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La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ?
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damejane
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MessagePosté le: Sam 18 Juil 2009 - 16:53    Sujet du message: dans quelle direction aller ? (sauver la terre ) Répondre en citant

« Répondre #15 le: 26 Juin 2009 à 02:08: »

.
Il est repris ici un texte écrit ce jour en réponse
sur le groupe de discussion de terre sacré..






Sauver la terre ?
Dans quelle direction aller?..



L'humanité pourra t'elle sortir de son asservissement, arrivera t'elle
à sauver la terre, saura t'elle faire fi des dissentions politico-religieuses, scientifiques, idéologiques pour ne laisser la place qu'à ce qui est essentiel ? La Vie elle même !


Il ne nous appartient pas de juger les hommes mais il nous appartient, lorsqu’on a compris, saisi et intégré en soi l’essence même de la Vie, ici en l’occurrence, de celle qui fait que nous existons dans un Univers Créé, celle qui fait que l’homme peut penser, celle qui nous a offert les différents règnes de la nature, le tout reposant sur une planète Terre dépendante de tout un système en adéquation avec cet Univers créé qui maintient le tout.. qu’ il nous appartient de faire de notre mieux, en toute connaissance de causes… et d’ effets découlant de ces causes, surtout de celles dont nous sommes responsables...



Lorsque cette connaissance s’épanouit par la conscience dans notre cœur ou au fond de chacun de nos « soi » , si vous préférez, il est facile de comprendre qu’à l’origine les religions avaient la même source, et pour cause, la connaissance intérieure est universelle et elle est un don offert à tous ceux qui s’y intéressent.. La religion n’est qu’un reflet en expression de cette connaissance, prenant au fil des siècles des formes adaptées parfois aux coutumes ou évoluant avec les sociétés, de tous les temps, les hommes reconnaissent en eux l’aspect « esprit », mais c’est plus ou moins intégré, certes à des degrés divers.



De tous les temps il y a eu des hommes fanatiques comme des saints hommes. Le fondement même de départ des religions était et reste une forme de règle de savoir Vivre sainement en harmonie avec les hommes amis aussi avec la nature, quant aux déviances, eh bien.. ce sont des déviances. Il ne faut tout de même pas tout mélanger, et le fait qu’une partie de la prêtrise ait adopté une attitude scélérate et profiteuse, camouflée derrière l’habit qui fait le moine dans leur contrée et ont exploité avec habileté et avidité les us et coutumes de leurs coreligionnaires, mais les cadres des partis n’en n’ont-ils pas fait de même, ou pire, hors de toute religion et même contre elles ?


Je reprends ici un extrait de la réflexion de : LEROY-HATEM


« « Mais par respect pour l’Humanité, pour les Religions et pour la VERITE SCIENTIFIQUE, j’accorde à cette Dualité Magnétique d’être DIEU, car je sais d’où elle vient…Mais rien ne démontre qu’elle n’est pas Dieu ; et tout en étant JUIF de naissance de par mon Père, et PALESTINIEN par ma Mère, je n’en veux pas aux Musulmans de vouloir détruire ISRAËL ; car ils sont comme vous, opposés à toute autre Religion que la leur, car ILS N’ONT RIEN COMPRIS…

...C’est de là que vient la mésentente entre tous les Peuples, entre les Nations, entre les races…Entre les Religions…Et seule, la VRAI CONNAISSANCE peut rendre la JUSTICE en notre Monde.. Vous y viendrez…Malgré vous. » »



Il ne faut pas perdre l’objectif qui est le plus Vital, c’est bel et bien faire de notre mieux pour sauver la terre parce qu’elle est aussi « Sacrée » à notre bon sens qu’à notre cœur. Si nous gardons à l’esprit la courtoisie, la tolérance, le respect, ainsi que la dignité, on ne devrait pas laisser de place à la discorde. Si on laisse faire cela, le mal qui règne dans tous les domaines sur terre peut se frotter les mains, la bataille est perdue d’avance.. C’est en entretenant les querelles de chapelle que de grandes idées tombent à l’eau et cela retarde de façon très préjudiciable les progrès pour améliorer la qualité (au sens noble) de la Vie sur terre.. La discorde entre les hommes de bonne volonté, qu’ils soient guerriers de l’arc en ciel, ou politique ou religieux, est un luxe que l’on ne peut plus se permettre car le temps nous est compté.. (les écologistes, en cela nous ont montré le danger, ce qui implique que le chemin s’impose de lui même). C’est en ce moment, à un grand gaspillage d’énergies que nous assistons assurément !


Il n’est même pas besoin d’être écolo ou apolitique ou athée ou religieux pour faire de notre mieux.. Avoir le bon sens en soi et l’appliquer au quotidien, en étant conscient de l’urgence permet tout aussi bien d’agir et de faire ce qu’il est juste de mettre en œuvre.. chacun du mieux qu’il peut, selon les possibilités du temps et du lieu, aussi maigres pourraient-elles être, c’est cela qui compte. C’est cela aussi qui est rassembleur et qui représente une formidable force, une énergie positive agissante et guérissante..




La coopération, le partage, la tolérance,
l’esprit de citoyenneté universelle, l’action, sont les clés
de la réussite pour sauver la terre .

Les amoureux de la vie savent user de leur discernement
car ils sont ceux-là même qui la respectent..

Et pour conclure : il n’y a pas de religions,
ni quelque « crédo » que ce soit..
supérieures à la vérité..

Le discernement mène à la vérité..



Amicalement, votre dévouée : DameJane.

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MessagePosté le: Sam 18 Juil 2009 - 16:53    Sujet du message: Publicité

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damejane
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MessagePosté le: Mar 11 Aoû 2009 - 11:55    Sujet du message: La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ? Répondre en citant

« Répondre #15 le: 26 Juin 2009 à 02:08: »

.
Il est repris ici un texte écrit ce jour en réponse
sur le groupe de discussion de terre sacré..






Sauver la terre ?
Dans quelle direction aller?..



L'humanité pourra t'elle sortir de son asservissement, arrivera t'elle
à sauver la terre, saura t'elle faire fi des dissentions politico-religieuses, scientifiques, idéologiques pour ne laisser la place qu'à ce qui est essentiel ? La Vie elle même !


Il ne nous appartient pas de juger les hommes mais il nous appartient, lorsqu’on a compris, saisi et intégré en soi l’essence même de la Vie, ici en l’occurrence, de celle qui fait que nous existons dans un Univers Créé, celle qui fait que l’homme peut penser, celle qui nous a offert les différents règnes de la nature, le tout reposant sur une planète Terre dépendante de tout un système en adéquation avec cet Univers créé qui maintient le tout.. qu’ il nous appartient de faire de notre mieux, en toute connaissance de causes… et d’ effets découlant de ces causes, surtout de celles dont nous sommes responsables...



Lorsque cette connaissance s’épanouit par la conscience dans notre cœur ou au fond de chacun de nos « soi » , si vous préférez, il est facile de comprendre qu’à l’origine les religions avaient la même source, et pour cause, la connaissance intérieure est universelle et elle est un don offert à tous ceux qui s’y intéressent.. La religion n’est qu’un reflet en expression de cette connaissance, prenant au fil des siècles des formes adaptées parfois aux coutumes ou évoluant avec les sociétés, de tous les temps, les hommes reconnaissent en eux l’aspect « esprit », mais c’est plus ou moins intégré, certes à des degrés divers.



De tous les temps il y a eu des hommes fanatiques comme des saints hommes. Le fondement même de départ des religions était et reste une forme de règle de savoir Vivre sainement en harmonie avec les hommes amis aussi avec la nature, quant aux déviances, eh bien.. ce sont des déviances. Il ne faut tout de même pas tout mélanger, et le fait qu’une partie de la prêtrise ait adopté une attitude scélérate et profiteuse, camouflée derrière l’habit qui fait le moine dans leur contrée et ont exploité avec habileté et avidité les us et coutumes de leurs coreligionnaires, mais les cadres des partis n’en n’ont-ils pas fait de même, ou pire, hors de toute religion et même contre elles ?


Je reprends ici un extrait de la réflexion de : LEROY-HATEM


« « Mais par respect pour l’Humanité, pour les Religions et pour la VERITE SCIENTIFIQUE, j’accorde à cette Dualité Magnétique d’être DIEU, car je sais d’où elle vient…Mais rien ne démontre qu’elle n’est pas Dieu ; et tout en étant JUIF de naissance de par mon Père, et PALESTINIEN par ma Mère, je n’en veux pas aux Musulmans de vouloir détruire ISRAËL ; car ils sont comme vous, opposés à toute autre Religion que la leur, car ILS N’ONT RIEN COMPRIS…

...C’est de là que vient la mésentente entre tous les Peuples, entre les Nations, entre les races…Entre les Religions…Et seule, la VRAI CONNAISSANCE peut rendre la JUSTICE en notre Monde.. Vous y viendrez…Malgré vous. » »



Il ne faut pas perdre l’objectif qui est le plus Vital, c’est bel et bien faire de notre mieux pour sauver la terre parce qu’elle est aussi « Sacrée » à notre bon sens qu’à notre cœur. Si nous gardons à l’esprit la courtoisie, la tolérance, le respect, ainsi que la dignité, on ne devrait pas laisser de place à la discorde. Si on laisse faire cela, le mal qui règne dans tous les domaines sur terre peut se frotter les mains, la bataille est perdue d’avance.. C’est en entretenant les querelles de chapelle que de grandes idées tombent à l’eau et cela retarde de façon très préjudiciable les progrès pour améliorer la qualité (au sens noble) de la Vie sur terre.. La discorde entre les hommes de bonne volonté, qu’ils soient guerriers de l’arc en ciel, ou politique ou religieux, est un luxe que l’on ne peut plus se permettre car le temps nous est compté.. (les écologistes, en cela nous ont montré le danger, ce qui implique que le chemin s’impose de lui même). C’est en ce moment, à un grand gaspillage d’énergies que nous assistons assurément !


Il n’est même pas besoin d’être écolo ou apolitique ou athée ou religieux pour faire de notre mieux.. Avoir le bon sens en soi et l’appliquer au quotidien, en étant conscient de l’urgence permet tout aussi bien d’agir et de faire ce qu’il est juste de mettre en œuvre.. chacun du mieux qu’il peut, selon les possibilités du temps et du lieu, aussi maigres pourraient-elles être, c’est cela qui compte. C’est cela aussi qui est rassembleur et qui représente une formidable force, une énergie positive agissante et guérissante..




La coopération, le partage, la tolérance,
l’esprit de citoyenneté universelle, l’action, sont les clés
de la réussite pour sauver la terre .

Les amoureux de la vie savent user de leur discernement
car ils sont ceux-là même qui la respectent..

Et pour conclure : il n’y a pas de religions,
ni quelque « crédo » que ce soit..
supérieures à la vérité..

Le discernement mène à la vérité..



Amicalement, votre dévouée : DameJane.

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damejane
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MessagePosté le: Mar 11 Aoû 2009 - 11:55    Sujet du message: La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ? Répondre en citant

« Répondre #16 le: 30 Juillet 2009 à 00:03: »
.

Demain, l'apocalypse ?


[/center


[center]Sauve la Terre du 14 juillet 2009‏
De : Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : mar. 14/07/09 06:08
À : damejane





Inondations, sécheresses, cyclones dévastateurs... Si rien n’est fait, les changements climatiques en cours pourraient, d’ici à quelques décennies, provoquer des cataclysmes d’une violence inouïe. D’où l’importance capitale de la conférence de Copenhague, en décembre.

Bangladesh, an 2099. Tout au long du XXIe siècle, le niveau de la mer n’a cessé de monter : entre 11 et 88 cm selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Imaginez maintenant qu’un cyclone, phénomène fréquent dans la région, fasse encore monter les eaux… Ou, pis encore, qu’un tsunami d’une force équivalente à celui de 2004 frappe ce pays déshérité où environ 20 % des quelque 200 millions d’habitants, trop pauvres pour migrer, vivent dans des zones inondables à moins de 1 mètre au-dessus du niveau de la mer… En quelques minutes, la moitié du pays serait rayée de la carte. Bilan inévitable: des millions de morts.

À en croire les climatologues, ce scénario catastrophe – dont la gravité n’a rien à envier à celle d’une apocalypse nucléaire – n’est nullement invraisemblable. Il illustre bien la manière dont les changements climatiques en cours aggravent les conséquences des catastrophes naturelles auxquelles les trois quarts des habitants de la planète, qu’ils vivent en bord de mer ou dans une zone de mousson tropicale, sont déjà exposés.

« Il est désormais très probable que des catastrophes liées au climat – inondations, sécheresses ou tempêtes – deviennent plus fréquentes et plus violentes », estime Bekele Geleta, secrétaire général de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC).

« Dans les années 1990, nous avons enregistré une moyenne annuelle de 200 catastrophes naturelles liées au climat. Au cours de la décennie 2000, la moyenne est de 350 », renchérit Maarten van Aalst, un des auteurs du rapport 2009 de l’IFRC. Lequel évalue le coût des dégâts à plus de 181 milliards de dollars pour la seule année 2008. Une goutte d’eau dans l’océan des catastrophes naturelles à venir, si l’on en croit les experts, dont les rapports – tous plus alarmistes les uns que les autres – se multiplient à un rythme effréné: pas moins d’une dizaine depuis un mois. Normal, après tout, à six mois de la Conférence des Nations unies sur le changement climatique, à Copenhague (Danemark), qui a pour but de mettre sur pied la relève du protocole de Kyoto (qui expire en 2012). Des milliers d’économistes, de scientifiques, de diplomates, de lobbies industriels et d’ONG sont sur le pied de guerre. Au centre des discussions: les centaines de milliards de dollars que les pays riches devront débourser pour financer l’adaptation de l’économie mondiale à des normes de production moins gourmandes en gaz à effet de serre. Qui paiera quoi, à qui, et sous quelle forme? Les négociations Nord-Sud s’annoncent serrées. Un échec de ce grand marchandage coûterait très cher à tout le monde.

Depuis le rapport publié en octobre 2006 par Nicholas Stern, l’ancien vice-président de la Banque mondiale, il est généralement admis que consacrer chaque année entre 1 % et 2 % du PIB mondial suffirait à atténuer efficacement l’impact économique du réchauffement, évalué à plus de 5500 milliards de dollars pour la période 2005-2015. En mars dernier, ce même économiste a revu son estimation à la hausse et juge que son rapport « sous-estimait gravement » les risques liés aux bouleversements climatiques. Catastrophisme? Tel n’est pas l’avis des militants écologistes, bien sûr, mais aussi de l’immense majorité de la communauté scientifique et de quelques personnalités de premier plan comme le Prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz.

CLIVAGE NORD-SUD

Même les États-Unis, pourtant non-signataires du protocole de Kyoto, se mettent à sonner le tocsin. Rompant avec l’immobilisme de l’ère Bush, le gouvernement de Barack Obama a, le 16 juin, publié un rapport soulignant les risques de recrudescence des sécheresses et des ouragans dont la première économie mondiale pourrait faire les frais et militant ouvertement – grande première – pour la réduction des émissions de CO2 dans l’atmosphère. Obama a également présenté au Congrès un projet de loi visant à réduire lesdites émissions de 17 % d’ici à 2020 (par rapport à 2005). Entre démocrates et républicains, la bataille fait rage. Elle pourrait durer jusqu’en 2010.

Obama entend donner des gages de bonne volonté à l’Inde, à la Chine et au Brésil, qui, préalablement à tout effort de leur part, exigent que les pays riches s’engagent à réduire leurs émissions de gaz carbonique. Ce clivage Nord-Sud s’est encore aggravé lors d’une récente session de négociations préalables à la conférence de Copenhague (Bonn, 2-12 juin). Échaudés par l’échec des négociations de Doha, les pays émergents attendent de sérieuses garanties avant d’accepter d’entraver leur développement « classique » au profit d’une économie verte dont les premiers bénéficiaires seraient les pays occidentaux.

Mais si le principe « pollueur payeur » relève d’une saine morale (les pays pauvres ne sont pas responsables du réchauffement), il est à double tranchant. D’abord parce que les pays du Sud « paient » le plus lourd tribut humain au réchauffement climatique. Selon une étude publiée le 29 mai par le Forum humanitaire mondial, que préside Kofi Annan, l’ancien secrétaire général de l’ONU, le changement climatique serait déjà responsable de plus de 300000 morts par an – un véritable tsunami silencieux. Mais ce n’est pas tout.

Le nombre des « éco-réfugiés » – non protégés par la Convention de Genève sur les droits des réfugiés – devrait exploser à l’horizon 2050, passant, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), de 25-50 millions aujourd’hui à plus de 200 millions. Voire 700 millions, selon les prévisions les plus pessimistes. Quelles sont les populations les plus vulnérables? Le rapport publié le 10 juin par l’ONG Care dresse la carte des régions où l’adaptation au changement climatique sera le plus difficile (voir ci-dessus).

Premières régions touchées, les deltas des grands fleuves – Gange, Mékong et Nil en tête –, victimes désignées de l’élévation du niveau des mers et des inondations saisonnières. À quoi il convient d’ajouter, dans le cas du Nil, la désertification. Plus du quart des 40 millions d’Égyptiens vivant dans le delta du Nil habitent dans des zones risquant d’être englouties, dès 2050, sous 1 ou 2 mètres d’eau. Le delta serait ainsi privé d’un tiers de ses 1,5 million d’hectares de terres cultivées. D’où de gravissimes problèmes de subsistance pour une population piégée entre la montée des eaux, d’un côté, et la désertification de l’arrière-pays, de l’autre.

L’Afrique de l’Ouest ne sera pas épargnée. Le phénomène d’érosion touche déjà 65 % de ses terres cultivables. Les sécheresses dramatiques pourraient se multiplier. Alors que 300 millions d’Africains ont toujours les plus grandes difficultés pour s’approvisionner en eau, les pénuries hydriques devraient s’accroître de 30 % en 2050.

DISPARITION INÉLUCTABLE

Autre région touchée de plein fouet : l’Amérique centrale, où les précipitations pourraient diminuer de 50 % d’ici au milieu du siècle, tandis que la fréquence et la puissance des cyclones seraient fortement accentuées en raison d’une élévation de la température de la mer. Enfin, il y a ces petites îles du Pacifique sud et de l’océan Indien vouées à un inéluctable engloutissement : Tuvalu, Maldives, Salomon, Fidji… « La question n’est pas de savoir si nous allons être submergés, mais quand », affirmait déjà, en 2001, un homme politique local. Dans l’archipel de Tuvalu, l’exode a d’ailleurs déjà commencé, en accord avec la Nouvelle-Zélande.

Or les réfugiés climatiques sont comme les vents : ils ne respectent pas les frontières. Un accroissement des flux de migrants pourrait déstabiliser les États les plus fragiles, susciter des problèmes économiques et des tensions sociales. Pays du Sud et du Nord sont, de ce point de vue, logés à la même enseigne. À ceci près que les seconds portent la responsabilité du réchauffement climatique. Vont-ils enfin renoncer, sous la pression de leurs opinions, à l’arrogance dont ils ont fait montre durant le cycle des négociations de Doha? C’est tout l’enjeu du grand marchandage écologique en cours.


Auteur : Pierre-François Naudé, Jeune Afrique - 09/07/2009


Source :
http://www.jeuneafrique.com


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damejane
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MessagePosté le: Mer 4 Nov 2009 - 00:25    Sujet du message: La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ? Répondre en citant

« Répondre #17 le: 22 Octobre 2009 à 15:41: »




Nicolas Hulot,
entre optimisme et renoncement


Publié le :19/10/2009





Nicolas Hulot aurait-il changé en même temps que le monde qu’il dépeint ? Le fatalisme lucide s’est lentement substitué à l’optimisme déraisonné. L’admirateur insatiable de Dame Nature qu’il est a pu constater, à l’œil nu, les sévices infligés à la planète. Il l’a parcourue, visitée, découverte. S’est émerveillé, étonné, ébloui, ébaubi. Pour faire découvrir aux téléspectateurs abasourdis toutes les beautés, tous les secrets et les langages de la nature.


Cap sur la politique ! Celui qui voulait considérer l’écologie comme « un sourire sur la vie » a dû changer de stratégie. Réchauffement climatique n’aidant pas ! La situation planétaire s’est radicalisée, il lui emboîte le pas. Par amour de la nature, de la vie, de la liberté, ce patrimoine inestimable qui nous entoure. S’il faut en passer par la case politique, Nicolas le fera ! S’il faut pousser les candidats à la présidentielle à signer son Pacte écologique, il fera ce sacrifice également ! Averti, intuitif et lucide, il ne se berce pas d’illusions. A cette époque, le raz-de-marée écologique n’en est qu’à ses prémisses, si les candidats signent, n’est-ce pas par pur intérêt électoral ? Mais, comme en matière de protection de l’environnement, le principal n’est-il pas le résultat ? Que celui qui ait signé ait gagné l’élection, c’est aussi une victoire pour le petit Nicolas devenu un géant. Mais surtout pour sa fidèle protégée, celle qu’on appelle si naïvement Nature.

Une popularité qui dérange

Pourtant, elle n’a plus grand-chose de Naturel. L’artificiel a pris le pas, le sceau humain est gravé. Dans le roc. Dans les gaz à effet de serre. Dans la pollution. Dans le dérèglement climatique. Dans l’érosion de la biodiversité. Et celui que les écolos raillent veut rester optimiste, même s’il l’avoue, l’optimisme devient un acte de bravoure. Il crée donc sa Fondation pour la nature et l’homme en 1990. A but éducatif, elle veut être le berceau d’une réflexion à grande échelle. Parce que s’attarder sur les causes de ce monde qui part à vau-l’eau n’est guère productif. Parce que s’atteler à identifier des priorités d’action pour atténuer le changement, c’est LA solution. A l’image de l’homme. Pragmatique, efficace et raisonné.

Ecolo inclassable, l’enfermer dans une catégorie galvaudée, ce serait donner raison à ses détracteurs. Tantôt jugé trop consensuel, tantôt trop radical, il passionne autant qu’il agace. Sa singularité et sa popularité irritent ses confrères. Ils servent pourtant la même cause. Mais être écologiste ne signifie pas forcément être humaniste. Quand il s’émerveille devant une tribu lointaine qui refuse la vie terrestre, on le targue de naïveté. Quand il s’immisce en politique pour faire signer son Pacte écologique, il est trop populaire. Quand il dévoile les mécènes qui lui permettent de faire vivre sa Fondation et ses idées, on l’insulte : vendu ! Quand il réalise un film choc sur les dérives du monde capitaliste, il devient tout à coup trop radical. Mais Nicolas Hulot, comme devrait l’être tout écologiste qui respecte sa Terre, ne se classe pas, ne s’enferme pas. Il est bien au-dessus de tout cela, au-dessus de la planète, pour mieux la contempler. Au-dessus des hommes, pour mieux les comprendre. Au-dessus de la politique, pour rester fidèle à ses convictions. Au-dessus de tout soupçon, comme un héraut passionné et passionnant. Descendu sur terre pour ouvrir les yeux des contemplatifs, avant que le syndrome du Titanic ne les aveugle.



source :
http://www.developpementdurable.com/environnement/2009/10/A3244/nicolas-hul…

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MessagePosté le: Mar 15 Déc 2009 - 12:02    Sujet du message: La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ? Répondre en citant

 



À ceux qui légifèrent.




[SOS-discussions] Fw: [free3]
À ceux qui légifèrent... (premier billet)‏
De : terresacree@googlegroups.com
au nom de Eléonore Visart
Envoyé : ven. 11/12/09 10:12
À :damejane
 




Cultures dangereuses : deux poids, deux mesures.

« Le temps du monde fini commence. »
(Paul Valéry)



CITOYENS DE LA TERRE : AUX ACTES !


Il faut d’abord imaginer que l’on puisse attendre…

En attendant l’institution d’une Organisation mondiale de l’environnement (OME) non compromise…

En attendant aussi que des nations, aux élus non plus électoralistes parce qu’arrivistes, instaurent des Ministères du Futur…

À l’avant-veille que ne surgisse l’inévitable mais bienveillante Dictature verte qui seule, en prohibant durement nos aveugles caprices, saura sauver la planète bleue…

Suggérons des voies radicales et traçons des sillons…, un peu comme on enverrait une bouteille à la Terre.

En voici une.



CULTURES DANGEREUSES POUR LA PLANÈTE ?


Au moment où les pays riches promettent (!) qu’ils vont tirer un chèque pour compenser le mal fait aux pays défavorisés, la Malaisie et l’Indonésie, dont les gouvernements spoliateurs acoquinés avec les agro-investisseurs s’enrichissent avec le palmier à huile ravageur d’écosystèmes, sont-ils sur cette liste des pays pauvres aux gouvernants milliardaires ?

En nous balançant mille et un reportages apocalyptiques sur la monoculture nocive du palmier à huile, entre-autres, outre nous sensibiliser à boycotter tout produit agro-alimentaire ou cosmétique en comportant (un sur dix dans nos infectes hyper-marchés !), pourquoi ne pas mettre en œuvre une procédure mondiale pour un contrôle restrictif des plantations, voire même leur élimination, à l’intention de la Malaisie, de l’Indonésie, de Bornéo, de Sumatra, ainsi que de quelques pays d’Afrique ?

On interdit bien la culture des plantes dangereuses pour l’homme, comme la coca (cocaïer), le cannabis ou le pavot à opium, il serait temps d’interdire aussi celles intensives des plantes dangereuses pour la planète.

Cette prééminence du danger pour le seul humain et jamais pour la planète est encore un indice parfaitement symptomatique de l’anthropocentrisme qui nous possède corps et âme depuis le bricolage des monothéismes. Quand nous rendrons-nous à cette évidence simpliste et que tous les peuples premiers observaient, que notre seul humanisme détaché du contexte de la Terre-mère est une conduite suicidaire ? Bien sûr, la Terre ne possède aucun représentant au sein de l’ONU, la Terre n’existe pas. C’est pourtant notre vivante maison.

Si des plantes nocives pour la santé humaine sont déclarées illicites, pourquoi celles néfastes à l’équilibre des écosystèmes et à la conservation des sols ne le sont pas tout autant ? Parce qu’elles représentent un énorme marché ? Mais l’opium ou la coca aussi !!

Le palmier à huile, puisqu’on en parle, n’induit pas seulement un déboisement infernal (qui est aussi source de rejets considérables de gaz à effet de serre), mais aussi une catastrophique destruction des sols par appauvrissement du substrat. Il biffe irréversiblement tout un cortège très précieux du biopatrimoine de la diversité des espèces botaniques et zoologiques, il génocide notre proche parent l’orang-outan (5.000 de ces magnifiques Grands singes en sont chaque année victimes) et il ruine la vie de peuples premiers vivant en symbiose avec les territoires spoliés de ces forêts primaires, tels le peuple Penan de Sarawak, partie malaisienne du cœur de Bornéo.

N’est-ce pas suffisant pour légiférer sans pitié et commencer à détruire les plantations hors-la-loi, ainsi que n’hésitent pas à le faire certaines institutions autoritaires pour les champs de coca ?

Pareille législation internationale est également à promulguer pour l’utilisation du produit. Pourquoi une firme comme Dove, parmi d’autres, ne subit-elle aucune pression officielle pour cesser l’utilisation pour le moins abusive et frivole de l’huile de palme ?

Que tout un chacun diffuse, divulgue et reproduise sur son blog cet appel légitime à l’interdiction des cultures dangereuses pour notre planète. Merci !



SUITE EN IMAGES QUI FENDENT LE CŒUR :




Le crime des nécrocarburants, on connaît, et quoi ?

http://www.dailymotion.com/video/k2egMxiNstKv1hXYhJ




Les Orangs-outans sacrifiés pour l’huile de palme, on connaît, et quoi ?




http://www.dailymotion.com/video/x97ngq_the-orangutan-rescue-le-sauvetage-d…




Les Penan sacrifiés pour l’huile de palme, on connaît, et quoi ?





http://www.dailymotion.com/video/x7o8wg_documentaire-les-derniers-nomades-b…




http://www.dailymotion.com/video/x7o9ha_documentaire-les-derniers-nomades-b…




http://www.youtube.com/watch?v=mMHKf-oRb68




Unilever (Dove), des produits de s... pour des s... , on connaît,
et quoi ?


http://www.dailymotion.com/video/x5fkjv_greenpeace-contre-dove-palm-oil-pro…








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MessagePosté le: Lun 15 Mar 2010 - 13:16    Sujet du message: La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ? Répondre en citant

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Comment aider la Terre ?‏



Re: [SOS-discussions]
Comment aider la Terre ?‏
De : terresacree@googlegroups.com
au nom de Michel Dindorf (dindorfm@free.fr)
Envoyé : ven. 19/02/10 15:45
À : vivant12@wanadoo.fr
À : damejane









... quelques pistes... quelques propositions... à réfléchir, à travailler, à débattre, à vérifier, à rejeter(?)... à compléter et à parfaire.

La diffusion urgente d'analyses et d'explications claires et complètes des "déviances" ayant entraîné l'humanité dans une direction sans issue est à faire et à divulguer.
Les hobbies du pétrole et du nucléaire, qui étouffent depuis 60 ans tout ce qui peut leur faire de l'ombre, jusqu'à acheter des sociétés de tramway pour les fermer, jusqu'à faire de fausses études... ainsi que la recherche maladive du profit qui étouffe toute tentative de solidarité, ainsi que la volonté des prédateurs d'accaparer l'agro-alimentaires, la génétique, les chaînes d'hôpitaux privés, les besoins incontournables; ainsi que les politiques natalistes, pour avoir en nombre des ouvriers silencieux, serviables et moins payés; ainsi que les politiques commerciales amenant beaucoup de population de pays "en voie de développement" à la quasi-servitude volontaire sont des pistes non exhaustives, à travailler... des livres ont été publié dans ce sens... des films...


Plantation d'arbres adaptés à chaque région, partout où cela est possible sans diminuer les surface agricoles.
Une forêt de châtaignier ou d'orangers(etc...) génère un micro climat local, fixe le CO2 pendant toute la croissance de la forêt, plusieurs dizaines d'années, et donne des châtaignes ou oranges comestibles. Deux arbres par terriens et par an pendant 10 ans semble pouvoir avoir un impact sur le climat.(à calculer, à vérifier !) Si planter des arbres ne sert qu'à donner meilleur conscience à ceux qui rasent des forêts, le gain sera petit.


Interdiction immédiate de synthétiser et commercialiser tous poisons, pesticides, herbicides, fongicides, insecticides qui ont des durées de vie si élevées que certains gardent toutes leur nocivité après des dizaines d'années dans les maisons, les sols, les nappes phréatiques, la mer... En cas de besoin en insecticides, des molécules photosensibles peuvent être utilisées, elles agissent quelques heures et sont détruites par le soleil. Terreau, compost et fumier en poudre stabilisé pour les apports aux sols.


Les recherches sur les OGMs, qui semblent devoir être faites pour le bonheur de l'humanité, doivent, comme toutes recherches, être obligatoirement dissocié de toute idée de profit mercantile, que ce soit à court ou long terme, et doivent être manipulé en laboratoires et serres de hautes sécurités.


Le vélo est reconnu depuis des dizaines d'années comme le moyen de transport le plus rentable. Pour une grande distance, l'émission de CO2 est faible, mais pas nulle comme le prétend l'AMEME. Une remorque pour vélo donne des possibilités supplémentaires, le ravitaillement alimentaire ou autre devient confortable sur de moyennes distances, hors saisons froides ou pluvieuses. Si favoriser les déplacements à vélo, avec casque, ne sert qu'à devenir un droit de faire rouler des véhicules blindés qui consomme 1litre au kilomètre, le gain restera proportionnellement petit.


Si les secondes classes en avions, pour des durée de séjour supérieure à 15 jours ne sont pas touchées, instaurer une taxe pour les premières classes, une autre pour des allers et retours en avion qui ont lieu à moins de 15 jours d'intervalle et une hyper taxe pour aller-retours festif dans le week-end ne me semble pas inutile. Mais si cela ne sert qu'a devenir un droit de faire voler des mirages polluant qui vident la moitié de leur réservoir juste pour décoller, le gain restera proportionnellement petit.


Les mesures d'interdictions pouvant engendrer du chômage, un revenu sociétal (Européen dans un premier temps), égal pour tous, doit être mis en place, remplaçant toutes les allocations et subventions de toutes sortes. il avait déjà été proposé à Baladur par Boutin sur une étude d'André jacques Holbecq distribuée à tous les parlementaires. Les retraités toucheraient comme toutes personnes majeures le revenu sociétal comme le joueur de flûte et le peintre... le revenu sociétal met à l'abri du froid, du chaud, de la faim, de la soif, permet un minimum de dignité, mais ne permet pas l'accès au luxe, ne permet pas de partir en vacances ni d'aller dans un restaurant 3 étoiles, ni d'aller au théâtre. Le luxe, le superflu et les activité ludiques sont accessibles par le travail que l'on partage. Toute personne malade faisant partie de la société à droit à des soins les mieux adaptés à son état.
(+ développement des SELs de services, d'objets, de savoirs)


Prime pour tous hommes de tous pays financée par les pays riches, pour toutes vasectomies. La vasectomie sans scalpel(VSS) est la meilleure technique de vasectomie(?). Pourquoi faire des enfants sans futur qui vont sous vivre et mourir dans la faim, le froid, la douleur et l'angoisse. Cent millions(à déterminer) de vasectomies par an devraient commencer à légèrement "agrandir" la planète pour ses habitants dans dix ans. (à calculer, à vérifier !)
La population humaine mondiale à atteindre en plusieurs siècles pour une harmonie maximale avec la Planète et les êtres sensibles qui la peuplent semble être de 300 à 500 millions(à vérifier)
Pour arriver à une humanité en Paix Mondiale et en Harmonie par l' abondance relative, "l'enfant unique biologique" par couple devrait être primé comme l'adoption d'un enfant. La prime doit être remboursée en cas de deuxième enfant biologique. Tous les systèmes efficaces de contraception sont gratuits", et toutes les IVG sont gratuites.
(Pour la VSS, je voulais montrer l'exemple avant l'instauration d'une prime... depuis, je suis moins partant pour le faire de suite.)


Développer les moteurs à air comprimé, comme la voiture de Guy Nègre.
http://www.dailymotion.com/video/x6ym80_voiture-air-comprimé-google-video3_…
L'intérêt entier des véhicules à air comprimé est évident que si l'air comprimé provient de l'énergie hydraulique, éolien, solaire ou géothermique. La détente de l'air comprimé produit du froid, et peut occasionner une formation de givre au niveau de l'échappement... je ne sais si ce problème à été travaillé.


Mise en place d' hydroliennes géantes, productrices d'électricité là où le courant est fort, comme le détroit de Gibraltar. Les courants dues aux marées peuvent être utilisé dans de nombreux cas, mais Gibraltar c'est énergétiquement géant.


Il semble logique de ne pas faire d'installation au détriment des surfaces agricoles, vu la pénurie et la mauvaise répartition alimentaire, tout ce qui peut aggraver des problèmes déjà existant semble bien, à priori, à proscrire. Faire des installations en périphéries des déserts reconquiert des surfaces inoccupées.


Mise en place d'éoliennes à la périphérie des déserts froids venteux. Par température très froide, des problèmes comme le givre doivent être pris en considération car ils peuvent neutraliser totalement le fonctionnement d'une éolienne.
1 Antarctique Polaire 13 829 43 km2 Antarctique
2 Arctique Polaire 13 700 000 km2 Alaska, Canada, Groenland, Islande, Norvège, Suède, Finlande et Russie
5 Désert de Gobi Froid 1 300 000 km2 Chine, Mongolie
7 Patagonie Froid 673 000 Argentine
10 Grand Bassin Froid 492 000 États-Unis
14 Plateau du Colorado Froid 337 000 États-Unis
16 Kyzyl Kum Froid 300 000 Kazakhstan, Ouzbékistan
17 Désert du Taklamakan Froid 270 000 Chine

Villes proches des périphéries ?...

La Terre possède 15 100 000 kilomètres carrés de désert chaud, sans compter les multitudes de petits déserts chaud de moins de 50 000 km2
l'énergie solaire, en incidence zéro est de 1367 WH/m2 avec une absorption de 20%.
Par terrien, en grands déserts chauds, cela fait 15 100 000 000 000 m2 / 6 737 000 000 = 2241 m2/Terrien de désert chaud.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_principaux_déserts_par_superficie
Sahara Subtropical 9 000 000 Égypte, Libye, Tchad, Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie, Soudan, Niger, Mali et Sahara occidental.
4 Désert de l'Arabie en Subtropical 2 331 000 Arabie saoudite, Jordanie, Iraq, Koweït, Qatar, Émirats arabes unis, Oman,Yémen.
6 Désert de Kalahari Subtropical 900 000 Angola, Botswana, Namibie et Afrique du Sud
8 Grand Désert de Victoria Subtropical 674 000 Australie
9 Désert de Syrie Subtropical 520 000 Syrie, Jordanie et Irak
11 Désert de Chihuahua Subtropical 450 000 Mexique, États-Unis
12 Grand Désert de sable Subtropical 400 000 Australie
13 Désert du Karakoum Subtropical 350 000 Turkménistan
15 Désert de Sonora Subtropical 310 000 États-Unis, Mexique
18 Désert du Thar Subtropical 200 000 Inde, Pakistan
19 Désert de Gibson Subtropical 155 000 Australie
20 Désert de Simpson Subtropical 145 000 Australie
23 Désert des Mojaves Subtropical 65 000 États-Unis

Villes proches des périphéries ?...

On suppose que 90% des déserts ne sera jamais aménagable... puis, que nous ayons 70% de perte en transport de l'énergie(quelle que soit sa forme, électricité, air comprimé, hydrogène...). En m2 efficace de désert chaud, il nous resterait par terrien : 2241 x 0,1 x 0,3 = 67m2 efficaces, sur 224m2 d'installation, pour actionner des stirlings (ou machines à vapeur) actionnant des générateurs par Terrien !
L' énergie solaire, en incidence zéro est de 1367 WH/m2 avec une absorption de 20% par l'atmosphère, et un rendement énergétique de 20 % nous avons 1367 x 0,80 x 67 x 0,20 = 14654 kwh disponible par Terrien par an .... pour 1000 heures d'ensoleillement par an, ce qui est très sous estimé pour des déserts chauds,
alors que la moyenne actuelle, toutes énergies confondues est d'environ 14000KWH par Terrien et par an.


Toutes énergies confondues, environ 11,1 Gtep d'énergie sont produits mondialement par année, et au final, avec les pertes de transformation, seuls 68,4% de cette énergie est consommée : 7,6 Giga.tep mondiale est consommée mondialement par 6,7 Giga.humains. (6,7 milliards).
une TEP = 11600 kW.h un kW.h = 3,6 millions de joules (ou W.s)
7,6 Gtep =7,6 x 10^9 x 11600 x10^3 x 3600 = 3,1 x 10^20 Joules = une année d'énergie Mondiale consommée
Tout confondu, ppp, prédateurs, patrons et proies, on trouve une consommation énergétique "moyenne" de 1,13 tep soit 1,13 x 11600 KWatts.heure par humain soit 13658 KW.h/terrien... par AN.


Avec des aménagements considérables, l'énergie solaire, à elle seule, peut subvenir aux besoins actuels, sans éolienne, sans hydrolienne, sans géothermie de petite, de moyenne et grande profondeur. Mais ceci demande des ententes énergétiques au niveau Mondiale... nos dirigeants en seront-ils capables ?... et nous, en seront nous capables ?
Les aménagement pour extraire le pétrole, le transporter, le raffiner, le distribuer, sont loin d'être modestes, et ne se sont pas fait en huit jours. Pour l'uranium non plus...



La planète Terre a une masse de 6 x10^24 kg
La capacité calorifique de l'ordre de 950W.S/°K/kg
La température de surface de la planète étant comprise entre -60°C et +60°C et la température de la "graine" étant comprise entre 5 et 6000°C, on peut prendre la valeur sous-estimée de 1000° K comme température moyenne. La quantité énergétique géothermique de la totalité de la Planète serait de l'ordre de 1000 x 950 x 6 x 10^24 = 5,7x 10^30 Joules
soit 5,7 x 10^30 / 3 x 10^20 = 1,9 x 10^10 soit un total de 19 milliards d'années de consommation mondial d'énergie, donc bien au delà de la durée de vie de notre soleil qui engloutira la terre dans quelques milliards d'années.
Nous n'aurons accès qu'à une infime partie de cette énergie géothermique.
Si nous arrivions à extraire un total de 0,0001 % de cette énergie, ça nous ferait tout de même 19 000 années d'énergie mondiale annuelle... Malgré le retard de 50 ans que nous avons pris en géothermie en finançant, sans réserve, le nucléaire, nous arriverons peut être à extraire chaque année 1 / 19 000 000 000 de cette énergie, 0,00000005% cela représenterait aussi une année de consommation mondiale !

Pour la géothermie comme pour le solaire, nous ne sommes pas face a une pénurie d'énergie, mais face a une pénurie d'investissement, d'aménagements et d'installations !

Les aménagements de La nappe du Dogger, stoppés pour ne pas faire de l'ombre au pétrole et au nucléaire, doivent être repris, elle est située sous la région parisienne, est étendue sur 15 000 km2, et sert depuis 1964 à chauffer la Maison de la Radio à Paris, et assure le fonctionnement de 34 stations géothermales, dont 1310 logements HLM à Chateauroux. Cette nappe commence du coté d’Angers, passe à Paris, et finit à Metz. Sa température va de 56 à 85°.


Il semble raisonnable d'investir l'énergie fossile actuelle en urgence et en quantité dans des installations solaires, des installations géothermique, des éoliennes, des hydroliennes, dans la fabrication de stirling et machine à vapeur solaire et géothermique et, peut être, de les faire fabriquer par les usines d'armements réorganisées dans l'utile... et de ne pas le faire dans un esprit d'arnaqueur commercial esclavagiste meurtrier ou pire, mais dans un esprit d'investissement à long terme avec titane, inox, céramique pour servir une humanité que nous rêvons de plus en plus adulte et douée de raison(!?) qui a de multiples choses intelligentes(!?) à faire, à des niveaux nettement supérieurs aux cro-magnons de la guerre, la guerre idéologique, la guerre sociale, la guerre du profit, la guerre économique, la guerre alimentaire, la guerre énergétique !

Si l'intelligence de survie, la basique, prend le dessus, stoppe la croissance démographique, comme la croissance de production, on peut finalement, au lieu de les pleurer, souhaiter que les énergies sales, polluantes et dangereuses s'épuisent vite, disparaissent après avoir mis en place les énergies propres et non polluantes.

On peut se demander jusqu'où les casseurs de Planète ont droit à notre apathie, notre résignation, notre non-violence ...

Même si nous agissons vigoureusement pour réduire les émissions de GES, une hausse moyenne des températures proche de 2 °C semble inévitable. Cela va entraîner des bouleversements considérables. Nicolas Stern 13/02/10
(Leçon inaugurale du Pr. Nicholas Stern au Collège de France ?)

Michel Dindorf
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MessagePosté le: Mar 4 Jan 2011 - 19:35    Sujet du message: Les Hommes Gris Répondre en citant


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MessagePosté le: Ven 20 Mai 2011 - 11:46    Sujet du message: L’espèce humaine condamnée par la Terre et dix-huit Prix Nobel ... Répondre en citant

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L’espèce humaine condamnée
par la Terre et dix-huit Prix Nobel

Par Christophe Carmarans









Des Prix Nobel réunis en colloque à Stockholm ont alerté les dirigeants du monde sur la nécessité d’agir de toute urgence en faveur du développement durable et de l’environnement. Après avoir intenté - symboliquement - un procès à l’espèce humaine, ils ont publié mercredi 18 mai un mémorandum à appliquer avant que la situation ne devienne, selon eux, irréversible.


Un procès contre l’espèce humaine, avec la Terre comme partie civile et la dégradation de l’environnement comme chef d’accusation, c’est l’idée originale qu’ont eue les participants au troisième Symposium sur le développement durable qui se tenait à Stockholm du 16 au 19 mai. Le but de ce procès symbolique était, pour la quarantaine de scientifiques présents - dont 18 Prix Nobel - d’attirer l’attention sur les conclusions de leurs travaux. Leur jugement est sans appel : l’homme est coupable.

L’ère de l’Anthropocène



Selon eux, plus aucun doute n’est permis : les modèles de production, de consommation et de croissance démographique actuels dépassent la capacité de la Terre à subvenir aux besoins de l’humanité. « Il est clair que nous transgressons les limites qui ont permis l’évolution de la civilisation depuis 10 000 ans », prévient le rapport. Les scientifiques jugent que l’on est proche d’atteindre un tournant qui aura des conséquences brutales et irréversibles pour la communauté humaine et les écosystèmes. « Quoiqu’il arrive, l’Histoire nous jugera », a conclu le ministre suédois de l'Environnement, Andreas Carlgren, au terme du faux procès.


L’activité humaine a de telles conséquences sur l’environnement que l’on est même entré, selon ces experts, dans une nouvelle époque géologique qu’ils ont baptisée l’ « Anthropocène », terme inventé à la fin des années 1990 par le Néerlandais Paul Crutzen, Prix Nobel de chimie en 1995. Il fait remonter le début de cette période à la Révolution industrielle, quand l’influence de l’homme sur son environnement est devenue prédominante. Le symposium en lui-même comprenait trois groupes de travail : « les écosystèmes et le développement humain », « la planète dominée par l’homme, où sont les limites ? » et « le basculement vers la durabilité ».


Les scientifiques en ont retiré huit grandes priorités dont certaines, même si elles paraissent frappées du sceau du bon sens, semblent difficilement applicables dans l’état actuel du monde. « Nous ne sommes pas naïfs, nous savons que nous n'avons aucun pouvoir au statut légal. Mais nous avons pour nous la rationalité, le bon sens et la sagesse » a commenté le Mexicain Mario Molina. Prix Nobel de chimie en 1995 avec Paul Crutzen, il est aujourd’hui conseiller scientifique de Barack Obama.


Parmi les objectifs majeurs des scientifiques : faire en sorte que le réchauffement climatique de la Terre ne dépasse pas les 2°C, favoriser une révolution agricole tournée vers l’écologie et renforcer la gouvernance mondiale. Sur une Terre dont la population pourrait passer de 7 milliards d’individus en 2012 à plus de 9 milliards d’ici 2050, selon un rapport de l'ONU datant du 3 mai dernier, le mémorandum de Stockholm appelle aussi à une refonte du modèle de développement économique mondial, à une réduction de l’impact de la consommation sur l’environnement et à des investissements massifs dans la science. Le texte a été remis à la présidente finlandaise Tarja Halonen, qui copréside un comité de l'ONU sur le développement durable. Il devrait servir de base au Sommet de la Terre qui aura lieu à Rio de Janeiro du 4 au 6 juin 2012.



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MessagePosté le: Lun 27 Aoû 2012 - 13:13    Sujet du message: La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ? Répondre en citant


Pétrole, eau, terres...
La crise de demain sera environnementale










ar Benoît Faraco
Fondation Nicolas Hulot
Le XXe siècle fut celui des grandes guerres mondiales, le XXIe pourrait bien voir émerger des conflits d'un genre nouveau : les conflits de l'environnement. Ils augurent une nouvelle ère de la géopolitique, selon Benoît Faraco, responsable du programme "Énergie et changement climatique" à la Fondation Nicolas Hulot.

Édité par Hélène Decommer Auteur parrainé par Morgane Bertrand.



RIO+20. Au moment où les négociations à Rio +20 patinent et dans un monde déjà tendu, les crises environnementales et l’incapacité des gouvernements à inventer une nouvelle gouvernance du partage des ressources naturelles risquent de déstabiliser de façon majeure le système international.



Nous entrons dans l’ère de la rareté. Alors que se précisent les limites physiques et écologiques du monde, les décideurs réunis à Rio +20 semblent ignorer le potentiel de tension et de conflit qui germe dans les crises écologiques. Il existe de nombreux points de friction, qui positionnent clairement les enjeux environnementaux comme un défi pour la paix au 21ème siècle.



Ces nouveaux conflits s’inscrivent dans un monde dont le climat change, et qui devra faire face dans les prochaines années à bon nombre d’évènements climatiques extrêmes (sécheresses, inondations, canicule, etc.), dont nous ne mesurons pas aujourd’hui l’ampleur.



Ils sont pour l’instant larvés. Certains n’exploseront pas. Mais tous portent en eux une menace forte : celle de priver une partie de l’humanité de l’accès aux services essentiels que sont l’eau, l’alimentation et l’énergie. Et face à ces besoins fondamentaux, l’humanité a trop souvent prouvée qu’elle ne savait pas gérer pacifiquement les guerres des ressources.



Arctique : le retour de la course à l’or noir


Première manifestation de ces nouvelles tensions, l’accès au pétrole et aux ressources énergétiques. Si cela n’est pas nouveau dans les relations internationales, le point chaud de la nouvelle géopolitique des ressources est l’Arctique, continent aux ressources en gaz et pétrole gigantesques. La perspective de fonte de la banquise en raison du réchauffement de la planète attise les appétits des entreprises et États présents dans la région.



Les projections américaines, considérées comme les plus fiables, estiment que l’Arctique pourrait contenir jusqu’à mille milliards de baril d’or noir, soit trois ans de consommation mondiale, pour une valeur qui pourrait atteindre plus de 90 trillions de dollars. Rien d’étonnant alors à ce que ces dernières années, les Russes, mais aussi les Canadiens et bien entendu les États-uniens, cherchent à affirmer leur souveraineté sur ces régions polaires, dans une sorte de remake de la Guerre froide et de la course à l’espace.



Cela n’est pas non plus sans implications environnementales, puisque les tentations sont grandes de rouvrir les discussions sur la protection de l’Arctique, jusque là considéré comme un sanctuaire.



Asie : l’autre front de la guerre de l’eau


L’eau fait aussi partie des sujets classiques de la géopolitique des ressources, pourtant jusque là cantonnée aux zones arides et désertiques, notamment en Afrique du nord et au Proche-Orient.



Mais la trajectoire de réchauffement sur laquelle nous sommes engagés, qui nous rapproche de 3°C à 4°C de plus en moyenne d’ici la fin du siècle, va provoquer une fonte massive des plus grands réservoirs du monde : les glaciers himalayens. Dans une région à la démographie galopante, cette évolution a un potentiel tensiogène majeur, puisque quelques uns des plus grands fleuves du monde, qui alimentent en eau aussi bien l’Inde que la Chine et le Bangladesh, y prennent leur source.
Si les tensions sont encore faibles à ce jour, il y a fort à parier que les premiers risques de pénuries, probablement dans la deuxième moitié du 21ème siècle, bousculeront cette région.



Biodiversité : une guerre économique


Les ressources génétiques sont un intérêt bien compris pour une bonne part de l’économie mondiale. Malgré les progrès enregistrés à Nagoya sur le partage des ressources génétiques, les pays à fort potentiel de biodiversité constituent une des clés de la résilience de l’économie mondiale. Sans diversité génétique, il n’y aura pas d’adaptation possible au changement climatique, mais pas non plus de progrès dans les secteurs de la recherche médicale et de la chimie verte.



Le contrôle des ressources génétiques va donc d’être au centre de la nouvelle géopolitique des ressources. C’est ici de guerre économique qu’il s’agit même si face à des crises alimentaires et climatiques, et dans un contexte de pénurie, des conflits plus violents peuvent ressurgir à tout moment.



Afrique : la course aux terres arables


Nouvel entrant sur la scène géopolitique internationale, la course à la terre est sans doute l’un des phénomènes les plus frappants des dernières années. Bon nombre de pays commencent à comprendre l’intérêt stratégique qu’il y a à garantir la sécurité de son approvisionnement alimentaire et énergétique sur une planète au climat changeant.



Parmi ceux-ci, ceux qui aujourd’hui disposent de ressources financières importantes (pays émergents, pays pétroliers et gaziers) investissent dans la terre. Au cours des dernières années, plusieurs dizaines de milliers d’hectares, en Asie, en Amérique du Sud, mais principalement en Afrique, ont fait l’objet d’acquisition par des acteurs internationaux (fonds souverains, grands groupes de l'agroalimentaires, ou encore investisseurs financiers).
Ce phénomène, connu sous le nom d’accaparement des terres, exerce en premier lieu des pressions sur les populations locales, souvent contraintes de céder leur terre, qui demeure pourtant leur seul moyen de subsistance. Émeute de la faim, perte des pays les moins avancés de leur souveraineté nationale sur leur territoire, tout cela constitue un cocktail explosif susceptible de générer des conflits violents dans des régions où les questions foncières ont souvent conduit à des règlements sanglants.



Migrations alimentaires et climatiques



Le dernier volet des conflits environnementaux est mieux connu. Il s’agit de la question des réfugiés climatiques, que ceux-ci soient temporaires (suite à des inondations par exemple) ou définitif (en raison de la hausse du niveau des mers qui peut aller jusqu’à rayer certains pays insulaires de la carte).



Plusieurs centaines de millions de personnes vivent sous le risque d’être un jour déplacées. Au regard de l’incapacité de la quasi-totalité des nations à gérer pacifiquement les flux migratoires existants, il y a ici, que ce soit entre l’Inde et le Bangladesh, ou encore dans certaines régions d’Afrique, une menace importante pour la paix dans le monde.



Les conflits ont très souvent puisé une partie de leur origine dans le contrôle des ressources. Dans un monde déjà tendu, les crises environnementales et l’incapacité des gouvernements à inventer une nouvelle gouvernance du partage des ressources naturelles témoignent, au moment où les négociations à Rio +20 patinent, d’un risque de déstabilisation majeur du système international.


Source :
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/575809-petrole-eau-terres-la-crise…

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