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Ancienneté et difficultés du Coran..

 
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lamadelama
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MessagePosté le: Lun 31 Jan 2011 - 01:08    Sujet du message: Ancienneté et difficultés du Coran.. Répondre en citant

« le: 19 Janvier 2011 à 01:03: »

Ancienneté et difficultés du Coran..

Ci-après, un Document de la Bibliothèque Nationale de France, lien : http://expositions.bnf.fr/parole/grand/098.htm



Ancienneté et difficultés du Coran..



Ci-après, un extrait significatif [ source : article "Coran" de Wikipédia ]



Citation:
==> http://fr.wikipedia.org/wiki/Coran <= ci-dessous, simplement les extraits nécessaires à notre propos.. ]

Néanmoins, le présupposé était de toujours maintenir l'idée que chaque passage difficile était à la fois vrai et plein de sens et qu'il pouvait être déchiffré avec les instruments traditionnels de la science islamique.

- Luxenberg reproche au monde académique occidental travaillant sur le Coran, d'avoir une approche timide et servile du texte, approche trop souvent adossée à des travaux de musulmans plus exégètes qu'objectifs et de ce fait, souvent biaisée. Luxenberg affirme que les savants devraient recommencer leurs études à nouveaux frais, en ignorant les vieux commentaires islamiques et en utilisant seulement des méthodes linguistiques et historiques récentes. Son argument est que Mahomet prêchait des concepts qui étaient nouveaux pour ses auditeurs arabes ; ces concepts, Mahomet les aurait lui-même trouvés au cours de conversations avec des Arabes juifs et chrétiens, ou via les chrétiens de Syrie (si l'on admet qu'il a voyagé). Ainsi, si un mot (ou une phrase) du Coran semble inintelligible en arabe, ou ne saurait avoir de sens qu'après des conjectures tirées par les cheveux, ce mot (ou cette phrase) pourrait faire sens – dit Luxenberg – en regardant du côté de l’araméen et du syriaque.

Le commentaire islamique traditionnel se limite généralement à une lexicologie ; Luxenberg propose d'étendre cette recherche à d'autres langues, qui peuvent être consultées. Il affirme aussi que le Coran est fondé sur des textes antérieurs, en particulier sur des lectionnaires utilisés dans les Églises chrétiennes de Syrie et qu'adapter ces textes, fut le travail de plusieurs générations pour donner le Coran que nous connaissons aujourd'hui.

Quelques citations : « Selon la tradition musulmane, le Coran daterait du VIIe siècle, alors que les premiers exemples de littérature en arabe dans le plein sens du terme ne se trouvent que deux siècles plus tard, au temps de la « Biographie du Prophète », c'est-à-dire de la vie de Mahomet telle qu'elle a été écrite par Ibn Hichâm, décédé en 828. On peut ainsi établir que la littérature post-coranique a été développée par degrés dans la période qui a suivi le travail de Khalil ibn Ahmad, mort en 786, fondateur de la lexicographie arabe (« kitab al-ayn ») et de Sibawayh, mort en 796, à qui l'on doit la grammaire de l'arabe classique. Maintenant, si nous considérons que la composition du Coran s'est achevée à la mort de Mahomet, en 632, nous avons devant nous un intervalle de 150 ans, durant lequel nous ne trouvons pas trace de littérature arabe. » ; « À cette époque, il n'y a avait pas d'écoles arabes – excepté probablement, dans les centres urbains chrétiens de al-Anbar et al-Hira, dans le sud de la Mésopotamie, dans ce qui constitue aujourd'hui l'Irak. Les Arabes de cette région avaient été christianisés et instruits par des chrétiens de Syrie. Leur langue liturgique était syro-araméenne. Cette langue était le véhicule de leur culture et plus généralement la langue de la communication écrite. » ; « Au commencement du IIIe siècle, les chrétiens de Syrie ne se contentaient pas de porter leur mission évangélique aux pays limitrophes, comme l’Arménie ou la Perse. Ils allaient jusque dans des contrées éloignées, jusqu'aux confins de la Chine et la côte Ouest de l'Inde, en plus de la totalité de la Péninsule Arabique, jusqu'au Yémen et l'Éthiopie. Il est ainsi plus probable que, en vue de porter le message chrétien aux peuples arabes, ils aient utilisé, entre autres langues, la langue des Bédouins, c'est-à-dire l'arabe. Afin de répandre les Évangiles, il leur fut nécessaire d'utiliser un mélange de langues. Mais à une époque où l'arabe était un ensemble de dialectes qui n'avaient pas de forme écrite, les missionnaires n'avaient pas d'autre choix que de recourir à leur propre langue littéraire et à leur propre culture, c'est-à-dire au syro-araméen. Le résultat fut que la langue du Coran est née dans une langue arabe écrite, qui cependant était une langue dérivée de l'arabo-araméen. »

À l'aide de sa méthode, qui consiste à vérifier si les termes arabes n'ont pas un équivalent syriaque, Luxenberg indique que certains passages coraniques seraient mal interprétés : le mot houri signifierait raisins blancs, et non pas vierges aux grands yeux. L'expression sceau des prophètes signifierait « témoin », voulant dire que Mahomet est témoin des prophètes venus avant lui.

Cependant cette lecture a été fortement nuancée depuis la découverte de très anciens fragments de Coran comme les manuscrits de Sana'a, ainsi François Déroche écrit : « Au cours de la période qui va jusqu'à la réforme d'Ibn Mujâhid (IVé/Xe siècle), la rédaction à proprement parler est achevée, mais le texte reçoit le complément de ces différents signes qui le précisent progressivement et le fixent de mieux en mieux.

L'introduction systématique de la vocalisation et des signes orthoépiques marque véritablement la fin de cette "rédaction". La chronologie traditionnelle de cette rédaction a été remise en question récemment. John Wansbrough a défendu l'idée selon laquelle le texte, tel que nous le connaissons, a été transcris tardivement, et a suggéré comme date la plus haute envisageable pour cette opération la fin du IIe/VIIIe siècle. Les vestiges matériels d'une transmission écrite conforme à la version 'uthmânienne datant au plus tard de la fin du Ie/VIIe siècle ont toutefois définitivement écarté une telle possibilité. A l'opposé, on l'a vu, la participation de Mahomet au processus de rédaction a été envisagée par certains savants ; John Burton a même tenté de montrer qu'une récension complète de la Révélation avait été réalisée sous la direction de Mahomet, une thèse qui se heurte bien sûr aux données de la tradition. D'une manière générale, l'idée actuellement retenue est que des rédactions des révélations, au moins partielles, existaient du temps de Mahomet...

L'hypothèse de Christophe Luxenberg implique enfin un processus de rédaction plus complexe puisqu'un premier texte en écriture syriaque et dans une langue faisant de larges emprunts au syriaque aurait précédé la version que nous connaissons ».






- Nous constatons donc que :

- Le Coran, identiquement aux autres révélations des 3 principales "religions du livre".. n'a été rédigé qu'après la disparition du prophète l'ayant "révélé".. ( seule la grande religion "l'hindouisme" fut partiellement rédigée par les "maîtres" yogis, Brahmanes prêtres célébrant leurs divinités.. mais le plus souvent par leurs disciples instruits et lettrés.. également "commentateurs".. ), bref, la majorité des enseignements anciens ont été rapportés après un laps de temps dépassant souvent une durée de vie humaine moyenne.. mais avaient été appris par coeur, du vivant de leurs révélateurs, récités fidèlement aux générations suivantes, jusqu'à leur mise par écrit.. ces textes vénérables ont aussi été tant remaniés au gré des Puissants du moment qu'il n'est qu'à espérer que le respect et la foi auront empêché toute trahison du sens profond originel.. Les conquêtes et autres exodes de populations n'ont pu que dresser les croyances les unes contre les autres.. Parfois là même où les "gardiens du temple" de chaque écrit savaient et croyaient au fond les mêmes enseignements fondamentaux apparaissant sous des aspects différents à leurs zélateurs, du fait de foule de "détails" dus à la crédulité dévotionnelle, parfois aussi à la "superstition[1]".

- Si les [url=http://shanti2208.free.fr/Forum/index.php?topic=132.msg204#msg204]Aphorismes de Patanjali ont très probablement été rédigés par l'un des derniers Patanjali (il y en aurait eu jusqu'à 14 selon différentes sources..) et leur rédaction s'est probablement étagée sur plusieurs générations, quoiqu'on perçoive la même influence et inspiration tout au long de l'ouvrage, mais cela peut être dû à la fidélité spirituelle et à "l'encore".. excellente mémoire des révélateurs et enseignants (les Patanjali successifs..).



nota[1]
, superstition : la superstition est le nom que les ignorants donnent à leur ignorance [Si Fu].
- Ajoutons qu'en son sens "noble", elle perpétue fidèlement les traces, et elle est en ce sens la trace "encore perceptible".. mais souvent déformée, d'un enseignement ancien de la vérité.. [L2L]






Shalom, Salam, Shanti, . . lamadelama ལམདེལམ





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MessagePosté le: Lun 31 Jan 2011 - 01:08    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 31 Jan 2011 - 01:15    Sujet du message: le respect dans la tradition Islamique.. Répondre en citant

le respect dans la tradition Islamique..
le: 21 Janvier 2011 à 19:47


le respect dans la tradition Islamique..



la tradition Islamique et.. le respect !


- nota, pour les lecteurs qui n'auraient pas loisir de visionner la vidéo,
en voici ci-après, un résumé.. ( pris en note par L2L )



- Tarek Obrou (Imam de la mosquée de Bordeaux)... :

"l'homme est de la famille de Dieu,
qui respecte Dieu respecte l'homme !"

et : respecter la création en général
c'est respecter Dieu, le créateur !



- L'Islam impose le respect, la notion de respect n'est pas strictement religieuse, mais elle est fondamentale dans l'Islam. les Hadiths convergent pour affirmer que le Musulman doit avoir un comportement respectueux d'autrui et de son environnement.


- La conduite du prophète est l'exemple à suivre, il impose le respect de tous les êtres humains.

- le respect est une vertu cardinale en Islam, ainsi le Coran rappelle que la moquerie, la médisance, ainsi que les propos susceptibles de porter atteinte à l'honneur d'une personne sont strictement interdits.

le respect : expression de la foi



Tarek Obrou : le respect est un sentiment de considération à l'égard d'autrui, de souci de l'autre.. une attention particulière à l'égard de l'environnement, des hommes

- le respect c'est un art de vivre, il est facile de respecter le riche, celui qui détient le pouvoir, mais le respect prend tout son sens quand il s'adresse au pauvre, au dépourvu, au modeste..

- beaucoup de textes prescrivent les valeurs.. le respect des proches, des autres, de la communauté, de la nature, des étrangers..


- le premier successeur du Prophète (SLS) - "Abou Bakr" - à la mort du prophète, il envoyé ses troupes, sous le commandement d'un jeune chef de guerre (de 17 ans), lui a demandé : vous ne tuerez aucun enfant, aucune femme, aucun animal... sauf pour vous nourrir, vous respecterez les croyances des ennemis vaincus (il s'agissait alors de pélerins et de moines Chrétiens..).


- un bon Musulman ne peut être qu'un bon citoyen,
l'islam a toujours su s'adapter à l'environnement




Professeur Azouzi : (professeur de médecine..) parle d'expérience unique que vit tout Musulman dans une terre non Musulmane, demandant de faire des efforts d'adaptabilité, de la pédagogie, il ajoute : nous vivons ensemble et la meilleure façon de vivre ensemble, c'est dans le respect..

- Le respect est une valeur Cardinale dans la pratique médicale.


Tarek Obrou : sur la notion de respect : C'est d'abord une écoute, c'est se montrer attentif aux autres, il se traduit dans des formes peut-être différentes dans d'autres cultures.. mais c'est toujours le respect de soi et d'autrui.

Profr Azouzi : je dis aux jeunes.. vous avez une opportunité , le Français n'est pas anti Musulman, il est quelqu'un de généreux, ouvert, je vais souvent aux usa, et c'est bien plus difficile là bas,

Tarek Obrou : le respect des paroles de Dieu, sans travail intellectuel nécessaire, il n'y a pas de respect de Dieu, il doit y avoir le respect du texte et l'intelligence du contexte..

puis plus loin.. on ne doit pas trahir, même ceux qui vous ont trahi, ce serait se manquer de respect à soi-même, et manquer à sa parole..

Profr Azouzi : il est du devoir de l'état de respecter les religions et de les faire respecter..

Tarek Obrou : la société Française est très ouverte mais il y a encore des crispations identitaires, la peur de l'autre, il faut combattre l'ennemi intérieur qu'est la peur..


voilà, tout n'est pas, loin s'en faut, retranscrit ici .. seulement l'essentiel, au sens spirituel du "respect"..
si l'on désire en savoir davantage sur cette émission sur l'A2..... :



( cliquer sur le titre[color=#ff6633] => < [color=teal]le respect dans la tradition Islamique.. [color=orangered]> pour visionner la vidéo )





Shalom, Salam, Shanti, . . lamadelama ལམདེལམ




[color=beige].

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