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Economie Mondiale :

 
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damejane
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MessagePosté le: Ven 5 Sep 2008 - 11:19    Sujet du message: Economie Mondiale : Répondre en citant

« le: 23 Novembre 2007 à 10:21: »


 

Certaines banques Islamiques refusent le système des taux d'intérêts contraire aux préceptes du Coran.N'étant pas un spéciasliste de l'économie je ne vois pas trop comment elles survivent mais j'ai cru comprendre qu'il y avait une sorte de partage des bénéfices et des pertes entre le prêteur et l'emprunteur.Que nous dit DK à ce sujet?Apparemment c'est un système qui s'inscrit dans une logique de partage dans la lignée de l'ère du Verseau.
Que penser également des organismes bancaires comme la NEF ou le Crédit Coopératif qui, eux partagent les bénéfices (des intérêts) et les orientent dans des projets "éthiques".

L'avenir est-il aux sans intérêt ? Est-ce un systême qu'il nous faut progressivement abolir ?

à travers près



.


 

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MessagePosté le: Ven 5 Sep 2008 - 11:19    Sujet du message: Publicité

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damejane
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MessagePosté le: Ven 5 Sep 2008 - 11:20    Sujet du message: Economie Mondiale : Répondre en citant

« Répondre #1 le: 23 Novembre 2007 à 20:30: »


.bonsoir 'à travers prés'.. Wink


L'avenir est-il aux prêts sans intérêt ? Le prêt tel qu'il est connu, est-il un système qu'il nous faut progressivement abolir?


L'argent est une énergie qui circule de par le monde et les intérêts semblent renforcer cette énergie qui est mal utilisée, du moins d'une façon non équitable et mise à profit pour seulement des groupes financiers. Tant qu'il y aura des actionnaires et des spéculateurs avides d'encore plus de richesse, il en sera ainsi, mais on voit poindre le système des micros crédits, et certaines banques Islamistes montrer le chemin. Car au delà de cet exemple, il faut comprendre que ces systèmes qui prêtent sans intérêts, permettent de relancer l'économie localement, au départ ce sont des personnes en difficultés, dites « pauvres », en tout cas à faible revenus ou sans revenus du tout, qui décident de se prendre en main et de créer une petite entreprise laquelle sera encadrée et suivie par la banque prêteuse et l'impact,ce qui est plus que positif, puisque l'emprunteur peut rembourser de façon équilibrée, sans mettre en péril son entreprise, et il redevient consommateur.. ce qui relance l'économie locale, car si son entreprise prospère, il embauchera à son tour etc.Celà nous montre qu'ils ya des balbutiements de conscience vis à vis d'une meilleurs utilisation de l'argent envisagé et c'est un début encourageant.

L'avenir, en tout cas, devrait être l'abolition des prêts dont les taux deviennent dans certains pays quasiment démesurés et du coup freine considérablement l'envie de créer une entreprise, d'acheter une maison etc..


Bien à vous : damejane.


.
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MessagePosté le: Dim 1 Fév 2009 - 16:30    Sujet du message: Le capitalisme est-il durable ?‏ Répondre en citant

« Répondre #2 le: 30 Janvier 2009 à 01:58: »


Le capitalisme est-il durable ?‏

De :  Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr
Envoyé : mer. 28/01/09 17:44
À :  damejane



Le capitalisme est-il durable ?
Bernard Perret
« Une drôle de guerre »

 voilà, selon Bernard Perret, à quoi nous assistons depuis quelques années sur
le front du développement durable. Ainsi, tant la dilapidation des ressources naturelles
que l’augmentation des inégalités entre les pays et à l’intérieur de leurs frontières
respectives n’est plus susceptible se poursuivre indéfiniment.

En 2005, les 500 personnes les plus riches du monde gagnaient autant que les 416
millions les plus pauvres. Une telle disparité représente une menace réelle pour la
paix et la stabilité des démocraties. Bernard Perret n’adhère cependant pas
aux théories de la décroissance qui sont pourtant dans l’air du temps…
En effet, l’auteur est polytechnicien, ingénieur général des Ponts et Chaussées,
administrateur de l'Insee et spécialiste de l'évaluation des politiques publiques.
C'est un haut fonctionnaire respecté pour sa compétence et son sérieux. Selon
lui, il faudrait être de mauvaise foi pour faire la fine bouche sur les bienfaits de la
croissance. Dès lors, nous sommes confrontés à un choix : le souci des
générations futures face à nos consommations irréfléchies.

La crise écologique impose de subordonner le souhaitable au nécessaire. En effet,
« la protection de l’environnement n’est pas un objectif supplémentaire qui viendrait
s’ajouter aux objectifs économiques et sociaux du développement, c’est la
contrainte vitale à partir de laquelle tout doit être repensé.»

L’auteur ne se contente donc pas de critiquer le système actuel, il énonce qu’il faut
remettre l’économie à sa place, l’obliger à respecter les contraintes écologiques
vitales pour la société.
Pour y parvenir, le rôle de l’État doit être réaffirmé (sans qu’il s’agisse d’un retour
à l’interventionnisme que l’on a pu connaître). Ainsi l’État demeurera le lieu privilégié
d’expression d’une volonté collective car il est le seul à pouvoir le faire.
De plus, il faudra également « apprendre à gérer ensemble ce qui appartient à tous »
et constitue donc un bien commun. 

Ces changements sont aujourd’hui incontournables. Cependant, le développement
durable ouvre de nouveaux champs, la qualité (de l’environnement, de l’habitat,
mais aussi et surtout du vivre ensemble) remplacera la quantité.
En ce sens, Bernard Perret énonce comme un fait établi que nous devons économiser
les ressources de la nature. En revanche, nous pouvons toujours penser sans compter…

"Le capitalisme est-il durable"
- Bernard Perret
- Editeur : Carnets Nord Rédigé par Fabien C..,
 le mercredi 28 janvier 2009

Source : http://www.actualitte.com/dossiers/386-capitalisme-durable-Bernard-Perret-e…


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MessagePosté le: Dim 1 Fév 2009 - 16:32    Sujet du message: Obama fulmine contre les primes versées à Wall Street.. Répondre en citant

« Répondre #3 le: 30 Janvier 2009 à 16:36: »



"Honteuses":
Obama fulmine contre les primes
versées à Wall Street

jeu 29 jan, 22h43   
     



Le président Barack Obama s'est emporté jeudi contre les primes que les sociétés de Bourse américaines ont continué à verser à leurs employés malgré la crise, jugeant qu'elles étaient "honteuses" et relevaient du "comble de l'irresponsabilité".
M. Obama a fulminé, comme jamais depuis son investiture le 20 janvier, devant le fait que tout cet argent avait été versé alors que le système financier bénéficie de l'aide de l'Etat pour continuer à fonctionner.
"C'est le comble de l'irresponsabilité, c'est honteux, et ce qu'il va falloir entre autres, c'est que les gens de Wall Street, qui demandent de l'aide fassent preuve de retenue, de discipline et de davantage de sens des responsabilités", a dit M. Obama qui recevait dans le Bureau ovale son secrétaire au Trésor, Timothy Geithner.
Les autorités de l'Etat de New York (nord-est) ont annoncé mercredi que les établissements de Wall Street avaient versé 18,4 milliards de dollars de primes à leurs salariés l'an dernier. C'est beaucoup moins que l'année précédente (32,9 milliards en 2007). La baisse est aussi la plus forte en pourcentage (44%) depuis 30 ans. Mais la somme reste la sixième de l'histoire en valeur absolue.
"Les Américains voient bien que nous sommes dans un trou profond dont il faut nous sortir, mais ils n'aiment pas l'idée que des gens creusent un trou plus profond alors qu'on leur demande (aux Américains) de le remplir", a dit M. Obama.
"Nous allons devoir discuter directement (...) avec ces gens à Wall Street pour leur signifier qu'ils doivent commencer à agir de manière plus responsable si nous voulons, ensemble, remettre l'économie en marche", a-t-il dit.
"Il y a aura un moment où ils pourront faire des profits, et il y aura un moment où ils pourront recevoir des primes. Mais ce n'est pas le moment actuellement", a-t-il dit.


lien source : ==> "Honteuses": Obama fulmine contre les primes versées à Wall Street..


Shalom, Salam, Shanti, . .  lamadelama  ལམདེལམ


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MessagePosté le: Dim 1 Fév 2009 - 16:34    Sujet du message: Une crise de la mondialisation ? Non, de l'ajustement à la mondialisation Répondre en citant

« Répondre #4 le: 30 Janvier 2009 à 22:03: »

.

 


Une crise de la mondialisation ?
Non, de l'ajustement  
à la mondialisation    
( 27/01/09 )  
 

 


Tandis que la crise économique et financière étend jour après jour ses ravages planétaires, bousculant les dogmes les mieux établis des vingt dernières années, il n'est pas trop tôt pour commencer à s'interroger sur sa signification, car c'est d'elle que découleront les leçons à en tirer et la lecture d'un monde qu'elle marquera durablement de son empreinte.Le développement mécanique de la crise est désormais bien élucidé.. Les responsabilités principales sont également bien établies : excès de liquidité, d'endettement et sous-estimation du risque, conduisant in fine à une pénurie mondiale de liquidité, de crédit et de confiance.

C'est au niveau de l'interprétation du séisme de 2008 que les choses se compliquent. Le caractère « global » de la crise (au double sens de planétaire et de généralisé) justifie que l'on y voie « la première crise de la mondialisation ». Mais cette qualification peut donner lieu à des lectures divergentes. Ecartons d'emblée les réactions sommaires ou idéologiques : si profonde soit-elle, cette crise ne marque ni la fin du capitalisme et de l'économie de marché, ni celle de la mondialisation elle-même, irrésistible et globalement bénéfique, ni même celle de l'innovation financière en tant que telle, indispensable à la croissance.

Mais sous la dénonciation, plus rigoureuse et légitime, des seuls excès et déséquilibres du capitalisme financier dérégulé et mondialisé des vingt dernières années perce, notamment en France, la tentation d'un retour en arrière, voire d'une « revanche » sur le dogmatisme libéral d'une période peu amène pour l'intérêt général et le volontarisme politique.

Pour compréhensible qu'elle soit, cette attitude n'en appelle pas moins une certaine circonspection. Oui, la crise marque la fin bienvenue d'une époque marquée par un ensemble de déséquilibres majeurs : la dictature du court terme sur le long terme, celle des actionnaires financiers sur les autres parties prenantes de l'activité économique, celle de la technique la plus désincarnée sur toute réflexion sur les finalités ou toute préoccupation de l'intérêt public. On mentionnera de même au niveau macroéconomique les déséquilibres commerciaux, monétaires et financiers entre l'Occident et les économies émergentes, ou encore le décalage entre la puissance des marchés mondialisés et la capacité de réaction individuelle ou collective des Etats.

La crise va naturellement corriger certains de ces excès en modifiant les rapports de forces économiques et politiques ou, à d'autres niveaux, en ramenant par exemple une partie des élites étudiantes des Etats-Unis et d'Europe vers les sciences, les technologies et la chose publique. Mais ne nous y trompons pas : loin de nous conduire vingt ans en arrière, cette crise est au contraire un violent accélérateur de notre entrée dans le XXIe siècle, une crise d'ajustement, en quelque sorte, et c'est surtout en cela qu'elle peut être qualifiée de « crise de la mondialisation ».

Quels sont en effet les grands marqueurs de ce changement de paradigme historique, amorcé dès le début des années 2000 ? En premier lieu figure la montée en puissance des grands pays émergents, produit de la mondialisation. L'Occident pensait disposer d'une ou deux décennies pour s'y adapter : la crise a rendu le G8 instantanément obsolète et a mis la coordination macroéconomique mondiale et la réforme des institutions internationales au sommet de l'ordre du jour.

Second facteur structurant du monde de demain, la problématique énergie-climat et la mondialisation de l'économie de la connaissance. L'Europe se hâtait lentement sur le chemin de la stratégie de Lisbonne : voilà que la récession mondiale la conduit (et les Etats-Unis avec elle) à faire d'urgence du « triangle de la connaissance » (éducation, recherche, innovation), de la croissance verte et du développement durable les indispensables moteurs de la reprise.

Troisième marqueur de l'entrée dans le XXIe siècle : le retour de la géopolitique dans l'économie mondialisée, conséquence des deux développements précédents et des secousses de l'après-guerre froide. L'Occident libéralisé y était resté largement insensible, continuant à fonctionner tranquillement sur le paradigme astratégique des années 1980 et 1990. Le retour (même temporaire) des Etats dans le jeu économique occidental rendu nécessaire par la crise est lui aussi une forme d'ajustement aux nouvelles réalités de la mondialisation.

Enfin, celle-ci a fait émerger une série de défis planétaires à relever et de biens publics mondiaux à préserver. En améliorant la gouvernance mondiale et en rééquilibrant durablement le rapport entre économie de marché et intérêts collectifs, la crise permettra d'aborder ces grands enjeux plus rapidement et en meilleure position.

A quelque chose malheur est bon, dit la sagesse populaire : les marchés étaient devenus trop puissants, autocentrés et arrogants pour être maîtrisés par les Etats, s'adapter spontanément aux nouveaux défis collectifs, ou même percevoir le changement du monde ; seuls leurs propres excès ont fini par remettre les pendules à l'heure. Ruse de la raison ou paroxysme de l'autorégulation, comme on voudra...


Laurent Cohen-Tanugi - avocat et essayiste. 



 

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MessagePosté le: Ven 6 Fév 2009 - 17:58    Sujet du message: Les environnementalistes veulent une révolution économique Répondre en citant

« Répondre #5 le: jeudi 5 février 2009 à 17:39 »

.

 



Les environnementalistes veulent
une révolution économique‏ 
 


 



Favoriser les investissements verts.  Les environnementalistes veulent une révolution économique 
Agence QMI Virginie Roy 02/02/2009
 

Selon plusieurs groupes environnementaux québécois, la crise financière actuelle est un symptôme d’une crise plus profonde, celle de l’épuisement des ressources naturelles
et de la dégradation avancée de nombreux écosystèmes.
La solution?
Une révolution économique qui encouragerait les investissements verts.

«C’est certain qu’il faut continuer d’être prospère comme société, mais on ne peut continuer d’être prospère pendant qu’on hypothèque la santé de notre planète et pendant
que les changements climatiques nous coûtent de plus en plus cher.
La crise économique est une opportunité en or pour en prendre conscience.
La plupart des économies de la planète l’ont compris, mais pas le Canada.
Il faut se prendre en main», a expliqué Steven Guilbeault d’Équiterre, alors qu’il

commentait le budget 2009-2010 du gouvernement Harper présenté le 27 janvier dernier.

Le message est clair. La crise économique ne devrait pas détourner l’attention des gens
des enjeux environnementaux, mais au contraire, elle est l’occasion pour tous les
gouvernements de changer leur façon de faire. «Le modèle économique actuel basé sur
une croissance exponentielle de la richesse et qui ne tient pas compte de la capacité limitée
de la planète est voué à un échec», juge pour sa part Greenpeace.
Les actions de la révolution  Greenpeace et d’autres organisations environnementales
suggèrent de nombreuses idées pour une économie verte. Par exemple, l’organisme
recommande d’investir de façon importante, et à long terme, dans les programmes
d’efficacité énergétique, de contribuer à des fonds suffisants pour permettre d’adapter
les maisons et les entreprises selon les normes d’efficacité énergétique, d’augmenter de
façon massive le soutien au transport en commun, en plus de soutenir les énergies vertes.

Selon Greenpeace, ces mesures vertes incitatives créeraient de nouveaux emplois à long
terme et stimuleraient l’innovation en matière d’écologie de même que l’exploitation de
technologies vertes. 
Selon l’organisme, le défi des gouvernements consiste à savoir
expliquer que la protection de l’environnement n’est pas un luxe qu’on peut se payer
durant les périodes économiques fastes:
«Au contraire, adopter des politiques de protection de l’environnement et des approches
en développement économique et social qui tiennent compte des limites écologiques a
plus de chance à garantir la stabilité et la pérennité de l’humanité sur cette planète»,
ajoute Greenpeace. 


http://www2.canoe.com/infos/environnement/archives/2009/02/20090202-135350.…


 

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MessagePosté le: Mer 13 Mai 2009 - 17:23    Sujet du message: Economie Mondiale : Répondre en citant

« Répondre #6 le: 17 Avril 2009 à 12:28: »
.



Réflexion sur l'externalisation des coûts,
cause majeure du dysfonctionnement
de notre civilisation‏ économique‏






De : terresacree@googlegroups.com
au nom de Jean-Pierre Schnyder
(jp.schnyder@gmail.com)
Envoyé : jeu. 16/04/09 00:57
À : Groupe de discussion SOS-planète
(terresacree@googlegroups.com)
À : damejane




Bonjour, Dans ce message, je vous présente d'abord un extrait du livre :
"Comprendre le Monde - Introduction à l'analyse des systèmes-monde" de Immanuel Wallerstein.
Suite une réflexion inspirée par ces lignes,ainsi qu'une question adressée aux participants de notre groupe dediscussion.





""Chap. 3 L'Emergence des Systèmes-Etats, p 79, ...

On prête généralement beaucoup moins d'attention à un autre rôlecrucial de l'Etat, celui de
déterminer quelle part des coûts deproduction doivent effectivement payer les entreprises. Leséconomistes parlent souvent d'"externalisation des coûts": certainscoûts de production
sont transférés des comptes de l'entreprise verscette entité extérieure insaisissable qu'est
la société. Lapossibilité d'externaliser des coûts peut sembler contraire auxprincipes de base
de l'activité capitaliste. Une entreprise est censéeproduire pour réaliser un profit, obtenu par
la différence entre leproduit des ventes et les coûts de production. Le profit est donc la
récompense d'une production efficace. L'hypothèse tacite - qui estaussi la justification morale
du profit - est que la production assumel'intégralité des coûts.

En pratique cependant, cela ne fonctionne pas ainsi. Le profit n'est pas seulement la
récompense de l'efficacité, il est aussi celle d'un meilleur accès à l'aide de l'Etat.
De fait, très peu de producteurs paient l'intégralité de leur coûts de production.
En général, trois types de coûts sont externalisés de façon significative: les coûts engendrés
par la pollution, ceux liés à l'épuisement des matières premières et les coûts de transport.
Presque tous les procès deproduction impliquent un certain niveau de pollution, c'est-à-dire
de dégâts pour l'environnement, que ce soit les effets de déchets matériels ou chimiques,
ou d'une mutation écologique à long terme. Pour un producteur, la solution la moins coûteuse
pour se débarrasser des déchets est tout simplement de les rejeter à l'extérieur, en dehors
de sa propriété. Et concernant le problème des mutationsécologiques, la solution la moins
coûteuse est de considérer qu'elle n'existe pas. Ces deux solutions réduisent les coûts de
production immédiats, qui se trouvent ainsi externalisés: à un moment ou à un autre
(en général bien plus tard), quelqu'un devra payer les conséquences néfastes de ces
pratiques, en nettoyant les sites pollués ou en rétablissant les écosystèmes.
Ce quelqu'un, c'est tout le monde sauf l'entrepreneur - en général les contribuables,
au travers del'Etat.


La deuxième manière d'externaliser les coûts, c'est d'ignorer l'épuisement des matières
premières. En fin de compte, tous les procès de production utilisent des matières premières,
organiques ou minérales:
elles entrent dans le processus de transformation qui permet d'obtenir la marchandise "finale"
vendue sur le marché. Les matières premières ne sont pas renouvelables, certaines
s'épuisent très rapidement, d'autres très lentement, la plupart à une allure intermédiaire.
Mais à nouveau, les coûts de remplacement ne sont que très rarement internalisés.

Le monde doit donc soit se préparer à renoncer à utiliser ces matières premières, soit
chercher à les remplacer d'une manière ou d'une autre. C'est ce qui se fait en partie
grâce à l'innovation et, dans ce cas, on peut arguer que les coûts de remplacement
sont réduits, voir nuls. Mais dans bien d'autres cas,cela est impossible. Là encore,
l'Etat doit intervenir pour assurer le renouvèlement des matières premières, moyennant
une dépense qui n'est évidemment pas couverte par ceux qui empochent les profits.
Le bois est un bon exemple de matériau qui n'a pas été remplacé comme il se doit :
ainsi, la déforestation en Irlande date du XIIè siècle et, àtravers l'histoire du
système-monde moderne, nous avons exploité toutes sortes de forêts sans jamais
reboiser.
Aujourd'hui, la forêt amazonienne au Brésil - la dernière grande forêt équatoriale dense
du monde - n'est pas protégée, ce qui soulève de sérieux débats.


Il y a enfin les coûts de transport. Certes, les entreprises paient en règle générale pour
le transport des marchandises qui arrivent chez elles ou qui en sortent, mais elles ne
couvrent que très rarement l'intégralité de ces frais. Les coûts extrêmement élevés
de création des infrastructures de transport nécessaires - ponts, canaux, réseaux
ferroviaires, aéroports - sont en effet pour l'essentiel supportés non par les entreprises
qui les utilisent, mais bien par la collectivité. La justification en est que ces coûts seraient si considérables, et le retour sur investissement attendu par une entreprise individuelle si
faible, que les infrastructures n'auraient jamais pu exister sansl'engagement de l'Etat.
C'est peut.être vrai, même si cela semble un peu exagéré, mais c'est en tout cas une
nouvelle preuve du rôle primordial de l'intervention étatique dans le processus
d'accumulation illimité du capital."""





L'extrait présenté ci-dessus m'amène à plusieurs réflexions. Une partie
importante des problèmes qui menacent la pérennité de notrecivilisation est due à ce
phénomène d'externalisation des coûts. Rappelons-le, l'externalisation consiste, pour
un agent économique, à reporter sur l'extérieur une partie de ses coûts de production,
par exemple l'assainissement des décharges dans lesquelles il sedébarrasse de ses
déchets toxiques ou les effets du CO2 qu'il rejette dans l'atmosphère. Entre parenthèse,
lorsqu'on jette un mégot decigarette sur le trottoir ou que l'on se déplace à l'aide d'un
moyen de transport, on fait aussi de l'externalisation. En y réfléchissant bien, l'externalisation
est en contradiction avec la science économique qui se veut une discipline rationnelle.
On peut considérercomme parfaitement légitime la notion de profit, lequel résulte de la
différence entre le prix de vente d'un bien et son coût de production,pour autant que
son coût corresponde objectivement à la réalité.


Nous voyons donc que ce qui est en cause, ce n'est pas la logique économique en tant
que telle, ni la loi du marché, la propriété privée ni même le capitalisme, mais cette erreur
de logique fondamentale qui nous amène à faire l'impasse sur l'externalisation des coûts.


Deux étapes

Imaginons maintenant que l'humanité progresse et finisse par mettre enoeuvre une vraie
vérité des coûts. Dans ce nouveau paradigme économique, le prix de l'énergie d'origine
fossile serait, par exemple, multiplié par vingt, ou cinquante. Plus aucun bien matériel, plus
aucun service, ne serait vendu à un prix qui ne couvre pas intégralement ses coûts internes
et ses coûts externes. La société setrouvant en situation d'"internalisation parfaite", elle
serait mûre pour la seconde étape. Une nouvelle forme d'externalité devrait êtreprise en
compte. Alors que jusqu'à maintenant, seules les externalités matérielles auraient été
internalisées, un nouvel effort devrait porter sur les externalités immatérielles. Il est difficile
de trouver une définition s'appliquant à l'ensemble des externalités immatérielles, c'est
pourquoi je me contenterai d'en donner quelques exemples:

le développement de jeux vidéos violents, la production d'aliments qui favorisent les
maladies dites "de civilisation" (obésité, diabète, cholestérol, cancer du poumon, etc),
la production d'aliments carnés (qui produit de la souffrance animale,souvent effroyable),
une part importante des activités marketing qui exacerbent le besoin de consommer,
le stress au travail, les émissions de télévision débilitantes, les jeux d'argent addictifs,
etc, etc. Alors seulement, pour reprendre une expression que j'ai trouvéerécemment
sur ce forum, la terre cesserait d'être cette "planète hurlante" qui assourdit les personnes
sensibles ou légèrement en avance sur leur époque ! Qu'est-ce qui explique que nous ne
soyons pas même en train de travailler à la première étape, la plus "facile", celle qui
s'appuie sur la seule rationalité cartésienne et mathématique,l'internalisation des externalités
matérielles, alors que la secondeétape demande un certain développement de la conscience
qui semblehors de portée à l'heure actuelle ? J'ai ma petite idée, et vous ?


Avec ma meilleure amitié,
Jean-Pierre Schnyder




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MessagePosté le: Mar 3 Nov 2009 - 22:23    Sujet du message: Economie Mondiale : Répondre en citant

« Répondre #7 le: 05 Octobre 2009 à 19:01: »

.




Soyons réellement écolos :
VIDONS NOS LIVRETS A !




De:terresacree@googlegroups.com
au nom de bird bleu
Envoyé :mar. 29/09/09 20:58
À :damejane



Bonjour à tous,

Tout le monde sait que le livret A est utilisé par le gouvernement pour la construction de logements "sociaux". Or, les logements construits actuellement n'ont rien de sociaux. Les loyers sont hors de prix (700 euros pour un F2 par exemple en face de chez moi, parce que c'est du neuf !!!) et en plus, des logements il en existe. Seulement les logeurs veulent les louer à prix d'or. N'allons pas raser les milieux naturels pour les remplacer par du béton alors que des logements existent déjà en nombre suffisant mais restent vides faute de locataires ultra-riches !

Une démarche citoyenne consiste à déplacer l'argent de nos livrets A non rentables vers le compte. Après tout, stocker nos réserves sur le compte est aussi facile que de stocker sur le carnet. Il ne faut pas compter cette réserve comme argent dépensable par mois bien sûr, mais tout de même, en cas de "découvert", cette réserve constitue une garantie anti-agios !

Déjà, avec quelques milliards retirés des livrets A (environ 2,5 à 3 milliards) les banques rechignent à prêter aux chantiers. En face de chez moi, un chantier est au point mort après qu'ils aient perdu leur grue... puis leur échafaudage (la tête des huiles en arrivant le matin HA HA !) ;-))

PASSONS LE MOT, SUIVONS LE MOUVEMENT (moi je l'ai fait, ainsi que mes amis et ma famille !)

REFUSONS LA BÉTONISATION DE NOTRE TERRE ! ! !
VIDONS NOS LIVRETS A !

Comme cela, beaucoup de chantiers destructeurs s'arrêteront faute de moyens !
Nous avons le pouvoir du nombre entre nos mains !



Bien amicalement,

Fleur de Gaïa







Ce sujet est très intéressant, il soulève le problème de savoir comment les banques utilisent et font fructifier l'argent déposé.


En vue de satisfaire leurs clients, qui désirent que l'argent déposé rapporte, les banques financent de nombreux projets, pas toujours créateurs de paix et de bonheur mais plutôt économiquement porteur (tel que l'industrie de l'armement ou le développement de l'énergie nucléaire pour ne citer que deux exemples).


Je pense que tout le monde est d'accord pour dire que chacun est responsable de l'argent qu'il possède et de ce qui en est fait ? Vous êtes vous déjà demandé quel projet votre épargne à financer ? Était-il bénéfique ? Cette question est un peu vaine puisque, à cause du secret bancaire, les banques ne le diront jamais. Il est quand même regrettable que l'argent que chacun possède serve, entre autre, à financer la production du vaccin contre le H1N1. Savez-vous qu'il existe la banque la NEF qui ne finance que des activités éthiques, écologiques... (et qui ne se cache pas derrière le secret bancaire). Je ne peux que vous encourager à aller voir leur site internet et vous faire votre propre opinion, voici la page des projets financés (tout les prêts sont détaillés sur internet) :

http://www.lanef.com/emprunter/annuaire.php. La NEF travaille en coopération avec le Crédit Coopératif (pour éviter d'avoir à assurer la charge des guichets) et il est tout à fait possible d'avoir une carte bleue et un chèquier !!!



L'argent n'est autre que de l'énergie qui peut être utilisée à des fins négatives comme positives, donc pensez à deux fois à qui vous confiez votre argent!



Cordialement : bird bleu




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MessagePosté le: Dim 3 Jan 2010 - 20:31    Sujet du message: Economie Mondiale : Répondre en citant

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FMI & banque mondial pour les nuls


http://www.dailymotion.com/video/xb3tub_fmi-banque-mondial-pour-les-nuls_news





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damejane
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MessagePosté le: Lun 23 Aoû 2010 - 01:54    Sujet du message: Economie Mondiale : Répondre en citant

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L'Argent Dette de Paul Grignon
(FR intégral)



La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a
atteint des proportions astronomiques et enfle
de plus en plus démesurément de jour en jour.

D'ou vient tout cet argent ?
Comment peut-il y avoir TANT d'argent à prêter ?
L'Argent Dette de Paul Grignon (FR intégral)

http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_l-argent-dette-de-paul-grignon-fr-i…


L'Argent Dette de Paul Grignon (FR intégral)
envoyé par bankster2008. - L'info video en direct.






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MessagePosté le: Mer 6 Oct 2010 - 17:13    Sujet du message: Investissements : la Chine se met au vert Répondre en citant

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Investissements :
la Chine se met au vert





La Chine, premier pollueur mondial, est en passe de devenir une pionnière en matière de technologies vertes. Ou tout du moins elle s’en donne les moyens : investissements massifs dans les secteurs éolien et solaire, parc automobile durable, subventions à l’industrie propre, brain drain… Le mastodonte fait sa révolution verte.

Un signe ne trompe pas : selon un rapport du cabinet d’audit Ernst & Young, la Chine s’est vue attribuer le titre de « marché le plus attractif pour investir dans les énergies renouvelables » et ce devant les Etats-Unis pourtant jusque-là champions dans ce domaine.

Celle qui passe, à juste titre, pour le premier pollueur mondial semble avoir compris les enjeux liés au développement durable et surtout les enjeux économiques qu’il représente. Selon le rapport 2009 de la China Greentech, plus de 300 technologies vertes sont estimées potentiellement intéressantes pour la croissance chinoise. Le marché des greentech pourrait représenter 15 % du PIB en 2013 soit de 500 à 1 000 milliards de dollars.

Malgré tous les préjugés existants, la Chine investit déjà dans le secteur : le marché du photovoltaïque domestique a augmenté de 50 % en 2008, une maison sur dix est pourvue d’eau chaude solaire (ECS) et les constructeurs automobiles affichent une ferme intention de développer la voiture hybride et électrique. Un effort particulier est porté sur le secteur éolien : un parc d’une capacité de production de 90 000 mégawatts devrait être effectif d’ici 2015. Un projet titanesque puisque la production de ce seul parc dépassera la capacité de production de l’ensemble du réseau nucléaire français de 42 %.

Brain drain

Les investissements sont à la hauteur des objectifs. La Chine souhaite en effet couvrir 15 % de ses besoins énergétiques grâce aux énergies renouvelables d’ici 2020. Pour y parvenir, un budget de 566 milliards d'euros devrait être alloué par le gouvernement. Et l’effort est collectif : certaines communes offrent aux investisseurs des terrains gratuits, les banques accordent des crédits à taux exceptionnellement bas (et notamment moins élevés que ceux pratiqués aux Etats-Unis).

Ces incitations ne peuvent qu’attirer les entreprises étrangères pour qui la Chine est devenue un terreau fertile de développement. Là-bas, pas de restrictions budgétaires. « La situation n’a jamais été meilleure » confiait à l’AFP Michael Christiansen, président d’une société danoise spécialisée dans les biocarburants, Novozymes, installée près de Tianji dans le nord du pays.

A terme, la production chinoise pourrait rendre les technologies vertes plus accessibles et plus attractives. Il faudra alors que les marchés européens et américains développent la recherche et l’innovation pour survivre au raz-de-marée.

La mise au vert de la Chine pourrait, dans le meilleur des cas, créer un phénomène de surenchère dans le domaine des technologies vertes… une surenchère bénéfique.

Emmanuelle Outtier.


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damejane
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MessagePosté le: Jeu 15 Déc 2011 - 12:04    Sujet du message: Economie Mondiale : Répondre en citant

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THRIVE est un documentaire non conventionnel qui lève le voile sur ce qui se passe réellement dans notre monde en suivant l'argent en amont -- la découverte de la consolidation mondiale du pouvoir dans presque chaque aspect de nos vies. Tisser des liens plus avancées de la science, la conscience et le militantisme, THRIVE offre des solutions concrètes, nous l'autonomisation des stratégies sans précédent et audacieux pour récupérer nos vies et notre avenir.




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