Index - FAQ - Rechercher - Membres - Groupes - S’enregistrer - Messages Privés - Connexion
propos sur.. les vrais alchimistes..

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    sur le sentier Index du Forum -> sur le sentier -> Enseignements -> théosophique
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
lamadelama
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 14 Aoû 2008
Messages: 200
Localisation: ici
Masculin

MessagePosté le: Dim 8 Mai 2011 - 01:15    Sujet du message: propos sur.. les vrais alchimistes.. Répondre en citant

propos sur.. les vrais alchimistes..



p 314 et suivantes.. du chapitre : LA THÉOSOPHIE AU MOYEN-ÂGE..

les vrais alchimistes..



■ - [ 314 ] ... - Les vrais alchimistes étaient des philosophes spirituels qui se consacraient à l’œuvre importante de développer les possibilités divines latentes en leur nature humaine ; c'étaient des étudiants de la vraie religion, au sens le plus élevé du terme - des hommes que leur intelligence avait affranchis des dogmes plus ou moins bizarres de l'église exotérique et qui, à l'abri des grosses erreurs d'un clergé égoïste et frivole, cherchaient encore à s'associer à la volonté de Dieu; ils s'efforçaient, pour ainsi dire, de s'identifier aux desseins de la Nature, à la loi d'évolution spirituelle, en un mot, au principe du bien qui réside dans l'univers. Alors que les prêtres et ministres d'une religion, indignes de ce nom, tuaient, volaient et torturaient tous ceux qui s'opposaient à la tyrannie Intéressée exercée par le clergé sur les croyances populaires, les alchimistes, par leur vie pure et pleine d'abnégation et par de hautes aspirations, cherchaient à élever le niveau moral d'une humanité qui se souillait des pires excès. Par une méthode qui ne diffère pas essentiellement de la nôtre[1], ils essayaient de gravir, jusqu'à un certain point, le sentier du développement occulte conduisant à l'Adeptat. Mais, dira-t-on, pourquoi [ 315 ] persister à écrire dans d'aussi mauvaises conditions, puisqu'ils ne pouvaient être compris que par ceux dont le savoir était égal au leur ?

■ S'il avaient enseigné ouvertement leur doctrine du salut, ils eussent été brûlés avec leurs livres, par autorité de l'église. Était-il alors vraiment utile d'exposer ces doctrines dans un langage inintelligible à ceux qui eussent pu profiter de la leçon ?


- Il y a deux réponses à cette question :

■ 1° Les alchimistes, qui se comprenaient entre eux, paraissent avoir pensé qu'ils seraient compris aussi des hommes assez mûrs d'esprit pour bénéficier de l'enseignement occulte. Nous ignorons dans quelle mesure leurs espérances ont pu se réaliser ;

■ 2° Un autre motif pouvait encore les pousser à écrire, malgré l'alternative de rester souvent incompris :
C'était celui de se reconnaître entre eux.


■ En effet, un véritable occultiste était seul capable d'écrire un traité sur l'alchimie, sur la manipulation du plomb, du soufre, du mercure, sur la poudre de projection rouge et blanche, etc., etc., de connaître le « jargon » usuel des creusets, des sublimations, de la coagulation des teintures fugitives, etc., et capable surtout d'y intercaler cette doctrine ésotérique du développement occulte que nous avons aujourd'hui le privilège d'étudier ouvertement. L'auteur d'un ouvrage semblable était ainsi reconnu pour un des leurs par tous les occultistes qui le lisaient.

N'oublions pas cependant que, parmi les vrais occultistes déguisant sous la symbologie alchimique la théorie du développement occulte, il se glissait aussi beaucoup d'avides chercheurs d'or, qui, incapables de comprendre le but élevé de l'alchimie, l'étudiaient dans un espoir de lucre, à seule fin de produire le précieux [ 316 ] métal. Les vrais alchimistes, aussi clairement qu'ils le pouvaient sans trahir leurs secrets, s'élevaient constamment contre cette fausse interprétation de leur science ; mais la cupidité humaine, sans cesse en éveil, espérait toujours trouver, par les procédés alchimiques, un moyen rapide et sûr de faire fortune. C'est pourquoi, au moyen-âge, bien des gens, très différents des vrais alchimistes que nous avons dépeints, dépensèrent beaucoup de temps et d'argent à essayer les propriétés et les réactions du mercure, du sel, du soufre, et de toutes autres drogues ou préparations chimiques, pour arriver à fabriquer l'or; ils n'aboutirent qu'à un triste échec.


■ Peut-être ont-il écrit quelques-uns des nombreux traités d'alchimie qui existent encore actuellement, pour y relater leurs expériences et discuter les causes probables de leur insuccès. Ces chercheurs malheureux de la pierre philosophale peuvent avoir découvert, par l'effet du hasard, quelque nouvelle combinaison chimique, vengeant ainsi l'alchimie du dédain profond que lui témoignent les encyclopédies modernes et l'opinion générale. On croit, en effet, que tous les alchimistes, du premier au dernier, furent des chercheurs d'or, qui échouèrent dans leur entreprise,  ex necessitate rei , mais qui, dans leurs vaines recherches, établirent cependant les bases de la chimie moderne. Ils sont, en réalité, loin d'avoir fait en ce sens autant qu'on leur attribue. Mais comment admettre que cette longue succession de savants, dont les écrits nous révèlent l'esprit philosophique et éclairé, aient tous été dupes d'une vaine illusion engendrée par leur cupidité ? Les commentateurs modernes, assez abusés pour le croire, seraient eux-mêmes le plus triste exemple d'illusion volontaire que puisse offrir l'histoire de l'alchimie. [ 317 ] Avant de commencer l'étude détaillée des ouvrages alchimiques, je voudrais encore présenter quelques observations.


■ Négligeons les nombreux chimistes alchimistes —  expérimentateurs abusés cherchant, pour s'enrichir, la pierre philosophale — et occupons-nous seulement des véritables philosophes alchimistes qui suivaient la voie du développement occulte avec des fins bien plus élevées que les expériences éphémères de la vie terrestre. Examinons à la lumière des données occultes déjà acquises les conséquences qu'aurait entraînées, pour eux, la découverte de la vraie pierre philosophale, c'est-à-dire :


le secret du véritable développement spirituel..



■ nota[1], de la nôtre : de la "théosophie".. l'objet même de ce livre.. (voir références ci-après..).





■ source : extrait de p_314 & suite.. in " LE DÉVELOPPEMENT DE L'ÂME " de Alfred Percy SINNET - (chapitre "LA THÉOSOPHIE AU MOYEN-ÂGE") - lien source => http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5531372v sous titré : ( suite de « Bouddhisme Ésotérique » )

( cliquer sur le titre => < " LE DÉVELOPPEMENT DE L'ÂME " > de Alfred Percy SINNET,
pour télécharger le livre complet en version " .pdf ".. )






Shalom, Salam, Shanti, . . lamadelama ལམདེལམ




.
_________________
la fleur aux sept couleurs est la clé des 7 rayons..


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Dim 8 Mai 2011 - 01:15    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    sur le sentier Index du Forum -> sur le sentier -> Enseignements -> théosophique Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | faire son forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB
Appalachia Theme © 2002 Droshi's Island
Traduction par : phpBB-fr.com
Designed & images by Kooky