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La citoyenneté

 
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damejane
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MessagePosté le: Lun 8 Sep 2008 - 10:15    Sujet du message: La citoyenneté Répondre en citant

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La citoyenneté


Définition du citoyen et de la citoyenneté


Étymologie : du latin civis, celui qui a droit de cité, citoyen.

Historiquement, un citoyen est un membre d’une cité-État grecque, disposant du droit de suffrage dans les assemblées publiques. Il participe aux décisions de la cité relatives aux lois, à la guerre, à la justice, à l'administration...


Pendant la Révolution française, le terme "citoyen" a été réutilisé par opposition au "sujet" (du roi). Il permet de désigner tout homme sans notion de hiérarchie, par opposition à la noblesse. A noter que, durant cette période, les termes "citoyen" et "citoyenne" ont été utilisés pour remplacer "monsieur", "madame" et "mademoiselle".


De nos jours, un citoyen est une personne qui relève de la protection et de l'autorité d'un État, dont il est un ressortissant. Il bénéficie des droits civiques et politiques et doit accomplir des devoir envers l' État (ex : payer les impôts, respecter les lois, remplir ses devoirs militaires, être juré de Cour d'assises...).


La qualité de citoyen est liée à l'obtention de la nationalité par filiation, par la naturalisation ou par option. Il faut également être majeur.


La citoyenneté est la qualité du citoyen qui ouvre des droits civiques politiques tout en créant des devoirs.


L'expression "Citoyen du monde" désigne une personne qui proclame son attachement à l'ensemble de l'humanité et qui refuse les frontières entre les nations.


LIEN SOURCE : http://www.toupie.org/Dictionnaire/Citoyen.htm





Voilà pour ouvrir un peu le débat sur la citoyenneté, ce qui est à mon avis essentiel et faisant partie intégrante de la vie du chercheur spirituel.

Il est raisonnable de dire qu'en tant qu'être nous avons un devoir de responsabilité envers tous nos frères et tous les règnes de la nature, car nous sommes tous liés, et qu'il nous faut voir bien au delà de ce que ce mot citoyen formule comme écho dans notre coeur et quelle part active nous avons dans notre société, part de service que nous rendons, pour que l'humanité progresse.

Certains d'entre vous savent que ce sujet et d'importance pour nous qui partageons avec "vous", (lecteurs), sur ce site.

Aussi je vous invite à partager votre regard sur la question de la "citoyenneté" et que nous en débattions éventuellement... cela va bien au delà de la politique, car il y a une notion de devoir à accomplir, par l'action entre autre allant de pair avec la conscience, de l'éducation (des masses), par l'information et la notion de justice.




LIBERTE EGALITE FRATERNITE (cela ne vous rappelle-t-il rien? )

VOILÀ, JE VOUS LAISSE LA PAROLE !






bien à vous :damejane


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MessagePosté le: Lun 8 Sep 2008 - 10:15    Sujet du message: Publicité

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damejane
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MessagePosté le: Lun 8 Sep 2008 - 10:16    Sujet du message: La citoyenneté Répondre en citant

Citation

Jean-Jacques Rousseau


«Renoncer à sa liberté c’est renoncer à sa qualité d’homme, aux droits de l’humanité, même à ses devoirs.»

Du contrat social, I, 4.

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damejane
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MessagePosté le: Lun 8 Sep 2008 - 10:18    Sujet du message: La citoyenneté Répondre en citant

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La conscience de citoyen a, pour ne pas se faire insidieusement étouffer, à passer une nouvelle phase d'expression. Aller mettre un bulletin dans une urne n'est plus suffisant, les élus ayant depuis trop longtemps abusé des pouvoirs que le peuple leur a conféré.

La démocratie a à devenir active et non plus seulement représentative si elle veut survivre et triompher des tentatives de totalitarisme imposé sournoisement par les groupes financiers qui manipulent les politiques, le plus souvent en les achetant. La manière dont les gens investis en politique se sont enrichis le temps de leur mandat est à ce point indécente que les médias en ont fait un sujet tabou.

La recherche d'alternatives, de nouvelles manières d'envisager la vie sociale et politique est désormais une urgente priorité afin que l'expression spirituelle de l'humanité ait droit de cité et que le mode de vie actuel où l'essentiel est devenu un luxe inaccessible à chacun soit dépassé.

La plus urgente nécessité semble, paradoxalement, être d'extraire les citoyens de l'apathie, de l'inertie nourrie par la télé et autres écrans au bénéfice de l'activité de groupe (assos et autres) en vue de faire entendre clairement qu'il est des nécessités que nous ne pouvons ignorer plus longtemps, donc l'expression de justes relations humaines ...

Fraternel partage !

Lanou

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damejane
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MessagePosté le: Dim 18 Jan 2009 - 19:54    Sujet du message: La citoyenneté Répondre en citant

« Répondre #4 le: 08 Août 2008 à 11:36: »

.


"Opium du peuple"
pour acheter la paix sociale


Comment on peut être exploité et heureux de l'être


Dans sa critique de "La philosophie du droit" de Hegel, 1844, Karl Marx faisait de la religion "l'opium du peuple", c'est-à-dire un puissant antalgique, permettant aux êtres humains de supporter leur misérable condition d'exploités avec l'espérance d'un hypothétique au-delà.
Si la religion joue encore ce rôle, avec la sécularisation de la société elle a perdu le monopole de gardien de la paix sociale. D'autres sources d'espérances factices, d'illusions, d'exutoires en tout genre se sont développées ou sont apparues.
Crédulité, envie, facilité, grégarité … les faiblesses humaines sont exploitées pour détourner l'esprit des citoyens des réels problèmes, pour mobiliser leur attention sur des questions secondaires, insignifiantes ou futiles, pour les détourner des vrais problèmes.
Sans oublier l'alcool, le tabac ou les drogues "classiques", voici quelques uns des nouveaux opiums du peuple :
La loterie, le tiercé et autres jeux de hasard.
Avec une mise modique et une égalité des chances, ils sont un succédané de démocratie. La probabilité de gagner des millions et une place au soleil est infime, sauf pour l'Etat ou ceux qui organisent tout çà.. (Voir l'article : "Du pain et des jeux").

Le sport-spectacle:
Le lien social que le sport-spectacle prétend tisser est illusoire. Au contraire, par le phénomène de "meutes sportives" décrit par le sociologue Jean-Marie Brohm, le sport-spectacle exacerbe les passions exclusives, le chauvinisme, l'exclusion et le narcissisme collectif. Mais c'est surtout un puissant moyen pour canaliser les pulsions de révolte et détourner les consciences des causes réelles de la misère, des inégalités et de l'injustice. Quant à s'extasier devant les exploits de millionnaires jouant au ballon…. chacun ses goûts.

La télévision :
Portée par des intérêts financiers et marchands, la télévision transforme le téléspectateur en consommateur. Pour capter son attention elle propose un matraquage visuel qui progressivement réduit les capacités cognitives. (Cf une étude réalisée en mai 2006 par le journal Allemand Die Welt, publiée également par Courrier International). Voir aussi Tous scotchés (Le Canard Enchaîné - 4 juin 2008).

La TV réalité:
Conçues pour plaire au plus grand nombre, les émissions de TV réalité ou "reality show" proposent une réalité virtuelle, mise en scène, fondée sur le spectacle, l'exhibitionnisme de la part des acteurs, le voyeurisme des spectateurs, les stéréotypes…. Elles placent les téléspectateurs sous influence et les incitent à vivre par procuration.

Les jeux vidéo :
On dit que les enfants et les adolescents savent faire la différence entre la fiction et la réalité. Mais jusqu'à quel point ? Les phénomènes d'addiction dont sont victimes les adolescents et les jeunes adultes ne sont plus à démontrer. Les jeux, sans fin, sont conçus pour stimuler l'envie de jouer toujours plus longtemps, avec le risque de dépendance et d'isolement social que cela entraîne, comme avec la drogue classique.

Les mondes virtuels:
Ces mondes artificiels accessibles par Internet, tels Second Life, Entropia Universe, Active Worlds…, accueillent des communautés d'utilisateurs qui vivent une "autre vie", sous forme d'avatars. Comme les jeux vidéo, les mondes virtuels sont très consommateurs de temps et évitent d'affronter la dure réalité du "vrai" monde.
S'émanciper en restant maître de son temps libre de conscience (voir l'article sur les "Objets temporels) voilà, me semble-t-il l'un des enjeux de l'humanité au XXIe siècle.

"La croissance est un sédatif politique qui étouffe la contestation, permet aux gouvernements d’éviter l’affrontement avec les riches, empêche de bâtir une économie juste et durable. La croissance a permis la stratification sociale que même le Daily Mail [quotidien conservateur] déplore aujourd’hui."
George Monbiot - The Guardian, repris dans Courrier International du 2 au 9 janvier 2008 


Pierre Tourev, 27/06/2008
Lien source de l'article :
==>
http://www.toupie.org/Textes/Opium_du_peuple.htm



Quelques citations :

La tombola, c'est l'opium des pauvres."
Honoré de Balzac - 1799-1850

"Si la religion fut longtemps l'opium du peuple, la Science est
en bonne place pour prendre le relais. Les protestations contre
la course aux armements, que certains physiciens affectent
de signer aujourd'hui, nous éclairent au plus sur leur complexe
de culpabilité, qui est bien dans tous les cas l'un des vices
les plus infâmes de l'homme. La poitrine qu'on se frappe trop tard,
la caution donnée aux mornes bêlements du troupeau
par la même main qui arme le boucher, nous connaissons
cette antienne. Le christianisme et ses miroirs grossissants
que sont les dictatures policières nous y ont habitués."
André Breton - 1896-1966
- Démasquez les physiciens, videz les laboratoires ! - 18 février 1958

"C'est la force des dirigeants modernes d'avoir compris
que la religion ayant cessé d'être l'opium du peuple, la loterie,
fille du rêve et de la démocratie, qui pour un investissement
modique promet l'égalité des chances, pouvait constituer
une drogue de substitution."
Philippe Bouvard - né en 1929
- Journal 1992-1996 - 1997

"La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde
sans coeur, comme elle est l'esprit des conditions sociales
d'où l'esprit est exclu. Elle est l'opium du peuple."
Karl Marx - 1818-1883
- avec Engels, Critique de "La philosophie du droit" de Hegel, 1844

"La croissance est un sédatif politique qui étouffe la contestation,
permet aux gouvernements d’éviter l’affrontement avec les riches,
empêche de bâtir une économie juste et durable.
La croissance a permis la stratification sociale que même
le Daily Mail [quotidien conservateur] déplore aujourd’hui."
George Monbiot
- The Guardian, repris dans Courrier International
du 2 au 9 janvier 2008

"La bagnole, la télé, le tiercé
C'est l'opium du peuple de France
Lui supprimer, c'est le tuer
C'est une drogue à accoutumance"
Renaud - né en 1952 - Hexagone

"Le travail est l'opium du peuple et je ne veux pas mourir drogué."
Boris Vian - 1920-1959

Dit autrement :
"Sans être un militant d'aucune religion, je pense que
l'on peut reconnaître la religion comme une source d'apaisement
utile au fonctionnement de la République."
Nicolas Sarkozy
- La République, les religions, l'espérance - p. 157






Bien à vous : DameJane.

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MessagePosté le: Dim 18 Jan 2009 - 19:55    Sujet du message: La citoyenneté Répondre en citant

« Répondre #5 le: 09 Août 2008 à 22:06: »
Merci Damejane pour le lien de ce site , je ne le connaissais pas , il est vraiment intéressant !
Voyageur
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MessagePosté le: Dim 18 Jan 2009 - 19:56    Sujet du message: La citoyenneté Répondre en citant

« Répondre #6 le: 26 Août 2008 à 12:49: »


 


La liberté humaine 

(écclésiastique 15:11 à 15:20) 

15:11- Ne dis pas : "C'est le Seigneur qui m'a fait pécher", car il ne fait pas ce qu'il a en horreur.
- Ne dis pas : "C'est lui qui m'a égaré", car il n'a que faire d'un pécheur.
- Le Seigneur hait toute espèce d'abomination et aucune n'est aimée de ceux qui le craignent.
- C'est lui qui au commencement a fait l'homme et il l'a laissé à son conseil.
- Si tu le veux, tu garderas les commandements pour rester fidèle à son bon plaisir.
- Devant toi il a mis le feu et l'eau, selon ton désir étends la main.
- Devant les hommes sont la vie et la mort, à leur gré l'une ou l'autre leur est donnée.
- Car grande est la sagesse du Seigneur, il est tout-puissant et voit tout.
- Ses regards sont tournés vers ceux qui le craignent, il connaît lui-même toutes les œuvres des hommes.
- Il n'a commandé à personne d'être impie, il n'a donné à personne licence de pécher.


 

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MessagePosté le: Dim 18 Jan 2009 - 19:57    Sujet du message: La citoyenneté Répondre en citant

« Répondre #7 le: 26 Août 2008 à 17:44: »

Bonjour à tous,




La citoyenneté à mes yeux, ne se limite pas à mettre un bulletin dans l'urne !! Ou à critiquer violemment les instances en place !

Une fois encore, c'est le sentiment d'appartenir à un groupe, et donc d'être responsable de la société à laquelle appartient ce groupe. Responsable, c'est à dire actif, solidaire de tout ce qui contribue ( ou nuit ) à l'harmonie et à l'abondance de chacun.


Le citoyen conscient de sa citoyenneté a déjà fait, peut-être sans le savoir, un vrai pas dans la spiritualité.
La terre a grand besoin aujourd'hui de citoyens en conscience.

Je crois que beaucoup ne réalisent pas ce qu'est le vrai POUVOIR citoyen !





manorah

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MessagePosté le: Dim 18 Jan 2009 - 20:00    Sujet du message: La citoyenneté Répondre en citant

« Répondre #8 le: 04 Décembre 2008 à 22:01: »

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Citoyens de la Terre

Vidéo de 11 minutes :
"Citoyens de la Terre" est une sélection d'images de notre planète vue du ciel,
sous son angle le plus beau, mais aussi le plus sombre.
Un voyage autour du monde qui nous renvoie les conséquences de l’activité humaine sur la nature.
http://www.youtube.com/watch?v=Ru2XzsWaE1E&NR=1





Visible aussi en tête de http://terresacree.org/etaplane.htm

 
DAMEJANE 

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Dernière édition par damejane le Lun 6 Juil 2009 - 01:49; édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 18 Jan 2009 - 20:00    Sujet du message: La citoyenneté Répondre en citant

« Répondre #9 le: 12 Décembre 2008 à 14:48: »

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La citoyenneté en Europe - Articuler les échelles de référence

Article de Pierre Calame, paru en janvier 1995 dans la revue TERRITOIRES.
Date de la note : 1995
Par Pierre Calame


Paru dans la revue Territoires en janvier 1995, cet article de Pierre Calame interpelle un large public en quête de citoyenneté active. La question de la citoyenneté tourne d’abord autour de la capacité d’agir, ce qui pose dès le départ le problème du sentiment d’impuissance auquel se trouvent confrontés les citoyens d’aujourd’hui. Pour l’essentiel, un tel sentiment est dû au vertige que produit le décalage entre l’évolution accélérée des réalités, la lente adaptation des mentalités et la rigidité des institutions. D’où la nécessité de penser quelques "ruptures" indispensables à l’efficacité de l’action. Or, en termes de rupture, le principal défi est non plus seulement de changer d’échelle, comme le postule le slogan "penser global, agir local", mais de penser l’imbrication des différentes échelles (locale, nationale, régionale et mondiale) afin de les articuler dans une action soucieuse de la complexité de la réalité, c’est-à-dire à la fois de sa diversité et de son unité. Cette coopération des niveaux d’action permet de dépasser l’opposition entre le modèle jacobin (primauté du national) et le principe de subsidiarité (primauté du local). Elle doit être mise au service d’objectifs élaborés au moyen d’un échange d’expériences locales. Le local apparaît ainsi comme le premier niveau d’appréhension de la complexité, avant d’aborder celle-ci à d’autres échelles. Cet apprentissage local de la complexité oriente l’action vers une perspective globale puisqu’elle implique nécessairement plusieurs dimensions (économique, technique, socio-politique, culturelle) et plusieurs échelles. On en vient ainsi à inverser la formule initiale, plus pertinente sous la forme "penser localement, agir globalement".



1.Qu’est-ce qu’être citoyen?
Ce n’est pas mettre un bulletin dans l’urne ou militer dans une association locale mais se sentir en prise sur son destin individuel et collectif.
C’est donc d’abord être en mesure d’agir sur les réels défis des hommes et des femmes d’aujourd’hui et à l’échelle où ces problèmes se posent. Peut-on parler dans ces conditions de citoyenneté locale et seulement de citoyenneté locale? Certainement pas car les problèmes actuels de la cité, autrement dit de la société, ne se posent pas à cette échelle seulement.
Face à des défis collectifs, être citoyen c’est ensuite être relié aux autres. Etre citoyen, être en prise sur les défis de demain, c’est en troisième lieu pouvoir identifier ces défis, c’est donc se rendre le monde intelligible.
Enfin , être citoyen c’est se sentir en capacité d’agir. C’est là, souvent que le bât blesse. En effet, du fait des interdépendances planétaires, la cité s’est dilatée à l’échelle de la planète. Les dynamiques économiques, techniques, politiques et scientifiques qui nous transforment et nous entraînent s’exercent à cette échelle planétaire et nous ne voyons pas comment agir collectivement face à elles. Le sentiment le plus répandu au monde et peut-être le plus dangereux, c’est le sentiment d’impuissance.
Etre citoyen, j’entends être véritable citoyen du monde, c’est aujourd’hui surmonter, dépasser ce sentiment d’impuissance, inventer résolument d’autres manières de se mettre en mouvement ensemble face aux défis de demain.
Quel est le rapport entre citoyenneté et engagement politique ? La citoyenneté ne saurait se réduire à l’engagement dans l’action politique, à la militance dans un parti politique pas plus qu’elle ne peut se réduire à la militance dans une association locale. Car à quoi servirait aujourd’hui un engagement politique qui viserait à faire triompher son camp sur les autres, à "prendre le pouvoir" à l’échelle d’un état nation si les véritables défis de demain sont occultés, si l’action au niveau national ne permet pas de s’attaquer de manière pertinente à ces défis. Par contre, la citoyenneté, c’est la foi dans la noblesse et la possibilité du politique.
2. Les ruptures nécessaires.
La citoyenneté d’aujourd’hui et celle de demain ne sont peut être pas comparables à celles d’hier. Je ne mésestime pas l’importance des apprentissages, l’importance du terreau que constitue le monde associatif local pour le développement de la citoyenneté, la nécessité d’apprendre l’action collective à petite échelle avant d’oser l’imaginer à une échelle plus grande. Par contre, il faut se méfier d’une bonne conscience citoyenne qui donnerait à chacun de nous le sentiment d’avoir accompli son devoir civique dès lors qu’il milite dans une association locale.
Pour faire face aux défis de demain nous devons assumer les évolutions de notre monde. Celles-ci sont à la fois économiques, techniques, socio-politiques et cultures.
Evolution économique bien sûr avec la rapide mondialisation, l’interdépendance croissante des entreprises et des sociétés.
Evolution technique se traduisant par ce que Thierry Gaudin appelle la dématérialisation de la technique : nous sommes devenus des sociétés de gestion de l’intelligence collective, de combinaisons des savoirs, des savoirs faire et des informations.
Evolution culturelle avec l’insertion simultanée de chacun d’entre nous dans une identité locale, parfois de plus en plus restreinte, de plus en plus repliée sur le clan, la région, la famille et dans un village-monde avec des formes de culture mondiale véhiculées par les média, la musique, les objets de consommation.
Dans ce monde en mouvement, les faits, les réalités évoluent plus vite que nos concepts et nos représentations du monde, beaucoup plus vite que nos institutions. Nous passons notre temps à penser demain avec des idées d’hier et à agir pour l’avenir avec des institutions d’avant hier.
Je voudrais à partir de là illustrer quelques ruptures nécessaires :
les échelles de la citoyenneté.
Energie, exclusion sociale, sécurité, gestion des relations entre les hommes et leur milieu, ressources en eau et milieu marin, biodiversité, développement des communautés et des pays pris dans la spirale de la misère, maîtrise des nouveaux systèmes de communication : autant de questions majeures pour notre avenir qui ne peuvent se traiter ni au seul niveau local ni au seul niveau national. C’est à l’échelle européenne, pour nous Français, c’est à l’échelle mondiale que devront se mettre en place les régulations nécessaires. Or l’essentiel du débat politique se déroule à l’échelle nationale, l’essentiel de l’exercice de la citoyenneté se déroule au niveau local. Il existe un décalage majeur entre les échelles nécessaires de l’action collective de demain et les échelles actuelles de citoyenneté. Non que la petite communauté perde de son sens : "les petites communautés humaines, les villages, les terroirs, les bassins versants, les villes, les unités géologiques, climatiques et historiques qui ont joué un si grand rôle dans l’histoire ancienne sont appelées à voir ce rôle complètement renouvelé. C’est en effet à cette échelle que la diversité des situations et des contextes culturels, sociaux et écologiques peut être pris en compte. A cette échelle aussi que peuvent être démocratiquement conçues, débattues et mises en oeuvre des approches intégrées réconciliant les hommes avec leurs écosystèmes" .
La question centrale de notre temps est celle de l’articulation des échelles de l’action. Nous le voyons bien, dans le cas de la France, à propos de la décentralisation et de l’aménagement du territoire. Nous le voyons aussi à propos du débat sur l’Europe. Nous sommes habitués à concevoir deux modèles antagonistes d’articulation entre les échelles de l’action. Le modèle jacobin, traditionnel en France, pose depuis la Révolution Française le principe du monopole de la nation et de l’état pour la définition du Bien Public. Comme l’indique son nom, la dé-centralisation est une démarche de haut en bas déléguant en quelque sorte la responsabilité de gérer le bien public à un niveau plus local. A l’opposé, la tradition germanique et anglo-saxonne de la subsidiarité pose en principe que c’est à l’échelle la plus locale que se définissent les confrontations d’intérêt d’où émerge la notion d’intérêt général, le traitement de ces questions à un niveau géographique plus élevé ne s’opérant qu’une fois constatée l’impossibilité de les traiter au niveau des communautés de base.
Dans la nouvelle configuration du monde où les questions se posent simultanément aux différents niveaux, il faut inventer d’autres principes d’articulation des échelles. Dans la "Déclaration Solennelle pour l’Europe", nous avons avancé l’idée de subsidiarité active. Par opposition à la subsidiarité pure, c’est l’affirmation de la solidarité conjointe des différents niveaux de collectivité (voir en encadre la Plate-forme pour un Monde Responsable et Solidaire). L’idée fondamentale est que les liens entre échelles géographiques doivent se faire non sous forme d’obligations de moyens imposés d’en haut, mais sous forme d’obligations de résultats, ces obligations de résultats étant progressivement construites à partir de l’échange d’expériences locales.
Les objets du débat démocratique.
Les mêmes décalages s’observent sur les questions mises en débat.
En novembre 1993, un petit séminaire animé par Edgard Pisani s’est consacré à la crise de la politique en Europe. Nous avions identifié plusieurs facteurs de cette crise. Outre le décalage des échelles, déjà mentionné, nous avions constaté que les questions en débat n’étaient pas celles qui étaient déterminantes pour notre avenir. Par exemple, ni la réflexion sur les limites et les impasses du modèles productivistes et les transitions à engager pour les dépasser, ni la philosophie de l’ingérence internationale, ni la maîtrise sociale des technologies, ni les limites éthiques dans le développement des sciences, ni même les nouvelles formes de l’exclusion sociale ne sont au coeur du débat européen. Et nous avions trouvé les mêmes décalages pour les temporalités - la réflexion citoyenne doit retrouver la perspective du long terme; pour les représentations politiques - la démocratie représentative territorialisée rend de moins en moins bien compte des multi appartenances;- pour le fossé entre les mots et les faits; pour la conduite de débat politique et la gestion de la complexité.
L’exemple des politiques de lutte contre l’exclusion sociale est significative. Nous avons pris l’habitude, aussi bien pour aborder les rapports Nord-Sud que pour aborder les questions d’exclusion au sein de notre société, de mettre en avant l’idée d’exploitation et l’idée de handicap. Il y a des sociétés pauvres et il y a des classes sociales pauvres parce qu’elles sont exploitées par les plus puissants et la lutte contre l’exclusion repose sur le comblement des handicaps des personnes. Or, même si ces préoccupations ne sont pas sans fondement elles ne touchent plus aujourd’hui l’essentiel du problème : l’exclusion des personnes et des sociétés traduit le fait que dans les sociétés modernes les riches n’ont plus besoin des pauvres. De surcroît, l’exclusion sociale se traduit par la perte de confiance en soi, la dégradation de l’image de soi, et dans bien des cas, la destruction du bien social et une stratégie de lutte contre l’exclusion fondée sur le traitement de cas individuels et sur le comblement des handicaps renforce l’exclusion en même temps qu’elle la combat.
3. Le lien entre le local et le global
Toute réflexion sur la citoyenneté en cette fin de siècle doit à mon sens partir des liens entre le local et le global et développer des méthodes et des modes d’action qui assurent ces liens. Pour relier le local et le global, le slogan le plus populaire est : "pensons globalement et agissons localement". Je crois ce slogan profondément simplificateur et à ce titre dangereux. Il satisfait les militants et c’est bien normal : la mondialisation des problèmes oblige à les voir à une dimension planétaire mais seule l’action locale est susceptible de matérialiser les convictions par des pratiques. Mais le slogan devient mystificateur si il conduit, sous prétexte de pensée globale, à de nouvelles formes d’impérialisme occidental (on en a vu de bons exemples lors de la préparation du Sommet de la Terre tenu à Rio en juin 1992) ou s’il donne bonne conscience en laissant penser qu’on a "fait son devoir" en mettant au niveau local ses convictions en pratique.
Le slogan inverse "penser localement, agir globalement" aurait après tout la même valeur. Penser localement, parce que la globalité des problèmes n’exclut pas l’infinie diversité des contextes et des cultures. Agir globalement parce que les clefs des défis d’aujourd’hui ne se situent pas seulement au niveau local mais dans la transformation d’un certain nombre de grands mécanismes de régulation tant au niveau européen qu’au niveau mondial.
C’est d’ailleurs dans cette optique que j’ai défendu au séminaire européen de Copenhague sur l’exclusion sociale en mai 1993 l’idée d’une déclaration solennelle sur l’Europe : si la société européenne ne se donne pas dans les décennies qui viennent une vision globale des valeurs auxquelles elle est attachée et un projet de civilisation, la somme d’actions locales bien intentionnées ne parviendra pas à être à l’échelle des mutations à entreprendre.
Je crois que deux clefs de lecture sont essentielles pour le lien entre le local et le global.
La première est la complexité. Nous devons être capables de penser nos sociétés dans leur globalité, comme des systèmes complexes où les dimensions écologiques, économiques, culturelles, institutionnelles et techniques s’entremêlent. L’approche globale d’un contexte local est un bon moyen d’aborder la complexité, de comprendre les liens entre les différents facteurs et de se préparer à une approche à une autre échelle. Pour utiliser un mot à la mode, nos réalités sont fractales, les systèmes à petite échelle sont structurés comme les systèmes à plus grande échelle: l’apprentissage de la complexité à petite échelle est le meilleur moyen de se préparer à l’aborder à une échelle plus vaste.
La seconde clef de lecture c’est le rapport, à tous niveaux, entre unité et diversité, entre interdépendance et diversité. A toutes les échelles, de la salle de classe à la planète, nous devons parvenir à concilier l’interdépendance et le respect de la diversité.
Comment assurer concrètement les liens entre le local et le global ? Je vois pour ma part quatre pistes pour une action citoyenne:
le développement de réseaux nationaux et internationaux fondés sur l’échange d’expériences. C’est en effet par ces multiples et permanentes confrontations que peuvent se dégager progressivement les principes communs respectueux de la diversité de chacun.
Le yoyo, un mouvement incessant de montée et de descente du local au global et du global au local.
La recherche clinique collective. Recherche clinique en ce sens qu’il ne s’agit pas de partir d’aspects fragmentaires de la réalité, d’approches de laboratoires, mais de considèrer au contraire que c’est le monde lui-même, la société dans sa réalité concrète, dans sa diversité, qui est le champ de la réflexion. Ainsi se développera progressivement l’apprentissage de ce qu’on pourrait appeler la globalité horizontale, l’approche d’ensemble de situations locales.
L’imaginaire de convocation. L’embrigadement dans des dispositifs hiérarchisés et structurés, qu’ils s’appellent partis politiques, églises, syndicats ou tout autre est-il la condition nécessaire et suffisante d’une action citoyenne au-delà du niveau local ? Pour ma part je ne le crois pas. Je crois que nous avons à inventer d’autres formes de mouvement collectif, plus respectueuses de la diversité des contextes et des talents, de la richesse des désirs et des créativités. Le problème n’est pas de se mettre d’accord sur une structure et des chefs mais sur une direction vers laquelle aller, sur un but à atteindre et sur un minimum de méthode pour l’atteindre. C’est ce que j’appelle "l’imaginaire de convocation". Comme tout grand rendez-vous, comme pour un pélerinage, le chemin que l’on suit n’a de sens que dans la mesure où l’on est certain que des milliers d’autres le suivent et qu’au jour venu chacun se retrouvera là avec la richesse de son propre chemin dans la tête et dans les yeux.
Ces quelques principes directeurs guident la réflexion de la plate-forme pour un monde responsable et solidaire, présentée ci-joint, et l’action de l’Alliance pour un monde responsable et solidaire.
Pour conclure, je crois profondément à la possibilité de sortir du sentiment d’impuissance, de ce que le philosophe grec Aristote appelait l"’acratie" : la conscience de devoir changer et le sentiment de l’impuissance à la faire ou à trouver en soi la volonté de le faire. Je ne crois pas qu’il faille attendre des appareils politiques des Etats-nations les initiatives nécessaires pour y parvenir. De ce point de vue le sommet de la planète de 1992 et le prochain sommet mondial sur l’exclusion sociale qui aura lieu à Copenhague mars 1995 nous aident à bien comprendre l’intérêt mais aussi les limites des Etats-nations. Je crois donc que les mouvements citoyens ont un rôle décisif à jouer pour préparer le prochain siècle. A condition qu’ils s’en donnent la volonté, les perspectives et les méthodes.

 

Pierre Calame, polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées a travaillé vingt ans au Ministère français de l’Equipement où il a occupé diverses responsabilités de gestion territoriale et d’administration centrale. Il en est sorti convaincu de la nécessité d’une réforme radicale de l’Etat. Après un bref passage dans l’industrie, il dirige depuis plus de quinze ans une fondation internationale, la Fondation Charles Léopold Mayer. Il a écrit plusieurs ouvrages dont "L’Etat au coeur" (Ed. Desclée de Brouwer, Paris, 1997) et “la démocratie en miettes ” (Descartes &Cie, Editions Charles Léopold Mayer, 2003).


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MessagePosté le: Ven 23 Jan 2009 - 17:18    Sujet du message: La citoyenneté Répondre en citant

« Répondre #10 le: vendredi 23 01 2009 à 13:57 »

 
C'est ainsi que l'amorce des justes relations humaines commence à se développer.. 
 
 
Bien à vous : damejane . 


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MessagePosté le: Mar 27 Jan 2009 - 20:38    Sujet du message: L'AVENIR EST A DE JUSTES RELATIONS HUMAINES Répondre en citant

« Répondre #11 le: 27 janvier 2009 à 19:21

.



L'AVENIR EST A DE JUSTES
RELATIONS HUMAINES

Quelques vidéos, merveilleuses !






Harmonie Humaine 1
http://www.dailymotion.com/video/x7zk40_harmonie-humaine_music




Harmonie Humaine 2
http://www.dailymotion.com/video/x7zscg_harmonie-humaine-2_music




Harmonie Humaine 3
http://www.dailymotion.com/video/x7zsek_harmonie-humaine-3_music




Harmonie Humaine 4
http://www.dailymotion.com/video/x7zsfv_harmonie-humaine-4_music




Harmonie Humaine 5
http://www.dailymotion.com/video/x7zsgo_harmonie-humaine-5_music




Harmonie Humaine 6
http://www.dailymotion.com/video/x7zshp_harmonie-humaine-6_music



Harmonie Humaine 7
http://www.dailymotion.com/video/x7zsj5_harmonie-humaine-7_music



Harmonie Humaine 8
http://www.dailymotion.com/video/x7zskp_harmonie-humaine-8_music




Harmonie Humaine 9
http://www.dailymotion.com/video/x7zsml_harmonie-humaine-9_music





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MessagePosté le: Jeu 29 Jan 2009 - 01:06    Sujet du message: La citoyenneté Répondre en citant

« Répondre #12 le: 28 janvier 2009 à 23:49 »

.

Bonsoir à tous,

L'avenir est à de justes relations Humaine
.


Ce qui veut dire , ce que nous décidons d'être attentif dans nos relations avec les hommes comme  avec les règnes du monde  animal, marin, végétal et minéral, cela formera le futur.
L'amorce est en marche depuis quelques années, mais elle commence à émerger par la diffusion "médiatique" des initiatives des uns et des autres. Ce qui était encore pris pour un doux rêve, une utopie, est en train de prendre forme.
Ce sont déjà de merveilleux signes de changements au sein de l'humanité.
On voit de plus en plus d'animaux se rapprocher des hommes, de plus en plus de groupes d'hommes et de femmes qui s'entraident sans faire ingérence à la vie privée de l'autre, par exemple cette forme communautaire de grouper les achats pour plusieurs familles dans un même quartier vivant dans une même rue, relayage des parents pour s'occuper des activités des enfants par covoiturage etc...comme on le voit dans l'extrait de la vidéo de 100% magasine.
Autre exemple : sur un lieu de travail, échanges divers de vêtements pour enfants, de produits en double, ou d'outils, d'aides et conseils dans des domaines de compétences de chacun (et de leur conjoint(e) ), au service de tous..repas convivial ou chacun ramène ce qu'il veut en partage avec ses "collègues de travail"..etc.. Covoiturage le matin à plusieurs personnes pour venir travailler..etc..Ce qui ressort dans ces nouvelles relations c'est qu'il y a une volonté commune de service , de bien faire son travail et l'esprit d'entraide en respectant la dignité et le respect..de chaque homme ou règnes vivant..

Autre exemple : dans la ville  X,  dans les appartements des immeubles d'une banlieue, chacun produit du compost avec les restes de nourriture, puis au pied des immeuble de ce quartier, on a installé des potager agrémentés du compost "fait maison", le potager est communautaire. Il rempli l'espace de communication entre toutes les générations vivant dans cet immeuble, et chacun y puise un bénéfice, celui de manger les produits du potager..
Les enfants découvrent les vertues du jardinage et redécouvrent  les légumes vert ainsi que ceux dits d'autrefois, car au supermarché tous les légumes ne sont pas représentés.
C'est une bonne remise en contact avec notre mère la terre, dans une Banlieue ou il y a quelques années cela était inconcevable..
D'autres exemples sont les bienvenus ainsi que votre point de vue sur la question des justes relations humaines.


Bien à vous : damejane.

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:57    Sujet du message: La citoyenneté

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