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La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ?
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damejane
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MessagePosté le: Sam 14 Mar 2009 - 13:50    Sujet du message: La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ? Répondre en citant

« le: 13 mars 2009 à 21:45 »

La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ?





« Plutôt que d’interroger, nous nous interrogeons sur l’avenir de l’homme en général et de l’Occident en particulier puisque c’est lui qui dominera le monde matériel. Cet Occident est malade de son intelligence. Il a beau être savant, il n’arrive pas à saisir une vérité essentielle tant il est vrai qu’il est assoiffé de conquête et de pouvoir, aveuglé par l’illusion de sa puissance, prônant l’argent pour Dieu. » L’Emir Abd El Kader dans "El Maoukef" (1860)

Il est bien connu que les millénarismes ont eu pour but, entre autre, de faire émerger un "homme nouveau" dont le comportement moral serait plus exemplaire. Nous savons que "la terreur de l’an 1000" a vu une frénésie de religion s’emparer des hommes qui s’accusant de tous les maux étaient convaincu que la fin du monde approchait , l’apocalypse et la parousie du Christ venant il fallait expier.

Le XXe siècle, a été, pour la majorité des peuples des continents du Sud, celui de la tyrannie sous une forme ou sous une autre d’un Occident européen au fait de sa puissance, bardé de certitudes et imprimant au reste du monde sa marque : celle d’une façon de vivre où l’homme n’est plus au centre de la préoccupation mais un rouage, en un mot :un produit marchand.

Fait nouveau, cette façon de vivre débridée fait du gaspillage des ressources de la Terre, forcément limitées, l’alpha et l’oméga du progrès. Tragique erreur s’il en est ! la Terre proteste et nous le fait savoir par des signes de plus en plus récurrents : les perturbations climatiques.

« Mardi 23 septembre 2008, écrit Frédéric Joignot, retenez cette date. Ce fut « le jour du dépassement », le earth overshoot day de l’année. La date où la population humaine a épuisé les ressources produites en un an par le mince manteau vivant qui enveloppe la Terre, la biosphère ou écosphère. Depuis, nous allons au-delà de ce que la planète nous offre, de sa biocapacité. Comment identifions-nous ce mardi fatal si précisément ?
Pour le calculer, Global Footprint Network compare le rythme auquel, chaque année, la nature produit des ressources - aliments, combustibles, etc. - et assimile les déchets, et le rythme auquel l’humanité consomme ces ressources et produit des déchets. Quand nous excédons les possibilités terrestres, nous atteignons « le jour du dépassement ».

Le premier, selon l’ONG, est tombé le 31 décembre 1986. En 1996, il se situait début novembre. En 2007, le 6 octobre. Aujourd’hui, le 23 septembre. Et dans dix ans ? Notre crédit terrestre s’épuise - après le crédit bancaire ».(1)

« Les chercheurs évaluent l’"empreinte écologique" d’Homo sapiens en hectares terrestres. L’Ocde en donne cette définition : "La mesure de la superficie biologiquement productive nécessaire pour pourvoir aux besoins d’une population humaine de taille donnée." Nous avons largement dépassé notre quota, globalement. La Terre ne peut aujourd’hui offrir que 1,78 hectare global (hag) par habitant. Or, la consommation mondiale actuelle exige 2,23 hag productifs. Et les calculs montrent que si l’ensemble de la population humaine adoptait aujourd’hui le mode de vie des Européens et des Américains - voitures, eau chaude à volonté, viande chaque jour, énergies fossiles à la demande... -, il lui faudrait disposer en surface de quatre à cinq planètes Terre. »

Nous sommes donc avertis, nous épuisons les ressources annuelles de la Terre plus rapidement qu’elles ne se constituent. Notre démographie n’est-elle pas la cause de nos malheurs écologiques, mais aussi politiques, sociaux, militaires, comme l’affirmait déjà l’austère Thomas Malthus... en 1798 ? qui affirmait que la population humaine croît de façon exponentielle (2, 4, 8, 16, 32...) et les ressources, de manière arithmétique (1, 2, 3, 4, 5...). Inévitablement, nous irions vers l’épuisement des biens, la famine, la guerre de tous contre tous. L’empreinte écologique, le réchauffement qui s’accélère combinés à une croissance forte de la population ne ramènent-ils pas l’humanité à une situation « malthusienne » - une spirale tragique ?

Prenez Ted Turner, fondateur de la chaîne d’actualités CNN, il déclarait en avril 2008 sur la chaîne PBS : « Nous sommes trop nombreux. Voilà pourquoi nous avons le réchauffement climatique. [...] Tous les habitants de la planète doivent s’engager à avoir un ou deux enfants, c’est tout. [...] Ne pas contrôler la population est un suicide. » Cette angoisse peut aussi être amplifiée par des mensonges modernes sur l’invasion venue du Sud surpeuplé. Mais, contredisant cette démagogie, un rapport publié en 2004 par le département des affaires économiques et sociales de l’ONU (World Population to 2300) indique que les immigrés venus des pays pauvres contribueront pour 4% à la croissance démographique des pays développés d’ici à 2050 - aujourd’hui pour 3% -, ce qui rajeunira une Europe vieillissante ».(1)

Aurons-nous assez de ressources pour nous nourrir ?

Au-delà des angoisses et des peurs, la véritable grande question posée par le peuplement sera celle des ressources : les pays, les sols, la Terre pourront-ils nourrir - et supporter - une population de 9 ou 10 milliards d’habitants ?
Aujourd’hui, 850 millions de personnes souffrent de malnutrition dans le monde. Les agronomes rappellent combien, depuis un demi-siècle, sans se soucier des populations locales, les pays du Nord ont financé les cultures d’exportation des pays du Sud- le coton, l’herbage d’élevage - au détriment des cultures vivrières. Ces politiques néocoloniales ont ruiné l’agriculture de ces pays, avec l’aide de gouvernements autoritaires et corrompus. Encore une fois nous voyons un colonialisme postcolonial qui continue à faire de la « colonie » devenue formellement indépendante un appendice de la métropole qui aspire les ressources aussi bien physiques et depuis quelque temps aussi les rares cerveaux formés dans ces Suds épuisés.

Le rapport 2008 de l’Ocde, Perspectives de l’environnement à l’horizon 2030, est aussi alarmiste que la FAO. Il nous promet, en l’absence d’une politique mondiale volontariste, un avenir très désagréable.

Un réchauffement de 1,7 C à 2,4 C en 2050 - prévision basse. Sécheresse, tempêtes, inondations, destruction des infrastructures. L’accroissement du stress hydrique pour 3 milliards d’humains, une eau mal répartie. Une pollution accrue de l’air. La croissance de la population humaine est-elle la cause première des fléaux annoncés ? Les experts de l’OCDE répondent : « Les pressions exercées sur les ressources naturelles et l’environnement ne proviennent pas du nombre d’habitants mais de leurs habitudes de consommation. »(1)

On l’aura compris : le malheur viendra des modes de vie dépensiers occidentaux, des politiques industrielles, des égoïsmes nationaux, de comportements que nous pourrions changer. Selon le rapport 2008 de l’Agence internationale de l’énergie (World Energy Outlook 2008), nous passerons de 700 millions de voitures à 1400 millions qui rouleront encore au pétrole en 2030, émettant plus de 10 milliards de tonnes de C02 qui vont stationner dans l’atmosphère et mettront 120 ans pour disparaitre.

Le changement climatique est en marche, cette course vers l’abîme a déjà ses victimes dans les pays démunis. Les pays industrialisés font des reformettes qui ne régleront pas le problème de fond qui est celui de donner un coup de frein rapide à l’utilisation des énergies fossiles en développant les énergies renouvelables avant que le changement ne soit irréversible. Le président Obama semble l’avoir compris mais en aura-t-il les moyens ? Sera-t-il suivi ? La crise financière et un pétrole bradé à 40 dollars sont en train de compromettre le recours urgent aux énergies renouvelables. Il est à craindre que ce seront les pays vulnérables qui ne se sont pas apprêtés qui en subiront les conséquences tragiques.

Cette détérioration de plus en plus accélérée du mode de vie n’a pas jailli du néant. Elle a été consacrée par la nouvelle forme de colonisation du monde appelée indifféremment néocolonialisme ou postcolonialisme . Le colon n’a plus de présence physique, il se contente de gérer à distance au nom de la dictature du marché, du libéralisme sauvage et d’une mondialisation que l’on nous disait inéluctable. Autre conséquence tragique, le marché n’a pas laissé intacts les fondements des sociétés. En ce temps de « délitement des valeurs » que l’on pensait immuables, beaucoup de certitudes ont été ébranlées. Le capital symbolique qui a été sédimenté et qui part par pans entiers sous les coups de boutoir du marché du libéralisme fruit d’une mondialisation sans éthique. Les sociétés qualifiées il y a si longtemps de « primitives » sont en train de perdre leur identité sous la pression d’un Occident qui série, catalogue et dicte sa norme.(2)

L’Occident ne se contente pas d’imposer sa vision du monde à la fois par la science et la force, il s’attaque depuis quelques années aux identités. Au moment où même dans les pays occidentaux et à des degrés divers les nations luttent pour ne pas perdre leur identité, les pays du Sud sont en train de perdre leurs dernières défenses immunitaires constituées par leurs traditions ancestrales. Cette désymbolisation du monde mise en évidence par Dany Robert Dufour est en train de pénétrer en profondeur le tissu social.
A juste titre, la mondialisation et le néolibéralisme peuvent être tenus pour responsables de cette débâcle planétaire. Dans ce monde de plus en plus incertain, l’individu éprouve le besoin d’un retour à des « valeurs sûres » qui lui font retrouver une identité ethnique voire religieuse que la modernité avait réduite.

D’autre part, un autre dégât est la fameuse « perte de repères chez les jeunes », induite par la précarité de la vie temporelle et spirituelle, n’a alors rien d’étonnant : Il est, cependant, illusoire de croire que quelques leçons de morale à « l’ancienne » même dans les pays où la tradition et la religion tentent encore de maintenir la structure sociale, pourraient suffire à enrayer les dommages causés par le libéralisme.(2) De ce fait, une servitude attend l’individu- sujet. C’est l’asservissement au marché, au libéralisme sauvage.

Pour Pierre Bourdieu, le libéralisme est à voir comme un programme de « destruction des structures collectives » et de promotion d’un nouvel ordre fondé sur le culte de « l’individu seul mais libre ». Le néolibéralisme vise à la ruine des instances collectives construites de longue date par exemple, les syndicats, les formes politiques, mais aussi et surtout la culture en ce qu’elle a de plus structurant et de ce que nous pensions être pérennes(3).
La valeur intrinsèque de l’individu est indexée sur sa valeur marchande. Voilà le monde que nous propose l’Occident du "money-théisme". La valeur symbolique, écrit le philosophe Dany-Robert Dufour, est ainsi démantelée au profit de la simple et neutre valeur monétaire de la marchandise de sorte que plus rien d’autre, aucune autre considération (morale, traditionnelle, transcendante...), ne puisse faire entrave à sa libre circulation(4)

La crise est aujourd’hui une réalité concrète pour tous les citoyens de la planète. Elle nécessite des changements radicaux pour mettre fin au néolibéralisme qui vient de nous mener au bord du gouffre. Pourtant, que ce soit les plans de relance décidés par les gouvernements des différents pays, ou les conclusions du premier Sommet du G20 qui s’est tenu à Washington en novembre dernier, les gouvernements et les financiers semblent plus soucieux de sauver le système que de répondre véritablement aux enjeux de la crise. Voilà donc la planète des consuméristes.

Nos valeurs n’en sont pas sortis indemnes pour autant. Même dans les pays industrialisés cette course vers le profit a démantelé toutes les conquêtes sociales. Ainsi en France et comme l’écrivent Patrick Braouezec et Michel Onfray « (...)Retirer toutes les protections collectives, l’en-commun qui permet à chacun d’être concepteur et acteur d’un avenir humain partagé, pour livrer les individus, marchandises parmi d’autres, au service d’une économie mondialisée conçue comme source de profits financiarisés bien davantage que comme moteur de progrès. (..) L’économie ne saurait se résumer à la course au profit, au mépris des hommes et de la civilisation ; et que tout système économique et politique, pour avoir un avenir, se doit de porter un mouvement de l’humanité vers le progrès. (...) Le refus de la marchandisation générale, y compris de l’homme, est non seulement le fondement d’un humanisme contemporain, mais est aussi indispensable au mouvement de la société si on considère que ses évolutions ont pour but d’améliorer toujours la condition humaine.

Chaque fois que l’organisation sociale a nié l’homme, la civilisation a reculé.

A l’inverse, les avancées de civilisation émancipatrices sont toujours le résultat de conquêtes gagnées dans les luttes et les révoltes populaires. »(5) Comment sauver la planète et tous ses habitants ? Toute l’argumentation de remise en cause des vertus de la croissance, mesurée sur la base de l’évolution du produit intérieur brut (PIB), n’a de sens que dans les pays du capitalisme avancé, où existe dans certaines classes sociales assez d’aisance matérielle pour rêver d’autres paradis.
Vue dans une perspective mondiale, la décroissance est une préoccupation de riches, une petite minorité - dans sa très grande candeur, elle s’inquiète parfois de voir tous les Chinois posséder un automobile, sans aller jusqu’au bout de sa pensée : on maintient le reste du monde en sous-développement pour sauver la « planète » ? Il s’agirait, entend-on, de proclamer avec force que l’argent ne fait pas le bonheur, qu’il y a autre chose dans la vie que l’accumulation de biens matériels.

C’est naturellement faire abstraction des couches sociales qui, de plus en plus larges, peinent à joindre les deux bouts, qui n’ont d’autre choix que mal manger, mal se vêtir et mal se loger. Le remède miracle : le bien-être, notion subjective s’il en est. Il ne faudrait plus « maximiser » la croissance, mais le bien-être et le bonheur. Avec raison en 1997, Pierre Bourdieu avec sa lucidité coutumière se posait la question « des coûts sociaux de la violence économique et avait tenté de jeter les bases d’une économie du bonheur. »(6) C’est en fait de cela qu’il s’agit : le bonheur est-il indexé, - comme en Occident - sur la possession toujours plus boulimique des biens matériels ?

Ne devons-nous pas chercher une autre façon d’être heureux en consommant mieux ? en consommant moins ?. Ce qui passe , naturellement , par le partage pour éviter un bouleversement irréversible de la vie sur Terre, notre seule et unique Terre, à moins de faire comme une compagnie américaine qui vend des lots de terrain...sur la Lune !

1.Frédéric Joignot. Sommes-nous trop nombreux ? Le Monde 09.01.09
2.Chems Eddine Chitour : L’Occident et la désymbolisation du monde. Site mille babords 23/12/2006 3.P.Bourdieu. « Le néolibéralisme comme révolution conservatrice », 1997, in Interventions 1961-2001, Agone, 2002.
4.Dany Robert Dufour : L’Art de réduire les têtes, Editions Denoël, Paris. 2003.
5.Patrick Braouezec et Michel Onfray, Une politique de régression. Le Monde du 21.01.08 6.Pierre Bourdieu. L’essence du libéralisme, le Monde diplomatique mars 1998. Pr Chems Eddine CHITOUR Ecole Polytechnique Alger

Source : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=52881
http://terresacree.org SOS-Planete,





Manorah

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MessagePosté le: Sam 14 Mar 2009 - 13:50    Sujet du message: Publicité

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damejane
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MessagePosté le: Ven 20 Mar 2009 - 21:55    Sujet du message: Re : La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ? Répondre en citant

« Répondre #1 le: 14 Mars 2009 à 18:41: »


Voici donc l'article promis de Michel que nous envisageons de
développer sous forme de diaporama. 


Devenons tous gardiens de la Terre
avant qu'il ne soit trop tard 


De :  Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr
Envoyé : sam. 14/03/09 14:29
À :  damejane


Voici maintenant plus de 13,7 milliards d'années, notre Univers (on ne sait pas pourquoi) a subitement jailli du néant (certainement pas si vide que ça). Une immense explosion qu'on appelle le Big Bang! Ainsi sont nés l'espace et le temps. Cet univers a grandi, grandi, grandi et, sous l'effet de la gravitation, sont nées étoiles et galaxies. Aujourd'hui notre Univers, qui n'en finit pas de grandir de manière exponentielle, compte pas moins de cent milliards de galaxies qui, elles-mêmes, contiennent cent à deux cent milliards d'étoiles.  Il faudrait plusieurs vies à un humain pour les énumérer toutes.

Mille milliards pour être exact, à raison d'un quart de seconde par étoile. Un nombre astronomique qui dépasse l'entendement. Notre petit Soleil est une naine jaune parmi tant d'autres, un grain de sable dans un désert. Son âge est de 4,57 milliards d'années environ. Il existe dans notre seule galaxie plus de 100 millions d'étoiles de type identique. Cette étoile, et les planètes qui gravitent autour, se sont constituées à partir d'une étoile qui a explosé, engendrant une nébuleuse de matière contenant du carbone et tous les éléments chimiques propices à la naissance de la vie biologique. La Terre a de la chance. Elle est à la bonne distance du Soleil, dans la "zone habitable", ni trop chaude, ni trop froide. Et il y a de l'eau en abondance.

Notre planète a, de plus, une bonne grosse lune pour compagne, ce qui permet au climat terrestre de rester particulièrement stable. L'évolution a fait le reste, du ribosome à la baleine, en passant par l'algue, le poisson, le serpent, les fleurs, les abeilles, les souris, les lémuriens, les singes, nous, les chiens et... la vache ! Les organismes se sont, petit à petit, complexifiés. Au fil des milliards d'années, la vie, non seulement s'est adaptée avec intelligence inouïe, mais a même été jusqu'à transformer l'atmosphère de cette planète qui, au départ, n'était pas respirable et ne contenait presque pas d'oxygène.

Toutes les lois qui régissent l'évolution restent encore un grand mystère. Viennent-elles du hasard? Serions-nous les gagnants d'une gigantesque loterie cosmique? Ou y a-t-il un plan, un sens à tout cela? Chacun en fait pense ce qu'il veut. En réalité, cela ne change pas grand chose.

On commence à peine à savoir comment tout cela s'est produit, mais personne ne saura jamais vraiment pourquoi... Pourquoi par exemple de la matière et pas d'antimatière ? Pourquoi ces lois là plutôt que d'autres? Pourquoi la lumière va-t-elle à un peu moins de 300 000 kilomètres par seconde dans le vide et pas à la vitesse de la tortue? Au juste, pourquoi la vie? Pourquoi cet ordre issu du chaos? Pourquoi la palourde vit-elle 200 ans et nous que la moitié? Eh oui pourquoi? Pourquoi l'espèce humaine est-elle en ce moment en train de dérégler le climat terrestre et d'assassiner sans vergogne toutes les autres espèces animales et végétales? Pourquoi cette folie meurtrière? Pourquoi la pollution démente de l'air et des eaux? Sommes-nous seuls dans l'Univers et voulons-nous rester seuls sur Terre? Et finalement, pourquoi la misère? Pourquoi la maladie? Pourquoi la souffrance? Pourquoi la vieillesse? Pourquoi la mort? Pourquoi la surpopulation? Qu'est-ce qui compte? La quantité ou la qualité? Un nombre considérable de questions se posent ainsi, dès qu'on s'éveille un peu, des qu'on sort de son sommeil.

Et les générations futures, si elles arrivent à survivre (après la disparition des forêts vierges et de la plupart des animaux sauvages, après l'actuel pillage des énergies fossiles et des ressources métalliques) les pauvres enfants, et les enfants des enfants, et les enfants des petits enfants... se les poseront toujours pendant les 7,6 milliards d'années qu'il reste à la vie terrestre, sous une forme ou sous une autre, avant que notre étoile ne se transforme en géante rouge qui englobera l'orbite de la Terre, et ne s'effondre sur elle-même pour former une naine blanche d'une taille comparable à celle de notre planète.

Olala ! Nous, les êtres humains, aurons tout de même réussi, en moins de quelques siècles, à piller la Terre de tous ses trésors, alors qu'il a fallu plus de 4 milliards d'années à la nature pour les produire. Allez ! Ne soyons pas défaitistes. Nous pouvons encore stopper ce processus mortifère.

Mais il faut agir dans la minute qui suit. A l'exemple du Titanic, il n'est pas forcément recommandé de mettre la barre à gauche ou à droite. Mieux vaut finalement se prendre l'iceberg en pleine poire. Ce qui risque d'arriver dans pas si longtemps que ça. Et la claque nous servira alors forcément de leçon. Mais au moins nos compartiments étanches ne seront pas endommagés et l'imposant navire ne sombrera pas. Oui, nous changerons. Nous avons vu le gigantesque iceberg et nous changeons déjà. Oui nous muterons, nous évoluerons, en conscience, en sagesse et morphologiquement. Nous avons plus d'un tour dans notre sac, non ?

Malheureusement, avec les 9 milliards d'êtres humains annoncés en 2050, cela ne se passera pas sans mal. Il y aura la famine, la soif. Des cadavres joncheront notre incompréhensible route. Des cataclysmes, des guerres (encore !)... Peut-être disparaîtrons-nous comme les dinosaures ? Peut-être un petit nombre survivra, s'adaptant aux circonstances, comme on le fait depuis toujours ? 

Quoiqu'il en soit, nous devrons à l'avenir être moins nombreux, pour que chacun puisse jouir vraiment de la vie, la vraie qui, chacun le sait, n'a pas de prix ! Il serait évidemment souhaitable de remplacer le moteur de notre civilisation technologique qu'est le fric, par des valeurs plus nobles, plus chaleureuses, plus justes, plus « humaines ».

Alors agissons, dès maintenant et dans l'urgence, chacun à notre tout petit niveau et dans la mesure du possible. Nous ne sommes pas des abrutis. Et poussons les dirigeants de ce monde à s'engager dans une voie plus verte, plus bio, plus respectueuse, sans pour autant tourner le dos aux excellentes applications de la science et revenir à l'homme de Cro-Magnon. 

Bougeons-nous, que diable! Individuellement et collectivement. Ensemble nous sommes une force qui peut faire des miracles. Personne ne détient la vérité, ni ne connait la solution magique. L'équipe de SOS-planete pas plus que les autres. Nous avons juste à enregistrer, au plus profond de notre esprit, vivant en ville ou à la campagne, que « sans nature, pas de futur ! »

Devenons donc tous, et au plus vite, gardiens de la Terre. Avant qu'il ne soit trop tard !

Michel dit "le fou?" Le 14 mars 2009, pour l'association Terre sacrée et le salut de la vie sur cette planète dont nous ne sommes que locataires et dont le bail risque de ne plus se renouveler.

Réagir : sos-planete@terresacree.org 
Source : http://terresacree.org Copyright libre si mention du lien ci-dessus.

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MessagePosté le: Ven 20 Mar 2009 - 21:57    Sujet du message: Re : La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ? Répondre en citant

« Répondre #2 le: 14 Mars 2009 à 18:50: »



Chers amis lecteurs (trices) et membres du site.
(Voici un courrier envoyé à Michel Walter de terre Sacrée.
ven. 06/03/09 22:07, à propos des chances de survie
de la terre )


Bonsoir Michel,
 
C'est indéniable, vous faîtes un véritable travail de service, grâce à votre site, se sont des milliers de personnes d'un bout à l'autre de la planète  qui peuvent s'informer, lesquelles, à leur tour, peuvent  faire passer les informations. Alors quelques critiques ne seront que des gouttes d'eau face à l'océan de la bonne volonté et du désir de changer les choses pour le bien être de notre chère planète.
 
On parle beaucoup de ce qui ne va pas mais ce serait oublier trop rapidement tous ces hommes et ces femmes qui se battent pour un avenir meilleurs, non seulement pour la terre et tout ce qu'elle contient de vies et de ressources, mais aussi pour que les générations qui viennent ainsi que pour celles à venir. Ces serviteurs de la vie le font pour qu'ils puissent vivre en harmonie sur cette planète qui a tant donné.
 
C'est une formidable chaîne de l'espoir qui est à l'œuvre, ne laissons pas la poignées d'hommes cupides et avides de pouvoir et de controle sur les hommes, (en réalité ils sont proportionnellement en sous nombre), ne les laissons pas prendre le pas par l'intimidation, tout comme de laisser penser qu'ils sont les plus forts.
 
Les temps changent, et l'on peut encore sauver cette belle planète. Ne leur laissons plus le pouvoir de nous intimider ni de nous obliger à faire ce qui est contre nature, et indigne, autant pour les hommes, que pour les animaux, que pour les plantes, le monde marin tout comme le minéral... Alors il faut continuer à tenir bon et ne rien lâcher .

 
Bien à vous : damejane


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MessagePosté le: Ven 20 Mar 2009 - 21:58    Sujet du message: Re : La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ? Répondre en citant

« Répondre #3 le: 17 Mars 2009 à 21:48: »



Lettre aux locataires,
petit diaporama


De :  Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr
Envoyé : mar. 17/03/09 21:29
À :  damejane



Pour le petit diaporama
Lettre aux locataires, le lien est :

http://terresacree.org/pps/Lettreauxlocataires.pps

Michel Walter.



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MessagePosté le: Ven 3 Avr 2009 - 10:27    Sujet du message: La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ? Répondre en citant

« Répondre #4 le: 22 Mars 2009 à 11:41: »



Le Titanic, un exemple unique
pour l'humanité‏



De : Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : dim. 22/03/09 04:10
À : damejane





Le Titanic, un exemple unique pour l'humanité "



La vie n'a pas de prix" Le vaisseau spatial Terre se trouve actuellement dans une situation similaire à celle du Titanic. La survie de tous les passagers et membres d'équipage est en jeu. Y compris celle du capitaine. Nous fonçons en effet droit sur un iceberg plus gros que nous.


Tandis que la plupart des passagers de première classe font la fête dans les grands salons du paquebot flambant neuf, fruit encore vert de la science de l'époque, et que les pauvres s'entassent en seconde classe, la vigie aperçoit la montagne de glace, flottant droit devant dans les brumes. Le capitaine est aussitôt prévenu. Et prend les décisions qui mèneront au naufrage. La première d'abord : « en arrière toute ! » Ok, capitaine, là-dessus, on est tous d'accord, il faut ralentir la machine, afin d'amortir le choc qui, à 700 mètres par minute, est inévitable.


C'est ce que disent les écologistes de la première vague. Et ils ont raison! Il faut polluer moins. Utiliser au maximum les énergies renouvelables.

Cesser de se goinfrer avec des cochonneries dévitaminées ou des denrées qui, pour être acheminées jusqu'à nous, exigent plusieurs fois leur poids en gasoil. Cesser le gaspillage. Manger le plus bio possible. Et pas que de la viande extraite d'animaux innocents, ayant subi une incarcération leur vie durant. Soit, les protéines animales nous ont permis de survivre et d'élargir nos cerveaux, mais on peut très bien s'en passer aujourd'hui.


Enfin, il est crucial de bannir les OGM, fabriqués sans expérimentation préalable sur le long terme et en milieu non confiné, ainsi que les carburants qui n'ont de bio que le nom et menacent le peu qui reste des forêts de nos aïeux...

Bref arrêter de croître en dépit du bon sens, comme une grenouille qui se prend pour un boeuf. Sans pour autant faire transporter les régimes de bananes ou les ananas par des voiliers ou des canots à rames. Sans pour autant revenir à l'homme de Cro-Magnon. Mais la seconde décision, « à bâbord toute ! » sera fatale.

Explications.

Le Titanic, fleuron de la technologie de l'époque, est dit « insubmersible » parce qu'il est constitué de compartiments étanches. S'il avait pris l'iceberg en pleine proue, un seul compartiment étanche aurait été éventré, celui de l'avant, et non pas six sur un des flans du géant. Au stade où nous en sommes, il est impossible de virer à droite ou à gauche. Ce serait un suicide.

Non. La seule solution consiste en fait à garder le cap, foncer droit sur l'iceberg, et ce malgré ce qu'on nous a inculqué lors de notre formation de pilote. Tout en inversant la vapeur donc et tout en prévenant les passagers pour qu'ils se préparent au choc des Titans et aillent se réfugier, par exemple, à l'arrière de l'engin.


Résumons.

La collision va avoir lieu. On ne sait bien sûr pas exactement quand à la minute près. Mais on sait que chercher à l'esquiver, d'un côté comme de l'autre, déchirera nos flancs et nous enverra par le fond avec toutes les espèces vivantes. De plus, deux choses sont sûres : il n'y a pas assez de canots de sauvetage et aucun extraterrestre ne viendra à notre secours. La plupart vivent en effet en osmose avec leur propre planète et aucun d'eux n'éprouve le moindre désir d'aller voir ailleurs - Carpe Diem - ou de faire un saut dans l'inconnu pour aller rendre justice en soucoupe volante.


Chacun est libre sur sa Terre. On appelle ça le libre-arbitre. Oui, la vérité ébranle. En effet, elle ne laisse pas de marbre. Mais elle est là. Aussi banale que mystérieuse. Elle coule de source. Elle est la source de l'inspiration et de l'illumination. Ajoutons même, pour faire bon poids, que le choc sera salutaire, non seulement à l'humanité dans son ensemble, mais bien sûr à toute forme de vie terrestre.


Explications en images.

Si un astéroïde n'avait pas percuté violemment la Terre, il y a 75 millions d'années, les dinosaures règneraient toujours en maitres et les sortes de petites souris nocturnes, desquelles nous descendons en chute libre, n'auraient jamais pu s'extraire de leurs cachettes et évoluer en mammifères, en primates et en nous, les hommes. Remontons plus loin encore. Avant l'existence même du temps et de l'espace. Si le Big Bang, ce sacré phénomène, ce chaos issu du vide, du néant, du rien, si cet événement incompréhensible ne s'était pas produit, notre univers n'existerait pas. Il n'y aurait donc ni étoiles qui réchauffent, ni planètes qui abritent. Et nous ne serions évidement pas là à essayer ensemble de trouver des solutions.


Lorsqu'un cœur s'arrête de battre, n'essaye-t-on pas l'électrochoc ? «C'est bien au bord du précipice qu'on évolue.» (1) Sinon pourquoi le bébé quitterait-il le ventre paisible de sa mère ? Quel intérêt aurait-il à être brutalement arraché à ses rêves ? Le choc est absolument nécessaire à l'évolution. Comme la mort est indispensable à la vie. Sans la mort pas de vie ! Tout simplement. La mort est l'outil qui permet le changement. Sans la mort, nous serions des paramécies. Cette évidence toute simple est accessible au commun des mortels. Seule la trouille de perdre leurs petits égos microscopiques, leurs chers, leurs portefeuilles... poussent certains savants inconscients à vouloir engendrer, dans leurs laboratoires bidons, un homme transgénique qui vivrait 200 ans comme les palourdes ou les tortues, et pourquoi pas un homme charnellement immortel avec, pendant qu'on y est, ailes d'oiseau, nageoires et branchies de poissons, radars de chauve-souris et dards d'abeille.


A vos souhaits !

Ceci dit, il faut un temps fou avant de la dénicher, cette garce de lucidité, tapie quelque part dans nos cœurs blessés ou dans les replis écervelés de nos gros cerveaux de prédateurs à la dérive. Il ne suffit pas d'appuyer sur un bouton pour que la lumière soit.

La vérité est tellement là devant nous qu'on ne la voit pas, qu'elle nous crève les yeux, qu'elle nous aveugle. On peut la confondre un moment avec un mirage, une hallucination, un mur érigé sur le chemin tortueux de notre quête, ou avec une muraille infranchissable, contre laquelle on se heurte, sans rien comprendre. Manquant du recul nécessaire. Se disant que c'est tout de même bizarre que ce sentier semé, autant d'embûches que de preuves, n'atterrisse pas directement au trésor des trésors. A une sorte de clef universelle qui ouvrirait toutes les portes et règlerait, une fois pour toutes, pauvreté, misère, ignorance, souffrance, maladie, vieillesse, solitude, désespoir, tous les maux. La vérité toute crue n'est peut-être pas bonne à entendre pour certains qui croient, dur comme fer, en la valeur, par exemple, du papier toilette ou des billets de banque; mais elle se présente à nous toute nue comme l'enfant de tout à l'heure.


Mais, diront certains, on peut encore éviter l'obstacle et tenter de le contourner par bâbord ou par tribord ?

Non, il est trop tard. Il n'y a pas d'esquive ! Pas de dérobade ! Que ce soient les politiques, de droite comme de gauche, on voit où ça nous a mené! Ne parlons pas des religions, dont le dernier pape de l'une d'entre elles vient de proscrire à jamais les préservatifs, alors que chacun sait que le sida rode encore et que les bébés à bénir se conçoivent avec une giclée de sperme. Ces soi disant potions magiques nous ont toutes mené en bateau - toujours le bateau - depuis toujours, mené par le bout du nez et poussé dans les impasses actuelles.


Non, la lucidité doit jaillir spontanément, en bas, comme en haut. Chez le petit incarcéré dans sa cage plus ou moins dorée, le pris en otage par le quotidien, comme chez le grand qui dirige tout du haut de ses 1 mètre 75, qu'il soit président de la République ou porte le doux nom de Monsanto, Total ou Toyota ! Mais la vérité n'est pas toute faite. Ce n'est pas une formule. Ce n'est pas « e = mc2 ». Nul n'est besoin d'être Einstein pour la comprendre. Elle ne s'apprivoise pas. Elle ne s'inculque pas. Elle est sauvage. Elle ressemble à un chien qui se roule dans l'herbe ou à des girafes qui s'enlacent. C'est un jeu. On ne peut l'enfermer dans un bocal. Et personne ne peut la détenir. Si qui que ce soit cherche à s'en emparer, elle se volatilise, elle se sublime et il ne reste qu'un bocal plein de formol.



Ainsi tout ce que venez de lire, si vous avez eu la patience d'écouter et d'entendre ces mots jusque là, toutes ces lignes sont peut-être complètement invalides, erronées, stupides. Ce sont peut-être des balivernes ! Leur seule propriété est peut-être d'entrer par une oreille pour ressortir par l'autre. S'agirait-il donc d'un vulgaire canular d'étudiants, un «hoax», une imbécilité supplémentaire colportée sur Internet ? Une folie de plus incrustée dans la folie furieuse de l'humanité, qui est en train de démolir, en quelques siècles maigrichons, tout ce que la vie a crée avec patience en plusieurs milliards d'années. Il n'y aura probablement aucune suite à cette folie douce. Et ces mots iront rejoindre le cimetière des épaves oubliées ou des poètes disparus. «O, que ma quille éclate ! O, que j'aille à la mer !» (2) Mais peut-être aussi que quelqu'un les entendra, ces mots, qu'ils résonneront dans le coeur d'une poignée de gosses qui se rallieront, corps et âme, à la cause des « chlorophilliens » qui ont vu l'iceberg, estimé le temps approximatif mis pour que le crash se produise et fait pression sur le capitaine pour qu'il ne donne pas l'ordre fatal de virer d'un bord ou de l'autre, comme aux guignols ?



Résumons encore.

Parce que la simplicité n'a pas le contact facile. Si la collision est latérale, l'humanité, ainsi que la plupart des espèces, la vie toute entière sombrera en cœur dans les fonds abyssaux. Comme un paquet de plomb. Ainsi soit-il. Et bien sûr, direz-vous, repartira de plus belle. Oui, elle a en effet plus d'un tour dans son sac. Non seulement jusqu'à présent elle s'est adaptée à toutes les conditions, mais, à l'origine, elle a rendu habitable une planète qui n'avait dans son atmosphère pratiquement pas un gramme d'oxygène. Elle a réussi à adapter l'environnement primitif pour rendre possible son existence sur la terre ferme. Oui, elle repartira. Mais il lui faudra des millions d'années pour se restaurer. Et au lieu des grands sauriens, au lieu de l'homme, des araignées géantes suceuses de sang viendront peut-être occuper la place libre. Est-ce vraiment dans ce scénario-là que nous voulons être acteurs ? Si la collision est frontale, il y aura certes des dégâts importants, mais au moins pourrons-nous réparer le vieux tacot qui se prend pour un ordinateur sous Windows et poursuivre plus intelligemment la croisière. Avec plus de respect pour cette vieille bonne Terre.



Voilà le message jeté à la mer. Livré pieds et poings liés. Non pas pour nos descendants, mais pour les êtres humains actuels. Le changement des mentalités - la mutation des consciences - doit être brutal et s'opérer dès maintenant sans plus tarder.

Tout retard dans la décision prise sera de la souffrance supplémentaire, des guerres civiles et mondiales, des dictatures qui pousseront comme des champignons sous des prétextes économiques et écologiques, des crève la faim de plus qui viendront s'ajouter petit à petit au bon milliard existant en ce moment même. Juste avant le choc latéral ou frontal. Et ni Coluche ni l'abbé Pierre n'y changeront quoique ce soit.


Nous pouvons tergiverser pendant des années sur l'instant exact du moment fatidique. Est-ce 2040 avec la fin du pétrole et des forêts tropicales, sur fond de surpopulation ? 2050 avec la fin de l'uranium nécessaire, nous dit-on, pour déclencher la fusion de l'hydrogène au sein d'Iter? Un projet pharaonique dont on ne sait même pas s'il est réalisable, qui devrait voir le jour en 2018 et dont l'avortement est pourtant programmé pour 2050 donc. 2158 avec la fin du charbon. Et un réchauffement climatique à côté duquel celui qui, il y a 250 millions d'années, (3) a détruit 95% des espèces marines et 70% des espèces vivant sur les continents, un bouleversement qui finalement n'était qu'un incendie de quartier.



Maintenant les gars, c'est à nous de jouer. A nous tous de faire circuler le message vivant, sur toute la surface du globe, avec tous les moyens, y compris les moyens du bord ! Nous avons tous notre part de responsabilité dans ce qui est en train d'arriver. Personne ne peut s'en laver les mains. Mais cependant nul ne se verra accusé devant un tribunal quelconque. Il n'y aura pas de procès, pas de jugement dernier, pour qui que ce soit.


Si nous sommes capitaine, écoutons les conseils, même s'ils semblent venir d'une autre dimension. Si nous sommes marins et que nous nous apercevons que le capitaine se met le doigt dans l'oeil, n'exécutons pas l'ordre fatal, rebellons-nous ! Les révolutions sociales sont comme les révolutions des planètes, elles ne doivent jamais s'arrêter, sinon elles sont englouties par les soleils.


Si nous sommes passagers, et que nous avons entendu ce message d'alerte, réveillons les autres et préparons sur le champ l'ère d'après la collision, le monde de la «Vraie Vie», le monde où il y a encore l'homme. Parce que l'homme, même s'il est momentanément devenu fou, a sa place parmi les roches, parmi les plantes, parmi les animaux, mais sans les grilles qui les entourent. Et avec l'humilité et l'esprit qui l'accompagnent ! Tournons le dos à tout ce qui est tordu, au mensonge, à la manipulation, au sectarisme, au fanatisme, au crétinisme, à tout ce qui ne va pas droit devant.


Ouvrons-nous ! Arrachons nos oeillères ! Devenons simplement ce à quoi nous sommes voués, ce que nous sommes vraiment, rien d'autre que des locataires, des jardiniers de la vie sur Terre. Sinon nous risquons d'être la risée, la honte, de toutes ces consciences qui vivent sur les milliards d'autres mondes, dans un foisonnement, peut-être, d'univers complètement différents, non préhensibles par nos cinq petits sens, régis par d'autres chimies, d'autres physiques, par des lois qui défient complètement l'entendement. Mais ne nous égarons pas. Ne nous perdons pas dans les délires immondes de ceux qui sont au poste de commande et n'ont d'autre but que se remplir les poches.


Dans le vide intersidéral de notre univers, la lumière va à 299 792 kilomètres par seconde. Et rien, ni personne, ne pourra modifier cette loi universelle, qui vient d'on ne sait où. La vie n'a qu'un but : aller de l'avant. Et elle est capable d'encaisser les coups. Mis à part ceux qui la prend par traitrise. Et lui ouvrent les flancs des pieds jusqu'à la tête. On pourrait ajouter du blabla à ces lignes.


Mais, franchement, ne sont-elles pas suffisantes pour alimenter des échanges qui décideront du sort de la vie ici-bas ? Du sort de chacun de nous ? Et une question quand même se pose : ne sommes-nous qu'un agencement d'atomes, ou y a-t-il un pilote dans l'avion ? Et d'autres et d'autres à n'en plus finir ? Voilà : le bébé vient de naître. Il vous est servi sur un plateau. Faisons-en ce que nous voulons. De la chair à saucisse ou de la poussière d'étoiles. Mais on ne pourra jamais l'empêcher de crier.


Et «à demain si nous le voulons bien !»
Terre sacrée Le 20 mars 2009, à l'arrivée du printemps. sos-planete@terresacree.org Copyright libre, avec mention du lien :

http://terresacree.org/titanic.html



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MessagePosté le: Ven 3 Avr 2009 - 10:28    Sujet du message: La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ? Répondre en citant

« Répondre #5 le: 23 Mars 2009 à 09:18: »





" Tout autour de vous, la destruction.
En vous, l'éternel renouvellement,
la purification, le don de soi, les noces.
N'ayez pas peur!
La destruction peut faire son oeuvre partout.
La terre et le ciel peuvent être détruits.
Tout cela n'est rien, si le Feu Nouveau est allumé.
Aimez la Vie, aimez les Sept!
Or, si une seule flamme manque,
c'est l'horreur, la rupture, la fin.
Mais si les Sept sont Un, matière et ciel unis,
c'est le Verbe, le Donne.

Sept Âmes de Dieu, sept flammes, sept degrés.
Brûlez!
Chaque individualité ne peut être que plénitude,
les Sept ensemble.

L'Eternel Agissant a créé pour chacun
un Maître qui le conduit.
Sept Flammes Esprit vous guident.

LUI donne le Nom.
Le Nom n'est pas parure vaine, il n'est pas hasard.
LE NOM EST ÉTERNEL, LE NOM EST PARCELLE DIVINE.
(...)"

"Dialogues avec l'Ange" (extrait de l'entretien 85)

A mon sens, le "Titanic" n'est pas un exemple unique, les moutons de Panurge et le complexe de Cassandre en témoignent. Le constat plus qu'inquiétant, il est vrai, ne doit pas nous "égarer à l'extérieur". Facile à dire, certes...

Que l'allumage du Feu Nouveau soit notre priorité et que les si durs constats ne nous affligent, ni ne nous amoindrissent l'ardeur à l'union des Sept.

Fraternellement,

Lanou



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MessagePosté le: Mar 12 Mai 2009 - 11:44    Sujet du message: Quelles sont nos chances pour survivre ? Répondre en citant

« Répondre #6 le: 09 Avril 2009 à 12:14: »




Message de Catherine‏





De : terresacree@googlegroups.com
au nom de Michel Walter
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : mar. 07/04/09 16:03
À : damejane




Bonjour,

L'information vraie est source de bonnes dispositions toujours possibles,
merci Monsieur Burckhardt pour cette intervention qui relate assez bien ma
conception des priorités à appliquer, dès aujourd'hui

Au risque de n'arranger personne et déranger tout le Monde...

Comment fonctionnent et avancent les mises en place de projets
gigantesquement pharaoniques tels que l'HAARP ?

L'évolution des technologies de communication servent aussi malheureusement
à desservir très rapidement ce qui se dit de vrai, je vais tout de même
finir ce courrier, bon gré malgré tout

La nanotechnologie que nous retrouvons dorénavant en thérapeutiques et
substances vaccinales, susceptibles d'être activées à tout instant en
personnes rendues malades et mutantes génétiquement de part les codes
induits en ADN mais aussi ARN, et ceci de façon masquée qui touche la cible
dès la naissance

L'alimentation qui est le besoin fondamental incontournable, et un ventre
vide, qui est notre second cerveau, ne réfléchit plus
Reste à méditer tant que cela est encore possible sur les conséquences d'une
alimentation ayant subi des manipulations génétiques, les glissements
métaboliques et, ceci est en cours de recherche scientifique indépendante,
les inductions sur les comportements provoquant de fortes tendances
schizophréniques irréversibles

Les actions des pollutions diverses et variées que l'on tarde à corriger,
tant en air, eau, alimentation, gaz, fumées, ondes...

Le nucléaire bien entendu, il n'est plus à prouver ses risques et dangers,
notamment sur la santé, et le monopole des ressources pétrolières qui n'ont
pas de quoi se montrer très fiers, aujourd'hui pire qu'hier

Et l'eau qui ne se renouvelle pas mais se perpétue de mémoire en mémoire de
vie, dont il est possible de ne rien retrouver, sinon la mémoire du Tout

Ceci par des agissements qui ne sont autres que le fruit de notre ignorance
ou confiance entretenu en dépendance acquise, abrutissement global destiné à
faire accepter comme bénéfiques les projets stratégiques mis en place,
dénotant de folie au pays d'un ordre mondial bardé de sciences et
technologies que nous avons tous contribué à financer et valider par notre
silence, par méconnaissance ou force en puissance

Nous ne vivons que la continuité de ce qui a été notamment amorcé en
expérimentation il y a peu (notamment lors de la dernière guerre dont on
retrouve la stratégie identique en direction Monsanto), et par notre
attitude passive, ne faisons que continuer à alimenter la progression de
cette disposition qui est successivement testée et améliorée de façon ciblée
propre à exterminer, n'ayons pas peur des mots pour maux

Il semble incontournable aujourd'hui de passer par l'insoumission et la
résistance non violente en désobéissance puisque, de toute façon, il n'est
en face que corruption pour mener à bien des actions qui ne vont qu'à
l'encontre de la vie par poignées de mains en folie à l'état brut

Alors oui, plutôt que se taire, faire, tout simplement, en fonction de ses
possibilités et dispositions naturelles qui hurlent haut et fort à qui veut
les "en tendre" pour le mieux de tous, sachant que dire vrai engendre déjà
une mise en danger de soi comme autrui, par le simple fait d'Aimer et
respecter la vie, toute la vie, vouloir naturellement Beauté à partager, car
l'un ne bouge pas sans l'autre

Penser que de toute façon, la peur n'évite pas le danger, peut même
contribuer à le renforcer et continuer d'offrir l'arme à manipuler

Sans oublier de conjuguer Aimer en Universalité et Solidarité qui est de
toute première urgente responsabilité

Et donner à manger à tous est priorité que je destine aux enfants,
naturellement

Avec le souhait de constater vraiment concrètement un changement qui
commence en soi, puis transformer vers du mieux ici comme là-bas, car l'un
vit avec l'autre

Aimer à tous les temps ne se conjugue jamais
Mais Aimer tout le temps est au plus que parfait

Avec mes bonnes pensées, je vous souhaite à tous belle et bonne journée,

Catherine



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MessagePosté le: Mar 12 Mai 2009 - 11:45    Sujet du message: Quelles sont nos chances pour survivre ? Répondre en citant

« Répondre #7 le: 09 Avril 2009 à 22:25: »




Merci Catherine pour ce message clair et juste. Il soulève en moi bien des questions, ce qui est important.

C. dit :
Citation:

"Il semble incontournable aujourd'hui de passer par l'insoumission et la
résistance non violente en désobéissance puisque, de toute façon, il n'est
en face que corruption pour mener à bien des actions qui ne vont qu'à
l'encontre de la vie par poignées de mains en folie à l'état brut

Alors oui, plutôt que se taire, faire, tout simplement, en fonction de ses
possibilités et dispositions naturelles qui hurlent haut et fort à qui veut
les "en tendre" pour le mieux de tous, sachant que dire vrai engendre déjà
une mise en danger de soi comme autrui, par le simple fait d'Aimer et
respecter la vie, toute la vie, vouloir naturellement Beauté à partager, car
l'un ne bouge pas sans l'autre"





Cela me mets en porte à faux avec l'injonction de DK d'agir sans critiquer, avec l'invitation à ne pas dénoncer, à rester bienveillant, avec ce que peut signifier la bonne volonté dans les actes face à l'énormité des moyens de la barbarie technologique mondialisée à laquelle nous avons affaire...
Avec se que signifie en ces temps "crier dans le désert"...
Avec ce que peut être dans une telle situation la manifestation du non-agir...
Avec ce que signifie dans la réalité actuelle les termes utilisés depuis fort longtemps, telles que "la Grande Nation des Étoiles...

Nous venons de passer la pleine lune de Pâques, la Fête du Christ. Que s'est-il passé de significatif pour ce dont Catherine fait le constat?...


Bien des questions...

Fraternellement,

Lanou



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MessagePosté le: Mar 12 Mai 2009 - 11:46    Sujet du message: conférence de Jean-Marc Jancovici 27 mars Répondre en citant

« Répondre #8 le: 13 Avril 2009 à 12:06: »




le résultat des nombreuses
lectures de notre groupe‏




[Groupe de discussion SOS-planete]
Re:le résultat des nombreuses
lectures de notre groupe‏
De : terresacree@googlegroups.com
au nom de Jean-Pierre Schnyder
(jp.schnyder@gmail.com)
Envoyé : lun. 13/04/09 00:35
À : jacquet.eve@neuf.fr
Cc : Groupe de discussion SOS-planete
(terresacree@googlegroups.com
À : damejane




Merci, Evalouve, pour ce beau témoignage d'un engagement personnel qui s'est traduit par des actes bien réels. Je suis toujours très surpris de constater comment certains ont su détecter très tôt les dérives de notre civilisation.

En 1972, le Club de Rome, modèles mathématiques à l'appui, démontrait que notre développement effréné menait notre civilisation à sa perte. Si cela vous intéresse, vous pouvez réaliser à quel point tout était déjà dit à cette époque en écoutant des documents d'archives rassemblés pour une émission récente d'Histoire Vivante.

Et que dire de personnes comme Jean-Marc Jancovici, auteur de l'incontournable "C'est maintenant, 3 ans pour sauver le monde" (voir mon commentaire sur Amazon.fr).

Je vous "supplie" d'écouter sa conférence accompagnée de diapositives, disponible à :

http://storage02.brainsonic.com/customers2/entrecom/20080227_Spie/session_1….


Comme vous pourrez-vous en rendre compte, M. Jancovici ne fait pas dans la langue de bois. Un seul point sur lequel, personnellement, je ne le suis pas: son absence de réticence à l'égard du nucléaire. Sans doute une erreur de "jeunesse" !

La crise financière aurait pu être le déclencheur d'un nouveau plan Marshal pour sauver la planète. 3000 milliards d'euro dépensés en plans de relance au niveau mondial: sur ces sommes, quelle est la part consacrée à la reconversion énergétique ? Et celle affectée à la relance de la consommation ou au soutien de l'industrie automobile. Je ne possède pas les chiffres et mon propos reste imprécis, mais une chose me semble avérée: le court-termisme n'est pas près de s'éteindre. Et toute ses sonnettes d'alarme que l'on ne cesse d'actionner - cela fait maintenant plus de 3 décennies - sont d'une inefficacité sidérante.

Parler, exposer, démontrer, éduquer est toujours utile. Agir à titre individuel comme Evalouve est bien. Je suis végétarien depuis 6 mois, n'ai ni voiture ni télévision, achète bio, suis objecteur de croissance ... mais je ne me fais aucune illusion: l'impact de nos comportements vertueux est microscopique si on les compare avec tous ceux qui se ruent sur les vols low-cost, les vacances en solde et changent de portable tous les ans. Le plus important est peut-être de vivre en accord avec ses valeurs et sa conscience.

Nous devons probablement accepter l'idée que notre civilisation va s'effondrer, tout en continuant à nous manifester pour faire évoluer les consciences. Comme le dit Isabelle Stengers, le retour de la barbarie est programmé. Je crois qu'il est urgent que nous investissions, à titre personnel et avec nos enfants si nous en avons, dans le développement de l'individu et de ses valeurs morales. Dans les périodes difficiles qui s'annoncent, cela seul nous permettra de rester humain.

Amitié,
Archanciel



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MessagePosté le: Mar 12 Mai 2009 - 11:47    Sujet du message: Quelles sont nos chances pour survivre ? Répondre en citant

« Répondre #9 le: 26 Avril 2009 à 11:03:




L'homme doit renaître‏



De : Terre sacrée
(vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : ven. 24/04/09 13:55
À : damejane




L'homme doit renaitre
de Michel
Version améliorée



Depuis l'Origine, la Vie suit son bonhomme de chemin. Rien ne peut l'arrêter.
Ni le gaz carbonique (qu'elle a changé d'office en oxygène gazeux, rendant ainsi possible l'exploration des continents), ni les astéroïdes, ni les volcans, ni les variations brutales de climat, ni même les rayons ultraviolets du Soleil, tenus en respect par la couche d'ozone dont, au passage, la vie organique a rendue la fabrication possible, et qui la protège efficacement dans son évolution terrestre entreprise voici 443,7 millions d'années. (1) Rien ne peut l'arrêter.

Et certainement pas l'homme qui, probablement, malgré son arsenal, finira digéré par la Terre-mère, avant d'être recyclé en autre chose. Rien ne peut stopper la Vie, mis à part le Soleil qui, dans 7,5 milliards d'années, se transformera en géante rouge de la taille de l'orbite terrestre, puis en naine blanche hyper dense, du diamètre de la Terre, et enfin en naine noire, froide, n'émettant plus aucune lumière.


La plupart des étoiles de notre galaxie (environ 97 %) finissent leur vie de la même manière, laissant autour d'elles des nébuleuses planétaires. Mais la Vie, avec la conscience qu'elle rend possible, est, à coup sûr, très répandue dans notre Univers.

Et, lorsqu'elle s'éteint ici ou là, elle continue ailleurs son évolution au long cours. La plupart du temps autour d'étoiles de seconde génération (c'est à dire provenant de l'explosion de supernovae) et appartenant à la séquence principale, qui sont les plus nombreuses, les plus stables et les plus durables. Et qui sont entourées d'un cortège de planètes, riches en éléments chimiques de toutes sortes, indispensables à la biochimie vivante.


Bref, des milliards de milliards de possibilités d'écosystèmes vivants. Dans notre seul univers! Lequel, parmi une probablement infinité d'autres, peut n'être, bien sûr, que le fruit du hasard; et nous aurions alors ici tiré le gros lot. Provenant d'une fluctuation du vide, l'Univers pourrait tout aussi bien être une illusion commune, comme le pensent les hindous, ou la création spirituelle d'un Extrêmement Grand Manitou, un engendrement, temporel et fini, de l'Intemporel infini.

Le saurons-nous un jour? Et puis qu'est-ce que ça changerait?

Toutes les portes restent ouvertes. Et les mutations les plus intelligentes s'opèrent à chaque instant. Même dans la conscience actuelle des zommes qui se réveillent.

Par la force des choses... La Vie vaut la peine qu'on se mobilise pour elle, non? Michel pour Terre sacrée, le 19 avril 2009.

Lien vers cet article : http://terresacree.org/index.html#homme


(1) Apparues voici 3,8 milliards d'années, les cyanobactéries sont à la base de la formation de la grande majorité des molécules d'oxygène, incolore, inodore et constituant maintenant 20,95% du volume de l'atmosphère terrestre, contre seulement 0,034% pour le dioxyde de carbone (60 à 70% dans l'atmosphère primitive de la Terre).
Avec le concours des ultraviolets en personne, il y a eu transformation progressive de l'oxygène gazeux stratosphérique en ozone, comportant trois atomes d'oxygène et qui, en couche, protège la vie biologique terrestre des effets nocifs des méchants ultraviolets solaires.
Bien joué!



Appel aux esprits créatifs. Mettez votre art au service de la cause.

Contacter les marins : sos-planete@terresacree.org





Nota de DJ:
définition du mot paradigme :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paradigme



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MessagePosté le: Mar 12 Mai 2009 - 11:51    Sujet du message: La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ? Répondre en citant

« Répondre #10 le: 27 Avril 2009 à 11:53: »



Rapport du MIT
pour le Club de Rome‏


De : terresacree@googlegroups.com
au nom de Tanguy Henrard
(tanguy.henrard@gmail.com)
Envoyé : lun. 20/04/09 00:36
À : SOS-planete
(terresacree@googlegroups.com)



L'analyse du "rapport du Club de Rome" est disponible là :

http://www.manicore.com/documentation/club_rome.html

Je ne retranscrit pas le texte car les graphiques sont très importants.
Je ne sais pas comment le crier assez fort, mais ce document est à lire !




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MessagePosté le: Ven 19 Juin 2009 - 09:56    Sujet du message: Dans quelle direction aller ? Répondre en citant

« Répondre #11 le: 05 Juin 2009 à 02:04: »

.



Dans quelle direction aller ?




C'est cela le plus "fou", les hommes savent très bien, en eux-mêmes ce qui est juste ou pas, le bien et le mal se côtoient en lui, et il a le libre arbitre, le libre choix de faire le bien ou le mal..

Bon, on pourrait me répondre que c'est simpliste, et pourtant, le monde n'a jamais été autant malmené, la planète souffre de son égoïsme.. sur la base de cette dualité.. en l'homme.

La lenteur ainsi que la passivité des hommes à réagir contre cette "lèpre" qu'est l'égoïsme, tout comme l'avidité et la cupidité, peuvent en décourager plus d'un.

Que dire de la nature qui souffre et supporte les âneries de l'homme, lequel au nom de la science et du profit, la rend malade, voire stérile, faisant disparaître une biodiversité qui maintenaitt les équilibres.. créant la famine autant pour les peuples que pour les animaux..

Mais je crois que nous vivons une époque qui dispose d'un atout formidable, c'est la communication. On a jamais autant parlé, sur les médias ainsi que sur l'Internet, des problèmes engendrés par l'humanité sur la terre.. ce qui au bout du compte, à force d'informer les masses de la façon la plus large possible, on finit par réveiller graduellement les consciences.. Il s'agit bien ici, de sensibiliser, d'éduquer et d'informer.

On dénonce et on parle plus facilement de ce qui va mal que de ce qui va bien, cela est connu.

Or, il existe des milliers d'associations, d'hommes et de femmes qui oeuvrent de par le monde pour des causes nobles, comme l'écologie, prônant la culture bio, le commerce équitable etc.. Que ce soit collectivement ou individuellement, il existe des tas de solutions qui fonctionnent.. que ce soit technologiques ou des "savoir-faire" ancestraux...


Autour de moi, comme dans de nombreux pays, les mentalités changent, ce qui n'était pas le cas, il y a une dizaine d'année, ce que les "avangardistes" criaient aux peuples, il y a 20 ans, pour les prévenir des dangers, commence à être pris au sérieux..

Ceux qui ne veulent pas changer, ce sont les grands groupes, et la "clique" des actionnaires, tous ces esprits malsains et "tordus" qui se moquent bien des conséquences de leurs méfaits, mais il viendra un temps où eux-mêmes, perdront tout, car il y aura des hommes qui ne voudront plus rentrer dans leur système, cessant ainsi de leur donner du pouvoir.

Personne n'est obligé d'acheter du Monsanto.. Personne n'est obligé de manger des légumes et des fruits bourrés de pesticides.. Nul n'est obligé de voter pour des politiques qui se remplissent les poches sur le dos des citoyens, accordant des autorisations à des groupes dont on sait pertinemment le mal qu'ils occasionneront aux populations à des degrés divers, dans différents domaines... Pour ne citer que ces exemples..

Les enfants, dans de nombreux pays ont pris conscience de ces difficultés et ont été sensibilisés, pour une grande part, à l'environnement, ils seront certainement les générations qui oeuvreront autrement et de façon bien plus équitables sur les grandes questions éthiques concernant l'avenir de la planète.


La grande question actuelle qu'il serait bon de se poser, est et sera : quel héritage, voulons-nous leur laisser ?

Il faut croire que l'homme est capable de créer lui-même son propre enfer sur terre, tout comme il est capable vivre en harmonie avec tout ce qui vit, y compris ses congénères.

Il a toujours eu le choix.

Alors faut-il attendre qu'il soit au pied du mur, acculé devant le miroir de ses méfaits pour prendre consciences des malheurs qu'il a causé, lui restera-t'il une marge de manoeuvre suffisante pour prendre conscience et rectifier ses erreurs ? Je crois que c'est possible, car les temps changent et il y a beaucoup de bon en l'homme, et ce côté positif ne demande qu'à être développé.. valorisé.. la véritable quête de bonheur et de l'harmonie passe par là.


Bon je préfère y croire..

Dans quelle direction aller ?
Dans celle qu'indique le coeur..





bien à vous : damejane.


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MessagePosté le: Ven 19 Juin 2009 - 09:57    Sujet du message: La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ? Répondre en citant

« Répondre #12 le: 11 Juin 2009 à 19:09: »




Dans quelle direction aller ?



Citation:


Message repris dans le groupe de discussion de terresacrée


Bonjour Damejane,
Oui, l'homme a toujours eu le libre arbitre.
C'est justement grâce à cela qu'il a toujours pris ses décisions afin, comme un enfant en apprentissage, de pouvoir en tirer des conclusions.
Seulement aujourd'hui ces dernières ne sont pas forcément à la hauteur des attentes de l'humanité.
Je ne me veux pas pessimiste, car au contraire un éveil important est en train de se faire...seulement nous avons tellement modifié notre génétique que la fragilité actuelle ne nous permettra pas de lutter massivement contre les virus et autres qui se déclarent.
Ce sont encore des évènements qui feront sortir l'homme en nombre de son aveuglement, car les yeux fermés sa route ne peut qu'être trop sinueuse.
Bonne route à tous !

Isabelle


Bonjour à tous,



Ah!.. Isabelle je comprends parfaitement vos interrogations, elles sont légitimes.
Et puis si il y a un tel déséquilibre démographique humanitaire, social, écologique, économique, (car l’argent est mal réparti dans le monde), c’est dû aux travers de l’homme, de son égoïsme, de son manque de discernement et de volonté de changer les choses.. ça, c’est le discours habituel.
Mais le 7 juin, il s'est passé quelque chose qui redonne de l'espoir, même si ce n'est pas en apparence une très grande victoire d'un point de vue politique, c'est un pas de géant au point de vue du travail collectif des verts. C'est aussi dû à la diffusion du film « home », de Yann Arthus Bertrand, qui a marqué les consciences de façon suffisante pour qu’un grand nombre de citoyens en France vote pour le mouvement écologiste aux élections européennes, 3 millions de voix.., ce qui n'est pas rien..

Les verts ont gagné des sièges au parlement européen, ce qui est formidable, une part subséquente qui devrait améliorer leur influence sur les décisions prises..

Même si l'abstentionnisme a été de l'ordre de 60% au niveau européen, ce sont ceux qui ont le mieux œuvré pour leur parti qui ont remporté des sièges. Cela veut dire que le petit peuple, les moins riches et les pauvres n'ont pas accès aux vraies informations et qu'un travail de terrain ne suffit pas si on n'informe pas et n'éduque pas correctement les citoyens, si les médias ne font pas leur travail correctement, c'est bien là aussi le problème.

Faire l'amalgame de la politique d'un pays avec les élections des parlementaires européens est probablement une des pires choses à faire et à véhiculer. Les partis politiques ont trompé et cherché à abuser des millions de personnes.

A contrario les verts ont eu un discours cohérent, ils ont parfaitement saisi les enjeux de l’union européenne et s'y sont préparés avec justesse, faisant un travail de rassemblement, ce qui a été porteur au vu des résultats en France.. car ils ont mis en commun ce qui leur semblait prioritaire à mettre en œuvre, une juste politique écologique et sociale en Europe.

Si je parle de cet exemple c'est parce qu'il est représentatif d'une grande positivité de l'union de plusieurs groupes écologiques, mus par la bonne volonté de servir l'humanité et non leur profit personnel. C'est cette positivité qu'il faut mettre en exergue.

Il faut solliciter, encourager, valoriser ce qu’il y a de bon en l’homme mais on ne peut pas, effectivement, le sauver malgré lui.
La prise de conscience reste essentielle. Il y aura toujours des aveugles et des sourds aux cris de la terre, aux cris de l’humanité. Je parle de ceux qui ne veulent surtout pas que cela change car ils sont généralement vénaux, ils aiment corrompre tout ce qu’ils touchent pour leur profit, mais aussi et surtout : garder le pouvoir.. les politiques, pour un trop grand nombre encore à l’heure actuelle, sont dans cette catégorie, la tentation serait elle trop grande ?

Le grand danger est d’entretenir l’idée qu’il n’y a plus rien à faire pour sauver la planète ainsi que l’humanité, mais cette idée là est une force qui produit la peur et le découragement, c’est destructeur.. Il ne faut pas donner prise à cela, le meilleur antidote est bel et bien la vision et l’attitude positives..

De même, dans de nombreux pays, (tout comme en France), les citoyens ont accepté trop facilement de laisser le pouvoir à des hommes qui sont facilement oublieux des intérêts sociaux, écologiques, et économiques de leur nation… laissant le champ libre à des actions (par décrets ou lois) ou des permissions gouvernementales, aux sociétés et lobbying qui détruisent la santé des hommes, soit directement ou indirectement, par l’usage de produits chimiques comme les pesticides nocifs, les modes d’élevage intensifs indignes, les droits sociaux modifiés… comme la politique de santé à trois vitesses, les riches avec les cadres moyens et supérieurs, les employés modestes et les pauvres, la pharmacologie qui décide des prix et de bien d’autres choses qui pourraient lui faire perdre sa part de profit... et que dire des actionnaires, qui ne voient pas plus loin que le bout de leurs intérêts à court terme..


On a longtemps véhiculé l’idée que les écologistes étaient des hommes qui ne comprenaient rien à la politique, pourquoi ?
Parce qu’ils mettaient en danger les privilèges d’usage et autres, des riches, ce que les politiciens connaissent bien et ils n’aiment pas partager la part de leur gâteau.. Il ne s’agit pas ici de dire que le parti écologiste est le seul parti possible, les systèmes politiques tels qu’ils sont fait en France sont devenus à mon sens obsolètes, c’est bien pour cela qu’ils perdent pied quasiment tous, car ils n’ont pas saisi le véritable message des citoyens Français, ce qu’ils veulent c’est de l’honnêteté, une véritable qualité de service et des moyens mis en œuvre pour le bien de tous. Les français ainsi que les européens se doivent de monter l’exemple au reste du monde pour qu’un avenir meilleur pour la planète et ses habitants soit possible.. Tout est lié, les écologiste, eux l’ont bien compris, et cela très tôt à contrario des autres mouvements politiques.



damejane


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MessagePosté le: Ven 19 Juin 2009 - 09:57    Sujet du message: La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ? Répondre en citant

« Répondre #13 le: 11 Juin 2009 à 19:15: »



Dans quelle direction aller ?




Citation:
Message repris dans le groupe de discussion de terresacrée.

oui damejane c'est vrai qu'il y a des choses à faire et pour trouver lesquelles peut-être faudra-t-il se poser des questions simples voir simplistes comme celles ci : de quoi manquons naturellement(synonyme de réellement ...) ? réponse : de temps ( car nous sommes mortels ) et de ressources naturelles car elles ne sont pas illimitées. De quoi nous fait on manquer ? réponse : d'argent, c'est pour ça que nous courrons presque tous après et que nous acceptons de produire et de commercer de façon aberrante ( contre l'intérêt de notre terre et de nous même) .
L'argent est effectivement notre maître. Je vous soumets et j'espère de nombreuse réponses ! à une question pas simple du tout pour le coup mais qui conditionne probablement notre avenir, comment le détrôner


jean-yves



Bonjour à tous,
Bonjour Jean-Yves




Je ne peux qu’aller dans votre sens, vous soulevez là un point important, voire prédominant : celui de l’argent et de son utilisation.
Le Dieu Argent et un dieu illusoire et pervers car il a été injustement déifié par l’homme au mépris de Tout, de la vie dans ce qu’elle a de sacré et de tout ce qui est lié à la vie, de l’infiniment grand à l’infini petit, oui, jusqu’aux confins de l’atome…

C’est une énergie qui circule via les systèmes bancaires qui rêvent d’un contrôle absolu, car de cette manière ils peuvent décider et diriger le monde des hommes, créant ainsi famine, pauvreté, esclavage déguisé ou véritable, c’est selon les nations et les cultures.
Une accélération s’est produite du fait de l’avancée des technologies de pointe, comme celle de l’informatique, l’internet en réseaux, les grandes sociétés ou lobbying sont de la partie avec les actionnaires qui se foutent bien de la "qualité " de vie ( ou plutôt de son absence..), de ceux qui travaillent pour eux.

Faudra-il rentrer dans l’ère du troc et du recyclage, les scientifiques seront-ils amenés à de plus justes considérations concernant la recherche, travailleront-ils dans le sens de préserver la terre et arrêteront-ils (pour certains) de faire de faux témoignages pour conserver les privilèges pécuniaires dont ils profitent concernant leurs travaux de recherche pour les lobbying ? Tout est truqué et perverti, les "traders" ne sont plus que des affairistes, chacun tirant son épingle du jeu .. Les politiques, on le sait, ont longtemps profité des mânes pécuniaires des entreprises, cachés derrière leur "parti" et en profitant largement.. cela existe encore dans bien des nations.

Car chez les scientifiques, c’est un monde qui se scinde en deux, il y a ceux qui sont sincères et tentent de rester intègres, ayant pris consciences des enjeux pour sauver la terre et il y a ceux qui se fourvoient, se comportant en "traitres" à la Vie et à la terre, ceux-là ont le culot de défendre l’indéfendable sous couvert de "science"…à ceux là nous leur disons, vous êtes la honte de notre humanité, oui, honte à vous.. tout comme à cette poignée d’hommes d’affaires qui sont les plus grandes fortunes du monde..

Le problème de la richesse, c’est qu’elle est très mal répartie dans le monde, ce qu’on a laissé faire, soit par inconscience mais aussi par méconnaissance.. alors si les riches pouvaient contrôler internet comme le font les chinois, ce serait le rêve, et les dames liberté, égalité et fraternité, verraient encore un peu plus chanceler leur rayonnement.

Seulement voilà, tout se révèle au grand jour, et il existe dans le monde entier des hommes et des femmes qui luttent pour que cela change..

Faut-il une recrudescence de famine, qu’elle arrive à nos portes, que l’eau potable et saine vienne à manquer, que le réchauffement du climat sévisse à un point tel, que cela oblige à des mouvement en masse des populations pour survivre. Les nations préservées, auront-elle les moyens de faire la guerre pour conserver leurs privilèges de qualité de vie, mais au fait, vivons-nous réellement comme des privilégiés, nous les occidentaux ?

Le travail a t’il encore du sens quand on sait que la majorité des familles monoparentales et celle des classes dites moyennes, n’arrivent plus à payer les factures, impôts locaux, la nourriture et l’eau.. les salaires étant trop bas, et tout cela pour demander : c’est voulu par qui ?

N’est-ce pas là une forme d’esclavage déguisée pour le plus grand bien des matérialistes avides, insatiables, profiteurs du système ?

L’effet pervers de cette société, c’est la loi de l’offre et de la demande, la publicité à outrance, on crée des besoins en produits de toutes sortes, une variété de crèmes pour être plus beau, qui a dit qu’il fallait être beau, jeune et riche pour être considéré ?

Pourquoi adhérer à ces illusions, qui mènent à deux choix possibles :

- 1 à l’envie, au désespoir d’être pauvre, à la violence, le fanatisme, la révolte.
- 2 à l’acceptation, on finit par se dire que l’on ne peut rien faire, ce serait être le pot de terre contre le pot de fer.

On baisse la tête, l’échine courbée bien contents de survivre en priant que pour demain, ce ne soit pas trop dur pour nous.

Il existe une troisième solution, c’est celle de réagir dans une constante positive, de faire connaître aux peuples les solutions qui marchent, éduquer, expliquer les bénéfices, apprendre à voir les choses dans leur globalité, penser à l’avenir, à ce que les nations laisseront en héritage à leurs enfants. C’est de semer les bonnes graines pour que demain les fruits soient bons à manger. C’est loin d’être utopique comme certains aimeraient tant nous le faire croire. L’immobilisme est un poison aussi violent, aussi dangereux que de continuer à entretenir ces mécréants dont la fortune s’est faite sur le dos des petites gens..


Fort heureusement aussi, nous sommes à l’apogée du matérialisme, ce qui dans ses impacts sur les sociétés commence à faire prendre conscience aux masses qu’elles ne sont pas plus heureuses de vivre avec, qu’elles sont esclaves du système capitaliste spoliateur.

Sur cette planète les consciences commencent à se réveiller, et l’appel de la justice, de la remise en ordre, de l’équité se fait de plus en plus sentir.. C’est par de justes relations entre les hommes, de leur juste vision des interactions entre eux et la nature qui se fera et fera la différence et qu’apparaîtra la porte de sortie de cet enfer créé sur cette planète en demande désespérée de guérison.

Les hommes doivent apprendre à être Humains, responsables et conscients de la vie, ils doivent abandonner le culte de leur "veau d’or", ou "Dieu Argent", exprimé en Dieu Dollar ou Dieu Euro.. généré par leur égoïsme et par leur avidité.


bien à vous : damejane


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MessagePosté le: Ven 19 Juin 2009 - 09:58    Sujet du message: La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ? Répondre en citant

« Répondre #14 le: 11 Juin 2009 à 22:54: »




Dans quelle direction aller ?




Salut à tous!




Assurément, la spiritualisation de l'argent est une tâche majeure pour nous. C'est le manque de spiritualité dans son usage qui cause si grandes souffrances. L'argent est une expression de 7ème Rayon (matérialisation) et le supprimer équivaut à avoir à trouver un autre mode d'échange "standard", à le "roder"... cela me parait être une forme de fuite, très peu souhaitable. Ce que les hommes expriment de regrettable par le biais de l'argent s'exprimerait par un autre support si l'argent n'existait pas, de toute façon.

Il est amer comme constat de voir que l'homme apprend par la douleur de l'échec...

"Les forces de destruction ne sont pas à leur place (...)" (Dialogues avec l'Ange")

C'est là un réel problème. Il y a là une vraie responsabilité à identifier à l'échelle individuelle, psychologique. ("souviens toi des trésor piétinés (...)" M.)

Parler du libre arbitre des hommes implique que ces hommes soient aptes à percevoir avec clarté les enjeux, soient aptes à réfléchir... De plus, nos scientifiques ont fait des découvertes (depuis quelques temps maintenant) en endocrinologie et ont identifié, par exemple, l'hormone de la volonté, l'hormone du "goût de l'effort"... Quel est le libre arbitre de l'homme conséquemment à son système endocrinien? (à l'état de ses centres, pour parler plus "technique")

Il est également une donnée fort délicate à envisagée relativement à l'action des égrégores sur le comportement humain. La réalité égrégorielle nous est quasi inconnue alors que "tout se joue dans le monde des idées". Quel est l'équipement de l'homme moyen face à cette réalité déterminante?...

Nous ne pouvons nous laisser décourager et, effectivement, le temps est aux alternatives. Une prise de position claire doit se démontrer dans nos choix, nos relations à nos semblables et au vivant qui nous environne, au "dieu argent" et ses prêtres...

Je n'ai d'autre solution à proposer que la persévérance de la bonne volonté à créer à notre échelle des conditions plus respectueuses et participer à ce qui se fait, tant que faire se peut. Le réel pouvoir de la bonne volonté reste à démontrer et c'est au feu et dans l'ardeur de l'épreuve que cela se fera. Sinon, je n'ai que des questions qui attendent encore réponse...


Fraternel partage! que la créativité et l'audace soient notres!

Lanou


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 07:48    Sujet du message: La débâcle du monde : Quelles sont nos chances pour survivre ?

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