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Une ère nouvelle

 
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damejane
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MessagePosté le: Ven 5 Sep 2008 - 11:37    Sujet du message: Une ère nouvelle Répondre en citant

« le: 08 Décembre 2007 à 10:52: »


.

Une ère nouvelle


Bonjour tout le monde,

J'ouvre ce fil, pour qu'il soit abordé ici, notre état d'être au quotidien.


J'entends chaque jour, maintes plaintes sur les conditions de vie actuelle... tant au niveau éconnomique,
politique que social. C'est plaintes sont bien évidemment justifiées, auprès d'une certaine strate sociale,
c'est à dire, ceux qui ne s'en sortent pas au travers de leurs conditions de vie. D'un autre côté, il y a
ceux qui ne se plaingnent pas... sachant aussi que ces derniers, n'occupent pas vraiment la même
strate sociale que les plaignants.

Alors la réflexion, serait de déterminer la position du juste face à ce dualisme. C'est comme si
Dieu en personne, vous demandait de faire un rapport "Juste" sur les circonstances présentes et actuelles.

Pour cet exercice, vous devez faire appel à votre conscience profonde... libérée de tout attachement.


Merci pour votre partage,

Bien à vous,

Mihaël

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Dernière édition par damejane le Mer 4 Nov 2009 - 00:01; édité 1 fois
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MessagePosté le: Ven 5 Sep 2008 - 11:37    Sujet du message: Publicité

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damejane
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MessagePosté le: Ven 5 Sep 2008 - 11:38    Sujet du message: Une ère nouvelle Répondre en citant

« Répondre #1 le: 08 Décembre 2007 à 18:15: »





Bonjour à toutes et à tous,

"la position juste face à ce dualisme" entre les multiples plaintes des pauvres et la non-plainte des riches devant les problèmes économico-sociaux trouvera un point d'équilibre lorsque, à l'échelle mondiale, la répartition des masses financières sera effective. Pour l'instant, plus de 80% de la population mondiale subit l'avidité insoutenable du raisonnement linéaire et cartésien d'où émerge la position matérialiste de la réalité.

Il semble évident pour moi que les "Rois de Terre" sont en cause... Et l'Apocalypse décrit clairement cette situation ! Qu'il s'agisse du chiffre de la bête qui marque de son sceau 666 la main de tout acheteur et de tout vendeur ou du pouvoir écoeurant des "Rois de la Terre" qui laissent sur le carreau la majorité de la population mondiale.

Néanmoins c'est vrai que la plainte régulière d'une personnalité dégoutée ne permet pas de trouver des solutions aux problèmes de l'humanité, et dissipe par "effet joule" l'énergie de l'homme, de la femme...

Selon moi, dans cette dualité de l'ére nouvelle, le problème vient du raisonnement linéaire, celui émergeant du mental concret et des pressions atomiques que subit la personnalité dans son environnement... En effet, il faut se détacher, non de soi, mais des multiples sois qui étouffent le véritable Soi qui ne pense pas mais qui aime seulement ! La pensée, tel qu'elle est exprimé actuellement est vidée de son essence vitale, seul les mots comptent, leurs apparentes formulations... Dans ce contexte, le raisonnement sans coeur est une coquille vide... Le poussin peut-il sortir de l'oeuf ? Le dualisme trouve son point d'équilibre lorsqu'il n'y a plus dualisme, c'est à dire complémentarité et acceptation des forces contraires pour les "merveilles d'une seule et même chose" et je ne pense pas à Dieu (trop abstrait pour nous), mais simplement à l'amour qui, un jour certainement, réalisera sur le plan de l'expérience l'équilibre entre "l'un et le multiple".

Bien à vous,

SINBUCK.


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damejane
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MessagePosté le: Ven 5 Sep 2008 - 11:39    Sujet du message: Une ère nouvelle Répondre en citant

« Répondre #2 le: 08 Décembre 2007 à 21:16: »







Merci Mihaël et Sinbuck pour vos partages respectifs. Smile




Nous vivons une époque de plus en plus tranchée, époque des médias et de la communication à outrance, dont les effets et les répercussions sont à double tranchant.

De plus en plus, on constate une émergence d'actions "positives" et de volonté d'amélioration de la condition humaine, qui ne profite pas encore suffisamment d'être mise en avant, et, en opposition l'avidité, la faim dans le monde, l'atteinte aux droits de l'homme dans le respect de sa dignité, (de même que pour les différents règnes de la nature) semblent s'accélérer.

Cette opposition des forces, de ces énergies (constituées d'égrégores diverses), se fortifie et forme de plus en plus des rassemblements affinitaires grâce aux illusions entretenues par et auprès des hommes de par le monde.

Un forme de tri est en train de s'opérer, les hommes (les serviteurs), qui aiment la Vie et qui prennent conscience de sa valeur, ceux qui sont mus par la bonne volonté de servir l'humanité, et les êtres qui préfèrent "se servir" eux mêmes, au détriment du service à donner et ne se soucient pas des impacts de leurs agissements, de l’interdépendance de la totalité des œuvres humaines, et déviques.

Mais c'est oublier un peu vite aussi l'intelligence du cœur qui se développe, « oublier » tous ceux qui servent, les Dévas, les Anges, les Maîtres en incarnation et hors incarnation, ceux de la Hiérarchie.

Bien à vous :damejane.






- dans l'univers entier il est infiniment plus d'êtres hors incarnation, qu'en incarnation.. L2L




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damejane
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MessagePosté le: Ven 5 Sep 2008 - 11:41    Sujet du message: Une ère nouvelle Répondre en citant

.« Répondre #3 le: 09 Décembre 2007 à 18:21: »

Citation:
Néanmoins c'est vrai que la plainte régulière d'une personnalité dégoutée ne permet pas de trouver des solutions aux problèmes de l'humanité, et dissipe par "effet joule" l'énergie de l'homme, de la femme...
SINBUCK



Grande vérité, vérifiable et souvent vérifiée, dans toutes les couches de la société, un regard décentré suffit, (comme dans le film : "le cercle des poêtes disparus"). L2L.







Par expérience on peut constater qu'il suffirait de trois personnes négatives, (au coeur sombre), pour qu' une entreprise coule. Même une seule est capable de polluer (par son influence négative) et par la manipulation, pourissant, en très peu de temps, les relations, les rendant difficiles et faisant naître des situations conflictuelles entre des personnes qui s'entendaient bien et qui faisaient du bon travail d'équipe.
Mais dans ce dernier cas, si le groupe est solide par la coopération et fonctionne par l'intelligence du coeur, il ne se laissera pas facilement influencer, voire : pas du tout déborder.

Bien à vous :damejane
.



.
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MessagePosté le: Ven 5 Sep 2008 - 11:42    Sujet du message: Une ère nouvelle Répondre en citant

« Répondre #4 le: 12 Décembre 2007 à 22:15: »

Salut à tous!

Citation de Mihaël: " C'est plaintes sont bien évidemment justifiées, auprès d'une certaine strate sociale, c'est à dire, ceux qui ne s'en sortent pas au travers de leurs conditions de vie. D'un autre côté, il y a ceux qui ne se plaingnent pas... sachant aussi que ces derniers, n'occupent pas vraiment la même strate sociale que les plaignants."

Le tri dont parle DameJane semble se faire également au sein d'une même couche sociale. Il y a par exemple, des contres grèves, où des ouvriers disent à d'autres ouvriers: " c'est pas parce que vous êtes mécontents que vous avez le droit de géner ceux qui ne se plaignent pas".

Le tri se fait entre ceux qui acceptent la société humaine actuelle et ceux qui ne l'acceptent plus. La ligne de démarquation se clarifie et quand elle sera assez nette, ( ce temps est imminant ) nous entrerons dans une activité aigue, une crise, de l'harmonie par le conflit, car c'est par une crise majeure du 4ème regne (corepondance avec le 4éme R ) que la nature enfante actuellement le 5ème regne, le regne spirituel incarné, exprimé par ( en ) l'homme-Christ.

Comment accederons nous, en tant que groupe, à la tension nécessaire à produire les larmes de la vision qui nettoieront les écuries d'Augias en un seul jour ?

Fraternel partage!

Lanou

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damejane
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MessagePosté le: Ven 5 Sep 2008 - 11:44    Sujet du message: Une ère nouvelle Répondre en citant

.« Répondre #5 le: 14 Décembre 2007 à 22:28: »



Bonsoir Lanou,

Ce qui change également, (et l'on peut l'observer d'un point de vue global dans certains pays), c'est l'aspiration nouvelle de certains peuples, au changement radical de "régime de gouvernance";( pour ne citer que la révolution orange).

Cette aspiration est arrivée à une forme de maturité liée aux conditions de vie d'un peuple, qui est allé au bout de ce qu'il avait du supporter et ne voulant plus vivre ou subir la forme du régime établie depuis pas mal d'années, conduisant à un échec d'idéal cuisant et n'étant plus représentatif face aux valeurs profondes auxquelles ce peuple aspire.

Mais ces changements doivent être opérés par la suite en profondeur par des hommes politiques conscients et agissants non pour le maintien de leur pouvoir mais dans un esprit de service.
Dans le cas contraire, ce qui est mis en place est vite fragilisé, car même si le peuple "a choisi", il ne détient pas les postes clef pour l'application d'une juste remise en ordre dans son pays.

IL apparaît ainsi que le peuple doit faire preuve de discernement suffisant pour choisir et élire les bons politiques. C'est là aussi tout l'impact de la citoyenneté, cette belle citoyenneté qui devrait être toujours animée par l'intelligence du cœur.

Bien à vous : damejane.

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damejane
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MessagePosté le: Mer 4 Nov 2009 - 00:05    Sujet du message: Une ère nouvelle Répondre en citant

« Répondre #6 le: 19 Octobre 2009 à 01:22: »

.

Ontologie d’un système
social meilleur





Au cours des précédentes années on a pu extraire certains principes qui restent à assembler ensemble afin de fabriquer le phénomène de société. Le phénomène de société ne consiste pas seulement en groupes d’amis reliés par une culture commune, la question ici est d’étudier ce qui relie les gens au sein de ce à quoi ils participent à l’échelle humaine


Ce à quoi les humains associés par le système actuel participent est la destruction d’eux-mêmes et de ce système. Dans cette mesure il est virus, et on comprend vite pourquoi (parce qu’il est impensé). Par un autre système, l’association des humains peut produire des résultats facilement meilleurs.

D’abord, il faut noter que la fabrication du système social actuel, tant qu’elle est empirique, due à la sédimentation culturelle, n’est comparable qu’à un logiciel dont on se serait forcé à ne jamais défaire la structure initiale, et dont les lois sont empilées les unes sur les autres jusqu’à ce qu’il devienne impossible de développer n’importe quelle évolution. En d’autres termes, il s’asphyxie.

Cela est dû à ce que la légitimité des constructions précédentes ne peut jamais être interrogée. Et cela à son tour est dû au fait que les constructions précédentes, pour être remises en cause, nécessitent une quantité d’énergie égale ou même supérieure à ce qu’il a fallu pour les concevoir, tout au long de l’histoire de l’humanité.

Par extension (et dogmatisme culturel) on en arrive à un genre de société où la raison des lois ne peut plus être discutée. C’est dans ce cas qu’on observe l’échec d’une organisation sociale, et qu’advient le moment de tout reprendre, de tout découvrir et de tout remettre en question. Dans ce cas, on extrait ce dont on a le plus besoin, on le repense au sein d’un système qui prévoit les développements futurs, et on conçoit une nouvelle structure systémique qui se donne l’amplitude de permettre les exceptions et les impossibilités qu’on a connues au sein du précédent logiciel.

(Eh oui, le système social en tant que logiciel, prédit combien il doit être « logique », et par définition fonctionner correctement, et même mieux : « fonctionner comme une horloge ».)

Ce qui est important ce sont les grandes lignes du système, qu’on nomme la structure, et dont découlent les constructions futures. Le but qu’il poursuit doit être souple et facile à modifier. Le but poursuivit doit pouvoir être atteint et servir une stratification constructrice, dans le cadre de ce qu’on nommerait « le constructivisme incrémentiel », qui veut dire que tout ce qu’on fait sert positivement le système, et n’est plus à refaire ensuite. Le système actuel se croit capable d’une telle performance, alors pourtant que son degrés de complexité est insuffisant pour le permettre.

L’idée majeure dans la conception des systèmes, est que dans un bon système :
1 - les améliorations servent positivement son fonctionnement et donc son but ;
2 - le but du système ainsi que ses sous-buts (qui permettent son fonctionnement) ne doivent pas être prendre le dessus l’un sur l’autre.

Nous avons décris préalablement comment et pourquoi ce qui permet la vie sur terre, que sont les biens et services de première nécessité, doivent se situer comme sous-buts du système. Car s’ils sont le but, ils sont inatteignables.

Ce qui se passe dans la système de société empirique et impensé, est que les buts sont en concurrence les uns avec les autres puisqu’ils sont placés sur un même plan, qui impose de devoir choisir entre ce qui permet la vie sur terre, et ce qui permet ce qui permet la vie sur terre. (soit on est heureux jusqu’à la souffrance, soit on souffre pour pouvoir ensuite espérer être heureux, en contraste à la précédente souffrance).

Mais dans un cadre structuré ces questions n’entrent pas en concurrence, tout bien pensant peut estimer facilement qu’il est possible d’être « heureux en travaillant ». Pour ce faire, (plus généralement) pour que les peuples « aiment la loi », il faut qu’ils soient conscients et donc témoins de ce que le système est profitable pour tous et donc pour eux.

Ainsi il s’avère que, contrairement à ce que l’ont croit avec le dogme de « démocratie », la suppression de la liberté de choix ne rime pas forcément avec un système dictatorial, si des question parviennent à devenir régies par la science. Ainsi il devrait en être des gouvernements et de la politique, et au premier chef de l’élection (de ce qui élit) des chefs de gouvernement (à savoir la compétence, l’intelligence et le degrés de moralité).

Cependant, l’obtention de cet objectif (comme de tout objectif en général dans la vie) reste une utopie vers laquelle on ne fait que tendre. C’est pourquoi tout objectif est toujours un sous-but d’une utopie plus vaste !

Aucun système ne peut produire de réponses déterministes en ce qui concerne ce qui régie la vie des humains, étant eux-mêmes propriétaires de leur liberté. Par contre l’utopie trace les lignes de ce qui doit être accompli, et ensuite le système régi cet accomplissement, et ensuite seulement les choix sont libres. C’est à dire que la liberté ne peut se poser que sur des constructions concrètes. Ainsi la liberté de choisir un délégué national lors d’une élection par exemple, souffre-t-il ne ne pas s’appuyer sur des règles légales et logiques. C’est seulement en cela qu’on observe ou non l’existence d’un système.

Avec ceci en tête on obtient finalement rien d’autre que la construction de ce qui permet la liberté de jeu, qui est une composante de la nature et qu’on nomme le libre-arbitre. Cela doit placer la loi en-deça du choix. Toute loi, tout système et toute mécanique doit toujours se situer en-deça de la liberté de choix.

En effet le choix ne peut être majeur, il ne peut que s’appliquer aux réponses déterministes occasionnées par des calculs qui sont issus des lois qu’on se fixe. Tout résultat d’un calcul produit par un logiciel, ne peut se placer que comme une proposition de l’ordre du bon conseil.

Déjà au moins avec ceci en tête il est possible de concevoir un système social théorique et logiciel, dont la fonction est de produire des conseils, que les gens sont libres d’appliquer ou pas. Et donc déjà au moins, il est possible de faire naître ce système de façon conventionnelle sans attendre l’éternité nécessaire à la classe politique pour apercevoir de son intérêt.

Ainsi le non respect de ce que produit comme résultat une loi ne doit pas être considéré comme une agression ou une dissidence, mais comme l’application du principe élémentaire de libre-arbitre, qui est un fondamental de l’humain. Cela doit (au contraire) devenir l’occasion d’une discussion et d’une modification des résultats que produisent les lois, donc des lois.
°°°°°°

Un phénomène peut être rendu visible quant à la topologie des systèmes, qui est celui de l’effet des systèmes appliqués à des non-systèmes. Dans « la solution par défaut » (18780) j’essaie de dire que les non-systèmes, tout aussi performants qu’ils soient, crient au secours de la science afin de se trouver améliorés.

Les non-systèmes, c’est par exemple le système social actuel qui n’a jamais été pensé dans son ensemble sauf pendant 0,3 secondes tout au début, ou encore des denrées sociales telles que l’éducation instinctive ou la satisfaction du désir. L’absence de lois pour régir ces procédés revient à l’accomplissement de ce qui est « naturel » à ceci près qu’on omet volontairement d’incorporer dans le « naturel » la faculté humaine à posséder une expérience scientifique.

Les solutions par défaut ont l’avantage de produire des réponses qui sont un équilibre très fragile d’équité et de justice, et dès qu’on essaie d’appliquer une loi ou un nouveau régissement dans le but de perfectionner cette justice, on risque très vite de provoquer des troubles que le système naturel aurait « naturellement » évité. La peur populaire de l’établissement de lois sur ce qui est naturel est donc très fondée, quoi que scientifiquement inculte, car si un système est bon c’est qu’il produit de meilleurs résultats que les non-systèmes.

J’ai un exemple à donner pour faire figurer plus facilement l’idée des effets de l’amélioration d’un non-système. Sur un appareil photo, léger maniable et rapide, les images sont floues si l’exposition est trop lente à cause du bougé. Le cerveau de l’appareil décide de l’ouverture du diaphragme et du temps de son ouverture en fonction de
1 - la luminosité détectée (paramètre inflexible)
2 - les réglages sur la priorité de l’ouverture ou la priorité du temps d’exposition, dont découle inflexiblement le second paramètre afin de répondre à la première loi, qui dépend de la luminosité.

Donc on peut jouer là-dessus mains ce n’est pas suffisant. Nous considérons ceci comme un non-système puisque c’est acquit et impossible de revenir en arrière, puisque sinon on aboutira inlassablement aux mêmes constructions ; ça tient des lois de l’optique. Alors le constructeur rajoute un stabilisateur d’images. Le stabilisateur possède un détecteur de mouvement, un algorithme, et un bras oscillant capable de compenser ce mouvement, en agissant sur une des lentilles ou un des miroirs de l’objectif.

Le non-système est très bien si on pose l’appareil sur un pied. Mais si on cours après la voiture de la star pour obtenir une image il faut ce stabilisateur. Au début de l’aventure du stabilisateur, vont se poser une grande quantité de problèmes quant à la vitesse de réponse, aux réglages de l’algorithme, ou à la sensibilité du détecteur de mouvement, doit-il être mécanique ou électronique (en se fixant sur un point de l’image) ou les deux inter-compensés ? Je veux juste dire qu’un stabilisateur trop mal évolué va produire une image plus floue que s’il n’y en avait pas. Il va se sentir obligé d’apporter une correction qui n’a pas lieu d’être ou trop en retard. Mais heureusement l’intelligence ne s’assouvit qu’en résolvant les problèmes posés par le besoin d’améliorer et de perfectionner. Très vite les stabilisateurs sont dotés de nombreux paramètres, allant de son extinction complète (ce qui est difficile à obtenir) à son fonctionnement basé sur le mouvement ou le bougé numérique. Dans tout bon système, il y a un interrupteur de base à OFF qui permet toujours de revenir à ce que produit le non-système. Et lorsqu’il est à ON, tout bon système possède de multiples paramètres sur lesquels on peut jouer, ainsi qu’un réglage de paramètres par défaut. Cela, est de l’ordre des lois des systèmes.

Alors je ne vois pas comme le système social actuel ose s’emparer du terme de « système » pour s’auto-qualifier, alors même qu’il ne permet aucun paramétrage, et qu’il se considère comme impossible à éteindre !

Ceci sert d’analogie pour dire que, par exemple quand est apparu le communisme, tout le monde est d’accord pour crier à l’échec, mais en même temps il faut vraiment être stupide pour jeter la pierre à ceux qui en ont jeté les bases théoriques.

Aujourd’hui on se trouve à la fin du système (ou du non-système) capitaliste, où les gens ont peur de revenir à une solution qui n’a pas marché alors qu’elle n’avait pas été améliorée (et au contraire avait été pourrie de l’intérieur).

plus que ça, la nature humaine a peur de toute création d’un nouveau système social, qu’il réponde ou non aux idéaux jetés par les théoriciens du communisme, pour la seule raison que cette nouveauté va produire des échecs cuisants... et alors même que de ne rien faire devant l’arrivée en butée du non-système est promis à produire plus de crimes et de malheur que toutes les guerres qu’a connu l’humanité réunies. Mais cela est le fait de l’inculture scientifique car comme je l’ai dit, tout système ne peut être que suggestif.

L’idée de fond est que dans un stade primitif tout système est moins bon qu’un non-système, mais ce stade primitif est toujours très vite dépassé pour peu qu’on ait assez confiance en la science. Et ce n’est pas pour autant qu’il faut rejeter toute l’idée, la conception et les concepteurs aux oubliettes de l’histoire, dans un désir psychotique de se protéger « du mal ».
°°°°°°

Je disais au début, il y a donc déjà au moins quelques composantes du nouveau système à fabriquer qui sont d’ores et déjà certains. Ces bases sont les nombreux principes comme celui qui vient d’être exposé et que j’ai jeté dans mes récits de « la Topologie des Systèmes », mais j’aime bien les réactualiser de temps en temps. Surtout, ils ne peuvent pas facilement être ordonnés.

« En premier » il y a le principe de « système ». Un système doit poursuivre un but et ses sous-buts doivent être ce qui permet au système de reproduire son mouvement cyclique de fonctionnement. Les buts poursuivis par le système doivent être cohérents avec les Droits de l’Homme et volontaires. Le premier but que poursuivra ce système sera, avant d’être entièrement opérationnel, la fabrication des moyens de son fonctionnement, à savoir ce qui permet la vie sur terre. Ainsi son premier but est fixé d’avance, il consiste à élever le niveau de vie (et de culture) moyen des gens jusqu’à un stade déterminé.

Certains buts seront annexes-prioritaires, comme la capacité à guérir immédiatement toute cicatrice dans le système, telles que les catastrophes naturelles et épidémies. Les lois civiles doivent être revues. En effet les lois du système ainsi que tout produit du système doivent pouvoir se trouver contrebalancées par des motifs moraux ou sociaux.

Le principe de propriété doit être entièrement revu et corrigé. Le principe de propriété est inutile (non-fonctionnel) au sein d’un système qui fonctionne. Ce qui compte en premier est ce qui permet physiquement et moralement la vie sur terre. Ainsi, il existe différents niveaux de propriété :
1 - La propriété privée concerne les biens personnels auxquels on est attachés, et qui ne sont pas utiles à la collectivité.
2 - Les habitations n’ont besoin d’être appropriées à des personnes que dans le non-système, par envie de se sentir en sécurité. Pourtant dans un système fonctionnel les habitations doivent appartenir à la collectivité (de façon à répondre aux normes en vigeur) et affectées aux citoyens de façon fiable. Ce sont donc des propriétés publiques affectées à des personnes privées au moyen de lois et de choix. Cela inclut ainsi les moyens de production.
3 - Le reste de « la nature » doit être réservé aux végétaux et animaux, considérés comme habitants inéluctables de cette planète, dont les droits ne peuvent être préservés que par les humains. Leurs droits sont ceux de leurs instincts et de leurs fonctionnements. Les animaux ne peuvent pas être soumis aux lois de « frontières » ; les animaux et végétaux ne peuvent pas être décimés si ils n’ont pas été cultivés dans ce but. La seule exception logique à cette règle est le prélèvement, libre et légal.
°°°°°°

En fait tous ce genre de « lois » découlent du regret que nous pouvons ressentir face à ce qu’a pu produire un système social sédimentaire et impensé dans son ensemble. En fait une autocritique, (le travail des néo-cons) pourrait consister à retourner mes propres arguments contre l’idée de devoir concevoir un vrai système social. Car si en effet le système capitaliste « ne fonctionne pas » cela peut être mis sur le compte de ce que les système trop peu évolués ont « des résultats moindres que les non-systèmes dans leur phase primitive ». L’idée serait que le système actuel doit encore être amélioré.

Mais cela serait « bypasser » le fait inéluctable que l’organisation de la société actuelle n’est PAS un système. Ce n’est un système que dans la mesure du principe de l’argent, où on évalue de tête la valeur des choses. Ce système est tellement primitif qu’il est insuffisant. Or un système se définit par ses buts et ses sous-buts, ainsi que par le fait qu’il fonctionne correctement.

Si déjà la base élémentaire du système, son noyau, qu’est le principe de l’argent, bien qu’il ait été déjà hautement sophistiqué, ne fait que d’aggraver de plus en plus le niveau de vie des gens, il faut bien admettre que la société a pris la mauvaise pente, et qu’il faut remonter au noeud où tout a basculé.

Et ce noeud, c’est précisément le principe de l’évaluation des biens et services qui se fait de tête, c’est à dire le fondement même du système social actuel. Ce fondement ne devrait être qu’une composante d’un système plus vaste et réellement pensé, de sorte qu’en théorie il fonctionne, déjà au moins. Car le principe des échanges évalués de têtes, rien qu’en théorie, ne fonctionne pas, dans la mesure où il ne permet pas la vie sur terre (lire « l’intercoopératives » (17092). où les comités d’étude régissent les activités au sein d’un système à but non lucratif, mais à but social)

La question de ce qui permet la vie humaine du terre est bien plus vaste. La société de l’informatique dans laquelle nous sommes entrés apporte immédiatement des solutions du type communistes, bien que ce mot ait à se trouver redéfini.

Le principe de « mettre en commun » est très bien connu des multinationales dont le but est lucratif et privé. Ils savent très bien que ça marche. C’est pour ça qu’il y a des « assurances » : ça ne coûte rien à chacun et permet de sauver tout le monde (et ça pourrait coûter moins si ce n’était pas à but lucratif). Car en effet quand les choses sont organisées le rendement est toujours meilleur que quand elles ne le sont pas. A la place de « communisme » on devrait dire « organisationisme ».

Le but lucratif n’est plus prioritaire dans un système régi par l’organisationisme, puisque tout est planifié pour faire exister les productions jugées utiles. Le « but lucratif » se converti alors en une notation de rendement et d’utilité publique. L’organisationisme dit que les humains, du fait qu’ils existent, requièrent des biens et des services qui doivent leur être offerts, et qu’on peut donc estimer d’avance. L’accumulation de données et de contraintes produit des règles de résultats qui doivent être obtenus.

Les biens et services de première nécessité (BESDPN) ne doivent être que la base sur laquelle se fonde le « but de la vie ». Il ne sera question de s’attacher à ces questions qu’une fois résolue la question de l’approvisionnement en biens et services de première nécessité. (par réciproque tout système social dont le but est d’obtenir les BESDPN n’a pour effectif objectif que d’éloigner l’humain des questions philosophiques sur le but de la vie).

Une société organisée stipule dès le départ que les BESDPN y seront assouvis par convention, sans contrainte et sans difficulté. En fait il s’agit d’une société d’abondance. Alors, là se pose un couinement, quand on parle de société d’abondance, vu que l’abondance à laquelle nos société ont droit est gravement destructrice au niveau écologique, et donc promise à être très éphémère.

Or l’organisationisme, c’est aussi la planification à long terme et c’est pour cette raison que l’abondance en est un des premiers résultats. De là on voit qu’il ne s’agit pas de la même abondance que celle du plastique jetable. Dans le système actuel, l’abondance est celle des biens de tierce nécessité, tandis que les BESDPN sont inassouvis. Ni même les données numériques, pourtant gratuites en pratique, ne peuvent se permettre d’être gratuites en effet. : c’est quand même pas mal, dans la catégorie des systèmes qui arrivent en butée contre leur propre fonctionnement.

Si on parle de planification à long terme, (on sous-entend l’organisationisme) cela signifie qu’on connaît déjà à l’avance les organes qui doivent exister. Ces organes sont ceux de la production, qui tend à devenir le plus possible robotisée, ceux de la gestion, et ainsi ceux de la gouvernance.

Je persiste, par rapport à mes premiers écrits d’il y a plusieurs années, qu’il n’y a pas grand chose à changer au système actuel pour le convertir en un organisationisme efficace. Ce qui est à changer ne figure qu’au registre des lois et de l’entendement collectif. Et en même temps c’est beaucoup d’effort (apparemment). C’est d’ailleurs pour éviter cet effort de réflexion et de remise en cause que les gouvernements préfèrent envisager de décimer la population à l’échelle mondiale (tout en disant se soucier de la santé !). Comme pour avouer sans se l’avouer, que le système social n’a pas été réellement planifié ni pensé.

Alors que ce qui est à détruire, se situe uniquement dans la dimension systémique. Ce qui est à détruire d’urgence est la mentalité des politiciens, le conservatisme, les idées reçues, et tous les dogmes qui motivent « la raison » à produire des arguments contre-productifs (et névrotiques) qui désirent empêcher toute solution d’apparaître, quitte à en mourir.


°°°°°°

Le fait est que ni l’argent ni la propriété privée sauveront l’humanité. Ce qui sauvera l’humanité du monstrueux système qu’elle a laissé se développer en espérant qu’il s’améliore bien que n’ayant jamais été pensé, et dont le développement est tout autant impossible à contrôler, c’est ce que sont sensé permettre d’obtenir les principes de l’argent et de la propriété privée..

Le principe de l’argent est sensé produire l’effet d’équité, or il est possible de l’obtenir par des voies meilleures (nombreuses et simultanées, au lieu de unique et dogmatique). Le principe de propriété privée est sensé produire l’effet de sécurité sur le long terme, or cela ne peut être obtenu que par l’organisationisme


8119
La Topologie des Systèmes
w41k.info


lien source :
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article11876

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MessagePosté le: Sam 21 Nov 2009 - 21:15    Sujet du message: Les 9 révélations Répondre en citant

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MessagePosté le: Mar 8 Déc 2009 - 20:19    Sujet du message: Une ère nouvelle Répondre en citant

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Livre: la politique de l'Oxymore‏



[SOS-discussions]
Livre: la politique de l'Oxymore‏
De : terresacree@googlegroups.com
au nom de Lo2bo
(bleuverterre@club-internet.fr)
Envoyé : jeu. 03/12/09 01:15
À : dameja
ne






http://aix-marseille.facverte.org/2009/11/27/la-politique-de-loxymore-de-be…

La politique de l’oxymore,
comment ceux qui gouvernent nous masquent la réalité du monde
de Bertrand Méheust
Les empêcheurs de tourner/La Découverte, 2009, 12€.

par Pierre Isnard-Dupuy

L’avenir de l’humanité et de la planète est envisagé de manière très
sombre par Bertrand Méheust. Il compare nos sociétés à un «
hypertitanic » qui, même s’il adopte un train de vie en adéquation
avec l’équilibre de la biosphère du jour au lendemain (l’auteur parle
de décroissance soutenable), ne pourrait pas suffisamment dévier de
l’inertie qui le mène droit dans le mur d’un chaos écologique. Une des
raisons très simple de la grande difficulté de surmonter l’inertie de
la société de consommation est très simple : la publicité (que
l’auteur propose d’appeler par son vrai nom : propagande) du mode de
vie à l’occidental, fait réclamer avec force aux populations des pays
en « voie de développement » de le rejoindre. La pression est
tellement forte, que même si la société de consommation s’effondre en
occident, elle restera toujours un idéal à atteindre ailleurs.

Pire, pour Bertrand Méheust, les démocraties néolibérales sont
incapables d’opérer les transformations nécessaires pour surmonter la
crise écologique et la crise sociale. Une société ne serait capable de
pouvoir s’adapter face aux grands défis qui se présentent à elle qu’en
cas de forte contrainte extérieure. Or cette contrainte a disparue
avec la chute du bloque soviétique qui a ouvert l’ère d’uniformisation
du monde (euphémisé par le terme de mondialisation). L’auteur ri jaune
de cette situation en écrivant que la venue d’extraterrestre serait le
seul événement qui pourrait sauver l’humanité de son destin tragique.
Dans ce cadre, l’enjeu du capitalisme moderne devient, non pas de
s’adapter mais de dissimuler la réalité notamment par le recours
massif à des euphémismes et à des oxymores qui embrouillent les
consciences.

Extrait de la critique de Dominique Plihon dans Politis :

Dernier exemple de cette politique de l’oxymore (la liste pourrait
être beaucoup plus longue), qui n’est pas le moins inquiétant : la
question écologique, présentée comme l’ardente obligation de ce début
de XXIe siècle, Grenelle de l’environnement à l’appui. Or, la plupart
des cent mesures du plan Fillon de relance consistent à accélérer la
construction d’autoroutes et à bétonner le pays, tout en affirmant que
l’objectif de croissance à tout prix (rapport Attali pour une
croissance forte oblige) est la seule voie pour sortir la France de la
crise. Le salut viendra du « capitalisme vert », autre splendide
oxymore ! Cette utilisation massive des oxymores – qui
consistent à fusionner deux réalités contradictoires – remplit
trois fonctions pour le pouvoir politique. C’est d’abord une technique
éprouvée pour occuper l’espace médiatique, avec l’aide d’organes de
presse souvent complaisants, voire complices, en exhibant à coup de
gesticulations des objectifs mirifiques qui suscitent le débat. C’est
ensuite un moyen de neutraliser l’opposition en la doublant sur sa
gauche (pouvoir d’achat) ou sur sa droite (migrations). C’est enfin,
ce qui est le plus grave, une stratégie destinée à « enfumer » les
citoyens, en s’attaquant à leur univers mental et en jouant avec leurs
rêves. Ceux qui gouvernent ainsi font preuve d’un cynisme et d’un
mépris profonds des citoyens. L’art de gouverner se confond avec celui
de manipuler. La politique et la démocratie en sortent dévalorisées…

L’intégralité de cette critique sur le site de Politis:
http://www.politis.fr/La-politique-de-l-oxymore.html

Quatrième de couverture :

Les démocraties modernes possèdent-elles les ressorts nécessaires pour
prévenir et affronter la catastrophe écologique due au réchauffement
climatique ? Comme l’explique Bertrand Méheust, ce n’est pas de
l’écologie libérale et du « développement durable » que viendra la
réponse : ces discours consistent à graver dans l’esprit du public
l’idée que l’écologie est compatible avec la croissance et même mieux,
qu’elle la réclame afin de masquer l’incompatibilité entre la société
globalisée dirigée par le marché et la préservation de la biosphère.

Un univers mental ne renonce jamais à lui-même si des forces
extérieures ne l’y contraignent pas. Le système a saturé tout l’espace
disponible et est à l’origine de tensions de plus en plus fortes. Pour
les masquer, ceux qui nous gouvernent pratiquent la politique de
l’oxymore. Forgés artificiellement pour paralyser les oppositions
potentielles, les oxymores font fusionner deux réalités
contradictoires : « développement durable », « agriculture raisonnée
», « marché civilisationnel », « flexisécurité », « moralisation du
capitalisme », « mal propre », etc. Ils favorisent la destruction des
esprits, deviennent des facteurs de pathologie et des outils de
mensonge.

Plus l’on produit d’oxymores et plus les gens sont désorientés et
inaptes à penser. Utilisés à doses massives, ils rendent fou. Ainsi,
si le pouvoir de Sarkozy fait rupture, c’est par la production et
l’usage cynique, sans précédent dans la démocratie française,
d’oxymores à grande échelle.

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MessagePosté le: Lun 22 Aoû 2011 - 14:57    Sujet du message: La Révolution a Commencé-The revolution as begun Répondre en citant

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La Révolution a Commencé
The revolution as begun




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MessagePosté le: Lun 22 Aoû 2011 - 19:11    Sujet du message: La société changera quand la morale et l’éthique investiront notre réflexion Répondre en citant

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Il ne faut pas s’accrocher aux alternatives en se disant qu’elles vont changer la société.



La société changera quand la morale et l’éthique investiront notre réflexion.
Chacun doit travailler en profondeur pour parvenir à un certain niveau de responsabilité
et de conscience et surtout à cette dimension sacrée
qui nous fait regarder la vie comme un don magnifique à préserver.



Il s’agit d’un état d’une nature simple :

J’appartiens au mystère de la vie et rien ne me sépare de rien.
Je suis relié, conscient et heureux de l’être.



C’est là que se pose la question fondamentale : qu’est-ce que vivre ?
Nous avons choisi la frénésie comme mode d’existence
et nous inventons des machines pour nous la rendre supportable.
Le temps-argent, le temps-production, le temps sportif
où l’on est prêt à faire exploser son cœur et ses poumons pour un centième de seconde…
tout cela est bien étrange.

Tandis que nous nous battons avec le temps qui passe,
celui qu’il faut gagner, nos véhicules, nos avions, nos ordinateurs nous font oublier
que ce n’est pas le temps qui passe mais nous qui passons.
Nos cadences cardiaques et respiratoires devraient nous rappeler à chaque seconde
que nous sommes réglés sur le rythme de l’univers.



L’intelligence collective existe-t-elle vraiment ?

Je l’ignore mais je tiens pour ma part à me relier
sur ce qui me parait moins déterminé par la subjectivité et la peur,
à savoir l’intelligence universelle.

Cette intelligence qui ne semble pas chargée des tourments de l’humanité,
cette intelligence qui régit à la fois le macrocosme et le microcosme
et que je pressens dans la moindre petite graine de plante,
comme dans les grands processus et manifestations de la vie.

Face à l’immensité de ce mystère, j’ai tendance à croire que notre raison d’être est l’enchantement.

La finalité humaine n’est pas de produire pour consommer,
de consommer pour produire ou de tourner
comme le rouage d’une machine infernale jusqu’à l’usure totale.

C’est pourtant à cela que nous réduit cette stupide civilisation
où l’argent prime sur tout mais ne peut offrir que le plaisir.
Des milliards d’euros sont impuissants à nous donner la joie,
ce bien immatériel que nous recherchons tous, consciemment ou non,
car il représente le bien suprême, à savoir la pleine satisfaction d’exister.



Si nous arrivions à cet enchantement,
nous créerions une symphonie et une vibration générales.
Croyants ou non, bouddhistes, chrétiens, musulmans, juifs et autres,
nous y trouverions tous notre compte
et nous aurions aboli les clivages pour l’unité suprême
à laquelle l’intelligence nous invite.

Prétendre que l’on génère l’enchantement serait vaniteux.

En revanche, il faut se mettre dans une attitude de réceptivité,
recevoir les dons et les beautés de la vie avec humilité, gratitude et jubilation.

Ne serait-ce pas là la plénitude de la vie ?


Pierre Rabhi

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MessagePosté le: Dim 23 Oct 2011 - 22:13    Sujet du message: DÉCLARATION D’AVALON Répondre en citant

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Pour une économie solidaire et écologique




Promulguée à l’issue du Forum Économie et Spiritualité
parrainé par Edgar Morin et Pierre Rabhi
les 10 et 11 septembre 2011
au Domaine d’Avalon en Savoie – France
– Altruisme plutôt qu’Avidité –
Pour une économie solidaire et écologique

Vous pourrez trouver ici le texte de la déclaration, disponible aussi dans le dossier ci-dessous :

http://www.rimay.net/IMG/pdf/Declaration_Avalon_Version_complete_270911_V7.…



Source :
http://www.rimay.net/spip.php?article864
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MessagePosté le: Dim 6 Nov 2011 - 14:37    Sujet du message: Une ère nouvelle Répondre en citant

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World Revolution Not Seen on TV- Rallies Around the World- Please Repost


http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=8qGu5y-wznc#!


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