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Les Amis de Comenius - Via Lucis - Préface 3

 
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damejane
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MessagePosté le: Jeu 30 Juin 2011 - 11:32    Sujet du message: Les Amis de Comenius - Via Lucis - Préface 3 Répondre en citant

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Fleischl Christian

Via Lucis - Préface 3



Il est peut-être aussi intéressant d'y adjoindre ces trois paroles :
Le seul temple digne de Dieu, c'est l'intelligence du sage.
(Porphyre - Lettre à Marcella).
L'homme est le miroir que Dieu tient devant Lui,
l'organe qui Lui sert à appréhender Son être. (C.G.Jung).
L'univers est une machine à créer de la conscience. (Bergson).

Essayons d'en tirer l'essence.Ce qui peut permettre la transmutation universelle, c'est bien entendu l'intelligence du sage. Mais qu'est-ce qu'un sage ? Un sage ne répondrait pas à cette question. Et pour pouvoir y répondre, il faudrait cependant être un sage. Ce que nous pouvons en tout cas tirer de cela, c'est que la seule chance pour l'humanité, c'est la "multiplication des sages", multiplication qui est possible puisque la conscience est la mesure de la sagesse et que "l'univers est une machine à créer de la conscience". Or nous devons ici faire très attention : de quelle conscience parlons-nous ?
La phrase : Le seul temple de Dieu, c'est l'intelligence du sage, est à rapprocher de la célèbre phrase de Faustus de Carthage," C'est moi-même, qui, si j'en suis digne, suis le temple de Dieu" et de la parole de Paul : " Ne savez vous pas que vous êtes le temple de l'esprit, et que vous ne vous appartenez point à vous mêmes ".
Mais cela a prêté à de regrettables confusions. La conscience qu'abrite le temple de Dieu, c'est la conscience de l'âme, la conscience qui est dès le début perfection et absolu, même si l'acquisition et la maturation de cette conscience prend du temps et nécessite un processus qui s'inscrit lui aussi dans le temps. Il est difficile par des mots de rendre la différence entre la conscience de l'âme et la conscience de la personnalité, puisqu'en fait il n'y en a pas, dans la mesure où la conscience de l'âme englobe celle de la personnalité, qui doit d'ailleurs se mettre à son service dans le grand travail de transmutation. Celui qui possède la conscience de l'âme comprend celui qui ne la possède pas encore, mais celui qui ne possède que la conscience de la personnalité se trouve placé devant un mystère indéchiffrable, et sans même s'en apercevoir parfois, quand il est confronté à la conscience de l'âme.
C'est pourquoi il est clair que celui qui parle ne sait pas. Celui qui écrit ces lignes doit avouer son ignorance et reconnaître, placé devant le sage, qu'il est totalement perdu ; ainsi seul le silence peut permettre une petite appréhension de cette nouvelle conscience. Tant qu'il n'y a pas une réelle stabilité émotionnelle, tant qu'un éclair astral peut encore susciter dans les relations d'un individu un véritable chaos émotionnel, alors tout ce qu'il pourra dire ou raconter de la libération ne restera que puanteur aux yeux du sage.
Il suffit parfois de peu de choses, d'une simple sensation d'impuissance ou d'échec, pour rendre un individu pire qu'un animal, prêt à bondir à la moindre attaque ou prétendue telle. Or ce n'est pas ainsi que l'on permet l'expression de la vie de l'âme, la croissance et la maturité de la conscience-âme. L'exigence est donc purification, détachement, silence. Et c'est dans cet état d'esprit qu'il peut y avoir prise de conscience de l'universel, à partir de la "matière première", le " Noun " des égyptiens, donc à partir de la lumière même, de l'indifférencié, présent dans toutes les formes de matière.
Or l'enseignement universel (Le Mystère de la vie et de la mort, de Mr Jan Van Rijckenborgh) nous explique qu'à l'origine, avant la chute, l'homme était une sphère de conscience positivement gouvernée au service du tout, composée du point de vue nucléaire de trois noyaux, travaillant de concert à la glorification du tout, tout du moins en apprentissage pour cela. Les deux noyaux centraux étaient dans un rapport positif-négatif, et le troisième, neutre constituait le facteur d'apport et d'échange avec le milieu. Et ce n'est qu'en étant au service du tout en parfaite abnégation que l'homme de l'origine pouvait se manifester en pleine gloire.
La clé de l'Univers, pour nous, c'est l'homme. Et c'est pourquoi, j'ose à peine le dire, aujourd'hui j'ai vraiment compris l'exigence, la nécessité de vivre, par l'expression de la vie de l'âme, la perfection malgré mon insignifiance. Autrement dit de me détacher vraiment, en actes intérieurs et extérieurs, de tout désir, et de la vie des sens. Mais comprendre n'est qu'un début. Constamment celui qui a compris l'exigence est assailli, agressé par de multiples sollicitations spécifiques à sa propre personnalité. Il faut longtemps d'ailleurs avant d'accepter qu'il ne s'agit là que de l'épreuve qui confirmera la compréhension.
Et les mouches bourdonnent, s'agitent, les collègues papotent de sujets puérils et superficiels, disent du mal de tout et de tous. Il faut se préserver et rester constamment orienté. Rester positif, construire. Résister à la passion, trouver l'apaisement, n'exclut d'ailleurs certainement pas la tendresse et la "caresse" de la vie à deux. Ce qui compte, c'est l'harmonie de la relation.
Mettons ici aussi, comme dans les précédentes introductions du “Labyrinthe...” et de l’Unique Nécessaire”, une approche générale de Comenius :

Dans la plus pure tradition classique, Comenius est né en 1592, à Uhersky-brod, d'autres disent à Niwnice, au sein de la communauté des Frères Moraves, ou Frères de L'Unité. Depuis le 13é siècle un courant spirituel authentique était à l'œuvre en nos contrées. Après une "courte période d'obscurcissement", (Rudolf Steiner y fait allusion dans son allocution du 27/9/1911), une loge spirituelle s'était constituée au cœur de l'Europe. Ce Cercle rassemblait la synthèse des sagesses Atlantéennes et post-Atlantéennes, et la sagesse plus spécifiquement "scientifique"(appelée à l'époque philosophie ou connaissance naturelle).

Alors eut lieu un événement qui ne pouvait avoir lieu qu'une fois dans l'histoire : le treizième, une individualité (précise Steiner), qui avait été en incarnation au temps du Mystère du Golgotha, reçut la somme de toute cette connaissance et la redistribua à tous les autres sous la forme d'un "christianisme vécu". Son corps s'amplifia en transparence et disparut au yeux des hommes.

Simultanément et progressivement, souvent attaquée, resurgissant chaque fois avec plus d'intensité, cette nouvelle force commença à se dévoiler à l'Europe (prudemment, vu le danger de l'inquisition qui planait toujours). Elle se déploie aujourd'hui au grand jour. La Rose-Croix, déjà active du temps des Cathares, bien que de façon très discrète, commença à se manifester dans des groupes tels que les Vaudois, les Patarins, et les Fidèles d'Amour. En Allemagne, en Suisse, en Lorraine, et en Franche-Comté, c'étaient les Vaudois qui tenaient le flambeau de la spiritualité renaissante. Les Frères du Libre Esprit, comme tous ces pionniers, étaient justifiés par une haute moralité et des exigences sur eux-mêmes qui primaient toutes les apparences. Maître Eckhart nous a alors laissé de très beaux textes, en particulier sur le détachement, qui s'adressent à ceux qui désirent sincèrement retrouver l'état d'homme vrai :"Deus ex Homo".


La Bohême était, au XIV-XVe siècle, imprégnée de cette auto-révolte, de cette recherche de la liberté spirituelle en dehors de l'orthodoxie romaine, en quête de la vérité d'un état d'être vécu, absolu.

Charles IV, dès son avènement en tant que roi des Romains, renforça ce pays jaloux de son autonomie. La pensée put commencer à s'y exprimer dans des conditions meilleures que dans bien des endroits d'Europe. Bientôt le nominalisme parisien y subissait les attaques du réalisme de Wycliff. Ce fut la crise du grand schisme. Scandalisé par les contradictions entre les discours et les comportements des prêtres, Jean Hus osa exprimer la voix d'un christianisme véritablement évangélique, de façon très discrète et prudente. Il prit le parti des pauvres, prônant le retour aux purs principes du début du christianisme. C'est de la branche pacifiste des disciples de Jean Hus que naquit la communauté des Frères Moraves, sous l'inspiration de Chelcicky, lui même par ailleurs Vaudois. Ce fut bientôt L'Unité des Frères, qui fit sentir son influence sur toute la Bohême-Moravie.

Vers la fin du XVe siècle, L'Unité comptait près de quatre cent communautés et plus de cent mille fidèles. Ce sont eux qui composèrent la "Bible de Kralice", en tchèque, en 1582 , première bible officiellement traduite du latin, dont on retrouva un exemplaire au XXe siècle, sous les décombres d'une église.

Comenius vécut une enfance heureuse et paisible. La répression qui accompagna la "recatholicisation", dans cette région, dangereux bastion de liberté pour l'autorité romaine, obligea la communauté à émigrer en Pologne. Jan Amos fut rapidement remarqué par les Frères et Sœurs (Parfaits) de la Fraternité et reconnu, après ses études (et sa rencontre avec un évêque Vaudois qui scella sa mission universelle), comme l'envoyé qui devait prendre la suite de la "première vague" de la Rose-Croix.

Sa vie fut d'abord, jusqu'en 1628-29, recherche et approfondissement, de même qu'expérience et apprentissage. Au cours de ses études, il rencontra les œuvres de Jean Valentin Andreae. Il eut connaissance de l'existence de la Fraternité de la Rose-Croix dès 1613-1614, à Marbourg ou à Heidelberg. Il a dans ses écrits rendu hommage à des "frères en esprit", tels que Théodore Zwinger, Francis Bacon, Alsted, Johannes Arndt, Campanella, ou Wolfgang Ratichius. Mais Comenius désigna Andreae comme première source inspiratrice de ses "Considérations sur la Pansophie"..

Parler de Comenius, et surtout dans la Via Lucis, fondamentalement Universelle et Pedagogique, c’exst par ler d’education “spirituelle”, et nous aimerions ici accentuer cette vision, en y glissant les conceptions de quelques uns de ses “suivants”, en particulier ici Pestalozzi.
L'homme est égoïste. Le pouvoir du peuple n'est pas meilleur que le pouvoir monarchique. La recherche du despotisme existe dans tous les pouvoirs. A vouloir la réalisation de la liberté on finit par imposer au peuple les plus sanglant des régimes. Aucun gouvernement n'assure la force du peuple face au danger de succomber aux visées égoïstes du pouvoir. Donc il faut se conquérir sa propre liberté. Se faire œuvre de soi même. (Cette phrase sera reprise régulièrement par P. Kergomard) ; On retrouve bien entendu cette conception dans la conquête de la vraie liberté préconisée par tous les gnostiques, libre de toutes circonstances extérieures)

L'homme fait les circonstances autant qu'il est fait par elles. Donc, il est important de développer des forces individuelles pour aller à l'encontre de la massification de l'état. Rajoutons ici, de l' Eglise dans sa généralité, et de la masse dans sa généralité.
Au milieu de ses échecs, Pestalozzi, comme Comenius, croit toujours à la nécessité de partir du besoin de l'enfant et de ce que la nature met à la disposition de l'homme pour apprendre.
Eduquer n'est pas combattre la vie, c'est la délivrer.

L'enseignement doit suivre la voie du développement, de l'individualité de l'être qui se réalise pleinement à partir de ce qu'il est.

La reconstitution d'un être humain repose sur :

- L'expression libre des besoins de l'enfant
- L'élaboration avec lui des moyens de leur satisfaction.
- La mise en œuvre de ceux-ci dans le sens d'une humanité plus satisfaisante pour lui et pour les autres.
- L'éducation est le développement interne des facultés en germe dans une personnalité qui s'ignore.
- Tout ce qui ce que l'on veut apprendre aux enfants doit se présenter à eux comme l'expression de la vérité
Pour Pestalozzi il y a trois démarches:
-"Connaître" pour se dégager des impressions confuses et construire un univers de lois.
-"Pouvoir", donné par les moyens techniques qui alimentent la capacité d'œuvrer par soi-même.
-"Vouloir" par le développement de la sensibilité avec et contre les contingences de ce monde.
Nous savons que dans l'ouvrage " Via Lucis ", Comenius présente les trois notions fondamentales communes à tout être humain comme Savoir, Vouloir et Pouvoir. De même la Gnose actuelle, pédagogique ou non, présente les quatre facultés magiques de l'homme comme "Savoir, Oser Vouloir Agir ". Nous voyons donc bien qu'ici le pédagogique, ou pédagothérapeutique rejoint le gnostique, comme on aurait d'ailleurs pu s'en douter.

Trois démarches d'un seul être car l'homme est un tout.
Ici il me semble que la notion de totalité de l'homme passe plutôt par les réalités de corps d'âme et d'esprit.
On atteint le point central par l'activité.


Ses lois principales sont


-La simplification élémentaire. Il faut retourner vers des éléments simples, (1 ère lettre de " Comment Gertrude élève ses enfants ") aller jusque la racine, là où les choses sont saisies comme extrêmement simples, où elles ne contiennent rien d'étranger à l'intéressé, où il peut faire "œuvre de sois même".

- La loi de l'induction. L'être est habité par une insatisfaction essentielle qui se manifeste par le besoin, la curiosité... donc il faut partir de l'individu pour suivre le développement de sa force, sa dynamique depuis son origine.

-Loi de l'accomplissement achevé. Il faut veiller à ce que la force atteigne son plein développement à chaque stade. Même si on doit se priver de résultats tangibles, plus que de l'extension de la force, son intensité est primordiale. La scolarisation doit venir quand l'enfant est prêt.

-Loi de la proximité: La force doit trouver à s'alimenter naturellement dans son environnement immédiat. L'apprenant doit avoir la possibilité d'y faire des expériences sensibles. Pour Pestalozzi cela veut dire que le nécessiteux doit trouver dans sa condition même les moyens de la maîtriser; on doit le rendre mieux à même de s'en dégager, qu'en le gavant de la charité on ne lui permet pas de se prendre en mains.
Cela permet une autonomie dans les acquisitions.

- Lois de l'activité: la force ne se manifeste qu'à travers la mise en œuvre. La seule parole qui vaille est elle-même action pour se mettre en route. Cette activité porte en elle une dimension d'accomplissement de soi. C'est une exigence par laquelle l'intéressé s'approprie un mécanisme.

- Loi de la reprise autonome. L'être humain doit avoir l'espace nécessaire pour aller à son propre chemin.

Donc:
- Partir de ce que l'enfant sait déjà.
- Procéder par étapes et y rester assez longtemps pour qu'elle soit assimilée.
- Prendre dans l'environnement de quoi s'éduquer soi-même.
- donner de l'importance au travail manuel pour l'apprentissage scolaire, se baser sur la démarche sensorielle pour l'organisation du langage.
- Apprendre la vie en commun.
Il va inventer "la minute de silence", reprise plus tard par M. Montessori. l'enseignement mutuel fera partie de sa démarche. L'enfant qui s'est acquit un savoir-faire et un savoir le met à la disposition de l'autre et non des autres.

"La raison bascule dans l'absurde lorsqu'elle se sépare du cœur et qu'une vie privée de ces idées premières et universelles souffrent de malnutrition".

sur le plan plus pratique

L'enseignement est basé sur l'observation de la nature en plein air, on en profite pour aborder la géographie.
La discipline s'étaie autour de la gymnastique pour acquérir l'aisance et la liberté, pour apprendre un métier et pour la santé.
La musique et le chant sont très importants.

On pratique le bilinguisme .
l'observation de l'enfant est très importante et fait l'objet de rapports. Il y est décrit dans son comportement intellectuel mais aussi lors de ses jeux. On lui choisi la classe qui correspond le mieux à son niveau et non son âge.

J. Pestalozzi fait partie de ces " pédagogues du cœur " où l'apprentissage de l'amour fait autant partie de l'éducation que la découvertes des savoirs intellectuels. Par " la tête, le cœur, la main " l'enfant est pris en considération dans un tout où chacune des dimensions doit être prise en considération.

On voit ici que Pestalozzi reprend, avec une intention spirituelle marquée quand on approfonditsa vision, les grandes lignes déjà lancées par Comenius...

Passons à notre époque:
Prenons l'exemple de la télévision, exemple largement utilisé par les fondateurs de l'Ecole Internationale de la Rose-Croix d'Or. Ceci nous permettra d'aborder le problème de l'éducation "de l'intérieur" et de voir que ce que l'on appelle en général éducation est très limité, parcellaire, et par là même dangereux.

Dans les années cinquante, on utilisait, aux fins de vente à outrance, le slogan : "La télévision enrichit la vie familiale". Et un comique hollandais ripostait du tac au tac :" la télévision appauvrit la vie familiale!" On a pu depuis largement s'apercevoir de la justesse de cette dernière phrase, les postes de télévision poursuivant chaque membre de la cellule familiale jusque dans sa chambre même!

La télévision a maintenant totalement envahi le monde, et vous passez pour un "extraterrestre" si vous n'en possédez pas une, ou plusieurs, chez vous. Nous ne nous attarderons pas sur les influences nocives de cet appareil, tous les spécialistes n'étant pas encore parvenu à un accord entre eux.

Mais certains points demeurent :
Enfants et adultes ont souvent tendance à imiter les actes délinquants dont les programmes sont maintenant si pleins. Parents et éducateurs savent que les enfants apprennent pour une part importante par mimétisme. Mais la science officielle ne tient pas compte de ces faits avérés, dont les conséquences se confirment tous les jours. Des voix s'élèvent tous les jours pour dénoncer les méfaits de cette toile d'araignée immense, mais peu en tiennent réellement compte.


8 avril 2011, 17:45
Fleischl Christian
http://www.facebook.com/home.php?sk=group_149218599002

_________________
La vérité est la lumière de feu que te dicte ton coeur.
"Shanti-Om"


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MessagePosté le: Jeu 30 Juin 2011 - 11:32    Sujet du message: Publicité

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