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Puce RFID

 
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damejane
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MessagePosté le: Jeu 4 Sep 2008 - 20:00    Sujet du message: Puce RFID Répondre en citant

Extrait d'un dossier Dossier spécial implant : puce RFID





France



A propos de l’identification des malades par desbracelets d’identité électronique dans les hôpitaux. Lors des voeux du Ministère de la Santé le 14 janvier,Thierry Amouroux, Président du Syndicat National desProfessionnels Infirmiers, a offert son bracelet d’identification à Roselyne Bachelot accompagné de la lettre que voici: .

"Madame la Ministre, La direction de l’hôpital Saint Louis de l’AP-HPsouhaite généraliser l’identification des malades pardes bracelets d’identité. Alors que l’on parle d’humanisation des hôpitaux, du droit des malades, de la dignité des personnes hospitalisées, nous sommes particulièrement choqués par une telle démarche, aussi nous sollicitons votre soutien. Certes, cela peut être acceptable, au cas par cas,pour des personnes incapables de décliner leur identité (nourrissons, déments), sachant qu’il ne peuty avoir de catégorie particulière (une personne sénile ou un malade mental qui connaît son nom n’a pas àsubir ce genre d’humiliation), mais que des décisions d’équipe sur une personne donnée.

Mais lorsqu’une personne hospitalisée est capable dedécliner son identité, lui demander de "s’étiqueter" revient à le nier en tant que personne, à lui faire quitter sa qualité de "sujet, objet de soins", pour enfaire un "objet des soins".

Agir ainsi pose de réels problèmes éthiques, et va à l’encontre de la démarche soignante. Un bracelet d’identification n’est pas un objet neutre, car il renvoi à l’imaginaire du marquage,variable selon l’histoire personnelle : - le bracelet du prisonnier ou du délinquant sexuel,renforcé par le fait que l’hôpital comporte lui aussides caractéristiques d’enfermement et de soumission àun personnel en uniforme (ne dit on pas toujours la surveillante en parlant du cadre infirmier ?). Une personne a ainsi demandé à l’infirmière si on l’obligeait à porter ce bracelet parce qu’elle était séropositive. - la chosification, renforcée par le fait que l’étiquette informatisée collée sur le bracelet comporte un numéro d’identification et un code barre.

Lors d’une réunion d’information dans la cafétéria de Saint Louis, le cadre supérieur chargé du projet a même indiqué qu’à terme on passerait le lecteur decode barre sur la poche de sang ou de chimiothérapie, puis sur le bras du malade afin de lire l’étiquette dubracelet pour vérifier la compatibilité ! Peut on imaginer que traiter ainsi une personne hospitalisée comme un objet de consommation ne modifie pas la relation soignant /soigné ? -

l’animalisation, un malade ayant ainsi indiqué à l’infirmière qu’il n’était pas un chien, et qu’ilétait hors de question qu’on lui mette un collier avec son nom. Ce n’est qu’une anecdote, mais pourl’infirmière qui rencontrait ce patient pour la première fois, cela a altéré durablement le rapport deconfiance, car une gêne s’était installée entre eux. - le marquage des camps de concentration, particulièrement sensible, dans la mesure où l’hôpital Saint Louis se trouve entre Belleville et le Sentier.

Une jeune infirmière ne se posait pas de problème par rapport au bracelet : elle appliquait la consigne de la direction. Jusqu’au jour où le vieil homme hospitalisé à qui elle demandait de mettre cebracelet, avec son étiquette à code barre, l’a regardé, à remonté sa manche, et lui a dit «Mademoiselle, je n’ai pas besoin de votre bracelet, j’ai déjà un numéro d’identification de tatoué ». Face à cet ancien déporté, elle a vécu un grand moment de solitude. Elle n’a jamais pu reprendre en charge ce patient, car quelque chose était brisé dans la relation soignant/soigné. Et pour elle, ce bracelet n’est plus une simple procédure de sécurisation.

A travers ce cas concret d’éthique clinique, chacun peut constater que la technique modifie la relation de soins. Même en dehors de l’aspect stigmatisant, le bracelet induit un rapport de docilité, de contrôle,de soumission, qui va à l’encontre des valeurs du soin. En mettant un bracelet, un patient ne peut plus être dans un rapport égalitaire avec le soignant. Qui plus est, c’est l’infirmière que l’on instrumente pour imposer ce bracelet, alors qu’au contraire l’infirmière est là pour défendre la valeur et la dignité humaine du malade au sein de l’univers hospitalier, en rappelant qu’il est en lui-même une fin, c’est-à-dire une personne que l’on doit respecter, et non une simple chose (organe,pathologie), dont on peut disposer.

De part sa vision globale et ses capacités relationnelles, l’infirmière permet au malade de conserver son humanité. Déjà en 2000, dans sa grande sagesse, le Directeur Général de l’époque avait préféré retirer un tel projet, suite aux réactions des infirmières qui refusaient de mettre une étiquette avec numéro et code barre au poignet des personnes hospitalisées, et à la condamnation des groupes de réflexion de l’Espace Ethique AP-HP.

Aussi, conformément aux recommandations élaborées par les groupes de réflexion de l’espace Ethique de l’AP-HP "Soin citoyen" et "Soignants et éthique auquotidien", nous vous demandons de bien vouloir intervenir pour mettre un terme au projet degénéraliser le port d’un bracelet d’identification,aux personnes hospitalisées capables de décliner leur identité. Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de notre hauteconsidération.

Thierry AMOUROUX Président du Syndicat National desProfessionnels Infirmiers SNPI CFE-CGC"

syndicat-infirmier.com

stoppuce.be

Dossier transmis par Fantastique Phoenix




Manorah

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MessagePosté le: Jeu 4 Sep 2008 - 20:00    Sujet du message: Publicité

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damejane
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MessagePosté le: Mer 10 Sep 2008 - 20:44    Sujet du message: Puce RFID Répondre en citant

Répondre #1 le: 05 Septembre 2008 à 20:04: »






.bonsoir Manorah,

et bonsoir à tous et toutes,


Il y a du pour et du contre dans cet article.

Je serais tentée d'abonder dans le sens de ce texte, car le glissement est si facile et si tentant.

Depuis pas mal d'années, on procède de la même manière pour les bébés, on leur place un bracelet d'identification, pareil pour les personnes décédées et nul n'a rien trouvé à redire à cela.

Les raisons pratiques de ces poses de bracelets sont pourtant adoptées pour éviter toute méprise concernant une identification dans le milieu hospitalier, étant donné que les soignants doivent respecter le secret professionnel, les pancartes où étaient notés les traitements et autres soins aux pieds des lits, n'existant plus, que les bracardiers, tout comme les personnels soignants présents, ne sont pas les mêmes tous les jours, cette initiative a finalement pour objet d'éviter au maximum les (dramatiques, il faut bien le reconnaître..) confusions de personnes en ce qui concerne les soins et tout ce qui s'y rapporte.

Ce qui m'interpellerait le plus, ce serait que l'on en arrive à placer une puce sous la peau, comme un marqueur génétique, avec lequel on nous suivrait à la trace, ce serait une indignité de plus jetée à la "face de la liberté".. des hommes et des femmes.





bien à vous, amicalement vôtre :

DameJane.




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damejane
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MessagePosté le: Mer 10 Sep 2008 - 20:45    Sujet du message: Puce RFID Répondre en citant

« Répondre #2 le: 06 Septembre 2008 à 21:47: »


Bonsoir Damejane,





Vous avez raison en effet.

J'aurais du mettre ici la totalité du dossier plutôt que d'en extraire la partie "médicale". Je complète donc, car c'est un sujet qui me tient à coeur

Voici cinq ans, dire qu’il y avait des projets d’implantation électronique des humains pour la surveillance relevait du ‘fantasme paranoïaque’ et personne , hormis les spécialistes, n’avait entendu parler de "puces RFID ".(1) Aujourd’hui, on prépare l’implantation électronique cérébrale de soldats d’élite (2) et l’Union Européenne alloue d’importants crédits et facilités pour que les puces à radio - fréquence envahissent tous les domaines de la société et de notre vie quotidienne.

Le grand marché de nos maladies, via l’industrie médicale, est devenu quant à lui, le grand cheval de Troie de l’implantation électronique des humains. (3)

Par la nature de ses mises en garde, l’avis du groupe d’éthique des sciences et des nouvelles technologies auprès de la commission européenne, adopté le 16 mars 2005 : Aspects éthiques des implants TIC dans le corps humain (4) est sans ambiguïté sur la tyrannie qui nous menace jusque dans nos corps et nos esprits , par le biais de la convergence des nouvelles technologies , alias convergences NBIC ! (5)

« La possibilité d’une utilisation industrielle des implants TIC comme moyen de créer des corps et des cerveaux plus performants à des fins économiques pose la question des limites à imposer à une telle utilisation. »

Nos libertés et acquis sociaux sont en train de fondre comme neige au soleil , en même temps qu’on assiste au saccage de notre si belle Terre et à la mise en esclavage globalisée des populations au profit des intérêts privés d’une minorité.

Notre défi de sortir cela de l’ombre a été atteint. Il a connu son apogée avec l’émission "Questions à la Une " (6) à laquelle nous avons participé en Avril 2008. "Il y a un temps pour tout sous le soleil ".

Celui de l’alerte et de la prévention est terminé. Nous ne pourrions plus que vous répéter sans cesse la même chose, en pire.

Quand la vague du tsunami arrive, ce n’est plus le moment de rester sur la plage à empiler quelques sacs de sable. Celui qui voulait savoir sait. Pour les autres, nous ne pouvons rien. Il faudrait passer à des actions massives et fermes .

Hélas, malgré l’immense travail accompli, le peu d’intérêt rencontré ne donne pas les moyens à cette modeste initiative humaine d’aller plus loin sous cette forme, ni pour le moment.

Tout porte presque à croire qu’ une société de zombies complètement sous contrôle est ce qui plaît à la majorité ! A l’ancien lecteur désemparé qui se demanderait : "Que faire ? ", nous recommandons de se tourner vers des associations plus importantes, ce n’est pas cela qui manque en Belgique ni en France ! Vous en trouverez quelques - unes renseignées sur notre page de liens. Interpellez les sur le sujet. Soutenez-les !

Au nouveau lecteur, qui, passant par ici, se demanderait de quoi on parle, nous suggérons, en plus du dossier du GEE , ces quelques autres lectures éclairantes : -

Du gouvernement électronique au transhumanisme ?Synthèse et réflexion éthique.stoppuce.be/docs/e-gov_au_transhu.pdf]] -

Identité électronique et criminalisation du citoyen ordinaire :nos libertés vendues pour le profit ? stoppuce.be/docs/Dossier_de_presse.pdf]] -

Lettre ouverte aux intervenants médicauxstoppuce.be/docs/Lettre_ouverte.pdf]] et tout ce à quoi on peut accéder à partir de nos pages.

Il est toujours opportun de faire connaître ces dossiers autour de vous! Profitez - en, cela ne restera peut-être pas éternellement en ligne. Soyez attentifs : pour le moment, le site sera encore mis à jour cas de nouvelle extrêmement urgente. Ne vous laissez jamais "pucer", JAMAIS, sous aucun prétexte.Et attention, une puce pourrait bien en cacher une autre ! (7)

Ne nous leurrons pas : c’est une véritable insurrection des consciences qui est nécessaire si nous voulons dévier ce destin préparé pour nous. A défaut, les prophéties les plus noires s’accompliront jusqu’à la lie. Or, contrairement à ce que certains croient, une prophétie n’est pas destinée à s’accomplir, mais à sauver. Merci à ceux qui, au fil des années, ont participé d’une manière ou d’une autre à cette aventure ! Bonne chance à tous . nb : Ceux qui, parmi vous, voudraient se concerter pour créer d’autres initiatives pourront être mis en contact avec d’autres abonnés de leur pays ayant le même souhait . En ce cas, veuillez envoyer un mail nous permettant expressément de transmettre votre nom et votre adresse e-mail à ces personnes.

(1) next-up.org

(2) USA : des puces électroniques dans le cerveau des soldatsgeneration-nt.com

(3) La puce RFId et l'information médicalesixi.be

(4) ASPECTS ÉTHIQUES DES IMPLANTS TIC DANS LE CORPS HUMAIN ec.europa.eu

(5) Les enjeux sociétaux des technologies convergentes ftu-namur.org

(6) Questions à la Une : « Les puces électroniques »video.google.fr

(7) Comment loger une puce dans votre cerveau ?jp-petit.org --

stoppuce.be

« Omniprésentes lorsqu’il y a communication sans fil,les ondes Radio Fréquences (RF) irradient en CEM toutematière vivante et créaient des interférences quiperturbent notre métabolisme cellulaire avec lesconséquence délétères (1) que l'on connaît. L’implantation sous-cutanée d’une puce RFID démontreune parfaite méconnaissance_des dangers même à trèsfaible dose des irradiations des RF,en effet on peutimaginer le pire, car la zone dite de sécurité du lobeomnidirectionnel _’irradiation de l’antenne avec lestissus et le sang est totalementinexistante.(concernant l'antenne du téléphoneportable elle est d'environ 23 mm (2) ).

Globalement, les puces, les étiquettes et les lecteursRFID _sont une source d’émission RF supplémentairequantitativement dite de masse qui contribue aurenforcement du champ électromagnétique ambiant appeléélectrosmog.

Plusieurs types de fréquences cohabitent au sein de latechnologie RFID : - les basses fréquences : 125 à 135 KHz, - les hautes fréquences : 13.56 MHz, - les ultra hautes fréquences (UHF = HyperfréquencesMicro-Ondes) de 433 MHz, 863 à 915 MHz et 2,446 à2,454 GHz . Grâce à la décision n° 2006-0841 de l'ARCEP (3),la puissance sur la bande de fréquence deshyperfréquences MO 865,6 à 867,6 MHz peut atteindre 2Watts, elle est donc identiqueà celle des téléphones portables en fréquence (900 MHz) et en puissance !.

L’interrogation par RF de la puce RFID, (encapsulationd'un microcircuit associé à une antenne en cuivrespiralée) se réalise grâce à un lecteur qui peutprendre diverses formes,ceci sans contact physique, nivisée directe puisque les lobes d’irradiation del’antenne du lecteur/émetteur, de la puce ou del’étiquette sont omnidirectionnels.

Les déclinaisons des liaisons RF peuvent être actives,semi-passives ou passives, dans ce cas l’énergienécessaire à la transmission des informations stockéesest fournie au moment de la lecture par . . . un champélectromagnétique émis par le lecteur, qui produit parinduction un courant électrique permettant à l’antenned’émettre un signal RF en retour. Les applications sont multiples, néanmoins toutepersonne qui porte une puce ou un objet comportant uneétiquette RFID cachée (donc sans le savoir), peut-êtresoumise lors de ses déplacements à des dizaines, voiredes centaines de connections à son insu.

Les puces RFID dites actives ont généralement uneportée assez importante qui peut atteindre plusieursdizaines de mètres. Nous n’aborderons pas l’aspect concernant laprotection de la vie privée, néanmoins, en France onne peut-être plus clair avec la CNIL :

toute identification réalisée à l’insu de la personne estinterdite, en conséquence il n’est pas nécessaire derajouter un commentaire pour comprendre que la loi esttotalement bafouée.

Ceux qui objectent que les puces électroniques contiennent un identifiant de type EPC (ElectronicProduct Code) (4) sont néanmoins confrontés à laréalité de sa non fiabilité (5), comme le prouve untest réalisé par la Annalee Newitz journaliste aumagazine "Wired", qui deux heures après s’être faiteimplanter une puce, a été victime d’une usurpation deson identité par un informaticien qui avait réussi àrécupérer son identifiant et à contrefaire sa puce,etc . . . Interrogé par Annalee Newitz au sujet du piratage desa puce RFID sous-cutanée, John Proctor, directeur dela communication de Verichip, reconnaît qu’elle nedevrait jamais être utilisée seule, mais couplée à unevérification . . . des papiers d’identité ! Plus radicalement, il existe des appareils qui évidemment détectent, mais aussi peuvent détruire lespuces en produisant un champ électromagnétique bref mais intense qui "grille" littéralement la puce, mais attention cela peut-être assimilé à un "outil illégal".

Comme pour la téléphonie mobile, la problématique avecles puces RFID_est EXPLOSIF car plus personne necontrôle plus rien, l’ARCEP en premier, toutsimplement car cela est devenu de facto impossible depart le contexte émergeant de convergence sans fin encours créé par l’évolution multi technologique desréseaux notamment WiFi, WiMax, etc . . .

Décidément, co-promoteur du dérèglementclimatique,l’électrosmog devient un paysage quis’assombrit de plus en plus,en conséquence . . . leprocessus global d’extinction (6) ne peut ques’accélérer. »

Next-up (1)next-up.org

next-up.org

(3)legifrance.gouv.fr

(4 fr.wikipedia.org

(5)generation-nt.com

BIENTOT DES PUCES RFID SOUS LA PEAU DES DELINQUANTSANGLAIS ?

Benjamin Ferran - 14/01/2008 17:01 -

L'Expansion.com VeriChipLa puce RFID de VeriChip, à peine plus grosse qu'ungrain de riz, s'implante sous la peau. Le bracelet électronique, à peine adopté en France, nesuffit déjà plus aux Anglais. Trop encombrant etvulnérable, il pourrait être bientôt remplacé par une puce d’à peine un centimètre de long, implantéedirectement dans le bras des délinquants en libertéconditionnelle.

Le ministère anglais de la Justice,confronté comme en France à la surpopulationcarcérale, planche en tout cas très sérieusement surle sujet. « Toutes les options sont sur la table, et c’en est une que nous aimerions approfondir », aconfirmé un officiel du ministère au quotidien TheIndependent.

L’idée n’est pas nouvelle. Cela fait maintenant plus de cinq ans que l’Angleterre tergiverse (The Register,2002), refroidie jusqu'à présent par desconsidérations techniques et éthiques. Pour Ken Jones,président de l’association des officiers de police(Acpo), « le temps est venu ».

Tel qu’il est présenté,le projet d’implantation sous-cutanée d’un mouchardconcernerait donc les pédophiles et autres délinquantssexuels, volontaires pour subir une opération. La puceRFID encapsulée dans leur corps contiendrait une largevariété de données personnelles, comme l'identité,l'adresse et bien sûr le casier judiciaire. Doutes sur la sécuritéCe scénario de science-fiction se heurte toutefois àquelques contraintes.

Pour communiquer avecl’extérieur, la puce RFID a besoin d’un complémentexterne. Le système ne fonctionne pas différemment descartes de transport qui doivent frôler un lecteur. Enclair, cela signifie que les volontaires ne devront pas s’éloigner d'un autre appareil, chargé decommuniquer leurs coordonnées par satellite GPS. Autreproblème, la technologie n’est pas tout à fait sûre. A la fois pour le délinquant – les effets sur la santéfont l’objet d’études contradictoires – et pour lesautorités, puisque la puce peut théoriquement êtreôtée du corps, et ses données piratées. Autant d’arguments dont se saisissent les opposantsaux « spychips », les puces espionnes.

Un responsable de l’association des contrôleurs judiciaires dénonce cette surenchère technologique en assurant que le système actuel des bracelets GPS fonctionne finalementbien. « Traiter les gens comme des bouts de viande ne me semble pas représenter une avancée », estime HarryFletcher dans The Independent.

En face, les statistiques officielles pointent pourtant la hausse des failles. Sur 17.000 personnes portant un braceletélectronique, environ 2000 auraient échappé un temps au système, tandis que les infractions au couvre-feu(douze heures par jour minimum à domicile) auraientquadruplé en un an. Déjà 2000 implants humains D’où le recours, pour les partisans des puces RFID, àune solution qui se banalise.

VeriChip, le leader américain des puces sous-cutanée, en a vendu 7000 dansle monde, dont 2000 implantées dans des humains. Les visées sont le plus souvent médicales, pour les hôpitaux notamment. Ces puces sont aussi utilisées pour des accès hautement sécurisés, dans l’armée, etmême dans une boîte de nuit espagnole.

Le monde de l’entreprise n’est pas épargné : il y a deux ans, unesociété de vidéo-surveillance, CityWatcher.com avaitdéclenché une polémique en implantant une puce RFID pour contrôler les accès de ses salariés. Une pratiquedepuis peu interdite en Californie et dans deux autresEtats américains. + A partir du lien accès à : ° RFID, la superpuce qui colonise la planète° Géolocalisation, biométrie, vidéo : les menaces dela "société de surveillance"

lexpansion.com

Autres liens sur le sujet : spyworld-actu.com

lexpress.fr

UK : Implants de puce pour les détenus comme pour les chiens. « Projet de marquage avec suivi satellitaire High Techpour libérer de l'espace dans les prisons. Les groupesde défense des droits civils et les officiers deprobation furieux contre ce projet « dégradant »........... Dans le bas de l'article on peut lire cette phrasehallucinante : « Une société projette de fabriquer des implants plusperformants qui pourraient vibrer, faire subir à la personne implantée des électrochocs, envoyer unmessage, ou servir de microphone pour transmettre desconversations »

planetenonviolence.org Lire l’article en Français avec commentaires.

next-up.org

Voir une video sur le scandale sanitaire des pucesRFID :videos.next-up.org

Accès à divers articles sur le sujet :-> next-up.org



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Dernière édition par damejane le Mar 3 Nov 2009 - 23:56; édité 1 fois
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MessagePosté le: Mer 10 Sep 2008 - 20:49    Sujet du message: Puce RFID Répondre en citant

.
« Répondre #3 le: 10 Septembre 2008 à 20:43: »
.


Bonsoir à tous et à toutes,

Merci Manorah,

Ce complément d'information
est bien plus éclairant sur la question
des implants de puces sous la peau.

Chacun pourra se forger son opignon
sur le sujet et réagir selon son coeur.

C'est important de le savoir car
il y va du respect de la liberté et de la dignité
des hommes et des femmes dans le monde entier..





votre dévouée : damejane

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MessagePosté le: Mar 3 Nov 2009 - 23:58    Sujet du message: Puce RFID Répondre en citant

« Répondre #4 le: 19 Octobre 2009 à 01:09: »

.





Des élèves équipés de puces pour
pister le virus H1N1

15/10/2009



SANTÉ
- Qu'y a-t-il de mieux pour un virus, disons au hasard de type H1N1, qui veut se propager le plus rapidement possible ?
Quel est l'endroit où l'on se touche les uns les autres en permanence, où l'on se fout de savoir si c'est poli ou pas de postillonner sur son interlocuteur, où l'on se prête allègrement ses mouchoirs et ses bonnets ? L'école, bien évidemment (même s'il y avait aussi le stade de foot en réponse b). D'où l'idée de plusieurs scientifiques lyonnais de calculer les probabilités de propagations d'un virus en répertoriant et analysant tous les contacts des enfants d'une même école entre eux. Durant deux jours, une équipe de physiciens et médecins ont équipé de puces électroniques 241 élèves et 10 institutrices d'une école primaire et enregistrés leurs moindres interactions…

Ces puces, qui sont en fait des badges RFID (permettant la radio-identification), ont été placés par un cordon sur la poitrine des enfants, et ont enregistré tous leurs contacts proches. Suffisamment proches pour être susceptibles de faire passer, donc, des virus de type H1N1 (mais ça marche pour tout : gastroentérites, grippes normales…). Sur un écran, des constellations de points et de vecteurs dessinent les trajectoires et les impacts des enfants. Bilan : 11.0000 contacts en deux jours. Pour comparaison, un test similaire effectué récemment lors d'un congrès de 1.200 personnes sur une journée avait enregistré 15.000 contacts. Ce n'est donc pas un mythe : l'école est potentiellement un vrai bon bouillon de transmission puisqu'on s'y frotte nettement plus aux autres qu'ailleurs. On sait aussi que ni l'âge (les enfants avaient entre 6 et 10 ans), ni le sexe, ne change quelque chose à la fréquence des contacts. Que les contacts durent en moyenne 40 secondes. Que seuls 10 à 20% durent plus d'une minute.

Comme ça, brutes de décodage, ces données peuvent paraître assez peu intéressantes. Et pourtant, explique Bruno Lina, le responsable du Centre national de référence des virus influenza, "on va avoir avec les résultats définitifs un modèle clair pour voir comment le virus peut se propager". Les scientifiques vont pouvoir confronter le modèle mathématiques établi grâce aux données connues sur la grippe A. Exemple : sur le risque qu'un contaminé contamine une autre personne (estimé entre 1,2 et 3,5), sur les temps de contacts potentiellement infectants (plus d'une minute), etc. Cela pourra également permettre de mettre en place des stratégies de vaccinations, de redéfinir les consignes de nettoyage des mains, etc.

"La grippe A est un bon prétexte mais on peut étudier avec cela d'autres maladies infectieuses", explique Philippe Vanhems, du service d'hygiène hospitalière. Ainsi, un programme similaire va être lancé aux Hospices civils de Lyon pour mesurer les risques de propagation des maladies nosocomiales. Des capteurs vont être installés non seulement sur les personnels, mais aussi sur les patients, et à des endroits stratégiques comme par exemple les bouteilles de gel hydroalcoolique sur les portes.

A la base, ces badges Rfid étaient utilisés par le physicien Jean-François Pinton, directeur du labo de physique de l'ENS de Lyon, pour des études sur la dynamique des fluides. Rien à voir avec la médecine. C'est en discutant avec d'autres scientifiques qu'ils ont eu l'idée de mettre cet outil de science fondamentale au service d'une recherche en santé publique. Les résultats définitifs sur les enfants de l'école lyonnaise seront exploitables d'ici trois mois.

Alice Géraud



source :
http://www.libelyon.fr/info/2009/10/santé---qui-y-a-t-il-de-mieux-pour-un-v…



A lire aussi :
Une puce implantée dans le corps pour détecter le virus H1N1 :
les actions de Verichip bondissent

vendredi 9 octobre 2009 par Jsf


http://newsoftomorrow.org/spip.php?article6541




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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:49    Sujet du message: Puce RFID

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