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relation à la sainte colère
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damejane
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MessagePosté le: Ven 5 Sep 2008 - 12:25    Sujet du message: relation à la sainte colère Répondre en citant

Salut à tous!!!

Que sont devenus Job et ses trois amis, dans le fil de notre discussion?
Fraternel questionnement,

Lanou
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MessagePosté le: Ven 5 Sep 2008 - 12:25    Sujet du message: Publicité

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damejane
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MessagePosté le: Ven 5 Sep 2008 - 12:26    Sujet du message: relation à la sainte colère Répondre en citant

En réponse à Lanou, et pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire de Job Smile



Livre de Job classé par les collecteurs du canon de la Bible hébraïque dans la troisième section du recueil sacré dite Ketoubim (écrits) et, d'après le grec, hagiographes, est un poème philosophique de Ia plus haute valeur. Il est assurément, avec la Genèse et le Livre d'Isaïe, ce que la littérature hébraïque a produit de plus extraordinaire; mais, à la différence de ces deux oeuvres, Job est une composition ordonnée, une sorte de drame présentant un prologue, un corps et un épilogue. 

On sait aujourd'hui que le Livre de Job n'est pas une création originale. Le thème dit du Juste Souffrant, qu'il reprend est déjà présent dans les textes sumériens (S. N. Kramer, L'Histoire commence à Sumer, réed. Flammarion, 1994)..
L'auteur met en scène un personnage du nom de Job, résidant au pays de Hus (Outs, Ausitide), c. -à-d. au N.-E. de la Palestine, aux confins de la Syrie. C'était un homme «intègre et droit, craignant Dieu et se détournant du mal»; il était à la tête d'une famille florissante; il possédait des troupeaux innombrables et ne perdait aucune occasion de manifester une piété aussi vive que sincère. Le vertueux Job est soumis, avec l'autorisation divine, à une terrible épreuve. Satan, l'ange accusateur, assure à Yahveh que la piété de Job est liée à son bonheur présent et disparaîtrait le jour où l'adversité viendrait à fondre sur lui; la divinité consent à ce que l'expérience soit faite. Job est frappé successivement dans ses biens, dans ses affections, dans sa propre personne; déchu de sa haute situation, tombé dans l'état le plus misérable, dévoré par un ulcère, il est invité par sa femme à maudire Dieu, auteur de ses maux. Il s'y refuse en répondant avec noblesse et résignation, d'abord : «Yahveh avait donné, Yahveh a enlevé; que le nom de Yahveh soit béni !» puis: «Puisque nous acceptons de Dieu le bonheur, pourquoi n'accepterions-nous pas aussi le malheur?» Il s'incline donc pieusement devant la volonté du Tout-Puissant.

Là-dessus, sous le prétexte d'offrir des consolations à leur ami tombé dans le malheur, surviennent trois personnages, qui lui déclarent doctement qu'il a dû commettre quelque mauvaise action, dont il porte en ce moment la peine. Tour à tour, chacun des trois interlocuteurs prend la parole pour développer ce même thème, et Job riposte à ces soupçons avec la plus extrême énergie. D'après les trois amis de Job, il y a ici-bas une relation nécessaire entre la vertu et le bonheur; Job assure, en revanche, que, si Dieu l'a frappé, c'est sans qu'il est donné prise à sa colère. Après une série de dialogues, où l'infortuné affirme avec véhémence sa complète innocence et dénonce hautement l'injustice commise par la divinité à son égard en réponse aux protestations indignées de ses amis, le dernier mot lui reste et ses interlocuteurs ne peuvent plus lui opposer que le silence. 

« Jusqu'à mon dernier soupir, dit Job, je défendrai mon innocence; je tiens à me justifier et je ne faiblirai pas; mon coeur ne me fait de reproches sur aucun de mes jours.» (XXVII, 5-6.)

Nous qui sommes dans le secret du drame, qui savons qu'il s'agit là, non du châtiment d'un coupable, mais d'une épreuve mystérieuse qui se fait avec la permission de Dieu pour faire ressortir en dernière analyse la foi désintéressée du héros du livre, comprenons très bien et partageons, en quelque mesure, la poignante angoisse du juste, qui se sent victime d'un traitement immérité; ses interlocuteurs, qui maintiennent le point de vue vulgaire de la rétribution normale et en quelque mesure immédiate du crime par le châtiment, de la vertu par la richesse et le bonheur, font preuve de bonnes intentions, mais, avec leurs vues bornées et terre à terre, ne font qu'exaspérer celui qu'ils prétendent consoler et ramener à d'autres sentiments. Résigné sous la main divine qui l'a frappé sans qu'il en discernât le motif, Job s'emporte maintenant contre des explications, dont il aperçoit la fausseté et qui viennent ajouter l'insulte à sa misérable condition. Ce n'est pas seulement sa conscience qui, en ce qui le concerne personnellement, proteste contre la thèse que ses interlocuteurs ont déduite d'une observation terre à terre, trop facile à satisfaire. Job a médité de longue date sur le train des choses humaines; il sait bien qu'il n'est ni le premier ni le seul à souffrir sans avoir la conscience d'un manquement positif à la loi divine.  

« Je sais bien, riposte-t-il à ses amis qui l'exaspèrent par leur parti pris banal, je sais bien quelles sont vos pensées, quels jugements iniques vous portez sur moi : vous dites : Où est la maison de l'homme puissant, où est la tente qu'habitaient les impies? Mais quoi n'avez-vous point interrogé les voyageurs? Au jour du malheur, le méchant est épargné; au jour de la colère, il échappe.» (XXII, 27-30.).

Après que Job a fermé la bouche à ses amis, apparaît un dernier interlocuteur, dont «la colère s'enflamme contre Job, parce qu'il se disait juste devant Dieu», mais qui ne s'en prend pas avec moins de vivacité aux trois amis du malheureux, par la raison « qu'ils n'ont rien trouvé à répondre et que néanmoins ils ont condamné Job». Elihu, c'est le nom de ce personnage, développe un thème nouveau, à savoir que l'épreuve a une vertu éducatrice et bienfaisante. Quel est, en définitive, l'homme en mesure d'affirmer son impeccabilité? Celui qui a résisté jusqu'à ce jour pourra succomber demain. En conséquence, le juste frappé à l'improviste doit s'incliner et attendre avec patience l'heure où la miséricorde divine viendra le relever. «Dieu, dit Elihu, sauve le malheureux dans sa misère, et c'est par la souffrance qu'il l'avertit.» Et s'adressant directement à Job :  

«Dieu te retirera aussi de la détresse pour te mettre au large, en pleine liberté, et ta table sera chargée de mets succulents. Mais, si tu défends ta cause comme un impie, le châtiment est inséparable de ta cause. Que l'irritation ne t'entraîne donc pas à la moquerie et que la grandeur de la rançon ne te fasse pas dévier!» (XXXVI, 15-18.)


Ramené au calme par ces discours, qui dissipent l'amertume inspirée par d'injustes reproches et lui font entrevoir une compensation à la suite de l'épreuve mystérieuse qu'il subit, Job est en état d'entendre la parole divine elle-même. Le Tout-Puissant apparaît, en effet, « au milieu de la tempête» et développe dans un brillant langage la profondeur et l'impénétrabilité de l'action divine. Dieu ferme la bouche à Job en lui faisant voir quelle distance sépare son pouvoir et sa science de l'intelligence et des moyens d'action d'un misérable mortel. Et Job s'incline devant cette démonstration d'une hautaine éloquence. Mais ce n'est pas pour donner raison aux amis de Job que Dieu s'est résolu à entrer lui-même en scène; il adresse d'amers reproches à ces importuns, qui ont défendu avec tant d'insistance le point de vue banal de la rétribution selon les oeuvres; il les accuse de «n'avoir pas parlé de lui avec droiture, comme avait fait son serviteur Job», et c'est Job lui-même qui intercédera pour Dieu en leur faveur. Celui-ci s'était incliné devant l'admonestation divine avec la sincérité et la décision qui lui arrachaient tout à l'heure des paroles presque blasphématoires.

 
«Je reconnais que tu peux tout, avait-il dit à Yahveh, et que rien ne s'oppose à tes pensées [...] Oui, j'ai parlé sans les comprendre des merveilles qui me dépassent et que je ne conçois pas [...]  Mon oreille avait entendu parler de toi, mais maintenant mon oeil t'a vu. C'est pourquoi l'âme condamne et je me repens sur la poussière et sur la cendre.» (XLII, 2-6.)
 
Job est rétabli dans sa prospérité première; Dieu lui rend une famille et des richesses qui lui assurent une condition supérieure à ce qu'elle avait jamais été. Après la terrible épreuve dont le corps du poème est la mise en oeuvre, il vit cent quarante ans, assiste aux progrès de sa descendance jusqu'à la quatrième génération, meurt âgé et «rassasié de jours».
L'auteur de cet admirable poème, qui peut-être hardiment mis sur le pied de tout ce que la littérature classique des temps anciens et modernes a produit de plus achevé, s'est proposé de protester contre la vue étroite, qui établit une balance exacte par doit et avoir entre la faute et le châtiment; il marque assez cette intention par le traitement qu'il fait subir aux amis malencontreux de Job. II a voulu démontrer que, dans bien des cas, notamment dans celui qu'il suppose, l'explication vulgaire est mal fondée, que les décrets divins sont impénétrables pour la pensée bornée de l'homme, que l'épreuve qui fond sur le juste est à la fois la rançon d'une vertu supérieure et le gage de hautes destinées, qu'au lieu d'être l'indice de la réprobation divine elle est comme un sceau qui marque quelques élus (pensée analogue à celle qui a inspiré la description du serviteur de Dieu souffrant dans la seconde partie d'Isaïe et que le christianisme a complétée et développée), que la suprême justice de la divinité ne doit jamais être soupçonnée et que ceux qui gardent une confiance assurée dans l'équité du Tout-Puissant finiront par voir leur foi récompensée, comme il était advenu à Job.
L'ensemble des caractères du livre, la langue fortement teintée d'aramaïsmes, les connaissances très étendues de l'auteur attestant une civilisation développée, le souci de résoudre un problème de philosophie-morale qui montre une réflexion avancée et sûre d'elle-même, la hardiesse et la liberté avec laquelle sont discutées les différentes solutions, le choix d'une région non palestinienne pour y placer le théâtre de l'action, la science littéraire qui est sensible dans l'agencement du livre, mais surtout dans le détail des développements, toutes ces considérations excluent de la manière la plus catégorique la supposition d'une origine ancienne, nous ne dirons pas de l'époque de Moïse comme le veut la tradition, ni du siècle de Salomon comme on l'a prétendu, mais du VIIIe siècle avant notre ère, c. -à-d. de l'époque d'Ezéchias.
Quelles que soient les résistances d'auteurs tels que Reuss et Renan, il est désormais établi que Job est un produit du judaïsme post-exilien. La question qui se pose aujourd'hui est: Le livre est-il antérieur ou postérieur au moment où les conquêtes d'Alexandre ont établi un large contact entre la pensée grecque et le monde oriental? Toutes les vraisemblances sont en faveur de la seconde alternative et le Livre de Job, dans la forme qui nous en est parvenue, doit être attribué avec des chances très sérieuses au IIe siècle avant notre ère.
Une question sur laquelle raccord se fera moins volontiers est celle de l'intégrité du livre. On y a, de longue date, signalé des incohérences faisant supposer le déplacement accidentel de quelques passages, on a noté des développements étendus (le discours sur la sagesse, au chap. XXVIII, les descriptions de l'hippopotame et du crocodile, aux chap. XL et XLI) comme ayant pu être intercalés après coup, on a particulièrement désigné les discours d'Elihu (chap. XXXII-XXXVII) comme n'ayant pas fait partie du poème sous sa première forme. Nous avons nous-même développé dans le temps l'hypothèse d'une série d'états par lesquels le poème aurait passé avant d'arriver à sa forme actuelle (art. Job dans l'Encyclopédie des sciences religieuses, 1880, t. VII); mais, sauf à admettre quelques perturbations et doubles emplois, nous revenons aujourd'hui de plus en plus à l'idée de l'intégrité du poème, qui nous est bien parvenu, dans son ensemble, sous la forme que lui avait donnée son auteur. Nous n'en excepterions même pas les discours d'Elihu, étant très touché des arguments par lesquels Cornill a défendu leur authenticité (Einleitung in das Alte Testament, 2e éd., 1892, pp. 231 et suiv.). (Maurice Vernes, c. 1900).

 
En bibliothèque - Essai philosophique sur le poème de Job, par Cahen; Cours familier de littérature par M. de Lamartine, 11e et 12e Entretiens, Paris, 1856; le Livre de Job, traduit de l'hébreu par Ernest Renan, Étude sur l'âge et le caractère du poème, Paris, 1858.

LIEN SOURCE :

http://www.cosmovisions.com/textJob.htm


Nota: ce texte a été mis en place pour servir de base à la discussion.
damejane.

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MessagePosté le: Ven 5 Sep 2008 - 12:27    Sujet du message: relation à la sainte colère Répondre en citant

Salut DameJane,
Salut à toutes et à tous,


Merci pour la mise en place de ce texte.

Lanou, oui je l'ai trouvé amusante cette histoire, non pas pour me gausser de Job ou de quiconque, mais parce que nous vivons ou pouvons vivre nous-mêmes cette déchéance matérielle qui n'est, finalement qu'illusoire, puisque, pour Job il retrouve sa "vie" d'avant et même mieux, et pour d'autres permets de se conforter dans sa propre Foi.
Et comme il nous faut arrêter de nous plaindre de ce que nous n'avons pas, mais nous réjouir du peu que nous avons, alors il nous faut sourire à la Vie.


Fraternellement.
Amilius
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MessagePosté le: Ven 5 Sep 2008 - 12:28    Sujet du message: relation à la sainte colère Répondre en citant

Salut à tous!

Merci, DameJane pour ce résumé.

Ce qui me touche le plus, Amilius, n'est pas que Job ai retrouvé prospérité, mais qu'il soit passé par un tel état psychologique pour trouver le Seigneur. (la sainte colère)

Qu'il soit arrivé après le désespoir au point de maudire même le jour de sa naissance, et que le Seigneur dise à ses amis que Job a bien parlé interpelle, non?

Faut il que notre compréhension intellectuelle soit jetée à terre (nous avec) pour qu'une compréhension plus juste se fasse jour?

L'Ennemi a été utilisé par Dieu pour permettre à Job, via les malheurs, de trouvé enfin le Seigneur. Les relations entre Dieu et l'Ennemi semblent ne pas être ce qui y parait à la "vite regardé". Qu'est ce que cela implique, notamment concernant nos critiques sur les actions de l'Ennemi?   

Que les amis de Job le "réprimandent" pour ses propos en lui opposant du "bien-pensant pré-maché" et en soient blamés par le Seigneur, me résonne comme une mise en garde contre l'interprétation "facile" de l'Enseignement. Avons nous identifié nos "facilités" à cet endroit?
( ce que pense et la manière dont agirait le Père selon nous, par exemple )

" Ne gâchons pas l'opportunité du malheur" disait Saint Augustin.

La prospérité retrouvée n'est pas du tout ce qui importe le plus dans cette histoire, à mon sens, bien que cela aie signification réelle. Ce qui importe est que Job a trouvé le Seigneur, l'Intermédiaire.

Fraternel partage!

Lanou
 
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MessagePosté le: Ven 5 Sep 2008 - 12:29    Sujet du message: relation à la sainte colère Répondre en citant

Salut à tous!

Aujourd'hui, dans le répit laissé enfin à la machine à cogite grâce au temps pris pour chanter simplement à l'Ange, m'est venu une "piste" intéressante que j'ai joie à vous partager car le questionnement devenait difficile à supporter (faut il en arriver là pour que ça "bouge"? est ce le "prix" à payer pour que nos questions avancent? si c'est le cas, ne soyons pas timorés car il faut brûler du bois sec pour faire le feu! ça nettoie la forêt!)

" Rien en dehors de vous-même " dit l'Ami.

Je propose donc de considérer tous les protagonistes du Livre de Job comme des composantes de l'unité qu'est chacun:
- Dieu est la Monade
- L'Ennemi est le Gardien du Seuil
- Les trois amis de Job sont les 3 aspects de la personnalité intégrée et aspirante
- Job est l'âme prisonnière
- le Seigneur est l'Âme, ( l'Âme est Une )

Job a accompli ce qui était possible dans son petit cercle, cela s'exprime par sa prospérité. En cela, ce qui motivait son enfermement dans la matière a atteint son but, sa plénitude, c'est pourquoi il est désormais apte à affronter le Gardien du Seuil. les malheurs de Job sont l'expression du "dépouillement" de Job ("Seul celui qui est nu peut recevoir le vêtement de lumière" dialogues avec l'Ange ).
Les propos des amis de Job, si plein de bonnes iintentions et de bonne foi soient ils, sont des expressions des différents aspects de la personnalité ( certes aspirante ) et en cela ne correspondent pas à l'expression de l'Âme, Elle ne s'y reconnait pas, c'est pourquoi l'Âme les condamne mais par égard pour Job (afin qu'il puisse s'en"vêtir") leur donne de pouvoir continuer à exister par l'entremise d'un sacrifice.

Job retrouve sa prospérité et même celle-ci est plus grande. Cela image l'Âme Unique s'exprimant par Son  agent, l'âme libérée mais cependant encore présente aux contingences du petit monde de la forme.

Cela me parait être une interprétation valable de ce récit, mais comme je garde nécessaire réserve sur moi-même, je vous remercie de bien vouloir signaler si je fais fausse route.

Fraternel partage!

Lanou

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MessagePosté le: Ven 5 Sep 2008 - 12:30    Sujet du message: relation à la sainte colère Répondre en citant

[quote author=lanou link=topic=321.msg831#msg831 date=1198895250][/quote]


Lanou,

- ne disposant que de peu de temps.. je ne répondrais, pour le moment, qu'à ce qui m'apparaît spirituellement comme l'essentiel..

Citation, (de Lanou..) : ("Seul celui qui est nu peut recevoir le vêtement de lumière" dialogues avec l'Ange ).

- en le sens où nous nous "habillons" par la pensée émotionnelle et mentale d'un vêtement qui entoure notre véhicule corporel.. aller nu signifie être dans nos énergies corporelles divines natives.. tels les anges.. des anges que nous redevenons dès lors que nous cessons de nous "voir" ou imaginer vêtus de civilisation, avec nos oripeaux de manièrés, déguisés, de nos vanités, nos certitudes sans réalité, nos identifications erronées.. tel sexe, tel âge, telle race, tel milieu social, telle formation, tels acquis.. bref tous nos "mensonges" sociaux et civilisationnels qui nous aident à vivre ou du moins le croyons nous.. retrouver l'innocence, la pureté, et l'enfance de l'ange serait le mieux qui pourrait nous arriver.. et nous permettrait de re-vivre enfin de la vie réelle divine, la seule qui vaille..
- l'énergie suivant la pensée, notre aura s'habille forcément de nos imaginations déréglées..  de ce qui fait que nous croyons être "civilisés".. qui prennent, dans le champ d'énergie qui nous constitue et nous entoure comme un vêtement de lumière, les "formes pensées" de nos "formes énergétiques".. bref, pour simplifier et faire "court" : celles qui résultent et découlent de nos identifications erronées..

- toutes nos incarnations et nos multiples expériences nous préparent tout à fait progressivement, en fait :  préparent nos âmes.. à concocter enfin une incarnation moins "habillée" d'indentifications erronées, assez "nue" qui enfin ouvrira la porte des conditions à l'initiation, à commencer par la recouvrance d'une pensée angélique, ou enfantine, ce qui est tout un.. ou au retour.. (car l'initiation <= le retour..), au retour à la réalité, la réalité non mentalisée, non "révée" dans notre champ astral.., la réalité qui est celle des niveaux supérieurs de conscience enfin retouvés après tout ce temps passé à nous matérialiser, nous végétaliser, nous animaliser, et enfin à nous "humaniser".. le retour et l'arrivée au règne suivant dans l'ordre naturel de l'évolution.. le règne ANIMIQUE, celui du Royaume, que dirige le Roi, et les Seigneurs, Maîtres et Choans, et autres "divinités" des temps anciens, dévas et anges "connus" (connus, mais dans quelle proportion de "réalité"..), de nos religions par l'intermédiaire des Saints, Chamanes et autres clairvoyants, de toutes les civilisations, et de tous les temps...

Shalom, Salam, Shanti, . . . . . . lamadelama   
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MessagePosté le: Ven 5 Sep 2008 - 12:30    Sujet du message: relation à la sainte colère Répondre en citant

Salut à tous!


Merci à vous pour l'apport salutaire à ces questionnements.

Du temps a été nécessaire pour que ces apports soient intégrés, tant que faire se peut. Je vous partage par la présente l'évolution de la réflexion:
Cette colère, sainte colère, qui est bien là, dont on a à se détacher et lui donner quelque utilité, je me suis dit comme ça que par l'utilisation bienvenue de la Loi de Compensation, nous pourrions créer l'antithèse de l'attentat, l'inversion totale de la bombe, l'anti-terrorisme, le contraire complet de la boule puante la plus puante, je l'ai nommée :LA BULLE QUI TUE CE QUI PUE !
Ce qui empuantit tout, nous le savons tous, c'est le mensonge, avec toutes ses déclinaisons: hypocrisie, orgueil, et autres prétextes, manipulations et / ou non-dits...
Imaginons donc la bulle légère, si légère, plus fragile que bulle de savon, prête à éclater à tout moment, irisée de couleurs Arc-En-Ciel, rayonnante... et quand elle éclate, c'est la vérité qui éclate, seule la vérité peut sortir de la bouche.
Je vois d'ici le président qui prend la parole devant les caméras, en direct-live " Mes bien chers..." (pas le temps de finir! ), et là, une bulle, légère, fragile, tellement subtile que nous l'avons à peine vue, qui lui arrive sous le nez et pf! qui éclate! Il l'a respiré, il dira enfin ce qu'il pense !...

Halala! quand le cri qui va vers le ciel est assez intense pour faire une bulle de lumière multicolore... le temps du Menteur est fini !


Fraternel partage et créatrices rêveries!
Lanou
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MessagePosté le: Ven 5 Sep 2008 - 12:32    Sujet du message: relation à la sainte colère Répondre en citant

.

Bonsoir Lanou, bonsoir les amis,


Un  bulle d'amour, oui, quelle bonne idée. Voilà qui m'interpelle.
 Lorsque l'on soigne ou aide à distance, ou que les anges viennent nous aider, ce qui est envoyé est une énergie de feu douce, subtile mais puissante comme une bulle d'amour teintée.

Bien à vous : damejane.

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