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La véritable Histoire d'Adam et Eve enfin dévoilée. (extrait)

 
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damejane
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MessagePosté le: Mer 4 Nov 2009 - 00:16    Sujet du message: La véritable Histoire d'Adam et Eve enfin dévoilée. (extrait) Répondre en citant

le: 21 Octobre 2009 à 02:42: »

.

La Cabbale, Mère de toutes les cabbales



Les Tables de la Loi, commentaires du Chapitre I, du Sépher de Moïse.

Verset 1

La Genèse Biblique, chapitre1


- 1.1 Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.

Le Sépher de Moïse, chapitre I, version dite « lissée »

- 1.Dans le Principe, Ælohîm, LUI-les-Dieux, l'Être des êtres, avait créé en principe ce qui constitue l'existence des Cieux et de la Terre.

Le Sépher de Moïse, chapitre I, version dite « décryptée»

- 1°) Premièrement-en-principe, il-créa, Ælohim (il détermina en existence potentielle, Lui-les-Dieux, l’Etre-des-êtres), l’ipséité-des-cieux et l’ipséité-de-la-terre.

Que d’invraisemblances, d’imbécillités, dans cette traduction de la Genèse Biblique qui manque de la plus élémentaire érudition, pour ne pas dire d’inspiration. Sans compter que démarrer la Genèse par un paradoxe ingérable comme : Au commencement, voilà qui la marque du sceau de la médiocrité, ce que nous retrouverons tout au long des versets suivants.

Dieu l’éternel présent ne peut pas avoir de commencement, et lorsqu’il est dit : il-créa, il donne existence à ce qui préalablement à cette création n’existait pas, il est donc (Dieu) condamné à une schizophrénie chronique et congénitale.

Alors que dans la version décryptée, retrouvant les clefs originelles des trois sens que les Hiérophantes du Temple Egyptien donnaient aux hiéroglyphes (le PARLANT, sens propre Le SIGNIFIANT, sens figuré Le CACHANT, sens ésotérique) - trois sens qui sont indispensables pour permettre la transposition des connaissances d’une dimension dans une autre, d’une civilisation à une autre, par le principe du langage analogique -, la Bible se contente du sens PARLANT, qui pour être celui qui est le plus accessible au plus grand nombre (les profanes) en occulte les richesses intellectuelles et spirituelles uniquement accessibles par les sens SIGNIFIANT et CACHANT.

Pour comprendre le problème à résoudre, sachez que vous raisonnez avec vos critères, références, schémas cultuels, sociaux, éducatifs et sensitifs dans un espace temps linéaire (passé-présent-futur) et que les sages et grands Hiérophantes, qui avaient accédé à une transcendance à ce jour inégalée, des Connaissances métaphysiques et cosmologiques, issues des facultés mystiques et spirituelles, ont eu pour difficulté à transposer dans un langage étriqué, des perceptions subliminales d’autres dimensions de la création.

Pour prendre un exemple concret : cela revient à essayer de faire comprendre nos perceptions et connaissances du cosmos, aux vers marins vivant au fond des fosses abyssales et qui ne connaissent ni notre système de langage, ni notre environnement, ni la lumière, ni notre faculté de pouvoir être dans l’état liquide, solide et aérien Pour espérer y parvenir il faudra utiliser un langage et des moyens de communication propres à cette espèce, et des symboles accessibles à leurs sens, compréhension, culture, références communes, pour tenter de leur faire saisir caricaturalement ce qu’ils ne peuvent pas voir et encore moins imaginer, tant qu’ils resteront limités dans leurs pensées, aux limites de leur condition Une vraie gageure !

Celle des sages du Temple de l’ancienne Egypte, était au moins de cette nature, et ils ont tenté de la résoudre par le langage des symboles et des analogies, qui seul permet de transposer, bien grossièrement, sur le plan linéaire de l’écoulement du temps, ce qui par nature n’y appartient pas, puisqu’il provient d’une dimension intemporelle de création permanente où tout est simultané. Aussi comment exprimer par un verbe conjugué le passé-présent-futur dans une intemporalité de l’Eternel Moment Présent?

C’est pour cette raison que la version décryptée du Sépher de Moïse, telle que l’a traduite Fabre d’Olivet, et qui respecte le principe hiéroglyphique du Temple Egyptien, par des associations analogiques d’images et l’assemblage de mots, permet d’obvier en partie à cette difficulté de transposition.

Bien que la version lissée, élimine les tournures, d’apparence barbares ou anachroniques, en comparaison de nos formes de pensées limitées, celle du Sépher de Moïse décryptée est la plus proche de cette vision transcendée, et lorsque vous aurez fait l’effort de vous y accoutumer, vous découvrirez la réelle magie de ces expressions puissantes, qui, tout en parlant à l’intellect raisonneur mais rapidement stérile, ouvrent une communication avec nos extraordinaires facultés intuitives, qui viendront irriguer et nourrir de lumières et d’inspirations inattendues, cet intellect raisonneur aride, pour y faire germer de luxuriantes floraisons spirituelles.

Si vous avez bien assimilé les principes de dépassement de limites ci-dessus, alors vous serez très attentif aux expressions et associations de mots-images genre : Premièrement-en-principe tout autant pour leurs significations profondes dans les trois sens, que pour leur puissance d’évocation intuitive et inspiratrice. Ce qui nous donne pour ce premier verset :

Premièrement-en-principe, nous avons là une indication du plan où se situe ce qui nous a été traduit par au commencement, il ne s’agit pas d’un début mais d’un état, le plan Mental, celui de la Divine Providence, le en-principe devenant en puissance d’être, et premièrement le portail d’entrée qui sépare un état infini d’un autre qui l’est un peu moins, parce qu’il y a une séparation entre deux ipséités qui ne font donc plus qu’Une.

Nous sommes encore dans l’abstrait absolu de la lettre hébraïque Aleph, qui seule exprime l’Absolu en puissance, en stabilité et en continuité, le grand 1, et n’a aucune signification en tant que telle, lorsque cette lettre reste isolée, unique. Cet Aleph existe sans signification particulière, et il n’en acquiert une qu’en comparaison, ou en association avec autre chose.

Il-créa, dans les significations hiéroglyphiques utilisées par Moïse, il faut comprendre : Tirer d’un élément inconnu ; faire passer du non-être infini en principe, à l’essence Première faculté de Lui-les Dieux, et qui restera unique, celle qui consiste à Créer. Le Divin Créateur s’exprime par cette Faculté qui lui est propre, et la première de toutes manifestations, sera donc celle de créer. Si nous reprenons bien le fil des événements, nous nous apercevons que Lui-les-Dieux n’a pas créé en premier l’ipséité-des-cieux, mais bel et bien : Le Principe de Création. Ce principe de Création nous devons le concevoir comme le centre, le point duquel émane ce qui est non-être et qui devient Être. La création est le premier Principe, et comme il est le plus important, il revient à celui qui incarne cette importance : Lui-les-Dieux, et il le restera de toute éternité car rien ni personne ne pourra jamais se prévaloir d’un quelconque pouvoir de création.

Par la mise en évidence de ce pouvoir de création, attribut d’un Divin Créateur unique, nous avons là le fondement du monothéisme universel. Parce qu’il n’y a qu’un Divin Créateur, il n’y a qu’un seul Dieu possible. Ce monothéisme était la base de l’ontologie Egyptienne, ce n’est que lorsque le peuple inculte a profané la Sapience, en multipliant les divinités animistes, qu’il a enclenché l’inéluctable déclin de cette civilisation. Ce qui apparaît dans l’histoire comme le schisme d’Akhénaton, n’était en réalité qu’une tentative pour restaurer la pureté du monothéisme originel. Ceci permet de comprendre, lorsque l’ancien Testament considère l’Egypte comme une terre de perdition, et les Égyptiens comme un peuple corrompu, le fondement de ces gémonies, qui n’ont rigoureusement rien à voir avec une persécution raciale dont les hébreux auraient été les victimes ; race qui d’ailleurs n’existait pas à l’époque.

Le monothéisme existait bien avant les hébreux, tant en Egypte qu’en Inde ou encore en Chine et même dans la tradition Celte et Nordique.

Ælohim, signifie dans la nouvelle traduction : Lui-eux-qui-sont, l’Etre des êtres Tout un programme. Ælohim, que le Sépher nommera : Lui-les-Dieux, c’est le TOUT contenant les puissances d’être, les-Dieux, l’Être et le non-Être.

En signification hiéroglyphique Ælohim est donc composé de l’Aleph, la Puissance Absolue, du Lamed signe d’extension: tout ce qui s’étend, se déploie, s’élève ; ( les deux associés donnant une racine signifiant : puissante élévation en force et étendue) ; du Hé symbole de vie universelle, tout ce qui est animateur et vivifiant, et l’idée abstraite de l’être ; et du Mem qui représente la mere, la matrice universelle et passive, le principe de fécondation, et placé en fin de mot, il est le signe collectif développant l’être dans l’espace infini.

Donc, si nous devions transcrire, bien imparfaitement, le sens d’évocation d’Ælohim, en respectant les analogies hiéroglyphiques, cela pourrait donner :

« La puissance Absolue qui se déploie en force, s’étend, s’élève, en principe de vie universelle, vivifiant l’idée abstraite de l’être, dans un développement infini de générations, dans la Matrice de passivité universelle. »

Lorsqu’on en a bien compris, tant intellectuellement qu’intuitivement, le sens profond, il est quand même plus simple de désigner cet algorithme par la synthèse :Ælohim, à condition d’en conserver en mémoire la signification profonde ; exercice qu’il conviendra de pratiquer tout au long du décryptage du Sépher de Moïse.

Notons au passage que le Nom Ælohîm est un pluriel masculin/féminin, il est le Nom symbolique donné par ce qui est fini, à ce qui est par nature infini et donc indéfinissable.. C’est le Grand Tout en émanation du centre du cercle. Au fur et à mesure que les voiles de la création viendront obscurcir La Lumière Spirituelle, ce Nom symbole changera, en rapport de la nouvelle lumière (nouvel état d’être). Nous retrouvons ce principe dans la Kabbale hébraïque, par les dix Séphiroth et les dix Noms de Dieu.

Pour ce qui est de l’ipséité (ce qui fait qu’un être est lui-même et non un autre) nous retrouvons le 1 et ses deux polarité dénommées : l’ipséité-des-cieux et l’ipséité-de-la-terre, qui bien évidemment, sur le plan des principes n’ont rien à voir avec le ciel et la terre, vus de la vision étroite du cavernicole velu, ou du ver marin des abysses, et qui nous sera expliqué plus avant ; mais ce sont bien des paramètres invisibles, abstraits qui permettront leurs manifestations, comme un code génétique métaphysique. Et si nous reprenons l’algorithme de ce premier verset, nous constatons qu’il détermina en existence potentielle, les paramètres de polarisations de la création. Ce qui est encore très loin du ciel et de la terre de la Genèse Biblique.

Pour ce qui est des cieux et de la terre, nous aurons longuement l’occasion de revenir sur ces deux aspects, je me contenterai de la référence à la Table d’Emeraude, qui parle du Subtil et de l’Épais.

©Claude le Moal


source pour lire le livre proposé en téléchargement gratuit :
http://www.hermes-cabbale-tarot.org/page589.html
_________________
La vérité est la lumière de feu que te dicte ton coeur.
"Shanti-Om"


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MessagePosté le: Mer 4 Nov 2009 - 00:16    Sujet du message: Publicité

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