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La maltraitance des animaux
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damejane
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MessagePosté le: Mar 12 Mai 2009 - 11:39    Sujet du message: La maltraitance des animaux Répondre en citant

« Répondre #15 le: 12 Avril 2009 à 22:46: »




Une autre vidéo


Des conditions inhumaines des Animaux
- Le retour...


Après Les conditions inhumaines des animaux de 2007,
nous avons voulu faire un point sur la situation 2 ans après et
bien entendu des images CHOCS vous attendent.


Interdiction de visionner cette vidéo pour les moins de 12 ans

http://www.dailymotion.com/video/x8henp_des-conditions-inhumaines-des-anima_animals


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MessagePosté le: Mar 12 Mai 2009 - 11:39    Sujet du message: Publicité

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damejane
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MessagePosté le: Mar 12 Mai 2009 - 11:40    Sujet du message: De justes relations sont l'avenir de l'humanité.. Répondre en citant

« Répondre #16 le: 21 Avril 2009 à 10:39: »




De justes relations "humano/animales"
sont l'avenir de l'humanité..








Liberté, égalité fraternité,
forment les rayons qui composent
les justes relations humaines,
les justes décisions, les actions justes,
les pensées justes..



Quand on observe la maltraitance des animaux dans l'industrie alimentaire à grande échelle, en grande partie, la manière indigne et "fasciste" de s'occuper des animaux, destinés à nourrir les hommes, ou pour les habiller, il y a une suprématie de domination de l'homme qui s'exerce avec ce goût prononcé du pouvoir, de l'avidité et aussi de sadisme pervers, ces hommes là ne sont pas "humains", ils ont le coeur froid à force de l'avoir durci comme de la pierre...

Ce que ces hommes "là" font aux animaux, on les croit facilement capables de le faire envers n'importe quel règne de la nature, de ne se soucier guère du mal qu'ils font, et d'être capables de la même cruauté envers leurs congénères les hommes comme les femmes dans le monde.. (et peut-être davantage envers les femmes, car physiquement plus "faibles", à leur regard de détraqués..), Il est vrai que le manque de respect envers les autres règnes, et l'exploitation des ressources planétaires est souvent le fait d'individus endurcis, mais les travailleurs du métal, eux aussi sont "durs".. mais pas "cruels" ni sadiques pour autant..

Cette inhumanité là, a glisssé ou s'est laissé piéger dans la banalisation des souffrances sous toutes ses formes, en étant acteur et producteurs de souffrances.. pour satisfaire une personnalité trop centrée sur l'égoïsme.. à force d'habitude prise de ne viser que les intérêts à court terme du "soi"..

Bien des forfaitures qui étaient alors cachées au monde des hommes commencent actuellement à être révélées, et de plus en plus, (grâce essentiellement aux médias et à toutes les formes modernes de communication), ces indignes exactions sont dénoncées par ceux qui vivent avec au moins l'aspiration et le voeu de générer le moins possible de mal autour d'eux..

Le bon sens, le développement d'un commencement de forme de la dignité ainsi que de "respect" en toutes choses et toutes vies, sont des qualité naturelles qui, par le coeur, découlent de ces trois rayons d'aspect :



liberté : rayon 1
égalité : rayon 2
fraternité : rayon 3



Si l'on observe ces hommes et ces femmes qui défendent la cause animale ou celle des différents règnes vivants, ce sont les mêmes qui adoptent les principes : liberté, égalité, fraternité comme un idéal auxquel ils aspirent, s'y identifiant graduellement, ils cherchent à développer des qualités de compassion et d'Amour pour, par, et dans : le monde où il vivent..

Ces personnes ont pris conscience à des degré divers, des souffrances générées par d'autres hommes, souffrances auxquels ils participaient par méconnaissance et manque de prise de conscience.. emportés par la valse des illusions et des mirages de l'astralisme particulièrement exacerbés à notre époque par la fin de l'influence du sixième rayon finissant et éclatant ses derniers feux avec puissance[1]..


CES HOMMES ET CES FEMMEES COMMENCENT

PAR TENTER DE CHANGER LES CHOSES EN EUX-MËME

PAR LEURS CHANGEMENTS D'ATTITUDES ET DE MODES

DE FONCTIONNEMENT, DANS LA VIE QUOTIDIENNE..



ils retrouvent le bon sens, perçoivent qu'ils ne sont pas seuls à "éprouver" les méfaits de la société de consommation et par le fait des conditions économiques, commencent à former des petits goupes d'hommes de bonne volonté mûs par le désir de donner du sens à leur vie et comprennent progressivement qu'ils peuvent réussir..


On commence donc à voir dans des quartiers populaires et dans le milieu rural, des hommes et des femmes mettre en place des structures basées sur de justes relations humaines, par l'entraide, le développement du service "gratuit" ou d'échanges.. où chacun met au service de tous, ses compétences dans l'un ou l'autre domaine d'activité, tout en respectant la liberté et la vie privée de l'autre.


Cela se traduit également par l'exemple des éleveurs qui décident de faire de l'élevage bio, en prenant soin réellement de leurs animaux, les respectant et leur donnant de l'amour, des espaces suffisamment grands et propres, évitant au maximum tout acte qui pourrait traumatiser les animaux, recherchant réellement à préserver leur bien être et leur épanouissement, pour qu'ils puissent vivre dans la dignité..


Un retour à la nature dans le domaine agricole, par la culture bio et le commerce équitable qui prennent leur essor, par l'abandon des pesticides, par une véritable bataille engagée contre les OGM, une volonté de plus en plus forte de retour au respect de la nature.. on assiste actuellement à tout cela, qui commence à prendre de l'ampleur, dans le sens du 7e rayon d'ordre qui arrive, et met en place ses "précurseurs", lesquels montent lentement mais sûrement en puissance[1_bis].




nota[1],puissance : car le sixième rayon est composé pour moitié du 2e rayon d'amour ce qui donne son aspect "dévotionnel" aimant, et pour moitié du 1er rayon de puissance, ce qui lui donne cet aspect intransigent et fanatique au fur et à mesure qu'il se rapproche du 7e rayon (par son 7e sous rayon.. d'ordre) ce qui "endurcit" son aspect "forme" et le rend si dur et dangereux de par sonacion à travers le même mental émotionnel (kama-manas) des nations et peuples descendant des "sous-races[2]" prédestinées par affinité vibratoire avec lui..

nota[1_bis], puissance : du 7e rayon, composé, lui pour un tiers du 1er rayon, pour un tiers du second et pour le troisième tiers du 3e rayon.. dont les expressions dans la société humaine sont globalement : de liberté, d'égalité et de fraternité..

nota[2], sous-races : au sens de la psychologie ésotérique (science des rayons..) et non cela va de soi, d'un quelconque jugement de valeur, chaque race et sous-race (ou "partie" de race..) manifestant une partie des qualités et défauts de chaque rayon et sous-rayon.. la composant.





bien à vous, damejane



[color=beige].

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MessagePosté le: Mar 12 Mai 2009 - 11:41    Sujet du message: La maltraitance des animaux Répondre en citant

« Répondre #17 le: 26 Avril 2009 à 15:35: »




RE-DEVENEZ HUMAIN,
RESPECTEZ LES ANIMAUX !





De : terresacree@googlegroups.com
au nom de Michel Tarrier 2050
(tarrieri@wanadoo.es)
Envoyé : mer. 22/04/09 17:04
À : damejane



« L’homme se trouvait mal dans son corps quand il ne voyait en lui qu’une simple enveloppe ; l’homme se sent mal sur la Terre parce qu’il la prend pour un simple habitacle. Et si jadis régnait une aliénation corporelle, maintenant règne une aliénation terrestre. Les conséquences en sont les désastres écologiques. De là mon cri en faveur d’une écosophie. »

Raimon Panikkar.



« La meilleure preuve d’intelligence est de raisonner à la fois sur deux idées contradictoires. Par exemple, savoir que les choses sont sans espoir, et travailler en fonction de l’espérance. »

Francis Scott Fitzgerald.


« Viendra le temps où la terre sera malade et où les animaux et les plantes commenceront à périr. Alors les Indiens retrouveront leur force spirituelle et inviteront les hommes de toutes les nations, couleurs et croyances à s'unir dans un combat pour sauver la terre : ce seront les guerriers de l'arc-en-ciel. »

Amérindiens Iore.

Sur cette terre, le genre humain s’est taillé la part belle et tout en reconnaissant les limites vitales de cette position, il rechigne à revoir ses notions. C’est probablement au nom de cette politique de l’autruche qu’il voit d’un mauvais œil l’avènement d’une salutaire éco-résistance qu’il préfère travestir en éco-terrorisme pour mieux la désamorcer.




Paul Watson, un modèle du genre

http://www.youtube.com/watch?v=kF7Dv08uB9s&hl=fr

http://www.liberation.fr/terre/0101562974-harpon-entendeur


2050, SAUVE QUI PEUT LA TERRE !

http://www.amazon.fr:80/2050-Sauve-qui-peut-Terre/dp/2842743857


"D’abord ils vous ignorent,
Ensuite ils vous raillent,
Puis ils vous combattent,
Et enfin, vous gagnez."
Mahatma Gandhi








Nota de damejane:
Un film à voir car il est une bonne synthèse de ce
qui se passe dans le monde animal.


http://video.google.fr/videoplay?docid=4093730216074063220





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MessagePosté le: Dim 24 Mai 2009 - 20:44    Sujet du message: Manifestation virtuelle pour la fin des expérimentations animales ... Répondre en citant

« Répondre #18 le: 15 Mai 2009 à 20:41: »

.


Manifestation virtuelle pour la fin
des expérimentations animales
en Union Européenne‏




bonjour à tous,

voici une campagne virtuelle pour essayer d'arrêter les
expérimentations animales en Union Européenne.

http://www.makeanimaltestinghistory.org/


source via :
terresacree@googlegroups.com


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MessagePosté le: Dim 24 Mai 2009 - 20:45    Sujet du message: Les députés européens refusent de limiter les expériences sur les ... Répondre en citant

« Répondre #19 le: 15 Mai 2009 à 20:46


.


Les députés européens refusent
de limiter les expériences
sur les animaux





De : Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : lun. 11/05/09 00:58
À : damejane





Les députés européens ont refusé, mardi 5 mai, de limiter l’expérimentation scientifique en laboratoire sur les animaux et le recours aux primates, pour éviter de compromettre la recherche médicale. "Nous voulons tous réduire le nombre de tests sur les animaux. Mais les citoyens européens demandent aussi à juste titre les meilleurs traitements médicaux les plus efficaces possible", a déclaré le conservateur britannique Neil Parish, dont un rapport en ce sens a été approuvé par 540 voix contre 66 et 34 abstentions.

Les élus ont ainsi modifié une proposition de la Commission prônant la limitation plus stricte de l’usage de certains singes. "C’est un compromis entre la nécessité d’assurer que la recherche puisse se poursuivre dans l’Union européenne et celle d’améliorer le bien-être animal", s’est justifié Neil Parish.


Les parlementaires se sont en revanche prononcés pour l’interdiction de l’utilisation des grands singes – chimpanzés, bonobos, gorilles et orangs-outans –, qui sont menacés d’extinction, sauf s’il s’agit d’expérimentations ayant pour but la conservation de ces espèces. Mais ils ont refusé de restreindre de manière drastique les possibilités d’utilisation de primates comme les ouistitis et les macaques, car cela pourrait "pénaliser la recherche européenne au profit de ses concurrents américains ou asiatiques, moins stricts en termes de bien-être animal".


"OBSCÉNITÉ" Le Parlement a également rejeté l’idée que l’utilisation des primates non humains soit restreinte aux seules maladies à la fois "invalidantes et potentiellement mortelles", ce qui "risquerait d’entraver sérieusement les recherches notamment sur certains cancers, la sclérose en plaques ou la maladie d’Alzheimer".


Les défenseurs des animaux ont réagi avec fureur : "Les chercheurs seront autorisés à causer des souffrances graves et prolongées aux animaux, ce qui constitue une obscénité dans une société civilisée", a commenté la Coalition européenne pour l’interdiction des expériences sur les animaux.

L’industrie pharmaceutique a en revanche salué le résultat du vote. Le directeur général de l’Association des industries pharmaceutiques en Europe, Brian Ager, a salué cette décision et a invité les Etats européens à prendre en compte les réserves du Parlement pour "permettre la poursuite de la recherche en Europe".


Le dernier mot sur le sujet n’a toutefois pas encore été dit. Le nouveau Parlement issu des élections de juin devra engager des négociations avec les représentants des Etats membres dans le but de conclure un accord et de valider le vote de mardi.

De : Michèle Scharapan - samedi 9 mai 2009

Source : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article85491



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MessagePosté le: Dim 24 Mai 2009 - 20:46    Sujet du message: Malaisie : 300 chiens s'entredévorent sur deux iles Répondre en citant

« Répondre #20 le: 19 Mai 2009 à 21:19: »

.


Malaisie :
300 chiens s'entredévorent
sur deux iles






AP | 07.05.2009

Plus de 300 chiens errants abandonnés sur deux îles inhabitées de l'ouest de la Malaisie se sont entre-dévorés après avoir survécu pendant des semaines sans nourriture, a affirmé jeudi une association locale de défense des animaux. Des habitants de Pulau Ketam, village de pêcheurs situé sur une autre île au large de l'Etat du Selangor, sur la côte ouest de l'archipel, avaient attrapé les chiens le mois dernier et les avaient emmenés sur les îles couvertes de mangroves en pensant que les animaux se nourriraient en chassant la faune sauvage, ont-ils expliqué.


Ils ne supportaient plus que les rues soient jonchées de crottes et les enfants parfois mordus. Une équipe de la Société de prévention de la cruauté envers les animaux du Selangor s'est rendue lundi sur l'île de Pulau Selat Kering où elle a trouvé plusieurs chiens émaciés "rassemblés et penchés sur quelque chose: ils se repaissaient avidement des restes d'un autre chien", selon le communiqué de la SPCA. "Non loin, une chienne affaiblie hurlait alors que plusieurs chiens tentaient de la mordre."


Les bénévoles de l'association ont dans un premier temps récupéré deux chiens et laissé de la nourriture pour les autres, selon une responsable de la SPCA, Jacinta Johnson. Environ 200 des chiens errants auraient survécu. L'association va essayer de porter secours aux autres chiens, s'il en reste, sur l'autre île, Pulau Tengah.


Les militants de la SPCA ont persuadé les villageois de Pulau Ketam de ne plus abandonner ainsi des chiens errants et envisagent de lancer une campagne de stérilisation et de déplacement de ces animaux pour répondre au problème que pose la population estimée à 2.000 chiens errants, a précisé la SPCA.

Source :
< malaisie : 300 chiens s'entredévorent sur deux iles >

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MessagePosté le: Dim 24 Mai 2009 - 20:48    Sujet du message: Pas de "quartier" pour les pingouins.. Répondre en citant

« Répondre #21 le: Aujourd'hui à 19:50 »

.




A lire l'article de Lamadelama
Pas de "quartier" pour les pingouins..

http://shanti2208.free.fr/Forum/index.php?topic=1150.msg3914#msg3914



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MessagePosté le: Jeu 18 Juin 2009 - 00:30    Sujet du message: La maltraitance des animaux Répondre en citant

« Répondre #22 le: 25 Mai 2009 à 22:20: »



Un steak de chien, un !





De : Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : lun. 18/05/09 18:02
À : damejane





Deux à trois millions, c'est le nombre de chiens qui sont cuisinés chaque année en Corée du sud. Cela représente environ 10'000 tonnes de viande et place le chien au 4e rang des viandes les plus consommées dans le pays après le porc, le boeuf et le poulet.

Environ 35% de la population coréenne consomme ou a consommé du chien, en soupe (posintang), en grillade (suyuk) ou autre.

Pourquoi un tel succès?

Viande riche en vitamines et pauvre en calories, la viande de chien serait excellente pour la santé. Elle donnerait la peau douce et permettrait de lutter contre les indigestions, la fatigue et la chaleur de l'été.

Mais la vertu principale que l'on prête à la viande de chien et une vertu aphrodisiaque. Elle stimulerait le désir et assurerait à l'homme performance et endurance.

Tout le monde mange du chien. Dans le passé, le meilleur ami de l'homme était surtout dégusté par les hommes voulant affirmer leur virilité, mais de nos jours, femmes et enfants apprécient aussi une bonne soupe de chien. Les touristes raffolent également de ce met exotique. Au total, c'est près de 7'000 restaurants qui proposent du chien, préparé de dizaines de manières différentes. On peut également le cuisiner chez soi, après avoir acheté la viande sur le marché. Il vous en coûtera tout de même environ 25 euros le kilo, voire bien plus cher pour de la viande recherchée comme celle de Saint-Bernard, venant de Suisse.

Pour les plus petits budgets, il est apparemment possible de trouver des conserves de chiens en supermarché ou sur internet.




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MessagePosté le: Jeu 18 Juin 2009 - 00:30    Sujet du message: La maltraitance des animaux Répondre en citant

« Répondre #23 le: 03 Juin 2009 à 10:57: »


maltraités les chiens ?





- en Corée du N.. heu, non.... du Sud !

- meuuh non, puis qu'on les aime.. dans les assiettes, comme mets de luxe..
on leur brosse même le dos, comme aux "boeufs de kobé[1]".. le chien c'est "fin" qu'on vous dit !


- et puis çà n'est pas encore le retour au cannibalisme, même si amène un peu à y penser.. quand on mange le meilleur ami de l'homme, on n'est pas loin.. à l'autre bout de la laisse, quoi !

- non le cannibalisme, c'est un peu plus au nord.. (pas "officiel", çà va de soi..).

- quelque part.. vivement "soleil vert".. çà au moins c'est du recyclage, faute d'être "bio" ! lequel est "réservé aux riches".. ce qui est sûr c'est qu'être éleveur de chiens, çà doit être bien vu par là-bas.. mieux encore que d'être dans l'armée ou l'administration.. le gendre idéal, quoi ! les lycées techniques forment-ils à l'engraissement, heu.. l'élevage canin ? à quand l'engraissement à la viande de vache folle ?


- les chinois dont le niveau de vie s'élève, (le but étant d'avoir besoin de 5 planètes de plus, comme les américains..), ne tarderont pas à devenir de gros clients.. pensez donc çà va rendre virils les petits vieux chinois.. enfin : les riches.. lesquels ont droit à 1 enfant par couple.. alors virils pour quoi faire ? çà nous promet des "tien an men" encore plus "glorieux".. avec des soldats encore plus "virils".. tapant encore plus fort, bastonnant mieux, avec concours d'éclatement de crânes.. etc.. , (j'avoue avoir regardé "Tien An Men" hier soir sur ARTE..), virils jusqu'au bout du gourdin, qu'on vous dit..


- devinette : où se trouvent les plus grosses fortunes du monde en ce début de siècle ?

- ou exprimé autrement : où se trouve l'argent du monde.. plus en Amérique en tout cas, c'est peut être parce qu'ils mangent encore leur "chien chaud" ? dès qu'ils repasseront au tartare de "chien froid" ils deviendront eux aussi "virils".. comme des coréens quoi !

- oh, frères et soeurs craignons un monde "viril" de cette virilité là..









nota[1], le boeuf de kobé : race de boeuf, à la viande très recherchée au Japon, et donc très chère sur le marché.. élevée dans des conditions très strictes du point de vue sanitaire comme alimentaire.. choyé de la naissance jusqu'à l'abattage, réservé aux tables de luxe et souvent offerte comme "cadeau" la viande de "boeuf de kobé" est très prisée des connaisseurs, et des fins gourmets.. il est fréquent que les Japonnais moins aisés économisent pour se l'offrir lors de grandes occasions, mariages etc..


Shalom, Salam, Shanti, . . lamadelama ལམདེལམ





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MessagePosté le: Sam 18 Juil 2009 - 16:41    Sujet du message: La maltraitance des animaux Répondre en citant

« Répondre #24 le: 22 Juin 2009 à 18:42: »
.

Bonjour à tous,


Dernièrement je vous ai fait part d'une conférence/débat,
se déroulant à Paris sur le thème de l'éthique animale,
ce qui est révélateur d'une avancée notable d'une prise de conscience,
(puisqu'on s'intérresse à la question d'un point de vue éthique.. ).

http://shanti2208.free.fr/Forum/index.php?topic=1040.msg3805#msg3805


Voici une info à lire, pour en avoir une plus vaste idée.

damejane.





L'animal et nous
(Le Devoir, 13-14 juin)‏





De : terresacree@googlegroups.com
au nom de Ethique animale
(ethique.animale@gmail.com)
Envoyé : lun. 15/06/09 21:03



Philosophe, juriste, chercheur invité à la faculté de droit del'Université d'Amsterdam, Jean-Baptiste Jeangène Vilmer (jbjv.com) a publié "Éthique animale" (PUF, 2008).


Question
- L'histoire des relations entre les hommes et les bêtes en Occident peut-elle être résumée comme une longue atténuation de la différence entre l'homme et l'animal?



Oui et non. Il y a bien, d'un côté, atténuation de la différence pour plusieurs raisons. J'en citerai trois.


Premièrement, le progrès scientifique. Depuis l'évolutionnisme de Darwin, le développement des sciences animales, telles que la zoologie et l'éthologie, et les résultats de la génétique, qui permettent d'établir que nous partageons 99 % de notre ADN avec le chimpanzé, il est beaucoup plus difficile d'affirmer aujourd'hui que l'homme n'est pas un animal, c'est-à-dire que la différence entre les deux n'en est pas une de degré mais de nature. Ce que montre la science un peu plus chaque jour, c'est qu'il n'y a pas d'un côté l'homme et de l'autre l'animal, mais seulement un animal humain et des animaux non humains.


Deuxièmement, le progrès «philosophique», si l'on peut dire. Depuis les années 1970, la réflexion sur le statut moral de l'animal, ou l'étude de la responsabilité des hommes à l'égard des animaux, s'est accélérée, surtout dans le monde anglo-saxon, pour se constituer en un domaine de recherche extrêmement riche, donnant lieu aujourd'hui à un grand nombre de publications et d'enseignements dans les universités. C'est ce que l'on nomme «l'éthique animale».


Ces travaux ont permis de remettre en cause, de discuter et de réévaluer la relation entre l'homme et l'animal, de manière parfois radicale. L'activisme et les grands médias ont également contribué à en faire un véritable sujet de société. Le simple fait que les médias s'intéressent de plus en plus à cette question, comme le prouve cet entretien lui-même, est le signe d'une évolution -- positive, à mon avis -- dans la relation entre l'homme et l'animal. Aujourd'hui plus qu'hier, la question de leur différence et, surtout, de ce qu'elle implique se pose.


Troisièmement, la baisse d'influence progressive du christianisme dans nos sociétés. Depuis 2000 ans, la pensée occidentale sur l'animal est dominée par cette conviction chrétienne qu'il y a, entre l'homme et l'animal, une irréductible différence de nature, puisque le premier a été créé à l'image de Dieu, et le second, pour l'usage de l'homme.


De ce point de vue, la différence n'est pas descriptive, elle est normative, elle n'est pas un constat, mais un jugement : l'homme diffère de l'animal parce qu'il lui est supérieur, leur relation est très hiérarchisée. Ce n'était pas le cas en Occident avant l'apparition du christianisme (la réflexion antique sur l'animal est très généreuse et implique chez certains, comme Pythagore, Plutarque ou Porphyre, une défense du végétarisme) et ce n'est toujours pas le cas ailleurs qu'en Occident (les conceptions orientales de l'animal, notamment, sont beaucoup plus égalitaristes).


Donc, le christianisme a en quelque sorte «figé» la relation entre l'homme et l'animal depuis deux millénaires et sa baisse d'influence actuelle, avec la sécularisation des sociétés, permet de remettre en cause, aujourd'hui beaucoup plus facilement qu'hier, ce dogme de la différence de nature entre l'homme et l'animal.


Voilà quelques-uns des facteurs susceptibles de justifier l'évolution comme une «atténuation de la différence entre l'homme et l'animal».


D'un autre côté, il faut ajouter quelques nuances à ce tableau trop naïf. Je ne parle pas de ces poches de résistance minoritaires, des créationnistes qui rejettent encore la théorie de l'évolution aux néocartésiens qui doutent encore de l'existence même d'une souffrance animale. Ces courants existent, on peut le déplorer, mais ils ne menacent pas la tendance générale. Je veux seulement poser une question: on sait aujourd'hui que l'homme est plus proche de l'animal qu'on ne le pensait, mais que fait-on? Le temps n'est pas qu'aux découvertes scientifiques et aux développements philosophiques précités, il est aussi celui de l'élevage industriel, de la massification de l'exploitation animale dans tous les domaines, des charniers de poulets et de cochons vivants en période de grippe aviaire ou porcine et d'une destruction inédite de l'environnement naturel.


À quoi sert-il donc de mieux comprendre l'homme et l'animal, si ce n'est pas pour que le premier en tire les conséquences qui s'imposent et change son comportement à l'égard du second?



Question :
Quel est le propre de l'animal et le propre de l'homme pour nous aujourd'hui?


On vous dira que le propre de l'homme est la raison, la parole (langage articulé), la conscience de soi, la spiritualité, la morale, la politique, la fabrication d'outils, les émotions, l'art, l'érotisme, la culture, le rire, etc. Ces critères sont connus, ils n'ont guère évolué depuis des siècles. Ce sont ceux utilisés par l'anthropocentrisme moral commun au christianisme et à l'humanisme pour justifier l'exploitation animale depuis 2000 ans. Ils sont présentés comme des preuves de l'irréductible supériorité de l'homme sur l'animal, qui vaut permission d'exploitation et, souvent, d'abus.


En réalité, ils sont tous discutables, et c'est exactement ce que montrent les sciences animales depuis plusieurs décennies. Les singes, dauphins et éléphants passent le test du miroir, qui ferait la preuve d'une conscience de soi, et peuvent apprendre un langage articulé. Ni les émotions, ni le sens de la justice, ni l'organisation politique, ni l'érotisme, ni l'humour, ni la culture (sous la forme d'une transmission d'un savoir-faire de génération en génération, y compris chez les oiseaux) ne sont absents du monde animal.


La différence n'en est donc pas une de nature, mais de degré seulement. Le propre de l'homme n'est pas de faire autre chose, mais de faire mieux, plus complexe, plus fort, plus loin. Et encore, il y a des exceptions. Le primatologue japonais Tetsuro Matsuzawa a établi que le chimpanzé a une meilleure mémoire immédiate que l'humain adulte normal.


Le philosophe britannique Bertrand Russell a bien résumé la situation:

«Nous pouvons détruire les animaux plus facilement qu'ils ne peuvent nous détruire:
c'est la seule base solide de notre prétention de supériorité. Nous valorisons l'art, la science et la littérature, parce que ce sont des choses dans lesquelles nous excellons. Mais les baleines pourraient valoriser le fait de souffler et les ânes pourraient considérer qu'un bon braiment est plus exquis que la musique de Bach. Nous ne pouvons le prouver, sauf par l'exercice de notre pouvoir arbitraire. Tous les systèmes éthiques, en dernière analyse, dépendent des armes de guerre.»

J'aurais donc tendance à dire que le propre de l'homme est d'être le seul animal à refuser de l'être. Le seul à refouler cette communauté à laquelle il appartient malgré lui, chaque fois qu'il emploie le mot «animal» pour signifier «animal autre que l'homme», chaque fois qu'il emploie le mot «bête» pour réaffirmer que cet autre-que-lui est en outre stupide, donc inférieur. Le seul à avoir besoin de se rassurer constamment sur sa fameuse différence, comme si la reconnaissance de ce que nous partageons avec les animaux -- dont nous sommes -- nous rendait moins humains, alors que c'est tout le contraire.



Question
- Y a-t-il une différence dans le traitement des animaux de ferme et des animaux de compagnie? Ou alors, pourquoi a-t-on l'impression que les premiers sont souvent encore traités comme des animaux-machines et que les seconds sont plutôt vus comme des semblables, des amis



La différence de traitement est évidente: il y a des animaux qui naissent pour mourir pour nous et d'autres qui naissent pour vivre avec nous. Il y a ceux que l'on tue et ceux que l'on câline. La plupart de ceux qui se présentent comme des «amis des animaux», qui possèdent de nombreux chiens et chats, par exemple, ou sont fascinés par telle ou telle espèce sauvage, mangent tous les jours de la viande d'autres animaux, qu'ils seraient sans doute incapables de tuer eux-mêmes mais qu'ils acceptent de consommer parce que c'est «bon». Les mêmes s'offusquent que les Chinois, eux, mangent les chiens et les chats que nous tenons, nous, pour nos meilleurs amis.


Cette «schizophrénie morale», qui consiste à caresser les chiens et les chats tout en plantant nos fourchettes dans des vaches et des poulets, porte un nom: spécisme. De la même manière que le racisme est une discrimination selon la race et que le sexisme en est une selon le sexe, le spécisme est une discrimination selon l'espèce. Il consiste à attribuer différentes valeurs ou différents droits à des êtres sur la seule base de leur appartenance à une espèce.


Les critères utilisés pour distribuer nos préférences sont extrêmement variables. Il peut s'agir de la taille de l'animal (préférence pour la mégafaune), de sa familiarité, qui s'exprime à travers une préférence pour des espèces-symboles (lion, aigle, baleine, etc.) et une distinction entre animaux domestiques et animaux sauvages. Certains vont faire de la domestication un critère de sympathie, d'autres au contraire sont fascinés par les animaux sauvages, qui incarnent la pureté d'une nature virginale.


Il y a aussi le critère esthético-affectif, qui semble être le plus courant et qui distingue des animaux «mignons», comme la plupart des bébés (qui incarnent la fragilité, l'innocence, l'enfance et mobilisent des sentiments affectifs puissants), et d'autres «dégoûtants». Ou encore entre des animaux «innocents» (par exemple,les biches) et d'autres «dangereux» (féroces, venimeux).


Le spécisme se décline selon des motifs extrêmement variés: religieux (vache sacrée), superstitieux (chat noir), culturels, politiques, économiques, etc. Le spécisme n'est ni universel ni inné, sinon il ne serait pas culturellement variable: il est socialement construit.


Et si nous trouvons tellement naturel de tuer certains animaux et d'en adorer d'autres, c'est que cette discrimination nous est inculquée durant les premières années de notre vie: l'enfant ne fait jamais le «choix» de manger de la viande. On le nourrit de certaines espèces, qui peuvent mourir, et on l'entoure d'autres espèces, envers lesquelles on va au contraire développer l'attachement, comme les animaux de compagnie.


La littérature pour enfants est extrêmement intéressante de ce point de vue, puisqu'elle distribue les rôles, véhicule des stéréotypes en distinguant les «bons» et les «mauvais» animaux, les sympathiques et les méchants. Elle trompe également les jeunes lecteurs sur le sort véritable des animaux de ferme, en présentant vaches, veaux, cochonse en liberté, se roulant dans la paille avec leurs petits, tout sourire et finalement très heureux de finir dans notre assiette. Ces images d'Épinal de la simplicité rurale sont bien loin de la réalité de l'élevage industriel. Les livres ne représentent jamais des animaux de ferme se faire marquer, castrer, débecquer ou abattre. Il n'est pas question du confinement, de la surpopulation, des maladies et des blessures. Si cette violence était assumée, nous ne la dissimulerions pas.



Question
- Comment jugez-vous certains excès comme les hôtels de luxe pour toutous, la nourriture bio pour les chats, les vêtements griffés pour les deux?



Ces phénomènes ne sont pas radicalement nouveaux. Ils ont commencé dès lors que nous sommes passés d'un animal «domestique», dont l'usage était surtout utilitaire (le chien, par exemple, utilisé depuis 13 000 ans pour la chasse et la protection), à un animal «de compagnie», dont la fonction était seulement ornementale.


Ce déplacement a eu lieu au XVe siècle, avec le retour en Europe des conquistadors impressionnés par les «animaux mascottes» d'Amérique du Sud. Rapidement, les dames ont eu leur petit chien à la cour, et dès le XVIIIe siècle il y avait des auteurs pour en dénoncer les excès: on s'indignait par exemple que ces animaux décoratifs étaient mieux nourris et mieux soignés que certains humains.

Ce débat ne date donc pas d'hier, mais il s'est accentué avec la démocratisation du phénomène des animaux de compagnie au XIXe siècle(on les appelait alors des animaux «de tendresse») et sa massification au XXe siècle:
ils sont plus nombreux, plus présents, et on dépense davantage pour eux. Avec l'alimentation, les jeux, les pensions, le toilettage, les assurances, les soins, les concours de beauté, la presse spécialisée et même l'enterrement ou le clonage, c'est devenu un marché comme un autre, et non le moindre.


Que faut-il en penser? D'abord, je pense qu'il est important de relativiser: pour un chien en hôtel de luxe, combien sont abandonnés dans la rue, affamés, battus, euthanasiés chaque jour? Il ne serait pas honnête de réduire la question des animaux de compagnie à ces «excès dans le bon sens», si on peut dire, alors que les vrais problèmes sont ailleurs. Il fallait le dire, je réponds maintenant à votre question.


L'animal de compagnie a clairement une fonction narcissique. L'amour des animaux est un amour égoïste. L'animal valorise l'homme, qui est au centre de son attention, de son univers, et qui a sur lui un pouvoir de vie ou de mort, ne serait-ce que par l'alimentation quotidienne. Je suis convaincu que nous n'aimons pas tant l'animal lui-même que sa dépendance à notre égard.


Pour renforcer son contrôle, le maître se construit à travers essentiellement deux comportements: le dressage et le maternage. Le dressage permet à l'homme de satisfaire son besoin d'autorité, en assujettissant et en dominant l'animal, que des spécialistes, des professionnels peuvent même lui livrer «clés en main» comme une voiture prête à être conduite. Le maternage, qui s'exprime à travers une avalanche d'affection, de nourriture excessive (il y a une confusion courante entre affection et nourrissage) et de soins divers, revient à considérer l'animal comme un enfant. Il est même créé pour cela: nos animaux de compagnie sont sélectionnés pour conserver des caractères infantiles à la fois dans leur comportement (néoténie) et leur morphologie (pédomorphisation), c'est ce qui nous fait «craquer» puisque c'est ce qui répond à notre besoin de maternage.


L'animal de compagnie n'est autre qu'un animal-miroir, un faire-valoir que nous aimons parce qu'il nous renvoie l'image d'un être supérieur, à la fois pour soi (c'est sa fonction narcissique) et aux yeux des autres (c'est sa fonction ostentatoire).

Il y a du vrai dans l'expression «Tel chien, tel maître»: on choisit souvent l'animal en fonction de l'image qu'on veut donner de soi. Ceux qui envoient leur chien dans des hôtels de luxe ou les habillent de vêtements griffés ne le font pas pour lui, mais pour l'image que cela donne d'eux-mêmes -- le premier message étant en l'occurrence: «J'ai suffisamment d'argent pour le faire», le second: «Je suis un bon père ou une bonne mère de famille».



Le cas de la nourriture bio, que vous évoquez, me semble différent: s'il est établi que les produits chimiques, agents de conservation,stabilisants et pesticides présentent un risque pour la santé, il ne me semble pas absurde de veiller à réduire leur utilisation pour tout le monde. Les hommes, les animaux et même l'environnement ne s'en porteront que mieux. Ce qui est particulièrement intéressant dans ce débat, c'est ce qu'il nous révèle sur l'évolution de la société dans laquelle nous vivons. Si l'animal de compagnie sert à cela, cela signifie-t-il que la société d'aujourd'hui ne peut plus satisfaire le besoin d'autorité des uns, de maternage des autres, d'affection de tous? Quels manques, quels besoins ces comportements tentent-ils de combler et pourquoi les relations sociales ne peuvent-elles plus le faire? L'institution de l'animal de compagnie est certainement liée à la nostalgie du monde rural — le mode de vie urbain ne permettant plus d'avoir un contact quotidien avec l'animal, qu'on reproduit donc en fabriquant des animaux de compagnie — à l'isolement social, à l'atomisation de la bonne société qui crée des manques affectifs, à la société de consommation qui pousse à posséder toujours plus, voire à la dénatalité qui, dans certains cas, peut expliquer l'infantilisation de l'animal. Il faut aussi penser à l'évolution de la famille: le dressage, surtout populaire chez les hommes, répond peut-être à la disparition de l'autorité paternelle, et le maternage, surtout populaire chez les femmes, à un déficit peut-être causé par l'évolution du travail des femmes au cours du dernier siècle. C'est du moins une hypothèse défendue par certains sociologues, qui vaut d'être considérée.



Une dernière piste est celle de l'animal-rédempteur: je parlais tout à l'heure de la schizophrénie morale qui fait notre quotidien et qui, inconsciemment, passe peut-être mal. On pourrait alors imaginer que l'animal de compagnie sert de rédemption à la culpabilité d'exploiter sans vergogne d'autres animaux: toute cette affection, cette compassion, cet amour que nous déversons sur les uns sert peut-être à nous donner l'illusion de compenser le mal que nous faisons aux autres.

Dans tous les cas, que l'animal de compagnie soit miroir, faire-valoir ou rédempteur, il est un formidable révélateur de l'homme.


Question
- Avez-vous un animal et quels sont vos rapports avec lui, le cas échéant?



Je ne possède aucun animal, à la fois parce que mon mode de vie ne me le permet pas, que je n’en ressens pas le besoin et que je ne souhaite pas participer au commerce des animaux de compagnie, mais j’en ai toujours eu dans mon enfance — des chattes chartreuses et une chienne labrador qui est toujours dans la maison familiale, à la campagne. J’y suis très attaché mais, comme disait Deleuze, je ne la considère pas, comme un animal «familial» et j’ai donc avec elle des rapports aussi «animaux» que possible. Pas d’hôtel de luxe ni de vêtement griffé, mais de longues courses dans la nature au bord de la Loire.


Lien d'origine de cet article :
http://www.ledevoir.com/2009/06/13/254981.html





Nota:

et si l'on veut bien, lire ou à relire :

[color=blueviolet]<< univers vivant >>

Un "Grand Être" de la mer ...
la survie du monde marin


lundi 13 novembre 2006, par damejane

http://shanti2208.free.fr/Forum/index.php?topic=175.msg326#msg326




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MessagePosté le: Sam 22 Aoû 2009 - 20:27    Sujet du message: Les animaux, malades de la peste humaine Répondre en citant

« Répondre #25 le: 14 Août 2009 à 08:03: »


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Les animaux,
malades de la peste humaine

13 Août 2009 Par jaquis








Les consommateurs de viande que nous sommes presque tous ne se doutent que très superficiellement de ce qui se passe dans les grands centres de production de viande en vue de sa consommation humaine, à savoir les usines à élevage intensif et les abattoirs dont le but est de fournir au marché des produits carnés. Le consommateur, même le plus critique et le mieux informé, manque des informations lui permettant de se faire réellement une opinion fondée en faits vérifiés et irréfutables et donc en raison. Pourquoi ce déficit en informations ? Parce qu'aucune institution publique ne souhaite réellement l'en informer !



C'est que la situation dans ces centres de production de viande est tellement grave qu'il faudrait une volonté politique pour transformer ce qu'il faut bien appeler une zone de non-droit en un espace juridique et éthique (rêvons un peu ...) de responsabilité et de respect envers les animaux. Zone de non-droit qui s'accompagne, et c'est en cela qu'il faut la dénoncer, d'une quantité de violence jamais atteinte jusque là par l'homme à l'endroit des animaux : c'est la thèse que défend avec une précision inouie et une rigueur impressionnante Jean-Luc Daub dans l' ouvrage important qu'il vient de publier : "Ces bêtes qu'on abat". Journal d'un enquêteur dans les abatoirs français (1993-2008).



La force et l'intêrêt de ce livre résident précisément dans le fait qu'il s'agit d'une enquête digne de la plus grande rigueur sociologique : des descriptions très précises du fonctionnement de dizaines d'abattoirs visités pendant près de 6 ans, la volonté de respecter une certaine mais difficile objectivité pour ne pas être être accusé de partialité et donc de militantisme dogmatique, le désir de comprendre le travail de ceux qui tuent les animaux pour nourrir les humains et enfin l'analyse des nombreux et révoltants actes qui sont à l'origine de cette violence industrielle infligée aux animaux, violence présente dans les gestes des employés, dans les modes de fonctionnement de ces lieux où, selon la législation, aucun animal ne doit sortir vivant, dans la réduction de ces êtres sensibles à une dérisoire valeur marchande qui viole leur statut d'être vivant et enfin dans la lacheté de ceux qui devraient être plus présents et plus conscients de leur responsabilité, à savoir les dizaines de vétérinaires censés exercer une surveillance sanitaire à l'égard de ces lieux d'abbatage, mais semblant s'être habitués à cette "banalité du mal" qui leur interdit, pour beaucoup d'entre eux, de ressentir de la compassion et par conséquent de se révolter devant cette exploitation industrielle du vivant non humain, de ces animaux de boucherie.



Un exemple, parmi des milliers d'autres, tiré de cette enquête exceptionnelle : que veut dire éléver un animal dans ce que l'auteur n"hésite pas à appeler " les élévages intensifs et concentrationnaires" ? "Ici, l'élevage ne consiste pas à mener à l'âge adulte, mais à faire grossir, à développer de la chair, à faire de la viande. L'animal n'est rien d'autre qu'une chose à produire de la viande. (...) La prise de poids est maîtrisée par la seule alimentation dans un contexte d'élevage où l'animal n'a aucune activité physique. Il est donc inutile de donner trop d'aliment, même si l'animal a encore faim, car il y a un seuil à partir duquel l'aliment se transformerait en graisse et non en viande; or ce qui est valorisé en "poids carcasse" à l'abattoir, c'est la viande."




C'est cette logique économique qui est à l'origine de la violence qui s'exerce sur les animaux que nous mangeons et qui se diffuse même dans les manières de mettre fin à leur existence : souvent, dans les abattoirs, en raison de la pression de la demande de viande, les employés commettent des actes horribles sans même s'en rendre compte en ne respectant pas les simples règles de mise à mort et de découpe de l'animal : "En plus, les employés n'attendaient pas la fin de la saignée pour intervenir. Alors que le sang coulait encore et à plein débit, ils découpaient les antérieurs, puis la tête. A ce moment-là, les bovins n'étaient toujours pas morts. On pouvait voir un employé qui avait du mal à couper les antérieurs, le bovin les retirait systématiquement et s'agitait. (...) Le directeur et le président de l'abattoir m'ont dit qu'il fallait aller vite après l'étourdissement." Or, d'après le réglement qui organise le fonctionnement de ce type d'industrie alimentaire, en effet, les employés sont obligés d'attendre la fin totale de l'écoulement du sang avant de procéder à la découpe de l'animal, sans même parler de l'abattage rituel pratiqué par les sacrificateurs juifs et musulmans, souvent dans les mêmes abattoirs, où il est strictement interdit de procéder à un quelconque assommage de l'animal et où la saignée se fait pendant que celui-ci est en pleine conscience de lui-même ! Et ce au plus grand mépris de la législation ! Ces scènes atroces, qu'aucun observateur extérieur ne supporterait, sont tirées de milliers d'autres vues et vécues par l'auteur qui donnent à son témoignage une valeur d'autant plus grande qu'il ne juge pas, mais fait l'effort, contre sa sensibilité même, de proposer des solutions pratiques pour diminuer la souffrance des animaux à la mort et à l'agonie desquels il assiste quand même !




Solutions qui sont souvent rejetées par les acteurs de cet univers de mort, avec des arguments irrationnels qui témoignent tous du fait que la plupart des hommes n'ont encore aucune idée, aucune représentation claire de ce que peut-être la souffrance des bêtes, avant et pendant leur abattage . Le consommateur n'ayant aucune idée de ce que sont ces systèmes industriels d'élévage et d'abattage des animaux, le système d'exploitation se maintient d'autant plus efficacement qu'il est quasiment impossible de pénétrer dans ce milieu de désolation pour la plupart des individus. Mais la principale justification de ce système repose sur la consommation elle-même qui cautionne, d'une certaine manière, ces pratiques d'élevage et de mise à mort, largement et majoritairement répandues, sans même savoir qu'elles existent et à quoi elles ressemblent. Que faire dans ces conditions limites qui mettent en péril la vie de millions d'animaux ?



Cet univers d'exploitation repose sur une inertie considérable justifiée par nos pratiques alimentaires qui semblent se satisfaire de cette situation insupportable : d'où la seule solution pour diminuer cette quantité de violence, solution radicale mais en l'état actuel des choses, unique pour sortir de cette réalité selon l'auteur Jean-Luc Daub : "Si vous voulez vraiment faire quelque chose pour les animaux dits de boucherie, le mieux est de ne plus les manger. De ne plus acheter de viande en pensant aux trois millions d'animaux abattus chaque jour en France. C'est le plus beau cadeau que l'on puisse faire aux animaux. " Solution extrème qui serait théoriquement efficace dans une économie de marché comme la nôtre, mais solution impossible en raison de lourdes et pesantes traditions culturelles et culinaires françaises reposant sur une consommation importante de viande qui éloigne de toute prise de conscience publique de cette fabrication industrielle et concentrationnaire de viande ; en raison aussi de nombreux et puissants groupes de pression qui vivent de cette misère animale ; en raison de la lacheté des pouvois publics qui ont, au fond, intêrêt à ce que ce secteur économique prospère pour le plus grand profit des éleveurs, des industriels et des consommateurs; en raison, enfin, de l' égoïsme foncier de l'Homme, prisonnier de ses "petits" plaisirs alimentaires et dont le comportement hédoniste est la meilleure et la plus puissante juistication de ce système de mort industriel. Laissons le mot de la fin à l'auteur de cette éprouvante et émouvante enquête qui ne peut que susciter l'admiration du lecteur que je suis :


"Cependant le consommateur est toujours prêt à pleurer sur la misère des animaux dits de boucherie, mais il semble incapable de vouloir vraiment la soulager puisqu'il continue à manger le produit de cette misère qu'est la viande. Par contre, il est probable qu'il se donne bonne conscience en adhérant à telle ou telle association de protection des animaux. Nous sommes responsables du sort des animaux par nos choix alimentaires et nos achats."






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MessagePosté le: Lun 2 Nov 2009 - 19:27    Sujet du message: La maltraitance des animaux Répondre en citant

« Répondre #26 le: 08 Septembre 2009 à 21:25: »

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Poussins hachés vivants:
une association américaine s'insurge


2 septembre 2009






WASHINGTON - Une association américaine de défense des droits des animaux a dénoncé dans une vidéo le traitement réservé aux poussins mâles dans la plus vaste usine de poules pondeuses du pays, où les petits poulets improductifs sont hachés vivants au rythme de 150.000 par jour.

Sur le site de l'organisation "Mercy for Animals", une vidéo filmée avec une caméra cachée dans l'usine d'élevage de volailles Hy-Line de Spencer dans l'Iowa (centre) montre des centaines de poussins mâles, âgés d'un jour, jetés en vrac sur des tapis roulants qui les conduisent piaillant, directement dans un immense hachoir rotatif. Il en ressort de la chair hachée.

Selon l'association, ces poussins sont détruits, à raison de 150.000 par jours soit 30 millions par an, parce qu'ils ne peuvent pas pondre d'oeufs et qu'ils ne grandissent pas assez vite pour qu'on puisse exploiter leur viande.

Dans un communiqué, le groupe Hy-Line International, un des leaders mondiaux de production de poules pondeuses, reconnaît que la vidéo filmée fin mai-début juin "semble montrer des pratiques inappropriées contrevenant à la politique de bien-être des animaux" établie par le groupe.

"Nous avons lancé une enquête immédiatement quoiqu'il eût été préférable que nous soyons informés de ces possibles violations au moment où elles ont eu lieu", a indiqué un porte-parole, Tom Jorgensen.

"Après notre enquête, s'il est établi que notre code éthique a été enfreint, l'employé ou les employés concernés seront punis, voire renvoyés", indique la compagnie, forte de sept usines aux Etats-Unis et qui affirme disposer du plus grand stock de poules pondeuses au monde.

Selon "Mercy for Animals", "l'impitoyable mépris du bien-être des animaux dans cette usine n'est pas un cas isolé. Les conditions montrées dans la vidéo sont standards et complètement acceptées dans l'industrie de la production d'oeufs".

L'association réclame que les 50 plus importantes chaînes de super-marchés du pays impriment sur les boîtes d'oeufs un avis prévenant "que les poussins mâles sont hachés vivants par l'industrie de la production d'oeufs".

Elle invite aussi les consommateurs "à mettre leurs principes moraux sur la table en choisissant la compassion plutôt que la cruauté et en adoptant un régime végétalien, respectueux des animaux".


lien source:
http://www.romandie.com/infos/news2/090902173808.19cyoilt.asp

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MessagePosté le: Lun 2 Nov 2009 - 19:28    Sujet du message: La maltraitance des animaux Répondre en citant

« Répondre #27 le: 08 Septembre 2009 à 21:37: »
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COSMÉTIQUE
Comment réduire
le recours à l'expérimentation animale


Publié le 01/09/2009 à 10:24
- Modifié le 01/09/2009 à 13:16
 
Le Point.fr
Auteure :Anne Jeanblanc






Voici une information qui devrait réjouir tous les défenseurs des animaux, tous ceux - et ils sont nombreux - qui s'indignent du fait que l'on puisse faire souffrir des lapins et autres rongeurs juste pour tester des crèmes de beauté et divers produits de maquillage. Hier, lors du septième congrès mondial sur les alternatives à l'utilisation des animaux en sciences de la vie, à Rome, la Commission européenne et l'industrie cosmétique européenne ont présenté leur effort financier conjoint en faveur de la recherche sur les méthodes de substitution pour l'évaluation de l'innocuité. Le 30 juillet 2009, la Commission européenne a lancé un appel à hauteur de 25 millions d'euros pour des propositions dans ce domaine, et l'industrie cosmétique européenne s'est engagée à fournir le même montant.

"Ces 50 millions d'euros seront alloués à des projets de recherche qui visent à poser les fondements scientifiques d'essais d'innocuité futurs plus rapides et plus économiques que les expérimentations animales", précise le communiqué de la Commission. Cette coopération jusqu'à présent inédite entre le secteur privé et la Commission européenne indique qu'il existe maintenant une réelle détermination à éviter l'utilisation des animaux dans la recherche, tout en rendant plus sûrs les produits pour les consommateurs.

L'appel à proposition porte sur la "toxicité systémique à dose répétée". Ce type d'étude vise à prévoir la toxicité de l'utilisation répétée, sur une longue période, de substances couramment employées dans les cosmétiques. La Commission européenne attend des propositions de projets de recherche qui portent sur des sujets aussi variés que le développement de dispositifs de simulation d'organes, l'usage de cellules cibles basées sur des cellules humaines ou encore des techniques de modélisation. Évidemment, seules les propositions n'impliquant pas d'essais sur des animaux vivants seront admissibles. Certes, cela ne va pas permettre d'arrêter du jour au lendemain l'expérimentation animale, mais cela augure d'un avenir meilleur pour nos amies les bêtes
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MessagePosté le: Lun 2 Nov 2009 - 19:29    Sujet du message: La maltraitance des animaux Répondre en citant

« Répondre #28 le: 08 Septembre 2009 à 21:48: »



Excellente nouvelle :
RTL et le nouvelobs
reprennent le scandale
de l'abattage rituel de Charal



Article à lire, vidéos à l'appuie..
http://cristos.over-blog.com/article-35592930.html




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MessagePosté le: Lun 2 Nov 2009 - 19:30    Sujet du message: La maltraitance des animaux Répondre en citant

« Répondre #29 le: 09 Septembre 2009 à 16:52: »



DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L’ANIMAL





Article 1

Tous les animaux ont des droits égaux a l’existence dans le cadre des équilibres biologiques. Cette égalité n’occulte pas la diversité des espèces et des individus.

Article 2

Toute vie animale a droit au respect.

Article 3

1: Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels.
2: Si la mise à mort d’un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d’angoisse.

Article 4

1: L’animal sauvage à le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s’y reproduire.
2: La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l’animal sauvage à d’autres fins vitales, sont contraires à ce droit.

Article 5

1: L’animal que l’homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs.
2: Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée.
3: Toutes formes d’élevage et d’utilisation de l’animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l’espèce.
4: Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leu dignité et ne comporter aucune violence.

Article 6

1: L’expérimentation sur l’animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les doits de l’animal.
2: Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre.

Article 7

Tout acte impliquant sans nécessité la mort d’un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie.

Article 8

1: Tout acte compromettant la survie d’une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c’est-à-dire un crime contre l’espèce.
2: Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.

Article 9

1 : La personnalité juridique de l’animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.
2: La défense et la sauvegarde de l’animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.

Article 10

L’éducation et l’instruction publique doivent conduire l’homme, dès son enfance, à observer, à comprendre et à respecter les animaux.


La déclaration universelle des droits de l’animal a été proclamée solennellement à paris, le 15 octobre 1978, à la maison de l’UNESCO. Son texte révisé par la ligue internationale des droits de l’animal en 1989, à été rendu public en 1990.



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