernement français renvoie les Roms, avec un pécule de 300 €, pour se donner bonne conscience, sachant hypocritement que ces Roms reviendront dans les pays européens moins pauvres à la première occasion.

On meurt aussi de faim en France, même si c’est incomparable avec ce qui se passe dans les pays de la misère.

C’est une partie de l’histoire de la seconde guerre mondiale mal connue du grand public, mais dans la France de Pétain, on a laissé mourir de faim 45 000 malades mentaux.

C’est l’historienne Isabelle Von Buelzingsloewen, maitre de conférences à Lyon 2 qui a publié cette effarante information (l’hécatombe des fous, éditions Aubier). lien

Plus près de nous, on peut affirmer que l’on meurt bien de faim en France, (lien) sinon les restos du cœur ne seraient pas pris d’assaut comme ils le sont aujourd’hui.

Pour l’hiver 2008/2009, le seul des 100 millions de repas servis a été franchi. lien

Mais en France on meurt aussi de froid, de solitude, de manque de soins, de conditions de vie (insalubrité d’appartements), de désespoir.

En un seul mot, on meurt de misère.

C’est le site Médiapart qui publie la « carte des morts de la rue ».

Ils étaient 359 en 2008. lien

Pierre Rasmont professeur d’écologie à l’Université de Mons-Hainaut explique que l’augmentation continuelle du prix du pétrole, va pousser les agriculteurs à retrouver les méthodes en usage avant la 2ème guerre mondiale, ce qui fera passer la production de céréales de 10 tonnes à l’hectare, à 3 tonnes, faisant craindre une période de famine pour 2014.

Il se dit convaincu que les émeutes de la faim vont se multiplier.

Il évoque des jardins municipaux transformés en jardins potagers, afin que les populations puissent se nourrir.

On peut écouter son intervention sur cette vidéo.

Personne n’a oublié (sauf lui-même, peut-être) la promesse électorale de Sarközi :

« Il faut agir de façon à ce que plus personne ne meure de froid en 2008 dans l’un des pays les plus riches du Monde. C’est un scandale ».

Comme dit mon vieil ami africain « la pauvreté se partage mieux que la richesse ».



* Dominic Arpin, le patrouilleur de net est de retour (1)
* Jean-François Lisée de L’actualité, Harry Potter et J. K. Rowlings (0)
* Le Web 2.0 devant la Justice. Est-ce la fin du Web 2.0 ? (4)
* Les adieux de Nathalie Simard (1)
* Confusion des genres : Jean Charest, Pauline Marois et Mario Dumont (2)


Lien source :
http://www.centpapiers.com/la-faim-du-monde-2/36336


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MessagePosté le: Lun 27 Déc 2010 - 13:24    Sujet du message: Pie Jesu - Angelis Répondre en citant

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MessagePosté le: Mar 25 Jan 2011 - 00:30    Sujet du message: Mondialisation; Le travail, pourquoi ? Répondre en citant

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Mondialisation;
Le travail, pourquoi ?
vidéos : 1/2 et 2/2




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MessagePosté le: Jeu 27 Jan 2011 - 01:57    Sujet du message: Quand l’Islande réinvente la démocratie Répondre en citant

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Quand l’Islande réinvente la démocratie

16 décembre 2010 par Jean Tosti


Depuis le samedi 27 novembre, l’Islande dispose d’une Assemblée constituante composée de 25 simples citoyens élus par leurs pairs. Son but : réécrire entièrement la constitution de 1944 en tirant notamment les leçons de la crise financière qui, en 2008, a frappé le pays de plein fouet.

Depuis cette crise dont elle est loin d’être remise, l’Islande a connu un certain nombre de changements assez spectaculaires, à commencer par la nationalisation des trois principales banques, suivie de la démission du gouvernement de droite sous la pression populaire. Les élections législatives de 2009 ont amené au pouvoir une coalition de gauche formée de l’Alliance (groupement de partis composé des sociaux-démocrates, de féministes et d’ex-communistes) et du Mouvement des Verts de gauche. C’était une première pour l’Islande, tout comme la nomination d’une femme, Johanna Sigurdardottir, au poste de Premier ministre.

Très vite, le nouveau gouvernement se trouve face à un problème épineux : le règlement aux Pays-Bas et au Royaume-Uni d’une dette de 3,5 milliards d’euros suite à la faillite d’Icesave, banque en ligne dont les opérations étaient tournées principalement vers ces deux pays. Sous la pression de l’Union européenne, à laquelle les sociaux-démocrates souhaiteraient adhérer, le gouvernement fait voter en janvier 2010 une loi autorisant ce remboursement, ce qui reviendrait, pour chaque Islandais, à débourser pendant huit ans une somme d’environ 100 euros par mois. Mais le président de la République refuse de ratifier la loi, dont le texte est alors soumis à un référendum. À plus de 93%, les Islandais votent contre le remboursement de la dette (6 mars), et depuis le problème reste en suspens.

C’est dans ce contexte que l’Islande décide de modifier sa constitution, qui en fait n’a jamais été vraiment rédigée : lorsqu’en 1944 la république avait été proclamée, on s’était contenté de recopier dans les grandes lignes la constitution du Danemark, pays dont l’Islande dépendait depuis plusieurs décennies, en remplaçant simplement le terme de “roi” par celui de “président de la République”. C’est donc une nouvelle constitution qu’il s’agit d’écrire entièrement, et pour cela on a décidé de faire confiance au peuple souverain. Il y a eu d’abord un appel à candidatures (tout le monde pouvait se présenter à l’exception des élus nationaux, à condition d’avoir dix-huit ans révolus et d’être soutenu par au moins trente personnes) auquel ont répondu 522 citoyennes et citoyens. C’est parmi eux qu’ont été élus les 25 constituants.

Ces derniers commenceront à se réunir à la mi-février et rendront leur copie avant l’été. Parmi les propositions qui reviennent le plus souvent, on peut noter la séparation de l’Église et de l’État, la nationalisation de l’ensemble des ressources naturelles et une séparation claire des pouvoirs exécutif et législatif.

Certes, l’Islande n’est qu’un petit pays d’environ 320 000 habitants. Elle donne cependant là une belle leçon de démocratie aux grands États dont la France : songeons que, dans notre pays, la réforme constitutionnelle de 2008 a été entièrement rédigée à l’Élysée, et que les parlementaires ne l’ont adoptée qu’à deux voix près après avoir été soumis pendant des semaines à des pressions intolérables de la part du chef de l’État.

lien source :
http://canempechepasnicolas.over-blog.com/ext/http://www.cadtm.org/Quand-l-…

lire aussi :
http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-quand-l-islande-reinvente…


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MessagePosté le: Mar 1 Fév 2011 - 12:00    Sujet du message: La famine et la pauvreté dans le monde .. Répondre en citant

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PRISES DE CONSCIENCE
Jean Ziegler "La haine de l'occident"




http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=6o2Unyat60s


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MessagePosté le: Dim 8 Mai 2011 - 10:44    Sujet du message: L’écologie politique : maintenant, tout de suite ! Répondre en citant

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L’écologie politique : maintenant,
tout de suite !




22 000 personnes décèdent chaque jour suite à la consommation d’eau contaminée[1], un humain sur six n’a pas accès à l’eau potable[2], un sur trois survit avec moins de deux dollars par jour[3], 206 kilos de déchets plastiques sont déversés chaque seconde dans les océans[4], la désertification avance à une vitesse équivalente à 22 terrains de football par minute[5], 6 000 espèces animales disparaissent chaque année de la surface de la Terre[6]…



Les faits sont là. Têtus. Cyniques. Inacceptables. Et pourtant, on ne peut pas dire que nous n’avons pas été prévenus. Depuis près de cinquante ans, les Cassandre écologistes ont fait leur office. De René Dumont à André Gorz, d’Ivan Illich à Yves Cochet. Nous les avons entendus souvent. Écoutés ? Jamais. Pourtant, transformer nos modes de vie, construire cet « autre monde possible » relève d’une impérieuse nécessité.

Le dénominateur commun à toutes les catastrophes écologiques réside dans leur irréversibilité. Lorsqu’elles se produisent, les dégâts sont considérables mais surtout indépassables. La famine décime des pans entiers de population[7], les accidents nucléaires condamnent de vastes territoires pour une durée quasi infinie, la culture des OGM contaminent irrémédiablement les champs biologiques ou conventionnels, les marées noires dégradent la biodiversité et le tissu économique des zones marines pendant de nombreuses années, les gaz à effet de serre restent coincés dans l’atmosphère plusieurs décennies[8], la désertification et le productivisme à outrance rendent définitivement stériles les terres cultivables… Autrement dit, le champ d’action de l’Homme sur son environnement se situe bien plus dans la prévention que dans la réparation. Si on veut éviter d’autres crises environnementales, si on veut éviter plus de souffrance, de misère et de guerres, si on veut éviter l’extinction de l’espèce humaine – car in fine, c’est de cela qu’il s’agit quand on parle d’écologie. Il ne s’agit pas de « sauver la Terre » comme on l’entend souvent mais bien de sauver les Hommes et donc l’environnement dans lequel ils évoluent –, il faut donc agir maintenant et remplacer le système économique actuel – le capitalisme libéral mondialisé – par un modèle plus durable et plus harmonieux.

Pour agir, il faut d’abord cibler les grands défis écologiques auxquels nous sommes confrontés. Le journaliste Ignacio Ramonet[9] en dénombre cinq. Chacun d’entre eux engage la survie de l’Humanité à moyen ou long terme : 1. « éviter les dérives d’une science devenue technoscience » (enrayer le développement du nucléaire, des OGM, de l’agriculture chimique intensive…), 2. « réduire les pollutions, protéger la biodiversité et lutter contre le changement climatique global », 3. « éviter l’épuisement des ressources », 4. « freiner l’érosion des sols et la désertification », 5. « trouver les moyens de désaltérer et de nourrir 6,5 milliards d’êtres humains ».

Pour endiguer ces problèmes majeurs, il faut une méthode d’action. Cette méthode doit s’appuyer sur des principes forts, des valeurs incontournables. L’économiste Alain Lipietz[10] définit l’écologie politique en trois mots : autonomie, équité, solidarité. L’autonomie est entendue comme la possibilité pour chacun de vivre selon ses envies, ses principes tant que ces derniers n’empiètent sur la liberté d’autrui de faire la même chose. L’équité sous-entend la recherche permanente de compromis et le refus de voir certains mourir de misère quand d’autres nagent dans l’argent facile[11]. La solidarité implique une attitude bienveillante portée à l’autre dans l’espace – du voisin de palier au citoyen habitant de l’autre côté de la planète – et dans le temps – les Humains d’aujourd’hui mais aussi ceux qui ne sont pas encore nés –. Idéalement, nous devrions appliquer ces principes dans chacune de nos actions (achats, constructions de logements, choix énergétiques, aménagement urbain, transports…). Mais nous devons prendre en compte un autre paramètre oublié par la plupart des économistes et des hommes politiques : nous vivons dans un monde fini[12]. Autrement dit, nos ressources et notre territoire sont limités. Nous devons donc nous organiser en tenant compte des contraintes que cela impose. Il n’est matériellement pas possible d’accumuler sans fin, de dépenser toujours plus, de se déplacer toujours plus vite, toujours plus loin… La planète n’étant pas extensible, si un citoyen occidental moyen consomme davantage, cela signifie que de l’autre côté du monde, un citoyen africain ou asiatique moyen ne pourra couvrir ses besoins primaires. Un quatrième principe doit donc compléter les trois premiers : la sobriété. Pour reprendre l’expression de Gandhi, « nous devons tous vivre simplement pour que simplement tous puissent vivre. »

C’est probablement ce principe de sobriété qui sera le plus difficile à mettre en place. Car le capitalisme libéral mondialisé se base sur des valeurs opposées : l’avidité, la recherche de l’opulence, l’abondance… Pour réussir cette transformation indispensable, il faudra donc réapprendre à penser le monde, oublier nos références, « décoloniser nos imaginaires[13] ». Selon l’économiste Serge Latouche, « l’altruisme devrait prendre le pas sur l’égoïsme, la coopération sur la compétition effrénée, le plaisir du loisir sur l’obsession du travail, l’importance de la vie sociale sur la consommation illimitée, le goût de la belle ouvrage sur l’efficience productiviste… »[14]

En un mot, l’écologie peut être considérée comme une forme moderne d’humanisme. Elle exige une responsabilité individuelle et collective forte sans laquelle la permanence de la vie humaine sur Terre est impossible. A ceux qui disent qu’elle est une utopie, les écologistes répondent que l’utopie, c’est penser que nous pouvons continuer avec le système actuel sans risquer l’extinction de notre espèce à moyen ou long-terme. Nous n’avons donc pas le choix. Un autre monde est possible ? Non, il est indispensable.

Mais dès lors comment faire ? Qui doit engager ce tournant sans lequel une grande partie de l’espèce humaine sera condamnée à la misère demain et après-demain plus encore ? La réponse est simple : les tenants du système. Ce sont les riches qui détruisent la planète[15]. C’est à eux de payer l’addition. Les États de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) – les plus riches du monde – sont responsables de 90% de la production de déchets industriels alors qu’ils ne représentent que 15% de la population. Autre exemple : si tous les humains avaient le niveau de vie de la population suisse, la Terre ne pourrait subvenir aux besoins que de 600 millions de personnes. Si au contraire, ils acceptaient de vivre avec la frugalité des paysans du Bengale, elle pourrait accueillir plus de 20 milliards d’habitants[16]. Les déséquilibres environnementaux constatés aujourd’hui sont donc le fruit des politiques des pays riches. Il leur revient donc le devoir d’instaurer la conversion écologique de notre économie.

Cette transformation implique un changement de système. Nous vivons depuis plus de deux siècles au rythme du capitalisme – système économique reposant sur la propriété privée des moyens de production et ayant pour objectif l’accumulation perpétuelle de la production, du capital et des profits –. Depuis les années 1970, le capitalisme profite de l’essor du libéralisme – environnement économique impliquant la prévalence du marché sur l’action des pouvoirs publics et ayant pour conséquences des privatisations, la baisse des impôts, la diminution du nombre de services publics, la libre-circulation des capitaux… –. Le capitalisme libéral étant adopté par l’immense majorité des pays, ce système peut-être considéré comme mondialisé. Il faut donc trouver une alternative écologique à ce « capitalisme libéral mondialisé ».

Les écologistes militent pour l’instauration d’un système plus doux, plus harmonieux. Il pourrait s’appeler « durabilisme régulé régionalisé ». Contrairement au capitalisme, le durabilisme reposerait sur des moyens de production détenus de manière privée mais également publique et aurait surtout pour fondement « la poursuite d’une vie authentiquement humaine sur Terre »[17]. L’objectif du système ne serait donc plus le « toujours plus » mais le « vivre mieux ». La priorité de nos actions ne serait plus d’accumuler des biens mais de protéger l’environnement, de préserver la vie, de lutter contre les pollutions… En un mot, le système serait tout entier tourné vers les cinq grands défis écologiques auxquels nous sommes confrontés.

Évidemment, cela suppose de remettre les marchés et la finance à leur place, de mettre l’économie au service des Hommes et non plus l’inverse. Et c’est là que les pouvoirs publics doivent intervenir de manière forte et concertée. Ils devront réguler le système, en gommer les imperfections, apporter le nécessaire aux plus démunis, subventionner les activités d’intérêt public (agriculture biologique, énergies renouvelables, transports collectifs…) et taxer ou interdire les activités néfastes ou polluantes (publicité, vente d’armes, voitures individuelles puissantes, transactions financières…).

Ils devront également relocaliser l’économie. Les riches devront consommer moins. Et l’ensemble de la population mondiale devra consommer mieux. Il n’est plus possible de manger des fraises d’Afrique du Sud en hiver quand on habite en Europe. Il n’est plus possible qu’un pot de yoghourt soit fabriqué en Chine avant d’être conditionné en Roumanie puis consommé aux Etats-Unis comme c’est malheureusement le cas aujourd’hui. Il faut donc réduire la place des transports trop polluants[18] et privilégier les échanges courts. C’est ce qu’on pourrait appeler la régionalisation en opposition à la mondialisation. Pour des raisons environnementales mais également des raisons de développement des pays les plus pauvres, il vaut mieux développer le commerce avec des pays proches. Aujourd’hui, les paysans burkinabés, maliens ou ivoiriens ont d’immenses difficultés à vendre leur blé à leurs voisins car ce dernier coûte plus cher que les blés européens ou américains largement subventionnés. Les pays pauvres ne luttent pas dans la même cour économique que l’Union Européenne ou les États-Unis. Leur imposer une ouverture inconditionnelle de leurs frontières, comme le leur demande l’Organisation mondiale du commerce, c’est donc pénaliser leur population. Économiquement mais aussi écologiquement, il vaut donc mieux échanger avec des pays voisins que des pays lointains. Pour cela, il suffit d’instaurer une taxe à l’importation ou une taxe carbone sur les hydrocarbures utilisés dans les transports (ces impôts rendraient automatiquement les produits lointains plus chers que les produits locaux).

La mise en place de ce nouveau système d’organisation mondiale nécessite bien des changements dans les comportements. De la part des citoyens mais également de la part des États. Les conférences récentes sur l’environnement (Rio 1992, Kyoto 1997, Johannesburg 2004, Copenhague 2010) nous montrent qu’il n’est pas évident d’aboutir à des accords allant dans le bon sens. Pourtant, c’est bien à l’échelon mondial que nous réglerons les problèmes écologiques. Mais ce n’est pas parce que certains pays campent sur leurs positions arriérées qu’il ne faut pas chercher à avancer. C’est en créant des microsociétés durables que nous pourrons montrer à d’autres qu’une autre voie est possible et qu’elle est même enviable. L’exemple de la ville de Fribourg en Allemagne en témoigne[19]. L’exigence de résultats implique de toute manière une exigence en termes de moyens. Nous sommes à un moment clé de l’histoire de l’Humanité. Il faut en prendre conscience au plus vite. En 1974, René Dumont, le père de l’écologie politique en France, écrivait L’écologie ou la mort. Mon choix est fait : l’écologie tout de suite, maintenant !



« Qu’en est-il de notre savoir s’il reste sans conséquence. A l’heure de quitter ce monde, il ne s’agira d’avoir été bon ; cela ne suffit pas. Il s’agira de quitter un monde bon. »

Bertolt Brecht, Sainte-Jeanne des abattoirs



Samuel Duhamel

[1] Source : John Briscoe, conseiller de la Banque mondiale, quatrième congrès mondial de l’eau, Marrakech, septembre 2004

[2] Ibidem

[3] Rapport du PNUD, La lutte contre les changements climatiques : la solidarité humaine dans un monde divisé, 2007

[4] Source : planetoscope.com

[5] Écologie, le grand défi, article d’Ignacio Ramonet, supplément du Monde diplomatique, juin-juillet 2005, p. 7

[6] Ibidem

Source :
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-ecologie-politique-maintenan…
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MessagePosté le: Lun 16 Mai 2011 - 11:58    Sujet du message: Plus d’un milliard de tonnes gaspillées chaque année Répondre en citant

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Plus d’un milliard de tonnes
gaspillées chaque année


Pour nourrir le monde, réduisons nos pertes alimentaires
11-05-2011




11 mai 2011, Rome
- Le tiers des aliments produits chaque année dans le monde pour la consommation humaine, soit environ 1,3 milliard de tonnes, est perdu ou gaspillé, selon un rapport préparé par la FAO à la demande de l'Institut suédois pour l'alimentation et la biotechnologie.



Le rapport Global food losses and food waste sera présenté lors de la tenue, les 16 et 17 mai 2011 à Düsseldorf, de Save Food!, un congrès thématique organisé dans le cadre du Salon international de l'industrie de l'emballage, Interpack2011.

Axée sur les pertes mondiales d'aliments, l'étude de la FAO révèle des faits et chiffres dont nous reproduisons ci-après les plus marquants:

* Aussi bien les pays industriels que les pays en développement gaspillent grosso modo les mêmes quantités de nourriture, soit 670 millions et 630 millions de tonnes respectivement.
* Chaque année, les consommateurs des pays riches gaspillent presque autant de nourriture (222 millions de tonnes) que l'entière production alimentaire nette de l'Afrique subsaharienne (230 millions de tonnes).
* Les fruits et légumes ainsi que les racines et tubercules ont le taux de gaspillage le plus élevé.
* Le volume total de nourriture perdue ou gaspillée chaque année est équivalent à plus de la moitié de la production céréalière mondiale (2,3 milliards de tonnes en 2009-2010).

Pertes et gaspillage

Le rapport distingue entre pertes alimentaires et gaspillage de nourriture. Les pertes alimentaires - aux stades de la production, de la récolte, de l'après-récolte et de la transformation - sont plus importantes dans les pays en développement. Cela est dû à la fois à des infrastructures défaillantes, à des technologies dépassées et à la faiblesse des investissements dans les systèmes de production alimentaire.

Le gaspillage de nourriture, lui, est plus problématique dans les pays industriels. Il est trop souvent le fait des détaillants et consommateurs qui jettent à la poubelle des aliments parfaitement comestibles. En Europe et en Amérique du Nord, chaque consommateur gaspille entre 95 et 115 kg par an, contre 6 à 11 kg seulement pour le consommateur d'Afrique subsaharienne et d'Asie du Sud et du Sud-Est.

La production alimentaire totale par habitant pour la consommation humaine est de quelque 900 kg par an dans les pays riches, soit près du double des 460 kg produits annuellement dans les régions les plus pauvres. Dans les pays en développement, 40 pour cent des pertes se produisent aux stades de l'après-récolte et de la transformation alors que dans les pays industriels plus de 40 pour cent des pertes sont le fait des détaillants et des consommateurs.

Les pertes alimentaires durant les récoltes et l'entreposage se traduisent par des pertes de revenus pour les petits paysans et par des prix trop élevés pour les consommateurs pauvres, note le rapport. Aussi la réduction des pertes aurait-elle un impact «immédiat et significatif» sur leurs moyens d'existence et leur sécurité alimentaire.

Dilapidation des ressources

Les pertes et le gaspillage alimentaires entraînent la dilapidation des ressources, notamment l'eau, la terre, l'énergie, le travail et le capital. Ils entraînent aussi, inutilement, des émissions de gaz à effet de serre, contribuant ainsi au réchauffement mondial et au changement climatique.

Le rapport présente un certain nombre de suggestions d'ordre pratique visant à la réduction des pertes et du gaspillage.

Dans les pays en développement, le problème se pose du fait principalement des techniques de récolte inadéquates, des défaillances au niveau de la gestion après-récolte, de la logistique, des infrastructures, de la transformation et de l'emballage ainsi que du manque d'information sur les marchés. Une meilleure circulation de l'information permettrait pourtant à la production de mieux répondre à la demande.

Dans ces conditions, on ne saurait trop conseiller le renforcement de la chaîne d'approvisionnement alimentaire en facilitant l'accès direct des petits paysans aux acheteurs. Les secteurs privé et public devraient également investir davantage dans les infrastructures, le transport, la transformation et l'emballage.

Dans les pays à revenus moyens et élevés, les pertes et le gaspillage alimentaires découlent largement du comportement des consommateurs mais aussi du manque de communication entre les différents acteurs de la chaîne d'approvisionnement.

L'influence de l'aspect extérieur

Sur le marché de détail, de grandes quantités d'aliments sont perdues du fait des normes de qualité qui exagèrent l'importance de l'aspect extérieur. Pourtant les études montrent que le consommateur est disposé à acheter des produits dont l'aspect n'est pas exactement conforme aux normes pourvu qu'ils soient sûrs et bons. Le consommateur a donc le pouvoir d'influencer les normes de qualité et il ferait bien d'en user, selon le rapport.

Autre suggestion: la vente directe des produits de la ferme au consommateur sans devoir se conformer aux normes de qualité des supermarchés. Cela est possible au travers des marchés paysans et des points de vente aménagés à même les fermes.

Il convient d'utiliser à bon escient les aliments qui autrement seraient jetés. Les organisations commerciales et caritatives pourraient, à titre d'exemple, collaborer avec les détaillants pour ramasser puis vendre ou utiliser les produits destinés à la poubelle mais encore acceptables en termes de salubrité, goût et valeur nutritive.

Changer les habitudes du consommateur

Dans les pays riches, le consommateur est généralement poussé à acheter plus de nourriture qu'il n'en a besoin. Les promotions du genre "Trois pour le prix de deux" sont un exemple frappant tout comme les plats surdimensionnés déjà cuisinés et prêts-à-emporter que proposent les industriels de l'agroalimentaire. Les restaurants aussi sont en cause, qui offrent des buffets à prix fixes qui poussent le client à remplir abondamment son assiette.

En général, le consommateur ne planifie pas proprement ses achats de nourriture, lit-on dans le rapport. De ce fait, il doit forcément se résoudre à jeter les aliments une fois atteinte leur date d'expiration.

Pour modifier les habitudes du consommateur, l'éducation à l'école et les initiatives politiques constituent de bons points de départ possibles, selon le rapport. Il convient de faire comprendre aux consommateurs des pays riches qu'il est inacceptable de jeter inutilement à la poubelle de la nourriture qui aurait pu servir.

Il convient également de lui faire admettre qu'en raison de la disponibilité limitée des ressources naturelles, il serait plus rentable de réduire le gaspillage de nourriture que d'accroître la production agricole pour nourrir une population mondiale croissante.

Un autre rapport sur l'emballage des aliments à l'intention des pays en développement a été également préparé à l'occasion du congrès Save Food! Il souligne notamment qu'un emballage approprié est un élément clé pour la réduction des pertes qui se produisent à presque toutes les étapes de la chaîne alimentaire.



Source :
http://www.fao.org/news/story/fr/item/74312/icode/
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MessagePosté le: Mer 29 Juin 2011 - 23:20    Sujet du message: La famine et la pauvreté dans le monde .. Répondre en citant

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Le FMI qu'est-ce que c'est ?






Vaste programme si l'on entre dans pourquoi il a été créé, comment il a été créé, comment il fonctionne ? Pourtant deux mots décrivent à eux seuls ce qu'est le Fond Monétaire International :

une banque,

appliquant le libéralisme dont le but est de donner des aides aux pays qui connaissent des difficultés économiques, donc financières, mettant en péril leur stabilité gouvernementale, et par là même un certain niveau de vie de leurs concitoyens, mais aussi de préserver le commerce international et la stabilité du système monétaire. Dans une gouvernance mondiale dictée par les sommets des G8 et G20, gérée par la banque mondiale et les grandes banques d'affaires, le FMI trouve toute sa place. Le rôle qu'il développe est celui du bon Samaritain en prêtant de l'argent aux pays pour qu'ils puissent assurer les remboursements à leurs créanciers, qui se sont enrichis, ainsi que leurs dépenses courantes, mais aussi de faire reculer la pauvreté, mission sans fin. Il est bien connu que seules les banques s'enrichissent de la misère qu'elles ont contribué à développer par les intérêts des emprunts qu'elles ont consentis. On ne peut laisser les pays qui n'ont plus d'argent tomber dans la famine. Le FMI apporte donc des pansements en prélevant souvent de l'intérêt, mais ne résout en rien l'effet du libéralisme anarchique du capitalisme mondial qui est la cause des difficultés actuelles plongeant les pays dans la récession. Son but avoué est de prévenir les crises systémiques en encourageant des politiques saines, on voit ce qu'il en est avec la faillite de la banque Lehman Brothers plongeant par effet domino l'ensemble des grandes banques mondiales à ne plus pouvoir assurer leurs obligations. Le FMI ne maitrise donc rien sur le dérèglement du système financier.

Pour Rodrigo de Rato ancien directeur général du FMI en mai 2004, le FMI avait pour tâche principale de prêter main forte à la lutte contre la pauvreté dans le monde.

Pour remédier à ses effets sur les populations éprouvées par les crises financières, les dirigeants des pays à la fin de la seconde guerre mondiale ont mis sur pieds une structure «le FMI» en juillet 1944 lors de la conférence des Nations-Unies tenue à Bretton Woods dans le New Hampshire aux États-Unis. Il est le fruit de deux personnalités économiques mondiales de l'après guerre qui sont Harry Dexter White économiste au Département du Trésor des États-Unis, et de John Maynard Keynes économiste Britannique. Les quarante-quatre gouvernements représentés à la conférence voulaient établir un cadre de coopération économique qui permettrait d’éviter que ne se reproduise le cercle vicieux des dévaluations compétitives qui avaient contribué à la grande crise des années 1930. On voit que rien n'a changé, et si il n'y a pas dévaluation en Europe c'est tout simplement par ce que l'euro des pays de la zone soutiennent cette monnaie malgré les grandes difficultés de certains pays de cette zone.

On se rend compte que les pays qui sont en récession, y restent malgré les aides du FMI par ce que ces aides pour qu'elles soient allouées sont conditionnées à une politique de rigueur extrême rendant les populations encore plus misérables. Les taxes, les impôts, et toutes mesures sur les populations déjà éprouvées, ne permettent pas les relances de la croissance qui sont plombées par la chute de la consommation. Les pays les plus touchés sont ceux pour lesquels leur potentialité de résistance aux chocs financiers est la plus faible n'ayant pas de moyens propres de développement économique, montrant de ce fait une impuissance à résister aux marchés mondiaux.

Les pays les plus touchés sont la Grèce, le Portugal, l'Irlande qui vivent beaucoup sur le tourisme et même l'Espagne en proie à un chômage de jeunes diplômés qui s'apparente à celui de la Tunisie. Ces pays, comme d'autres, ont eu recours à des emprunts pour faire face à la crise, emprunts qu'ils ne peuvent plus rembourser par ce que leur potentialité économique ne le permet pas. Acculés, ils s'enfoncent dans la crise et les prêts qui leurs sont consentis ne servent qu'à panser les plaies. En d'autres termes le FMI n'apporte qu'une aide quand le mal est fait. Il ne s'attaque pas à son origine qui est le contrôle du libéralisme mondial exagéré des banques.

Ces pays ne peuvent en sortir sans une forte dévaluation avec un retour à leur ancienne monnaie, mais le risque est grand. Ce serait l'Union qui éclaterait sans que l'on sache ce qu'elle deviendrait, rien n'est apparemment prévu. Le carcan de l'euro n'est raisonnable que dans la mesure où les pays qui y sont liés ont les moyens d'assurer la stabilité monétaire c'est à dire en respectant la marge de 3 % du PIB et 60 % de dette publique du PIB. Mais aucuns de pays de la zone euro n'est dans ce cas, son déficit moyen était en 2010 de 6 % du PIB et leur dette s'emballe, seulement la potentialité des 6 pays fondateurs de cette Union par ce qu'ils sont industrialisés sont épargnés, et peuvent obtenir encore des prêts à des taux raisonnables.

Le grand défaut de cette Union monétaire créée en 1999 entre 11 pays est d'avoir intégré des pays dans un carcan, l'Union monétaire symbolisée par l'euro son enfant, alors qu'ils ne pouvaient supporter les exigences de sa stabilité. Avant la création de l'Union monétaire les pays pouvaient être dans l'Union mais avaient la ressource de la dévaluation, ce qui leur permettait de s'ajuster au marché mondial. En mars 2011 a été créé un pacte de stabilité entre les 27 pays en vue de renforcer la discipline budgétaire et d'éviter un endettement excessif, tous les pays n'ont pas la même rigueur, seulement son effet ne résout en rien les causes d'un dérèglement financier mondial. Il ne vise qu'à imposer une rigueur de gestion qui ne peut être appliquée par tous.

Tous les pays membres paient pour aider ceux qui ont besoin d'argent et qui doivent rembourser avec un intérêt le prêt consenti, qui bien sur enrichit le prêteur en l’occurrence le FMI qui lui par voie de conséquence enrichi les banques. C'est même plus qu'une banque puisque ce n'est qu'un intermédiaire entre les banques et les pays qui se sont engagés à soutenir les pays déficients, qu'on appelle les contributeurs, et qui ont prêté de l'argent. Il occupe de ce fait une position centrale dans les systèmes de paiements internationaux. Ces prêts ne sont pas sans intérêt, sauf dans le cas d'extrême pauvreté. Un intermédiaire qui, pour son fonctionnement propre, reçoit des États membres des quotes-parts qui sont fonction du poids économique de chaque pays. En d'autres termes chaque pays paie sa quote-part mais en plus celui qui reçoit le prêt en paie l'intérêt. Le FMI n'est pas une organisation philanthropique.

Le FMI est gouverné par les 187 pays membres ayant chacun une voix par sa participation financière. Les États-Unis et l'Union européenne ont droit de veto pour chacun de 15 % sur les droits de vote sur les décisions prises sachant que la majorité qualifiée de 85 % suffit, ce qui montre son coté démocratique puisque ce sont eux qui paient le plus !




Les dix principaux contributeurs en 2004, source «Guide du FMI».





Ses ressources sont les quotes-parts d'environ 210 milliards de DTS, (trois cents milliards de dollars Américains), qui sont des droits spéciaux de tirages créés pour remplacer l'or monétaire dans les grandes transactions internationales. Le FMI peut recourir à des emprunts vers les grandes banques, dénommées grandes puissance économiques. Ses crédits sont de 50 milliards de dollars. C'est le G20 de Londres le 02 avril 2009 qui a décidé d'accroître les ressources du FMI à 1.000 milliards de dollars pour affronter cette période de crise depuis la faillite de la banque Lehman Brothers. On voit ainsi l'engagement des grandes puissances économiques du G20, se portant caution auprès des banques, pour qu'elles allouent de telles sommes au Fond.

Le budget du Fond pour l'année 2011 est prévu de 891 millions de dollars pour 2.700 employés et 24 administrateurs qui sont exonérés d'impôts. Le FMI coûte donc très cher et la question de son rendement se pose devant son impossibilité à juguler les crises mondiales.

Néanmoins, récemment le FMI a doublé les limites d'accès à ses ressources pour les pays à faibles revenus en accordant aux pays les plus pauvres des prêts à taux nuls jusqu'en 2012. De plus, il apporte une assistance technique par des formations aux pays membres afin de renforcer leur capacité sur divers domaines, notamment la politique et l’administration fiscales, la gestion des dépenses, les politiques monétaire et de change, le contrôle et la réglementation des systèmes bancaire et financier, la législation et les statistiques.

Si l'on se rapporte ne serait-ce qu'au salaire de DSK voire DSK l'impossible maîtrise» ou son salaire annuel selon le rapport annuel 2010 de l'institution page 64 serait de 441.980 $ annuels nets d'impôt, représente actuellement pour une parité euros/dollars de 1,4316, 308731 € soit 25.727 €/mois, sans les frais de change, répartis en 261.886 € et 46.848 € de frais. Il recevait également une indemnité de 73.500 $ qui comme le reste était indexée sur l'inflation. A son départ il va recevoir 250.000 $ comme indemnité.

On peut donc se poser la question, avec cette importante structure et les honoraires pratiqués, le FMI est-il donc utile entre ce qu'il coûte et ce qu'il apporte ?



SOURCE
http://www.come4news.com/le-fmi,-3254
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MessagePosté le: Sam 23 Juil 2011 - 02:36    Sujet du message: La famine et la pauvreté dans le monde .. Répondre en citant

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Afrique: Paris veut 1 réunion d'urgence

15/07/2011


La France a demandé "une réunion d'urgence" avant fin juillet des pays de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) face à la sécheresse dans la Corne de l'Afrique, afin notamment de coordonner l'aide internationale à ses habitants. "Au nom de la présidence française du G20", la France demande à Jacques Diouf, directeur général de la FAO, "une réunion d'urgence afin d'évaluer l'ampleur de la crise et coordonner l'aide internationale", a annoncé un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Romain Nadal.

lire la suite :
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/15/97001-20110715FILWWW00491-afri…



Somalie, au cœur de la famine

Publié le 14 juillet 2011 à 09h05


La sécheresse d'une rare gravité qui frappe la Somalie entraîne d'importants déplacements de population et «les besoins sont immenses» pour faire face à cette situation extrêmement précaire, alerte jeudi l'ONG Action contre la faim (ACF).

«Le centre de la Somalie est la région la plus touchée par la crise actuelle», explique ACF dans un communiqué.

«Il n'y a quasiment pas de récoltes et même dans les zones habituellement plus riches de Somalie, la récolte est inférieure de 50% aux récoltes habituelles», décrit l'ONG.

Beaucoup de familles tentent de vendre un bétail épuisé par le manque d'eau et de nourriture, entraînant «un effondrement» du prix des animaux, tandis que «les prix de la nourriture ont explosé, triplant, voire quadruplant par endroits», poursuit l'association.



lire la suite :
http://www.cyberpresse.ca/international/afrique/201107/14/01-4417797-somali…


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MessagePosté le: Sam 23 Juil 2011 - 02:37    Sujet du message: crise grave en Afrique...la famine s'accélère à cause de la séchresse.. Répondre en citant

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Afrique: Paris veut 1 réunion d'urgence

15/07/2011


La France a demandé "une réunion d'urgence" avant fin juillet des pays de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) face à la sécheresse dans la Corne de l'Afrique, afin notamment de coordonner l'aide internationale à ses habitants. "Au nom de la présidence française du G20", la France demande à Jacques Diouf, directeur général de la FAO, "une réunion d'urgence afin d'évaluer l'ampleur de la crise et coordonner l'aide internationale", a annoncé un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Romain Nadal.

lire la suite :
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/15/97001-20110715FILWWW00491-afri…



Somalie, au cœur de la famine

Publié le 14 juillet 2011 à 09h05



La sécheresse d'une rare gravité qui frappe la Somalie entraîne d'importants déplacements de population et «les besoins sont immenses» pour faire face à cette situation extrêmement précaire, alerte jeudi l'ONG Action contre la faim (ACF).

«Le centre de la Somalie est la région la plus touchée par la crise actuelle», explique ACF dans un communiqué.

«Il n'y a quasiment pas de récoltes et même dans les zones habituellement plus riches de Somalie, la récolte est inférieure de 50% aux récoltes habituelles», décrit l'ONG.

Beaucoup de familles tentent de vendre un bétail épuisé par le manque d'eau et de nourriture, entraînant «un effondrement» du prix des animaux, tandis que «les prix de la nourriture ont explosé, triplant, voire quadruplant par endroits», poursuit l'association.

«Les familles ont donc commencé à fuir la zone soit vers Mogadiscio (la capitale), soit vers les pays avoisinants (...) grossissant les camps de réfugiés aux frontières kenyanes (1400 arrivées par jour), éthiopiennes (1700 arrivées par jour) ou djiboutiennes».


lire la suite :
http://www.cyberpresse.ca/international/afrique/201107/14/01-4417797-somali…



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"Shanti-Om"


Dernière édition par damejane le Dim 26 Fév 2012 - 03:25; édité 1 fois
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:13    Sujet du message: La famine et la pauvreté dans le monde ..

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